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>>Plaidoyer pour la création d’une Secrétairerie d’État aux droits linguistiques en Haïti, par Robert Berrouët-Oriol



Montréal, le 20 avril 2017


Plaidoyer pour la création d’une Secrétairerie d’État aux droits linguistiques en Haïti

par Robert Berrouët-Oriol



L’épineuse « question linguistique haïtienne » —étudiée par Pradel Pompilus entre autres dans sa thèse de doctorat soutenue à la Sorbonne en 1961, « La langue française en Haïti »—, fait régulièrement la « Une » dans les médias, au pays comme en outre-mer. De différentes manières, elle est mise en débat tant par de simples citoyens que par des enseignants et des linguistes. De plus en plus nombreux sont ceux qui s’efforcent de mieux comprendre cette complexe problématique linguistique et des linguistes s’efforcent de la dénouer à la lumière des sciences du langage. Pour notre part, nous avons une nouvelle fois contribué à cet éclairage par la publication, le 7 février 2017, du texte « Les grands chantiers de l’aménagement linguistique d’Haïti (2017 – 2021) [1] » qui expose à la fois une claire vision de l’aménagement concomitant de nos deux langues officielles et l’impératif de la formulation/mise en œuvre de la première politique linguistique nationale de l’État haïtien qui saura instituer pareil aménagement.

Deux articles parus récemment en Haïti et en outre-mer ont retenu l’attention des enseignants, des linguistes, des didacticiens et de nombre de personnes qui s’intéressent aux défis actuels du système d’éducation nationale et à la question des droits linguistiques au pays.

Le premier, consigné à Port-au-Prince dans Le Nouvelliste du 4 avril 2017, s’intitule « La difficile feuille de route du ministre de l’Éducation nationale ». L’auteur de ce texte, Robenson Geffrard, précise que le nouveau ministre de l’Éducation nationale, l’enseignant de carrière Josué Agénor Cadet, a hérité « d’un système éducatif en crise » et qu’il « (…) devra concrétiser les 26 points de sa feuille de route ». Parmi ces points on a noté que Josué Agénor Cadet aura à « développer un réel partenariat avec l’Akademi kreyòl ayisyen (AKA) et la Faculté de linguistique appliquée, en vue d’aborder la problématique de la langue d’enseignement dans le pays ». Il devra également « Entreprendre des politiques d’aménagement éducatif et linguistique, en vue de parvenir à un bilinguisme créole/français équilibré, et de promouvoir le multilinguisme dans le pays ».

Le second, paru en Martinique le 6 avril 2017 sur le site Montray kreyòl, a pour titre « L’illettrisme en Haïti : un mal qui renforce l’analphabétisme et qui est pris en patience ». Son auteur, le linguiste Renauld Govain, est le doyen de Faculté de linguistique appliquée de Université d’État d’Haïti. Il est l’auteur de plusieurs articles scientifiques scrutant une réalité historique souvent oblitérée par certains prédicateurs créolistes, le patrimoine linguistique haïtien bilingue créole-français. On (re)lira avec profit « La situation de l’enseignement du français à l’Université d’État d’Haïti », par Govain R. et Mimy H. (2006), ainsi que « L’état des lieux du créole dans les établissements scolaires en Haïti », par Renauld Govain (2014), études que nous avons analysées en décembre 2014 dans l’article « Le droit à la langue maternelle : retour sur les langues d’enseignement en Haïti ».

Dans l’optique du futur aménagement concomitant des deux langues officielles d’Haïti, le créole et le français, plusieurs volets de ces deux articles interpellent un prolongement de la réflexion qui doit en amont s’enraciner dans les sciences du langage, dans la jurilinguistique, et ainsi accompagner des actions éclairées et durables.

