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>>De la difficulté de construire une nation péruvienne avec les natifs amazoniens, par Mariella Villasante

Paris, Rabat, juin 2015

DE LA DIFFICULTE DE CONSTRUIRE UNE NATION PERUVIENNE AVEC LES NATIFS AMAZONIENS.
LE CAS DES ASHANINKA, EXCLUS DE LA SOCIETE NATIONALE

Mariella Villasante Cervello
Anthropologue (EHESS), Instituto de democracia y derechos humanos de la Pontificia Universidad Católica del Perú (IDEHPUCP)

La croissance économique du pays, issue du boom des matières premières depuis les années 2000, n’a pas bénéficié aux majorités pauvres péruviennes, encore moins aux peuples amazoniens qui restent aux marges de la société, comme au temps colonial. Les raisons de cet état de choses sont toutes liées à la permanence d’un modèle économique libéral, commencé sous le régime de Fujimori, et repris sous la forme la plus désordonnée qui soit par le gouvernement actuel d’Ollanta Humala. Ce modèle, qu’on retrouve partout en Amérique latine, se fonde sur l’exportation massive des ressources naturelles et des matières premières, dont les prix dépendent de la Chine, des États-Unis et de l’Europe. En conséquence, la croissance de la zone relève peu des facteurs internes. L’économie régionale garde donc sa fragilité et dépend entièrement des prix des matières premières et des investissements étrangers. La croissance n’est pas liée à l’innovation technologique, mais se fonde sur les bas salaires et la précarité. Cette tendance est ancienne, elle date de la période coloniale et post-coloniale ; le Pérou colonial exportait de l’argent et d’autres minerais, puis ont suivi le salpêtre, le guano, le caoutchouc, les laines, le poisson ; on exporte aujourd’hui des minerais et des produits non traditionnels. Après la fin de la guerre interne, on est également revenu aux investissements étrangers de manière massive et les matières premières comme le pétrole, l’or, et le cuivre constituent la base des exportations et celle des excellents résultats macro-économiques qui n’ont toutefois rien changé aux hiérarchies statuaires et à la grande fracture sociale qui sépare plus que jamais les riches des pauvres.

En effet, il faut comprendre que le modèle économique libéral fondé sur l’extraction des minerais et son exportation selon les prix du marché ne bénéficie qu’aux grands investisseurs étrangers et aux élites péruviennes, largement minoritaires. La pauvreté reste très importante dans le pays malgré l’émergence d’une classe moyenne nouvelle. La situation de pauvreté monétaire est passée de 58,7% de la population en 2004 à 25,8% en 2012 ; et l’extrême pauvreté est passée, pour la même période, de 16,4% à 6,0%. En 2013, la pauvreté concernait 23,9% des Péruviens et l’extrême pauvreté 4,3% (INEI, 2009 et 2010a). Cela veut dire qu’aujourd’hui encore, malgré les 5% de croissance moyenne, les pauvres constituent plus de 27% de la population péruvienne totale (estimée à 30 millions). Cette situation ne s’explique que par la très mauvaise redistribution des biens du pays, qui rend les riches plus riches et les pauvres plus pauvres. Ainsi, l’inégalité économique renforce à son tour le fractionnement des classes, la discrimination ethnique et alimente la corruption.

La pauvreté se concentre dans les régions rurales de la sierra [ou région andine], et dans la selva rurale [ou région amazonienne], où la majorité des habitants ont des origines natives et s’occupent de l’agriculture et/ou de l’élevage. Dans ce texte, je parlerai de « natifs » en excluant le terme péjoratif « indien », et de manière générale, j’avancerai que si l’origine ethnique est étroitement liée à la situation d’insertion économique, il ne doit pas être compris dans le sens essentialiste et « exotisant » des « andinistes » (Starn 1992). C’est-à-dire des néo-indigénistes qui persistent à parler des « indiens » comme s’il s’agissait d’un terme de classement ethnique neutre, alors qu’il est très complexe et très connoté (et personne ne le revendique). Dans ce texte, on verra que les « indiens » des Andes et de l’Amazonie sont devenus, majoritairement, des paysans pauvres et que c’est sous cet angle là qu’il convient d’analyser leur situation sociale et politique. La grande nouveauté des dernières années est que la société civile rurale s’oppose ouvertement à l’invasion des grandes entreprises d’extraction minière, pétrolière et gazière, et cette situation est semblable à celle qu’on perçoit ailleurs en Amérique latine. Ces communautés rurales pauvres, parfois issues des groupes originaires amazoniens, ont réussi dans certains cas à arrêter ou à ralentir l’exploitation des ressources naturelles, mais elles souffrent d’un effet de retour néfaste ; ainsi par exemple la région de Cajamarca, qui s’est opposée à l’exploitation de la minière Conga, est également l’une des quatre régions dépourvues de croissance depuis deux ans (les autres sont Ancash, Pasco et Ucayali) (Villasante, Chronique politique du Pérou, octobre 2014).

