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>>Haïti : actualité pour longtemps. Le monolinguisme créole est-il une utopie ? La fin du mandat de la Minustah.




Nous reproduisons ici l’article publié par
Robert Berrouët-Oriol sur son site www.berrouet-oriol.com, et dans Le National . En mettant l’accent sur le problème réel de la cohabitation des deux langues, créole et français, l’auteur rappelle l’influence pernicieuse que les USA tentent d’exercer à Haïti à travers certains "scientifiques" et diverses ONG opportunistes (pour ne parler que de ceux-ci).

Montréal, 31 Juillet 2017

Le « monolinguisme » créole est-il une utopie ?

Robert Berrouët-Oriol

« Le monolinguisme du ridicule » (Verly Sylvestre, Le National, Port-au-Prince, 26 juillet 2017) expose un corps d’idées intéressantes notamment en ce qu’il pointe du doigt le refoulement discriminant de la langue créole dans nombre d’écoles en Haïti où des enfants sont encore punis lorsqu’ils s’expriment de façon tout à fait légitime en créole. Avec justesse, l’auteur de l’article rappelle que la minorisation institutionnelle du créole est une pratique anti-pédagogique encore largement assumée en Haïti dans le corps professoral en dépit des aspects positifs de la réforme Bernard des années 1980. Cela étant, il y a lieu toutefois d’apporter un certain éclairage sur l’un ou l’autre volet de l’article de Verly Sylvestre.

Il est conforme à la réalité historique de qualifier Haïti de pays FRANCOCRÉOLOPHONE au sens où deux langues, le français et le créole, coexistent dans les appareils d’État, dans le système éducatif et dans la population selon un usage différencié. La réalité du patrimoine linguistique bilingue et bi-séculaire haïtien –qu’il est illusoire et vain de nier au prétexte réducteur de « l’exclusion de la majorité créolophone unilingue »–, est attestée à travers l’histoire du pays dans différents champs de la vie nationale comme nous l’avons montré dans le livre de référence « L’aménagement linguistique en Haïti : enjeux, défis et propositions » (Cidihca et Éditions de l’Université d’État d’Haïti, 2011). Alors même que le créole demeure « la langue qui unit tous les Haïtiens » (article 5 de la Constitution de 1987), qu’il est la langue usuelle des sujets parlants nés et élevés au pays, il est contre-productif sinon aberrant –comme veulent le faire croire certains linguistes haïtiens formés aux États-Unis–, que le français serait une langue étrangère en Haïti au même titre que le finlandais ou le japonais. Et accréditer la ritournelle selon laquelle « ceux qui ont le français comme langue maternelle, ils sont en nombre insignifiant selon Yves Dejean » revient à poser faussement la question de la coexistence de nos deux langues officielles. Prendre appui sur certains errements idéologiques du linguiste Yves Dejean dont la langue maternelle est le français, s’avère, encore une fois, improductif, car ces errements conduisent à enfermer la question linguistique haïtienne au périmètre d’une borgne comptabilité et à l’y réduire. En effet, il faut savoir qu’aujourd’hui, aucune enquête sociolinguistique d’envergure nationale menée par une institution haïtienne n’a apporté de données crédibles et vérifiables sur le nombre de locuteurs du français en Haïti : représentent-ils 5 %, 10 %, 15 %, 25 % de la population ? De son côté, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) –citant le Rapport sur le développement humain (PNUD, 2010) et World Population Prospects The 2008 Revision (Division des affaires économiques et sociales des Nations Unies, 2008)–, estimait en 2010 le nombre de locuteurs de français en Haïti à 4 279 000 personnes sur un total de 10 188 000 habitants. Une fois de plus, il faut prendre toute la mesure qu’au-delà du nombre de locuteurs du français parlé en Haïti, l’aspect central de la question demeure le statut réel des deux langues officielles dans le corps social, leur mode de fonctionnement institutionnel en cohabitation inégalitaire et le fait, discriminant, que le créole n’est toujours pas une langue d’emploi obligatoire dans la totalité du système national d’éducation.

De même, aucune recherche à l’échelle nationale n’a jusqu’ici permis de mesurer la compétence linguistique des sujets parlant français chez les enseignants comme parmi les étudiants. En revanche, ce qu’il importe de bien comprendre, ce sont les conditions réelles de la coexistence inégale de nos deux langues officielles dans un dispositif qui alimente ce qu’il faut bien nommer, en particulier dans le système éducatif national, un aveugle apartheid linguistique dans le contexte de l’inexistence d’une politique d’État d’aménagement linguistique (voir Robert Berrouët-Oriol : « Les grands chantiers de l’aménagement linguistique d’Haïti (2017 – 2021) » ; voir aussi Robert Berrouët-Oriol et Hugues Saint-Fort : La question linguistique haïtienne / Textes choisis, Éditions Zémès, juin 2017).

