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Rio de Janeiro, juin 2016

L’imaginaire sportif et la construction de l’identité footballistique en Amérique Latine

Par Bernardo Buarque de Hollanda
(Fondation Getúlio Vargas – CPDOC/FGV)

Comment ne pas reconnaître l’influence exercée par l’Amérique du Nord sur l’ensemble hétérogène des pays de l’Amérique Latine ? Il existe cependant des singularités fortes dans cette relation entre les États-Unis et l’Amérique Latine, qu’on n’hésitera pas à situer dans la culture des sports en général, et dans celle du football en particulier. On sait que l’introduction et la mise en place du sport moderne en Amérique latine au cours de la seconde moitié du XIXe siècle et le début du XXe siècle résultent des activités économiques et culturelles de la Grande-Bretagne impériale dans la région. Les codes et le rayonnement d’un certain nombre de pratiques sportives conformes aux idéaux de la modernité et de la civilisation illustrent ce phénomène de la façon la plus claire.

L’influence de l’Angleterre en pleine époque victorienne a été observée directement et indirectement. Mais dans de nombreux cas, les modalités de la pratique sportive sont parvenues jusqu’aux villes de l’Amérique Latine à travers les ports et le chemin de fer grâce à l’action d’autres contingents européens. Même si c’étaient les ingénieurs anglais qui avaient introduit le sport dans le continent américain, les nations de l’Europe continentale surent ne pas demeurer en retrait et elles pratiquèrent elles aussi des sports modernes tels que le football. L’assimilation des habitudes et des goûts des pays britanniques nous a introduits à notre tour dans d’autres régions du globe. L’anthropologue argentin Eduardo Archetti nous rappelle par exemple que les pays du Rio de la Plata, l’Argentine et l’Uruguay, se sont distingués dans ce processus par leur capacité à absorber des activités physiques inventées et codifiées en Grande-Bretagne, tout en les faisant passer par le filtre de leurs valeurs morales – la race, la vivacité, l’élégance. On a pu expliquer que l’un des facteurs de la création de clubs sportifs en Amérique Latine correspondait à l’exode massif des émigrés européens qui ont quitté l’Italie, l’Espagne et le Portugal, entre autres, pour venir s’enraciner dans le continent américain. L’historien anglais Bill Murray synthétise très précisément ce phénomène :
" À la fin du XIXe siècle, l’économie et le football se sont répandus dans les régions côtières de l’Amérique du Sud, surtout dans les grandes villes situées dans l’estuaire de Río de la Plata : Buenos Aires et Montevideo. Dans cette région, des marins et des travailleurs britanniques, en particulier ceux des chemins de fer, jouaient au football dans les années 1860. Vingt ans plus tard, sont apparues plusieurs équipes, certaines très connues jusqu’à aujourd’hui. Au début de XXe siècle, l’influence des Britanniques a été remplacée par des immigrants du Sud de l’Europe, pour la plupart des Italiens. Cependant, les équipes avec des noms britanniques ont refusé de les changer lorsque les Italiens en ont pris le contrôle."

Ainsi, l’introduction du football en Amérique du Sud a fait que la zone d’influence des États-Unis d’Amérique s’est trouvée limitée en termes de culture sportive. En tant que pays s’adonnant aux sports les plus divers, parmi lesquels se détachent des activités comme le baseball - paru en 1839-, le football américain – différent du soccer et adapté du rugby en 1869 –, le basket – créé sur le sol nord-américain en 1891, et le hockey, les États-Unis ont certes influencé la région des Caraïbes et des Antilles, mais ils ne sont parvenus à toucher les pays du cône Sud que de manière ponctuelle. D’ailleurs, dans son article "Football vs cricket dans le nouveau monde", l’historien britannique Peter Burke attribue à l’armée américaine la responsabilité de l’introduction du baseball à Cuba et en République dominicaine à la fin du XIXe siècle.

Au bout du compte, la « créolisation » du sport, à savoir l’espèce d’hybridation dont parlait Eduardo Archetti en évoquant le polo et le football en Argentine, avec le processus d’assimilation par les élites autochtones d’un phénomène sportif-culturel britannique, a manifesté une hégémonie dans le sens inverse. Sur le territoire américain, et pour reprendre le mot du brésilianiste Richard Morse, le phénomène est allé jusqu’à favoriser dans une certaine mesure un panaméricanisme à l’envers.