Carte politique du Pérou

On peut donc avancer ici que l’exclusion de la majorité des Péruviens de la croissance économique se fonde sur la très mauvaise répartition des richesses du pays, et que cette situation affecte particulièrement les régions rurales de la sierra et de la selva, où les paysans pauvres sont majoritaires. L’exclusion sociale, politique et économique y est ancienne, elle fait partie des héritages coloniaux jamais remis en question par les gouvernements péruviens dirigés par des créoles, c’est-à-dire par des groupes d’élite prétendument « blancs », qui continuent à conserver le pouvoir et les richesses. Cependant, dans la période récente, la situation d’exclusion sociale des ruraux pauvres a été l’une des bases du grand mouvement de subversion terroriste organisée par le Parti communiste du Pérou, Sentier Lumineux [désormais PCP-SL]. A cela se sont ajoutées, entre 1990 et 2000, l’instauration d’une économie ultra libérale par le dictateur Alberto Fujimori, et, parallèlement, l’expansion de la corruption aux plus hauts niveaux de l’État, des forces armées et dans toute la société péruvienne.

En novembre 2000, le pays était au plus mal, même si l’économie libérale affichait des résultats « positifs » et cette tendance s’est confirmée jusqu’au début 2014. Cependant, les gouvernements n’ont rien fait, ou peu, pour renforcer la construction nationale, pour que l’État s’occupe enfin des majorités rurales et citadines pauvres ou appauvries par deux décennies de guerre. Le Pérou reste ainsi un pays très riche en ressources naturelles, mais dont la richesse est mal répartie et dont les gouvernements sont incompétents, avec une majorité de la population sous-développée, mal ou peu éduquée, malnutrie, et dotée d’une très mauvaise culture politique.

Dans cet article je tenterai de montrer que la croissance économique d’une part, et les effets de la guerre civile de l’autre, sont particulièrement tragiques dans le cas du peuple originaire ashaninka, dont la situation actuelle est paradigmatique de l’abandon de l’État et de l’exclusion de la nation. Ils représentent le peuple natif qui a le plus souffert de la guerre, mais qui est aussi le plus abandonné et exclu du pays. Ainsi, la Commission de la vérité et réconciliation [désormais CVR] a considéré que sur un total estimé de 55 000 Ashaninka, 6 000 ont trouvé la mort, 10 000 ont été déplacés et environ 5 000 ont été emprisonnés dans ce que j’ai appelé les camps communistes du PCP-SL (Villasante 2012a). Pour mieux comprendre leur situation, je présenterai d’abord une brève analyse des termes du problème de la « nation », de la place de l’ethnicité et du racisme, et enfin de l’absence d’un modèle de construction nationale. Ce faisant, je remettrai en question les idées sur le « Pérou métis », pour souligner plutôt l’ambivalence qui domine le rapport entre la « race » — conçue comme telle par les Péruviens —, la discrimination raciste et le classement économique des personnes et des groupes (Villasante, sous presse b). Dans la seconde partie, je proposerai une synthèse des résultats de mes recherches sur les effets de la guerre civile chez les Ashaninka et leur situation d’exclusion économique et sociale.

Construction nationale, race, métissage et racisme

sur fond de période de post-guerre civile La question de la construction nationale péruvienne ne saurait se comprendre si on ne la place pas dans le contexte de la guerre civile que le pays a connue entre 1980 et 2000, et dont il subit toujours une partie des séquelles. Si on ne reconnaît pas ce fait d’histoire immédiate, on se place dans l’incapacité de saisir le sens d’une croissance macro-économique qui ne profite qu’à une minorité. Commençons par rappeler que la Commission de vérité et de réconciliation, qui a rendu son Rapport final en août 2003 , sous la présidence d’Alejandro Toledo, a adopté l’expression « guerre interne » ou « conflit armé interne » en suivant la terminologie du droit humanitaire qui ne reconnaît pas la valeur juridique du terme « guerre civile ». Cependant, l’affrontement entre Péruviens, c’est-à-dire entre membres d’organisations dites « révolutionnaires » (le Parti communiste du Pérou, Sentier Lumineux [PCP-SL] et le Mouvement révolutionnaire Túpac Amaru [MRTA]), les forces de l’ordre, et des milices civiles alliées ou ennemies des subversifs, cet affrontement a bel et bien eu lieu pendant une vingtaine d’années. En conséquence, il s’est bel et bien agi d’une guerre civile, même si le terme n’est pas adopté chez la plupart de spécialistes de la question, à l’exception d’Alberto Flores Galindo (1986) et de Cecilia Méndez (2000).

Je parle pour ma part de guerre civile, de violence collective, rationnelle et très attirante pour les hommes, comme l’a montré Hannah Arendt (1969), et enfin de violence de masses, au sens défini par Jacques Sémelin (2004, 2005). Sémelin pose qu’« aucune société n’est à l’abri de tels processus de la violence de masses dès lors qu’elle commence à se déliter », ainsi, « les logiques de la violence qui aboutissent au massacre s’appuient sur la désignation de boucs émissaires, la radicalité de l’antagonisme amis/ennemis et, plus encore, la tuerie comme acte purificat te. » (re sacte: 25-2600).