Le Centre national de ressources textuelles et lexicales (CNRS, France), définit comme suit le « monolinguisme » : « État d’une personne qui ne parle qu’une langue, d’un pays où l’on ne parle qu’une seule langue ». Si l’observation empirique de la réalité linguistique du pays permet de poser que les unilingues créolophones constituent la majorité des sujets parlants, on ne saurait rigoureusement soutenir qu’Haïti est « un pays où l’on ne parle qu’une seule langue ». Haïti est un pays de langues en contact au sens où il existe bien une dynamique inégalitaire des usages du français et du créole, mais il serait tout aussi vain de nier qu’en raison des flux migratoires des 20e et 21e siècles et des échanges économiques entre Haïti et ses voisins, les langues sœurs anglaise et espagnole sont également parlées au pays par un nombre indéterminé de locuteurs.

Ainsi, soutenir l’idée qu’« Il faut tirer les conséquences du fait qu’Haïti est un pays essentiellement monolingue (…) Haïti est des plus monolingues des pays monolingues » (Yves Dejean : « Rebati, 12 juin 2010) revient à s’enfermer dans une dommageable myopie idéologique et linguistique qui pourrait faire obstacle à l’aménagement simultané des deux langues officielles du pays ainsi qu’à l’ouverture assumée au multilinguisme de notre modernité de sujets parlants.

À répéter hors de toute analyse crédible et de manière habitudinaire le cliché selon lequel « le français est un butin de guerre » en Haïti, et qu’il y a au pays « des francolâtres (…) des francoaphones, il s’agit alors des 95 % qui ne connaissent pas le français, eux qui vivent dans un territoire dit francophone tout en étant privés des bienfaits présumés d’une telle francophonie » revient à enfermer la question linguistique haïtienne au périmètre des approximations idéologiques. Il en résulte la négation complaisante du « droit à la langue », du droit constitutionnel de tous les locuteurs haïtiens à la possession de la langue française par une scolarisation de qualité en phase avec les droits linguistiques de toute la population. Quel en est l’enjeu ?

Le combat multiforme pour la langue créole est une tâche historique –j’en fais le plaidoyer depuis plusieurs années dans mes livres et articles. Mais, ce combat ne doit pas être opposé au français ni être réduit à une obtuse et une rituelle folklorisation de la langue créole elle-même. À contre-courant des approximations et des errements idéologiques, il s’agit aujourd’hui de porter sur les fronts institutionnels, et notamment à l’École de la République, LA VISION DE L’AMÉNAGEMENT CONCOMITANT DES DEUX LANGUES OFFICIELLES DU PAYS (voir à ce sujet, Robert Berrouët- Oriol, « Plaidoyer pour la création d’une Secrétairerie d’État aux droits linguistiques en Haïti », Le National 18 et 19 avril 2017, et http://www.ameriquelatine.msh-paris.fr/spip.php ?article895. On mesurera l’impact du futur aménagement simultané de nos deux langues officielles à l’École de la République en rappelant que « Selon l’Unicef, « Le système éducatif haïtien accueille 2 691 759 élèves dans 15 682 écoles. Alors que le secteur public reçoit 20% des élèves (538 963) dans 9% des écoles (1 420 écoles publiques), le secteur non public accueille 80% des élèves (2 152 796) dans 91% des écoles (14 262 écoles non publiques » (Unicef : « L’éducation fondamentale pour tous »).

De manière judicieuse, Verly Sylvestre pointe du doigt « Ce monolinguisme [créole] excommunié de l’incapacité de l’État à lui faire jouer son rôle dans le développement du pays. » Mais il faut aller plus loin dans le diagnostic et en tirer les conséquences : « Ce monolinguisme [créole] excommunié » se nourrit de préjugés sociaux tenaces et aveugles ; également, il est alimenté par l’absence quasi totale de leadership de l’État haïtien en matière d’aménagement linguistique, l’absence de vision articulée de la question linguistique nationale ainsi que le déni des droits linguistiques de la totalité de la population.

Le combat multiforme pour la langue créole, une tâche historique : il faut le mener sur le terrain institutionnel selon la vision des droits linguistiques. En clair, c’est précisément cette vision nouvelle et rassembleuse qu’il s’agit de promouvoir dans le corps social haïtien, dans nos institutions et parmi les décideurs politiques du pays.