L’article de Robenson Geffrard expose avec objectivité les chantiers sectoriels qui ont rendez-vous avec l’Éducation nationale. À l’aune des défis qu’aura à relever Josué Agénor Cadet, il faut savoir qu’en 2017 il ne s’agit pas de réécrire l’histoire d’Haïti de 1804 à nos jours… comme s’il fallait, pour la première fois, « (…) aborder la problématique de la langue d’enseignement dans le pays ». Cette problématique a été amplement diagnostiquée par nombre d’experts, entre autres par le GTEF (Groupe de travail sur l’éducation et la formation) dans le document intitulé « Façonnons l’avenir » de mars 2009 (voir « Les 33 recommandations du GTEF » et son rapport synthèse « Pour un pacte national pour l’éducation en Haïti » d’août 2010). Celui-ci traite de la problématique de « L’enseignement des langues (p. 148) ; il précise l’objectif d’ « apprendre dans sa langue maternelle et [de] maitriser les deux langues officielles du pays (p. 173). Il précise également que « la demande est (…) que l’École fondamentale habilite l’enfant, dès la fin de la scolarité obligatoire, à être fonctionnel dans les deux langues officielles du pays ». L’impératif de l’apprentissage des savoirs et des connaissances dans la langue maternelle de l’enfant, exposé par l’UNESCO il y a plus de cinquante ans, est soutenu par les linguistes et les didacticiens ainsi que par de nombreux enseignants haïtiens alors même qu’il fait encore l’objet, en Haïti, de multiples préjugés, de clichés réducteurs et d’approximations délirantes relevant la plupart du temps de l’ignorance, de l’incompréhension et de la cécité idéologique. La généralisation obligatoire de la scolarisation dans la langue maternelle de la majorité des apprenants, le créole, n’est toujours pas placée au cœur de la refondation de l’École haïtienne réclamée depuis fort longtemps et en particulier à la suite du séisme de 2010 qui a lourdement affecté les infrastructures scolaires et le personnel enseignant.

Le ministère de l’Éducation nationale est préoccupé depuis nombre d’années par « (…) la problématique de la langue d’enseignement dans le pays ». Il a fait paraître en 2000 un document de qualité, « L’aménagement linguistique en salle de classe – Rapport de recherche » (éditions Ateliers de Grafopub, 272 pages) document peu connu et devenu rare. Aucun texte accessible du ministère de l’Éducation nationale ne consigne une quelconque suite opérationnelle qui aurait été donnée depuis 17 ans aux recommandations de cet important rapport de recherche…

Quant à lui, l’article de Renauld Govain ratisse large et expose avec acuité le dispositif de l’illettrisme/analphabétisme, « deux freins au développement » du pays. Le diagnostic qu’il pose peut paraître sévère mais il est juste et bien argumenté. Il définit avec rigueur les deux phénomènes dans leurs sphères autonomes comme dans leurs rapports transversaux, et il démontre que « L’analphabétisme et l’illettrisme massifs en Haïti constituent un frein au développement et restreignent les droits des citoyens », d’autant plus que « L’illettrisme dont il est ici question concerne à la fois le créole —la langue première de 100% des Haïtiens— et le français, la principale langue de scolarisation ». Renauld Govain est l’auteur de « Dix nouvelles années d’alphabétisation en Haïti : quel bilan tirer ? » paru en septembre 2005 dans Le Nouvelliste. Bien au fait de l’échec des trente dernières années en alphabétisation, il pose sans complaisance que les « campagnes d’alphabétisation constituent une machine à fabriquer des illettrés », en particulier lorsqu’elles sont dévoyées par un pouvoir d’État populiste et démagogique comme c’était le cas durant les présidences de Préval et d’Aristide. L’analyse de Renauld Govain est conforme à l’observation objective de la réalité lorsqu’elle expose que « L’école haïtienne est aussi un lieu de fertilité pour l’illettrisme. Ainsi, l’illettrisme haïtien est le résultat de la qualité de l’enseignement/apprentissage des deux langues à l’école, y inclus les expériences d’alphabétisation. »