Ce point est développé par l’historien uruguayen Andrés Morales :
« Le panaméricanisme d’un côté et l’hispano-américanisme de l’autre, parfois ensemble, parfois confrontés, constituent deux manières différentes de construire une identité nationale. Dans les discours du football, les deux positions sont très présentes lorsqu’on raconte les coupes et les championnats gagnés. Le football est approprié comme une tradition de plus au cours de cette période, et dans les discours accompagnant les victoires on a commencé à imposer l’idée que de tels succès ont réussi à transformer les habitants de la République en vrais Uruguayens. C’est dans El Ariel de José Enrique Rodó que nous avons trouvé la plus grande influence des discours qui gravitent autour des victoires ».

A l’occasion du triomphe de 1924, l’idée est lancée qu’une équipe formée d’Hispano-Latinos, principalement composée de joueurs d’origine espagnole et italienne, s’était montrée supérieure et l’avait emporté sur les représentations nationales des pays d’origine anglo-saxonne comme la Hollande, les États-Unis et la Suisse. On disait avec fierté que l’équipe qui avait conquis la médaille d’or parlait espagnol. En 1928, la construction de l’identité s’effectue en cercles concentriques. Avec des victoires contre la Hollande et l’Allemagne, on part encore une fois de l’idée de la supériorité des Hispano-latins sur les Anglo-saxons dans le football. Mais, après avoir battu l’Italie (où la confrontation est prise comme un affrontement entre les deux puissances du football latino), l’altérité de base devient celle de l’Amérique contre l’Europe".

L’équipe nationale masculine nord-américaine a réussi à participer à certaines éditions des Coupes du monde de football dans la première moitié du XXe siècle, à l’instar de celle de 1930 en Uruguay et au Brésil en 1950. Ce n’est pourtant qu’au cours des années 1970, en raison de la popularité planétaire du football, que l’univers sportif nord-américain condescend à reconnaître la valeur du soccer et commence à investir financièrement dans le système, par le biais de clubs internationalisés tels que le Cosmos de New York. Dans les années 1990, le pays accepte de recevoir un nombre grandissant d’athlètes d’origine latine et il finit par incorporer institutionnellement le soccer. Il obtient alors le droit d’organiser, pour la première fois, une Coupe du monde sur son territoire.

Il devient ainsi possible d’envisager l’inversion de la dualité structurale centre-périphérie. Alors que les relations entre les États-Unis et l’Amérique latine tendent à se polariser nettement au niveau diplomatique, force est de relativiser la situation périphérique de l’Amérique latine dès l’instant qu’on aborde l’univers du football. Ici, au moins en Amérique du Sud, c’est le contrôle institutionnel du football par l’Europe continentale qui a fondé l’altérité fondamentale. La création de la FIFA francophone en mai 1904 a contraint les relations entre organismes sportifs sud-américains de passer par la médiation politique de pays comme la France et l’Italie, entre autres.

Tout d’abord, et jusqu’en 1920, les rencontres de football se faisaient dans le cadre de tournées d’équipes ou de sélections qui traversaient l’Atlantique d’un côté et de l’autre. Comme le fait remarquer encore Murray :
« la première équipe étrangère à effectuer une tournée en Amérique du Sud a été le Southampton, en 1905. Elle a remporté les cinq matchs joués en Argentine et n’a encaissé que trois buts. La même année, le Nottingham Forest a remporté ses sept matchs, ne concédant qu’un seul but ».

Ensuite, le processus s’est élargi avec la création de compétitions d’ampleur internationale telles que la Coupe du monde de la FIFA, à partir de 1930. Comme nous le savons, celle-ci s’est affranchie du socle de l’amateurisme qui fonde les Jeux olympiques afin de pouvoir organiser ses propres tournois. La Coupe du monde, événement quadriennal elle aussi, établit en quelque sorte les conditions d’une alternance pour la détermination de la suprématie technique entre « écoles » d’Europe et d’Amérique du Sud, comme on disait à l’époque dans le jargon journalistique. C’est dans ce même mouvement que, entre 1931 et 1933, l’Uruguay, l’Argentine, le Brésil et le Chili choisissent tour à tour de se professionnaliser.