Cette vision nouvelle ainsi que la configuration des droits linguistiques au pays figurent dans le livre de référence « L’aménagement linguistique en Haïti : enjeux, défis et propositions » ; elles sont rigoureusement conformes à la « Déclaration universelle des droits linguistiques » de 1996. Partant du principe que les droits linguistiques sont à la fois individuels et collectifs, qu’ils constituent des droits personnels inaliénables, nous les avons identifiés au titre des droits humains fondamentaux. Cette neuve manière de problématiser la question linguistique haïtienne, à contre-courant de l’approche « militantiste » et de l’enfermement identitaire/essentialiste, permet de circonscrire l’aménagement des deux langues officielles du pays sur le terrain des droits citoyens et des obligations de l’État car l’aménagement linguistique est en amont une question politique, une intervention planifiée de l’État dans le domaine linguistique (Jacques Maurais : « Politique et aménagement linguistiques », 1987). Les notions qui sont au fondement de cette vision sont celles de « patrimoine linguistique bilingue », de « droits linguistiques », de « droit à la langue », de « droit à la langue maternelle » créole, « d’équité des droits linguistiques », de future « parité statutaire entre les deux langues officielles », de « didactique convergente créole-français », de « politique linguistique d’État » et de « législation linguistique contraignante ». Elles doivent régir toute entreprise d’État d’aménagement simultané des deux langues officielles d’Haïti.


Avril 2017

On parle finalement assez peu d’un événement majeur pour la République d’Haïti : la fin programmée de la présence de la Minustah de l’ONU après treize ans de services pas toujours bons ni absolument loyaux.

Il reviendra bien sûr au pays d’assurer ensuite pleinement les missions de sécurité qui incombaient à la Minustah. Les forces de police locales de la PNH (un peu moins de 13,000 agents aujourd’hui) participeront donc à des exercices de formation d’ici deux ans. La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU prévoit que 2,360 soldats auront quitté le pays au 15 octobre de cette année, après la fin de la prorogation du mandat pour la stabilisation. Prendront le relais pour six mois initiaux sept unités de police constituées (980 hommes), ainsi que 295 policiers hors unités constituées, qui formeront la Minujusth. En plus de sa mission de formation, celle-ci sera également chargée de veiller à la mise en place edes mesures adéquates en matière de droits humains, d’en rendre compte et de les analyser.

Vu de l’extérieur, on craint l’éventualité d’un retour d’une police politisée, mon redoute une recrudescence de la contrebande d’armes et du trafic de drogues. Mais, finalement, n’est-ce pas une occasion pour le pays de se prendre en mains en ces matières aussi ?

Vraiment ? On finit par se le demander, car la décision de l’ONU vient en partie de la volonté de l’administration Trump de réduire officiellement les sommes transitant par l’ONU pour les opérations de sécurité de celle-ci. De toute façon, l’influence des USA à Haïti reste assurée politiquement et économiquement, directement ou à travers des actions menées par certaines ONG ou des groupes religieux de type pentecôtiste. Pourquoi, en avançant des arguments confortables, payer davantage lorsque ce n’est plus tout à fait nécessaire ?



3 janvier 2017

Les résultats définitifs de l’élection présidentielle confirment les estimations premières ; ils donnent Jovenel Moïse gagnant avec 55,60% des voix, devant Jude Célestin (parti Lapeh) avec 19,57 %. Il faudra à présent que le vainqueur, apparemment éloigné jusqu’alors de la politique, gagne une légitimité que la minceur du nombre des votants ne semble pas lui accorder d’emblée.


Paris, 28 novembre 2016

Laënnec Hurbon nous a accordé un entretien à l’occasion d’un passage à Paris au cours duquel il expose la situation, toujours incertaine, qui règne dans le pays à la suite des élections présidentielles qui viennent d’avoir lieu. Et c’est évidemment l’occasion de revenir sur les derniers malheurs qui ont frappé Haïti, avec des conséquences dues autant au manque d’infrastructures solides (par la faute d’un pouvoir local largement défaillant) qu’à la responsabilité d’une partie de la communauté internationale. Et bien sûr, on ne saurait oublier à cet instant exceptionnel l’appartenance du pays aux Caraïbes, et les effets de la proximité de Cuba sur la politique interne.

Aux dernières nouvelles, Jovenel Moïse, le candidat choisi par l’ancien président Michel Martelly, lui-même téléguidé par les États-Unis et Hillary Clinton, aurait été élu dès le premier tour devant Jude Célestin, du parti Lapeh. "A quoi bon tout ça ?" ont dû s’interroger les électeurs confrontés à un trop-plein de candidatures et à la vacuité des programmes, puisque le taux de participation n’aurait atteint que... 21,69%. L’annonce officielle des résultats définitifs est prévue pour la fin décembre.