(28)ui a Amquéra que lesoldltats et lesoléficeurs voynnés dans sla zoens g crrméesnet état d’mergen,uivétuienine-, mêresêres originegiqchui, , même ss elles étuiens jeré(les nboom ns laue pérjorité de lu «  culturs mibinaile ». Eenfin de cotaleA cele montet biel de issags de la guerre civile g rgehisée pa7;une;élits d’origingiqchuits e, métinte, suiire par des mibitants d’origingiqchui, , et qui entelté derrmsur ua «  nouves Étti communisis »n totanitairé et extrêvementoridtre dans les Andes et Dans ls fêtdoncenonale, et qus étairérepmisée pa7;un7;irmé, dont le majorité dsoldltats étuiengiqchuib). Danr us certainsviens, il s’es7;aes, comme l̵és ivétai">Alberto Flores Galing> (198,gi d’un7;autme « guerrncentrI;indiete. n.

LaVRel estest égalemena qu46,9% devictim de0 ont éttunemle par lu PCP-, 30%le par les forces de l’ordre, e24%le par les milices civiles et les groupet pas mibinaiéesD depicsin de violenc7;extrêm0 ont été;regedisésue entre 13es ee 14is, puie entre 19-e 1990 eearn 197;. Esxceovembrn 19,ar 8,ge chez les Ashanink, dest ltiveEgine Tambore, et chez leNotisdéséquongailleursépararese de la zondque ion rtífin dPangoa (s pe vcondque tiporea région dJunín05). Cett églorité de lp;guerrnstou reémms u pendanexprt s’na connes, nt particuetir l’rsistcondqus campi de ront stncl sle par lesépenralisteoùar des mliceure d’ Ashaninkfuffrens foéats de norai un7;rsistcononcniséêautme «&nbst révolutionnaiis »upleoyauté de lfuacture soa étc communistaysane class, donrêvétuienr les rs r lesépenralistle. LaVReane claelé letée mgnitagee rccueliles Aprèn des rcapérèn des camps coets é ont deu « ases d’se clevans foéis »n toujour; en suivant la terminologie du droit humanitai.la Male la gloritl est tou7;autres coete je tenté de de montre, avee mes recherchen actuelsSL (Villasante 201es, ntl répgnati)le.

(28)ui a montré;un effes s’ importcque des>Programsus du «  civanisatint et d̵itelgauration leI;indiens » des Andes et de l’Amazonioncenona durluant lXIX le ècnale, e, même jusqu’ae gouvernemens du générar (68-e 7005)O Esxauraientelté j’avancea que les mibinaiéts péruvienl s’r>Preétuienr laâercgAndes arméet-coloniades;Euréviennet quv soétuienu «  civaniter ar les mautageafméricarue etsigmatiqsme jusqu’as mieclu dXX le ècna.la Malt toun chaeane avec srei cohags de lt révoluti cubaChineearn 58,is la égnation l’uneocreizondqusécujoritluai-c communiste par les États-Un,es et la partiprtation massive des arméee latano-américaicas s la sche ee plaesD[désorma, artout ei contiauent v souvoip civanitue les «&nbsI;indie-ésiotiraris »uppouapomprendre le ct(Vilnes et le7na rimptree dans jourétrasSL, commshinant àanti),ue les mibinaiéts péruviennclétuiend>Deveniméfédtants ee violtrès cautmt sous uxet s’i0a considétuien, commn des communisteviractuens orrmlres.

n, commn des «&nbsn terrorisris »uplus spçtionient d’pa paeveniveaut « granded se dénquirarest aîautreàde la natien », es sremendant uxet s’i0t aorétuiend>ut «&nbssar leI;indiens »s aux mauva0t aorrnemen,7s autmpouuvrue et auexécusatio. J j’ai;avaéit ailleurt que de coorontement ou aprstconohoquirares pa-ce d’up moend>uRevus;Eurévia-cs « lats étuient soup;indiens ,le montee la gloritt du racists péruviet qumér?lance de minièrs complexe lu «  som7mts à la auis »c c’est-à-diré let aorur7;eamélleuts, avee lu «  culturs et lr?lauans »(Defdieorería delueblo4, 2705). Cettcla socertion étroiie entru racistbihnologiqté es cultuesthérroréche eFrrtcqui par e 5992)L les groupes hulaais sa discrimementuactueltement oouveuté delleur7pa paevaiences culturelles ephysatiqs,ns dites « asociaens te cecrai edehalort dn faeniqese d’up moend>uRevubihnologiq7;uplu, rasts n’onpases d’rsistcona fornelle ei que l’spècons hulaitl esutineA du Péroue lesoldltaes, comme les métne dempe vcone qui direétuienr lu PCP-, yre compriGuzmán,ne nee0a consèffrenp cas dartoué (enee, sont i0a considés)n, commn des «&nbsI;indiens ,si le terms é ont reven7;usyntiylème ds «  pays rusautreésiotirae, e,orérblabns »(o Flores Galing (1986t depuis l’éluailassemens de lt révtime de

, etauvres sonr les Péruvien, qui ne reconutissenn racisste aujourd’h.la Mald Danr uregediscte ivére, oe reconnaîv colticeurr s’iv faur mieuêautme « blans »gi l’autde choté. Commaut comprendrs cetts cau raduation aprstisis&nbs?). Cele s’explique par ln faeniq;cire qu7;rsist, dans l égloritn sociale esutilx hiérarchee deémétns péruviens (Villasante, sous presse be.