Renauld Govain propose —avec clairvoyance, hauteur de vue et à contre courant du « tout en créole tout de suite » prôné par le linguiste Yves Dejean [2] et l’inaudible Académie créole—, d’« Introduire le français dans le processus d’alphabétisation ». Il assume que « Les observations sans passion sont –et cela a toujours été le cas– favorables à l’introduction du français dans les campagnes d’alphabétisation. Cela s’inscrit dans le cadre d’une démarche de justice sociale, le pays possédant deux langues officielles. L’école haïtienne prône, à partir de la réforme éducative de 1979, un bilinguisme équilibré et la connaissance du français offre des avantages sociaux que celle du créole uniquement ne donne pas. » Cette exigeante manière de poser l’obligation de « l’équité des droits linguistiques » dans le système éducatif haïtien est aujourd’hui portée par les linguistes se réclamant, en Haïti et en outre-mer, du courant des « droits linguistiques » à instituer au pays. Elle démystifie le catéchisme fondamentaliste d’Yves Dejean qui, pour contrer « l’exaltation de l’idole française », a longtemps prêché que « Fransé sé danjé » (revue Sèl, 1975, New York, no 23 – 24, p. 32 - 39).

Les deux articles, « La difficile feuille de route du ministre de l’Éducation nationale » et « L’illettrisme en Haïti : un mal qui renforce l’analphabétisme et qui est pris en patience », à l’instar des nombreux diagnostics du système éducatif haïtien des trente dernières années, renvoient à une question centrale à laquelle le ministère de l’Éducation nationale devra impérativement répondre : en conformité avec les sciences du langage, quelle est aujourd’hui la vision la plus rassembleuse, la plus juste de l’aménagement des deux langues officielles d’Haïti dans le système national d’éducation ? Faut-il intervenir dans ce système uniquement sur le créole ou au cas par cas, de manière politicienne, pour y injecter des « programmes » oblitérant les droits linguistiques de tous les Haïtiens et dénués d’une vision d’ensemble ?

S‘agit-il d’encombrer le système éducatif haïtien de « mesures cosmétiques » ou de propagande « poudre aux yeux » comme les « 36 actions opérationnelles » ou les « Douze mesures majeures pour améliorer la qualité de l’éducation et la gouvernance du système éducatif » ? Ces « mesures majeures », incantatoires et cosmétiques, annoncées le 8 août 2014 par Nesmy Manigat, ministre Tèt kale de l’Éducation nationale, se sont révélées improductives malgré le cocorico promotionnel tardif du sociologue Fritz Dorviller dans un article du Nouvelliste, « Sur la pertinence de la gouvernance éducative de Nesmy Manigat »… (À propos de cette « gouvernance éducative », voir notre bilan critique « L’exil programmé de la langue créole dans le système éducatif haïtien [3]). Faut-il en 2017 recycler ce type de « mesures majeures », des « arrêtés présidentiels » borgnes et invariablement décoratifs, qui confortent la confusion théorique et le défaut originel de vision, du type « Pwotokòl akò ant Ministè Edikasyon nasyonal ak fòmasyon pwofesyonèl (Menfp) ak Akademi kreyòl ayisyen (Aka) » daté du 8 juillet 2015 ? (Sur ce protocole d’accord, voir notre analyse « Du défaut originel de vision à l’Académie du créole haïtien et au ministère de l’Éducation nationale [4] ».)

À l’inverse faut-il aujourd’hui plaider, rigoureusement, pour l’institution d’une dynamique rassembleuse devant déboucher sur la création de la première Secrétairerie d’État aux droits linguistiques en Haïti dotée d’un réel pouvoir exécu. Livreiol :  ep"tenu langon est adstre Tèe de Nenistère de l’Éducation nationale&nbsnisisme œuvre de lol ga lesi#8217;insteté leé les a formu amélitique linguistique nati’État haïtien qui e la cécilégison/misguistique natiest pcembrouce ap;?

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