Laënnec Hurbon 28-11-2016 par Dominique Fournier




Port-au-Prince, 1er août 2016

Voici un texte d’humeur, pas foncièrement optimiste sur l’avenir immédiat du pays, qui nous a été transmis par notre ami Laënnec Hurbon, et qui a été initialement présenté à l’émission Point du Jour sur Radio IBO le lundi 25 juillet 2016

LA LOGIQUE DU CHAOS...

Hérold Jean-François

Nous nous acheminons vers une dévaluation conséquente de notre Gourde qui dégringole de jour en jour à chaque nouvelle transaction et dans les super marchés, l’ajustement des prix est déjà effectif. On paie déjà de 10 à 26% plus cher pour certains produits, comparée à la mi-juillet 2016.

La zone métropolitaine de la capitale augmente en laideur tous les jours et l’hygiène publique est devenue un véritable défi. Il faut peut-être revenir à 1989 où nous avions un sérieux déficit dans le ramassage des ordures pour trouver une situation d’insalubrité aussi préoccupante. L’État est dépourvu de moyens, l’économie est exsangue, les difficultés des uns et des autres pour faire face aux obligations renvoient à une situation de pré-faillite. L’économie est en mode décroissant, les prévisions de croissance sont revues à la baisse suivant les données des autorités monétaires, le défaut d’investissements, l’arrêt des chantiers publics, l’assèchement des fonds du Petro Caribe, le désengagement du financement international, le gel de la coopération bilatérale sont autant d’aspects qui font que l’étouffement d’Haïti est garanti.

Or nous prétendons nous assumer pleinement en ignorant l’argent de l’étranger que l’on avait à tort comptabilisé dans notre Budget national, pour financer nos élections et faire comme si les choses allaient bien en affichant un train de vie insolent pendant les cinq dernières années d’un pouvoir aussi bambocheur que prédateur.

En octobre 2016 nous prévoyons d’aller aux élections pour mettre fin à la déconstruction démocratique planifiée sciemment par l’administration Martelly. Tout le monde est d’accord pour qu’Haïti relève la tête et initie le rapatriement de ses prérogatives de souveraineté en garantissant le financement du processus électoral à partir des ressources internes. Il va falloir être ingénieux pour trouver l’argent nécessaire en détournant des rubriques dans l’ancien Budget, car le Parlement insouciant que nous avons avait boudé la convocation du Président provisoire au menu duquel figurait le vote d’un Budget rectificatif. Ou il faudra aller sur le marché emprunter de l’argent dans les réserves disponibles, ou souscrire un emprunt public en utilisant les mécanismes du système.

Ce sont là autant d’hypothèques sur le prochain mandat régulier. Le Président qui sortira des prochaines élections devra avoir des reins solides, une détermination de fer et de l’imagination pour nettoyer les écuries d’Augias et mettre de l’ordre en imposant des sacrifices chez un peuple habitué certes à la souffrance, aux privations et à des conditions de vie extrêmes, mais peu enclin à se conformer à des cures amaigrissantes suivant le modèle de ce que l’on a vu à Cuba de 1959 à nos jours. Et dans notre cas, n’est-il pas difficile d’imaginer imposer plus de restrictions encore à un peuple dont les données des institutions financières indiquent que sa grande majorité survit avec moins de 2 dollars américain par jour, soit 128.80 gourdes au taux de 64.40 gourdes pour 1 dollar, le 25 juillet 2016 ?

Mais qui se soucie en Haïti des données statistiques, des chiffres indiquant toutes sortes de malaises et de déséquilibres macro-économiques ? Nos politiciens ? Nous savons tous déjà qu’Haïti est une République d’individus où les intérêts personnels des uns ne leur laissent pas le temps de se lamenter sur les difficultés du reste de la population. Si vous aviez besoin d’un exemple, tournez le regard sur le Parlement en auto-veilleuse depuis des mois et où de façon miraculeuse on a pu tenir une séance le 20 juillet dernier, le temps d’accorder décharge de leur gestion à deux Sénateurs, un Questeur et un ancien Président du Grand Corps. En d’autre temps, il faudra revenir et questionner certaines pratiques qui se donnent libre cours au Parlement en matière de reddition de comptes... Ici, on n’est dans un monde non-orthodoxe... Les normes qui s’appliquent ailleurs en matière de contrôle des actes et de la gestion des deniers publics se règlent de manière débonnaire, à la bonne franquette. Le temps de dire pour assis contre debout comme cela se faisait à la Chambre unique des Duvalier, le rapport de gestion des comptables des Chambres législatives est libéré, et le parlementaire en question a les coudées franches pour se porter candidat et revenir à la charge, avec la plus grande complicité de ses pairs... Pauvre peuple, cadet des soucis de ses mandataires !...