Dans nsvienslend métissag, n’a pa comiquérà l’ polition de lx hiérarchee de la « race ue, mail qui rappoésutils comploritnupplélemeitairénla égrenr des stans a diércieiéstn selon la lition du «&nbsaealgré de ngns »s hérénce luE;Eurévis00eestpamiquéeet aus nati,7s auAsigmatiqsmoenu auAfméricar7;. cette minièrs duuvoie n’est paussol mgnéodé de l̵s iinologié et de classemens du « anistes »a é sle par lee colosaacteure espagnins aus Amériquté. Com elon de sent, depanist (s issues de classemens les groupepreogam let trouins auIné des par lesmpoug ma)ns défimissement l’insertiobihnologiqte des personnesntl fraction des métissautéMisnt à p et les grands groupestme « blaeis »nqu’« indiens »t et d’« fméricaris »upluE espagnin sont t produ t des clascumentt très complestn selon lemér?lanuie entrp;blae0eestfméricamntp;indie0eestfméricamntp;indie0eesp;blae00eec. Trtout ei consendant le terme particuetiveaut «&nbsE espagninnuins auIné dis »uplue nri, qui r sonr le7;organislleuré dea guertet d̵itt dépeavann; des Amériquts.

Dans ne contexle, e, malgré lei;avaéunesotblabons de cette périont d’pApr-a guerreommeieion étrort entronseagili,me pauvretéens origins natinl ne s prodtes et s̵t alimentt sour leoujoues. L’comoyéers de Maises « indienns »n peuêautme ains aiicullle et aérénce eu « h cais »e terme qui soulig,re dancono contexlel ma partrd’ héritatp;indins les personn. Notgionsapodelemenr que le terms édu téjà paciti par

Dans ne dièal, comm eseconstruire une natio, alors q;cire qu7;est souliitl esla a diérciehes sociald>Danindearpffeonlvres pluvissblss,ee lu « race »s er lc cultuns&nbs?le e 90)7;u d̵É ét-mination mnter 7;est mpppoit d’un tjorstoirt revenn nation,aa conreoitdm muniréée pa7;ae grouddetl fractiginaire, quincenonisntent le pouvoi, politique eclauffrenl ltloteraction des personn,rt reveestn desit moys,ds feet auagxpressiur7;eaméllestle. desit moys s0 one liésue entreraux sir le stisemens d’pa paeveniàde la « natien »àue la communauon nationale, qua e groudviee, on iionUniveeCes communauté, parfoia diércitlles, maie quidhèffrent toutet auvaeppoure et aus it aus natiouxa). Celdésiifique que Pouseconstruire une natiet, il faud devaeppoura paagéivg>, e, nt particuetir l̵s idix l’uns commer7pa paevaien 7;à le peupls cultuliatemenuiifii,me rlndant unr?lauans commere, malgréaje présann; d̵s autrer?lauasnt minoritair9), ei pritandant un, mêm7;histoirn national(, avee des hoan, et defaorurl foislleu92)L lenrtations;Euréviennest sr tou, dans la partiocsodevteve,00 on, constrtdeppourÉultats dc cette minièneear7 imsndant una communauon ethnique et unr?lauant aua autres groupelndg ;hiériquet minoritairee.

n,ncenona e qu7vétai, commencàeêautm7;exploéste par les grande prriébinaiétu tjovien, quar7vétllétuienr le fé0eesiaets cultune/stpadiciree.

na et de le 90,et 20)7;c c’e ue cette situatioe qu7;ese à la base à l’émergenceund mouvement de subversioi le plus importaes ec ua pdexpron7;ap;Péroeens dans ru restt de l’Amérique latinn.

La premièle périontuae gouvernemens mibinain preest à l̵hrson sur l’ héritate natis du paysjamai, iffaus iuroisstdàje proposo7;unytrcnn nation,autilx histoirs commeràei prita;or, et sr tou, levaeppourn mntern é l’négalits sociall foisriorces d’u7;État et l’unignation democtiriquté. Comdant é lssaura-, is étpoausblst,eel ma partrd’ae gouvernemens mibinains&nbs?l. L’fonfiauctioé de l’négalitsit moyenne nfuaux jamaischevéqueest mpléoéste par L’fonfiauctioé dease democtirieL d̵s ainoriracists et ltoridalitn le poétfrenp cae fonrsi un payn democtiriqle. Ceuesd>Dans cette même période,èéet_70ys, tmdunesotblabons dempe vcona radicarére, commeèffrenàlinvoquorai une «&nbst révolutiei communisis ie comm prèdeeàdt tcalelesn aux péruvie. Et;c c’e , ainsie dancono contexde rurv Amquére par le unirinatiod les a forrèsaschevéqséeoit par des re stisemeurd(lejeunages éduqri, qui nvoyétfren Amrigicaréret dn faet deppours origines « indienncs », lll s’ess-développde l̵s iinologid de violenc7tin dd>onstructioéule Parti communiste du Pér-, Sentier Luminenn.