En fait, l’imaginaire du football de l’Amérique du Sud, celui des clubs aussi bien que celui des sélections, s’est construit sous forme de dialogue et par ordre d’échelle ascendante : du local au national, du national au continental, et de là jusqu’à la sphère internationale. Dans les années 1910 déjà, la connaissance mutuelle des sélections nationales s’était nourrie de l’organisation de tournois entre pays voisins, comme par exemple la Coupe Bernardo O’Higgins (Brésil-Chili), la Coupe Rio Branco (Brésil-Uruguay), la Coupe Julio Roca (Brésil-Argentine) et la Coupe Osvaldo Cruz (Brésil-Paraguay).

Au cours de la période qui a suivi la première guerre mondiale, la participation sud-américaine dans les compétitions de football des Jeux Olympiques a été remarquable à plus d’un titre. Si nous voyons d’abord le côté positif, le point culminant a été la double victoire finale de l’Uruguay en 1924 et 1928, respectivement contre la Suisse et l’Argentine. Plus tard, aux Jeux olympiques de 1936, un incident survenu pendant la prolongation du match de quarts de finale entre le Pérou, seule représentant de l’Amérique du Sud, et l’Autriche, a déclenché une bagarre. Les joueurs autrichiens se sont ensuite heurtés aux supporters péruviens qui avaient envahi la pelouse du stade du Hertha Berlin.

Après son élimination du tournoi par le Comité organisateur, la sélection péruvienne et l’ensemble des athlètes du pays se sont retirés de la compétition, obéissant aux ordres du général Benavides, Président de la République. L’affaire provoqua une série de différends diplomatiques entre les dirigeants de la Fédération de Football du Pérou et les membres du Comité International Olympique, accompagnés de menaces contre les consulats de l’Allemagne et de l’Autriche à Lima.

En dehors de cela, il faut bien reconnaître que les Jeux Olympiques ne suscitaient pas un grand intérêt de la part des équipes sud-américaines. On peut s’en convaincre en remarquant que l’équipe nationale brésilienne, par exemple, n’a effectué ses débuts dans le tournoi olympique de football qu’en 1952, à l’occasion des Jeux d’Helsinki, et à ce jour, elle n’a pas remporté la moindre médaille d’or dans ce sport.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, une autre compétition majeure a été organisée dans le cadre des Jeux Panaméricains, dont la première édition s’est tenue à Buenos Aires en 1951. En outre, depuis 1956, la Coupe Atlantique, dont le siège est à Rio, a permis à l’ensemble des sélections de s’affronter. Tous ces jeux ont favorisé les échanges entre joueurs et techniciens, en plus de répandre les différents styles de jeux. Si nous abordons à présent les aspects négatifs, nous devrons reconnaître que les jeux ont accru les rivalités dans le cadre sportif, exacerbées par les relations de voisinage. Des provocations venues des gouvernements, des polémiques entre journalistes, des affrontements entre joueurs et supporters, des drapeaux brûlés, et les insultes racistes ont présidé à plus d’un match des tournois sud-américains. L’Argentine et le Brésil par exemple, étaient parvenus à de tels niveaux de violence que, par le biais de leurs associations représentatives, elles ont passé dix ans sans pouvoir assister aux rencontres qui opposaient leurs sélections (1946-1956).

Pour en revenir à une tonalité positive, on peut cependant considérer que le circuit des championnats a apporté quelques bénéfices. Il a par exemple favorisé la construction des plus grands stades, même si ceux-ci l’ont été dans le cadre de la relation délicate entre football et politique. Ainsi, cadre de la re e copposaient leurs sélections ( effec/dans maocasto> attribue quis la lé. En o38n du Xtion des plus du HerthMonu La crit conquis noe Peter Burkrón> attribup class="spip">En dehorstsol nordre.allWM,s teè du Xpar lenlt d’er que lune trade Footootbaeconde mte Fagiendre lesrti plus graet suppool nordre.L’éa des célicateionalelectiootbaaînsupporte graet suppns en Amérique du Sud, c’a pas remportémanquétruire lRaines ode,ités fortes. 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