DE LA CLASSE POLITIQUE HAÏTIENNE...

Bizarroïde serait le mot qui conviendrait pour qualifier nos femmes et nos hommes politiques. Elles et ils agissent à l’opposé de ce qu’elles ou ils disent. Ils combattent les élections, mais ils se portent candidats aux mêmes élections. Le premier qui dénonce la convocation par le Président provisoire du peuple dans ses comices est celui-là même qui, à l’encontre de ses convictions et positions tapageuses dans les médias quant à la réalité au Grand Corps, se compromet en faisant toutes les contorsions pour que séance se tienne afin d’obtenir décharge de sa gestion et s’inscrire en bonne et due forme pour participer aux élections dont il vient juste de condamner la convocation par le chef de l’État ! Hypocrisie !

Et par rapport aux autres qui condamnent le fait que Jocelerme Privert convoque le peuple pour aller voter aux élections en invoquant par ailleurs son défaut de qualité pour le faire, que comprendre de cette attitude ?

Depuis le 14 février 2016, nous sommes dans une situation de fait. Nous avons un Président hors-norme sorti des artifices de l’interprétation de l’article 149 de la Constitution amendée. Or nous savons tous que si ce n’est simplement l’esprit dudit article, il n’y a rien dans sa lettre qui correspondait à la réalité politique d’Haïti au 7 février 2016. Nous soumettons à votre attention, pour rappel, les prescrits de l’article 149 de la Constitution de 1987 amendée.
"En cas de vacance de la Présidence de la République soit par démission, destitution, décès ou en cas d’incapacité physique ou mentale permanente dûment constatée, le Conseil des Ministres, sous la présidence du Premier Ministre, exerce le Pouvoir Exécutif jusqu’à l’élection d’un autre Président.
Dans ce cas, le scrutin pour l’élection du nouveau Président de la République pour le temps qui reste à courir a lieu soixante (60) jours au moins et cent vingt (120) jours au plus après l’ouverture de la vacance, conformément à la Constitution et à la loi électorale.
Dans le cas où la vacance se produit à partir de la quatrième année du mandat présidentiel, l’Assemblée Nationale se réunit d’office dans les soixante (60) jours qui suivent la vacance pour élire un nouveau Président Provisoire de la République pour le temps qui reste à courir."

Vous êtes d’accord que rien de ce qui précède ne correspondait à la situation de Michel Martelly qui a épuisé les dernières secondes de son mandat de cinq ans dont il a JOUI pleinement... Dans ce cas, l’élection de Jocelerme Privert au second degré est plus le résultat de l’acceptation d’un fait accompli, à la lumière de l’esprit de l’article 149 de la Constitution. L’épuisement des 120 jours alloués sans que les tâches à accomplir l’aient été effectivement, fait-il de Privert un Président avec moins de légitimité qu’avant ? Nous ne le pensons pas. Et si nous étions dans une situation où la classe politique se souciait uniquement du bien de la nation, sans à priori idéologique basé sur des objectifs peu nobles comme prendre le contrôle du pays par l’intermédiaire d’un nouveau Président "pope twal", depuis le 14 juin dernier, l’Assemblée Nationale se serait réunie sans idée préconçue pour constater les faits et convenir de la poursuite de l’expérience, sans interruption, jusqu’à la passation de pouvoir, le 7 février 2017.

Mais il y a ceux qui ont d’autres agendas, ceux qui rêvent d’une transition sans fin conformément à leurs plans et projets qui ne sont pas toujours avouables... Les adversaires de Jocelerme Privert semblent avoir perdu la raison à un point tel qu’ils sont tout à fait déconnectés d’avec la réalité. Nous avons un train électoral en marche, jusqu’à présent, le processus est à jour et à l’heure ; nos donneurs de leçons de la communauté internationale semblent vouloir réajuster leur attitude ; le gouvernement gère tant bien que mal les affaires courantes ; le pays est dans un statu quo déprimant mais fonctionnel. Qui, dans le pays, est gêné par la présence de Jocelerme Privert ? Qui a véritablement aujourd’hui, comme priorité, un changement de Président provisoire ? Qui est incapable de comprendre que tout coup de frein à la marche actuelle des choses sera fatal pour le calendrier électoral tel que déployé ?