Dans ne process2;, laynanomiqus édu t politique ebndine moige ethniqte e l̵opp;positiot entrN so/s autrestte mif siiienc commt unroltrmt entrN so-sépenralist/s autr-s/ennem.). Cele s’ est mif siést ausse par l’tivaninatios ddraa auts péruviee pareles paysaneeartaienr qusymboable de peuplbielucetts caum lntu PCP-S, eomm [MR,ddraa autn nationet s̵ti opp;pétait adraa autrougmmn des communiste(a Ménd (2000n. fauaîtxécanrvemiqet leaceptirn; l’extrêma violence qua se soné déoyéeers dans le, région; l’yacuchera et de la selu,ncenona oienfaraîa considrvemiqet leaceppourn le poétfrenp caêautmn des «&nbss Péruviece ue, main des «&nbséiringiveis »e ueltement leupruunauot sembiouol mgnéodé e rannp civanria conrs les paysan(Ina forml finadque laVRût 20, IDEHPUCPût 29 sacte: 7300ne La guerre civill s’ess-développds dans le dièrs du racist;rd nitaire qut constienuien faet denstruuuvet de la société péruvien,u, maie qus édu t aussa rs foéés pauplpasociacistsanciténisetpa p it aXIX le ècnaennuE;Eurci(d sont pl de )re dans lee grandevrrebrte e def mtivalan; d̵srtes et dp culturn andieeest amazonidinss one organinde cgiqts annr, aveà le gransuccètle. desn andltatp;xex eractisu7fonerciene ouvertemeneppours origines «&nbsloconnncs »et 7;en faee uaouvois la aute ter, et des originea popunairee si s̵ti v peuêautmélu2)L lp som7mt la partiliéire avec ss niveen économique el le classement sociesar,ré;un eff,ue la som7mte ter, esn toujours lavique par luu « blancs  t des claslu,nercrte tion iene ainsi ne rappeler queoourd(lex eractisua présidtiuvelrn; et 21, Ollétaa H hué ls a ét aiiculrs dans le, si7;aut socraux sicedex élite, quc sreaorétuiend>up;ino brutole. des origines «&nbsntiob;blahstes »s onoujé 7ien ve7mtsu e munirilraduicat i">Albertoujims or(élueearn 1980 eréélueearn 1569), et é ls oujé s caum d desn andltatjugéne/stpme « blaeis »e vnties Pchen deuuve rdouserdrque lex eractisg>r Danindee mif siitégionlvres pluoinduassesé e moigviee blir7;cire l̵ smerapp faes «&nbsl dtloblème p;indien rs tu débud dXX le ècnaru restt d̵sruuglorionL le pblème a consist, dans lti afficulrs d̵itelgauratiod(les communautés aichtoonnet qus oni unr?lauans natiesD ns ne moend>uRevitn selon oe renassemens d, 27,e,rellenal, représenienr qu15%ie de la population péruvienn(l estne 7;t plus d30es mli co).). Celdsent, des Péruviend dr?lauans natinss onearségloritbndint plunovembraut;varl fauaîe cotarus auss, depan s les personnebagilauases, et quo paagedont l, même situatiod l’c plitioé de la part de l’État et de la sociéturbaChi/n mnterneA du Pérre des «  politiqoup;indigénistcs  t dtloteractioou t dtlomoratiod(les «&nbsI;indiens »s one;rsiévseugalemens dans les annéet_10-1940té. cau taireme 7;; d̵s autreu paue latano-américares, donn oB prélet, in l’rsis t padquBuai7;asinenffunairep;ingèain,m, même si lp;connglutiei colonirsis tujoaurairemerméviee l eselon ot bi-l fonoi d’une uelnt stnlencn nationaleL ln fae, ess qu̵s tB prélns leséquni(les;avaéune, dans lsecoiratiod(les peuples aichtoonness onéi(let à l’ adoctioi d’une politiqun dtloteraction des groupesternuses, commd dans ru resttut, so-i conteoe,ed des paysan, /o;asines citaddes pauvrue e7;c plle">Dans ne dièal7;il esbtioieer rappeleffiei que l’une des , co mda égion; de laVR,n, dans lseraction R a forrèsaonstiditionnabres, esla u «  égnation l’unsaonstiditilt étpliqudune politiqudineétpèranp;ingèaiue e7 ethniqte ie contendanonngramdonteles communautéd de la seln,ncenona (IDEHPUCPût 29 be.

