>>Julio Cortázar, La porte condamnée : et autres nouvelles fantastiques, Folio

15 juillet 2014
Auteur(e) : 

Paris, août 2009



Dans un vieil hôtel de Montevideo, Petrone est réveillé toutes les nuits par les pleurs d’un enfant qu’il entend à travers la porte qui communiquait jadis avec la chambre voisine. Pourtant le gérant lui assure qu’il n’y a pas d’enfant à l’étage, ni même dans l’hôtel...

Lorsque la banalité du quotidien prend soudain une dimension aussi inattendue qu’inquiétante, Julio Cortázar nous fait basculer dans son étonnant univers.



Traduit de l’espagnol (Argentine) par Laure Guille-Bataillon.



Julio Cortázar (Bruxelles, 1914 — Paris, 1983). « Comme Argentin, on ne fait pas mieux : de sang espagnol mêlé de sang français et allemand, Julio Cortázar - géant de deux mètres, à la voix de basse, à la barbe de style Castro masquant un visage de jeune homme - est né à Bruxelles, un soir d’août 1914, sous un bombardement allemand. Arrivé enfant dans la patrie de ses parents, l’Argentine, il y demeura plus de trente ans, avant de s’établir à Paris en 1951. Poète, auteur d’un recueil de sonnets publié sous un pseudonyme, professeur à l’université de Buenos Aires, traducteur - admirable - de l’œuvre en prose de Poe, c’est peu de temps avant de retraverser l’océan qu’il commence une carrière d’écrivain qui ne devait plus s’interrompre depuis. Deux voies parallèles dans son inspiration : celle de la nouvelle fantastique, genre où il est passé maître. Et celle du roman, où il a accomplit ce rêve après lequel courent tant d’écrivains : écrire un autre Ulysse. Car Julio Cortázar y est bel et bien parvenu, pour son compte, dans Marelle (1966), roman total, voyage initiatique, descente aux enfers où d’ailleurs, il prend plus volontiers Lautréamont que Joyce pour guide. »
Hector Bianciotti



Article tiré du site : http://www.ameriquelatine.msh-paris.fr
Rubrique:  Les Poches