Les artisans de l’ombre et les forces des ténèbres guidant la main de l’insécurité qui frappe avec la dernière méchanceté n’ont pas encore réussi à retourner la vapeur en leur faveur en comptabilisant les morts issues de la violence planifiée en défaveur du pouvoir en place. Les actes spectaculaires pour créer la dynamique du chaos, on ne saurait les imputer à l’administration Privert/Jean-Charles. Au contraire, on serait plus enclin à les mettre au compte de ceux-là qui regrettent d’être partis trop tôt du pouvoir et qui rêvaient hier encore de permanence dans les meubles de l’État. Rêve contrarié par le rapport de la Commission d’Évaluation et de Vérification Électorale qui a poussé à l’annulation des présidentielles. Ceux qui ont la nostalgie du pouvoir sont en train de mal faire et de jouer mal. Ils n’ont pas les suffrages de l’opinion publique et leurs faux pas peuvent vite les mettre dans une posture de délinquants auxquels on créditera tous les forfaits récents. Les enquêtes du FBI sur les tirs sur les façades d’édifices appartenant au capital étranger ; les investigations en cours au niveau des institutions locales sur les mêmes agressions n’emprunteront-elles pas les mêmes canaux pour couler vers la même embouchure ? La faiblesse du pouvoir, son incapacité à traîner devant la justice des citoyens jusque-là intouchables, son laxisme qui a permis à des forces occultes d’agir en toute impunité en semant le deuil ici et là, ne sont-ce pas là un ensemble de reflets rejaillissant sur une certaine opposition et sur sa capacité à créer des situations dont elle pense pouvoir en être en même temps l’auteure et la dénonciatrice ?

Coup double, jeu malin, mais jeu dangereux. Parce que si l’on attaque ça-et-là, l’on tire sur des édifices, l’on active la main de l’insécurité qui frappe de manière aveugle et qu’en face le pouvoir est comme tétanisé et incapable de réagir, faut-il bien que quelque part, quelqu’un, un groupe ou une association de personnes soit derrière tout cela ? Alors, les observateurs tout comme l’opinion publique doivent se tarauder les méninges pour identifier les agresseurs. L’opposition frontale à Jocelerme Privert ne saurait sortir vierge de l’esprit ou de la perception de chacun quant à l’actuelle réalité taillée sur mesure pour les besoins d’une cause pour le moins perdue, nous semble-t-il...




Port-au-Prince, 11 juillet 2016

Après quelques hésitations, nous avons choisi de reprendre ces articles parus très récemment dans Le National parce qu’ils traitent de sujets, le système éducatif et la langue française, d’un intérêt supérieur pour le pays, à divers titres.

Le National, lundi 11 juillet 2016, n°280

TRIBUNE

Deux mots sur le système éducatif haïtien

Ceteris paribus, l’histoire du système éducatif haïtien peut se caractériser par deux points fondamentaux : 1- Le refus des élites haïtiennes de construire un système éducatif dynamique et performant en faveur du peuple ; 2- Le non-accès généralisé du peuple haïtien à une éducation de base. C’est à travers ce carrefour perplexe que les demandes scolaires se prononçaient et allaient être un instigateur principal dans la constitution du système éducatif haïtien au lendemain de la révolution de 1843.

L’éducation scolaire dans notre article prend le sens de socialisation – en termes de valeurs véhiculées dans le système scolaire de manière euphémique – elle s’apparente aussi à l’instruction scolaire dans le contexte de l’enseignement — apprentissage que celle-ci a pour première mission. Ainsi, le concept d’éducation scolaire recouvre ces deux versants.

L’entrée à l’école en Haïti se vit comme un « choc culturel » par le jeune écolier : de prime abord, causé par la langue française, c’est le premier contact direct de l’élève avec celle-ci. La langue française est le langage d’une minorité d’individus dans la société haïtienne et elle est généralement l’apanage des classes bourgeoises et moyennes. Les codes sociolinguistiques révèlent l’inégale distribution du pouvoir sur le marché des échanges linguistiques : le code élaboré, formel et universaliste est la langue française adoptée à l’école. Par conséquent, les élèves des milieux sociaux défavorisés doivent « changer de code », comme on dit souvent, ils doivent « s’exprimer ».

Par ailleurs, les bagages axiologiques qui structurent le milieu scolaire haïtien sont généralement contradictoires – par rapport à celles qui sont véhiculées dans les familles haïtiennes, notamment paysannes, les valeurs communautaires [Gemeinschaft] de type volonté organique se trouvaient confrontées à des valeurs sociétales [Gesellschaft] à volonté réfléchie. L’éthos des classes dominantes, basé sur la distinction, le dégoût des goûts des classes populaires, sont les principales orientations véhiculées à l’école.

Les écarts socioculturels entre l’écolier et son milieu socioenvironnemental croissent à mesure que le jeune Haïtien atteint un niveau graduel dans les cycles scolaires du système éducatif : l’école, qui devrait être un moyen méthodique et interactif de la jeune génération avec la société, produit des Haïtiens dotés d’un habitus bourgeois qui les conduit le plus souvent à une dissonance culturelle, frisant dans la pratique une dyssocialisation, en l’occurrence l’étudiant prince auto-dominé selon les analyses du professeur Anil Louis-Juste est un idéal type. La culture scolaire est un enjeu social – arbitraire culturel –, elle renforce les inégalités sociales et scolaires dans la société haïtienne comme l’a si bien analysé Louis Auguste Joint dans son livre Système éducatif et inégalités sociales en Haïti (2006).