Daniaura gple, qun sumdonje représenaurai unaynthèsitspns leua situatiop pendaneest Après la guerri Pou, dmesuundaterçuos ddrameet s’i0vsumdonena ritspnnoleoujount, dans la pdes grannp;indiérciehex gouverneme7iale es socional).

e 86)7;cillire qu7;esd>oniiéevseugalemenàue uasraag d som7mts et ldést humaniactialffau7;ln faeni liduvi;s dans lesncampsépenralistl).

des «&nbss/ennemfs de l érévolutins te e lejeunagedeoétfren, s̵s enaînpniàde l’tivaninatios d̵srm let aoirationnabrese dearcsua et dflèahst,;e es ulsrs ledutoreiraresgii0s étuieninentr étrses et nq,nnUhioaituient d̵srm leàlféues. L’ enaînpomm en deenfitan-soldltatt constiri eutale nouveulrs dans l̵h histoir érégi7iale en national(, même si d̵srmé de rrutsé, parfoneeart tout Vi7négali,ré des nlleu92)L le7oramsua el def ramsedeoétfren, s’occepad(les cultunese de lch7seeat et de lpêareei Poum ngiva)L levrerrebres personneaidétfrenàlfabmériqrse dearcsua et sdflèahstes et gardelel debébpe. L leferamsua el de7 aiaecetaei0s étuien7tivanéess, comm7;p ca leséxuuvelrn; dedutoreiraresépenraliste(IFa; de laVR,nt 20, Tomo VI sacte;laVR,nHurlneW mlakuynt 24 sacte: 126;e esqq.)ip>

Luiils dans lesncamp7;est considéque par lut sri avtpec commt une périontees ptertrd’ humaaéa)Voffied deurém mgnitasne rue aiqsae par laVR sacte:5>

,;e e, mêmd leserpemeunnronnr duiiléiiienc commctueles sm7;p ca l,udineéngindanuelenoltued(lesrapauds,ed des prretisg>d(lesricketens, avétaienueltemenfaimns&nbs!is t(IF,dTomo VI sacte: 695 be.

,;(1947g>e 17 sacte: 79 be.

[Dane, olsuuirDevenisevemb0e dc ciaun,ncenonra du PCP-Ss e 90]ysreenndu e tousel def ramsea el def ailtienet s’ia dé tor,ee, oéptrsei, le poétaisuvi;druiue, u7vétaipepret unfnailtiers d8 adana el lot s̵tulce7sen12 aio9)Fetóliavo r le raîtarmidsesln ramse(Tém mgnitat100213, Duniricaon RíoeTambo,dSurapo])Junís.iIF,dTomo VIII sacte: 7092)L leméftorurn Fetóliavo fuffrenonvembra,de laVReate rue aiqus plilleurrém mgnitasnaccabliraresPous le ppviectiet s l̵freouaermdintefiaiolencs dn ramsbe.

dutoreiraeearAshaning>e er s soula;druiructioi d’>dutoreiral espectota qux j’vrmaia conrs tu débud(les annéet_807;r ,drougms),set 7;i0s étuienmaln toritée Et coée lncibeD lfasent, decrimesec CommlàlP moyiefuffrenr particuèaitemengr7vmse(t rourin,sa vis,ncmasmasnlta)r, ec commiuenn l̵s onoajamaia été n c,qrue, if,oral esrité7mommunu(7;i, n̵yu7rs c7;unsaonavaêmjudólianainàdtloximali,ke eé legoys c tognmdontelet coée lnciss, au iion dr lt communau92)L lefas mlqsué dea rucmesec Coec,nce;c p pendanàuà parleet 7;e7 essppbblablr que ljuciis nn péruviennt tnseuviennd Danr uaourirts prhqbe.

is t[é legoys d de laôis],ia conreeneoctiriévseugalemene pareles Ashaninkésusééan, /o;as prhquué dea rebr7;l oe ct(Vilnt7;esd>ernuni unr?lauanà paéque par lus Ashaninke ee par luI;indiees amazonieusnugénéral. L oe ct(Vilntenmlablêautmn ernu,st Après la guerrt tnsnrys, ex sichoixrs clirucf ntioicpoiots pau l’Ét,nt lr?lauars commerd des Péruviel).


s soula;do bla empranr é de,équuvelrn; nt la guerreaet derd̵s;avaéuet derd̵n écononcs de rché (dévelepppomm en den mpagnogs7pé/stlinièo,et des entreiinded l’déoittuatiode brfonee deprojettéd da rritasngéétanes, en den opéauravlrn; ns paysann andu)neL ler tjorstoisedeeus natifs amazonieus ru rereognmdone cgiqts annrdauivaita,ke eé les aoralisnloconnlenalforal ndint poufaruieaaeuvois louvot quorotèg de le ppaociéus clirucvtte e du restc les aoralisnt nens nourena rr mpumsee par des entreiindeouee par des paysann andue, quaésennain dl n’inslarlee sur deu tjededeeus natif,ion hoourd( e toutepnégali2) E fii,nt lstlidajories socia s et lgénér;posé,ienueltementparésoctdejadis,nt nent;abandnéessspnnoleoujoul, aarolfaet derd̵i;inviduglosmê, é ue l̵pnoïsmê, éuleana qus ds nfied de l’uiri,et et de lméfiavanntefiaioltisé danz leuvla ctisuuosociau2)L leréiércic lemoralqsut nenéginitemene Etranr een, s̵sxpepmemene pareleana qus d espect e entrgénéra ctisu(e lejeunagenrd̵n éuennaiplusez lesépararee eé lesînés),ss pau l̵auglemeisatinn levvis,né desédfaidceureaie deoaeuplilue, quempopronmuiene luiils clirucvtesD snopreentinemen7trol foureaie dea dé n s naengindcinss oneafiioobservilabone entrg groupeouefas mlqsut qus l̵é étuienret troésrs dantelesncampepp;péigu pendans la guerle">Dans reulaine, communaut7;b poreadeueena rucmesec s habuien(, comma ailleses Rw mdaeoenuu Cambodge),set cèlen eé pouropreentinemen,ui nsnneexeepmidanséeueoourd(s b vourogs7annbemièldtte mioct(

Dans ne contex,nt luisélitxécevtisé einalimièle blirreaet derd̵équipirtrd̵s th ppologiutepnégmmnann s del mie>drd̵i;humétpgion dnt ltieEgi,ooùt102na rucmese0 ont étn renaéin,s, constieeutalé épbes importabni Poutrd̵élnfidtuatiodeslftorurn a guerre dant cett érégios amazoninnrs (Villasanrt 24d be.

Dans sne r, conidceu7;l debgransuuépenralistSepp;péeseàuAbpmiel Guzmán (e qu7vétaitécsduvs l̵ rrêrrrcs le guerrs ;e 927;peurt Après lsapture),ss onruci cont qleà snneévelepppr,ré;ur particurlee surana base s̵unanaueoavanne avec leunofiquirar0spndrogue0spns lzoaitéD depuit 28,ls VRAEMos a éttéclarélzogieeart étrs d’mergence n os gouvernemeet l̵Ollétaa Huealae7vétaipeonemfsqu̵earfaruieunanapérjorius ds iom ndtule. rtmdesgiquni(leomsumbifs dpare flaomm en denap cabésut mibinaiée0 ont étreiind,Ss eutmma deo7 humaaaruies a éttuniribuéisadeu, communautélvres plusauvrnrte , main debgvuaiéteond>dem mauiden torrnemen s des paysann andue, ea amazonieu0 ont étnorappoésrs ts jours sedernuèaian,dnéesbe.

sixes fitanns Ashaninkt qut troèffrenrefugmmau Aprèd les mibinaiéelb0, uuéptevemb0eernuit5). i0s étuienotorinaimbifs de lp;communauot dPuebertOcopa (Duniricaon RíoeTambo,dJunís),ke efuffrenreçusne parepoure prhquue qus sl erecouffrenm malgrc leunevtis,dnéesspclaées. L oeinaliuiesdj moefs de lDéfenas7;r ;uè21uuéptevemb]le. cettlnbéauratida cfirm de l églorité defaorug>m malgrcaes granni;indiércieheeeseeldénvot qufreouaentur l̵exalislencs dpepronmieours dantelesncamps communistes tp;Pérte u e moigs reulaines aoralisnsnus ne-uvelrnrécocievtqute.


usqu̵à eéfléchirnau teprésees es ffa7mtsu u pa.lP pous re qu7;esd>au l’Ét,ntimeei ponidanobservuse deprogAprèc sedernuèaian,dnées,uc pa, iyui e pludedr touset et dbureadeut étériqr7;jamai, inqu̵earu restpatee moigmiqet ler tjorstoiselvres plut terésae par la guerr(7yacuche,dHuircavetólu, Apurímac,eJunís)ru resnens ns-adeinaliuéa,ke eé lea popu ctisurunonuset eurbulaines;abandnéessàeslleusorole. lne7;espa articuèaitemenrfétne dans lzogies l la seln,ncenona oùte des Ashaninke eé jourséparareNotisdéséquone0 ont éttécsméigu pendans la guerraysanmiqebi7;s pe neis l̵fr éornoure,le eaysanmiqecir lsuseorent lr sché;uréaoelt l̵utaurogoacomet l’ dil7 humaaaruies d’mergen,noajamaiavoquédt Aprè, 20l . Comdanctcpeprendrs cetts situatins&nbs?nL l éptisnc7 eseoctrs ts conitgmiqet le eremm ndtuégion; de lC Commsatinn nt luéralitetde l érecc miaactiu0 ont éte trèpern, suiemle pareles gouveitan,eseoours s̵tulcure pposmm en depunisteu to;àifédu cohénevtisui Poum mie>sntégdrleet adeinaliuepaelou pa,di pouuvre flasur liémocaurarys, ex Pour êmtelea rucmesen dr la guerrobtoninn onouciis ,ni;inspvieblablàde l érecc miaactiunénationaletlàde ls coiructatinn s̵unanmém mntrt commeen toujour7;7;rsiavti. Or,ls n tvétlaaitAmqublabltdrs cettc Commsati,ntcnomplprs ts jours ;ag a périonteetrinsiratio(novevemb0, 20 -tjuiailtrt 01)r, ecalitenleodèltts dans le ranue eupr,rs a étmileàde l̵éc partarir les gouvernemeueéludesgii0s onep éte ptôtnpourcd(lep politiqoua popalistea mntrnégolutinalistl).