Le système éducatif haïtien tend à reproduire les antagonismes bi-catégoriaux classiques entre les créoles et les bossales dans la société haïtienne : les pratiques éducatives et les formes scolaires qui s’y développent révèlent, entre autres, la relation que ces dernières entretiennent avec les structures politiques et sociales. Le système scolaire haïtien forme des désubstantialisés, des homo-sapientissistes ; à cet effet, Bird M.B. avance ceci : « L’éducation reçue par le petit nombre en Haïti et ailleurs n’a pas été de nature à inspirer chez ces personnes de la sympathie pour les masses ignorantes (…), l’éducation du petit nombre en Haïti a produit le sentiment d’une certaine supériorité qui, à son tour, a engendré un grand orgueil. » Le non-accès généralisé à l’éducation scolaire des enfants en âge de scolarisation, les problèmes de l’alphabétisation des masses paysannes et urbaines, l’école à deux vitesses avec des effets socio-éducatifs non moins importants comme l’effet établissement, l’effet maître, l’effet classe, restent des défis importants à relever en dépit de quelques efforts réalisés ces dernières années.

Une autre problématique essentielle et légitime à poser si on veut comprendre le système éducatif haïtien relativement à ses fins est la suivante : le système éducatif haïtien a-t-il comme finalité de produire des êtres dotés d’une conscience critique ? Est-il porteur d’une civilisation adaptée aux contextes nationaux et internationaux ? Est-ce une éducation pour le développement durable ? Une telle éducation est-elle apte à émanciper l’Homo haitianus ? D’aucuns soutiennent que ce système éducatif s’avérerait inadapté aux contextes local et global – en dehors des problèmes administratifs et organisationnels auxquels il fait face – ce qui nous intéresse ici, c’est le projet d’homme qu’il forme, cristallisé dans le cursus pédagogique du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP). À priori, la structure d’un programme académique est montée selon une philosophie de l’homme et de la société, elle découle d’une certaine chronosophie futurocentrique, c’est-à-dire d’une vision globale de l’homme qui tient compte de son passé afin de viser un avenir investi d’un contenu rêvé, attendu ou souhaité, donc d’une idéologie. Elle tient compte des défis socio-économiques nationaux et de la mondialisation : in fine, comme le dit Gérard Boutin (2004), ce sont les postures philosophiques, psychologiques et politiques qui infléchissent les actions éducatives. Mutatis mutandis, des pays comme la France, les États-Unis, le Canada et la Chine incorporent des filières technologiques et professionnelles dans leurs cursus scolaires. Ainsi, les écoles secondaires en Chine comprennent des sections d’études agricoles et professionnelles ; celles du Québec incluent une formation professionnelle axée sur l’emploi dans leurs filières à partir de la classe de cinquième de l’enseignement secondaire, de même en France après le Diplôme national du Brevet (DNB), la classe de seconde s’ouvre sur trois orientations : professionnelle, technique et générale. Grosso modo, la structuration des cycles du système scolaire haïtien en vigueur révèle une inadéquation avec les grands enjeux de développement économique, social, politique, culturel auxquels fait face la société dans son ensemble. Les secteurs professionnel et technologique ne sont pas pris en considération – sur le plan pratique – dans le système éducatif haïtien : celui-ci forme majoritairement des élèves à orientation générale, ce qui cause en partie l’échec scolaire.

Le curriculum formel du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle est inadapté, les matières et les contenus ne sont pas contextualités : en l’occurrence, l’enseignement-apprentissage des sciences sociales et de la littérature se confinent à la moitié du XXe siècle. Le curriculum formel n’est pas mis en œuvre (tel que prévu par le MENFP) par les enseignants – catégories sociales qui sont en général peu qualifiées et sous-payées. Aucune matière ne traite des rapports haïtiano-dominicains ; l’éducation civique, politique et environnementale est pratiquement absente ; les NTICs ne sont pas intégrées de manière effective dans les salles de classe ; le problème pédagogique de l’enseignement des langues étrangères : l’anglais et l’espagnol sont à repenser. Quant aux sciences dures : la biologie, la chimie et les mathématiques, elles restent purement confinées à un stade intellectuel. Les pratiques scolaires sont inadaptées : le système éducatif haïtien est basé sur une approche comportementaliste de l’enseignement-apprentissage selon lequel l’élève est un sujet réceptif. En conséquence, l’élève haïtien est récalcitrant au travail de groupe et il devient totalement dépendant du professeur. Les fautes ne sont pas tolérées et sont ridiculisées dans les salles de classe ; l’élève est peu développé intellectuellement et son sens critique est rachitique : le produit de ce modèle est « l’élève-perroquet » avec une tête bien pleine plutôt que bien faite.