t et de l ri e 13,l,dPiepr, S urr. 5> e 19,l,dPiepr, S urr.5> ,;Limn,iDESCO.5> ,;Limn,iNauirrebu. 5> http://www.de erhos.ofg/nizkor/oeru/liboos/cv/ 5> .5> ,;D_documeosSt fenarjoonnlen n17671;&nbs2. 5> ,;Limn,iIEP. 5> ,;Limn,iAPEP sacte: 77-132.5> ,;La Haa na,lCaiaen dr aiA-améc s. Réedu ctiesnet 08et,nl,;Limn,iJ7;mn CampodóniconEdu or55> ,;Cambridge,nCambridgeiUniubverty Prbrr. Trad.;fr nçaiis, N natioue en nationisms, Fopoo55> http://www.cuerdad.ofg.pe/il fin/i;iex.php5> ,;Limn,iisihpucp,nCvioccióinpara e lmemoriau7 hióméc 55> ,;Limn55> .5> ,;TorinoueE fiudi. [Trad.;fr nçaiis>e 19,lGaueomard].5> e 17,l n n17671;&nbs2,;Limn,iGrupo n dl eudiosSeginvn eégaciof leClío sacte: 231-248o5> (UniubverdadnRólurdouPalma),evol. 10,ln n176710 sacte: 113-137o5> Jacriqr7; (24,;Pens par lemaassacset,nlRaynald BELAYne alii.,;,dPiepr, S urr. 5> ,dPiepr, L lDéi pafpae5> ,;Limn,iCLACSOiy DESCO. 5> ,dV peégiouésuméisé R rapporl fina; de lC Commsatina sur luéralitetde l érecc miaacti,op;Péruet 20, 477 pp. 5>ing class="spipLe G gral érit,dPiepr, Lrd̵Hsrmattivueeéirt 25o5> http://isihpucp.pucp.edu.pe/conmmucaciof l/opndaon/eol-s Ashanin-y-eol-sirata-de-épeuprro/ (Bviotíeet n IDEHPUCP,njuin)rVILLASANTE CERVELLOeMnmpelr , t 24d, L luiviolencdede marre chez les Ashaninkduop;Pér http://www.aamvitiqagtlai.msh-piepr.fr/="sp.phpns&nbs?a artle839, SorenWeb MSH, 4njuin.5> http://isihpucp.pucp.edu.pe/wp-e connt/uploads/t 24/05/Seminirio-s Ashanin-Isihpucp-Mnmpelr - (Villasan1.pdfrVILLASANTE CERVELLOeMnmpelr , t 22 , VivioleiiisudmaassSt lePa ardooconmmunia;suv Perú-Sépenro Luermoeriy camposuteetribajooa fzadooe entrroles Ashaninkdmml la seln,ncenon,;Revunia;Memoriaun n17679,lhttp://isihpucp.pucp.edu.pe/wp-e connt/uploads/t 22/09/Doauser.pdf 5WIEVIORKA Mnerclysn 18,l,dSorenWeb MSHrVILLASANTE CERVELLOeMnmpelr , Ch pnitiqte politiquduop;Péruejanvupr t 25 http://www.aamvitiqagtlai.msh-piepr.fr/="sp.phpns&nbs?a artle849 5> http://www.aamvitiqagtlai.msh-piepr.fr/="sp.phpns&nbs?a artle8465> http://www.aamvitiqagtlai.msh-piepr.fr/="sp.phpns&nbs?a artle8385> et halanisatine politiqudi affile e sul foon de piepraactiu0pp;pira;l denéouuépenralistSe eé lefujimorinistes xeaaeppouriémocaurariqr7 http://www.aamvitiqagtlai.msh-piepr.fr/="sp.phpns&nbs?page=impepmer&id_a artle=755 5>a href="http://www.aamvitiqagtlai.msh-piepr.fr/="sp.php?page=impepmer&id_a artle=774"ng class="sp_ to">http://www.aamvitiqagtlai.msh-piepr.fr/="sp.phpns&nbs?page=impepmer&id_a artle=7745> http://www.aamvitiqagtlai.msh-piepr.fr/="sp.phpns&nbs?a artle727&var_ erhchers=P%E9Pér > http://www.aamvitiqagtlai.msh-piepr.fr/="sp.phpns&nbs?a artle728&var_ erhchers=P%E9Pére. > >/div>

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