Les postures idéologiques et les représentations sociales transmises à travers l’organisation scolaire et au cours des interactions pédagogiques entre élèves ∕ professeurs ∕ administrateurs scolaires sont discriminatoires, ségrégationnistes et foncièrement individualistes : les rapports sociaux sont reproduits sans aucune censure dans les milieux scolaires haïtiens : la violence, l’asymétrie des sexes, les clivages de couleur, de région, de religion, de résidence. En fait, c’est une école qui ne permet pas la mixité sociale et elle s’assure "que ceux qui se ressemblent, s’assemblent". Les habitus des élèves en tant que dispositions permanentes et du fait de leur caractère de transposabilité, génèrent des pratiques similaires quand ils sont à l’université – institution qui reflète elle-même les différents problèmes sociétaux haïtiens. Ainsi, par une sélection sociale s’apparentant à un darwinisme social pour leur entrée à l’université, notamment l’Université d’État d’Haïti, certains d’entre eux incorporent le « sens pratique » des travaux universitaires jusqu’à l’obtention de leur diplôme : ce qui leur confère une certaine compétence culturelle ?

Feland Jean felandjean@yahoo.fr

— Fanon, Frantz, (1995). Peau noire, masques blancs, Paris, éd. du Seuil.
— Bird, M.B., cité par Toussaint, Hérold, (2004). Communication et État de droit selon Jürgen Habermas, patriotisme constitutionnel et reconnaissance de l’autre en Haïti, Port-au-Prince, éd. Deschamps,



A propos de la francophonie. Pour l’engagement citoyen des jeunes

Le dimanche 10 juillet a pris fin à l’Université de Montréal, dans la ville éponyme, le forum des jeunes ambassadeurs de la Francophonie des Amériques, qui a débuté le 3 Juillet dernier. À ce forum, prennent part de nombreuses personnalités distinguées de l’univers francophone, dont Christiane Taubira, l’ancienne garde des sceaux de la République française.

Cette année, 55 futurs jeunes ambassadeurs de 20 pays différents des Amériques, dont Haïti, prennent part à la 5e édition de l’événement. Ces ambassadeurs, âgés de 18 à 35 ans, suivront une formation à la fois théorique et pratique qui a pour objectif de les outiller pour devenir des citoyens engagés dans leur milieu. L’édition de cette année a aussi vu le lancement du livre Le seul passager noir du Titanic de Serge Bilé. Le livre traite de la présence de Joseph Philippe Lemercier Laroche, citoyen Haïtien et seul passager noir à avoir été à bord du célèbre paquebot.

Le bureau Montréal du Journal, dont la directrice, Sandrellie Séraphin, figure parmi les jeunes ambassadeurs du forum, a conçu ce supplément pour permettre aux lecteurs de saisir la portée de cet événement majeur, à travers les témoignages de certains participants.



Claire Falonne Barbara Francoeur, secrétaire au conseil d’administration de la Jeune chambre de commerce haïtienne (JCCH)

Le National : qu’est-ce que cela veut dire pour vous de participer au FJAF2016 ?

Claire Falonne Barbara Francoeur : Les langues sont une façon de voir le monde, de nommer les choses et les langues sont fécondes. (Christiane Taubira) Partageant cette même vision que madame Taubira, participer à la 5e édition du Forum des jeunes ambassadeurs de la Francophonie est une occasion pour moi de m’ouvrir au monde, de pouvoir nommer les choses telles qu’elles sont, d’aller à la rencontre de tous ceux qui partagent les mêmes valeurs que moi, d’aller vers ceux qui sont aux prises à cette crise identitaire, de partager nos expériences, proposer dans cette optique surtout de créer, d’innover et de reproduire.

C’est une occasion unique de me joindre à cette lutte de protection de la langue française, symbole de notre façon d’être, de penser, d’agir, de percevoir, et ce, tant dans nos relations avec les autres qu’avec l’environnement dans lequel nous, les francophiles, évoluons.

LN : quel est votre regard sur le fait français en Haïti ?

CFBF : En Haïti, la langue française a toujours été et est encore une question qui divise. Souvent considérée comme la langue de l’élite intellectuelle et économique, elle est minoritairement parlée par le peuple qui est majoritairement analphabète. Étant la langue d’enseignement, elle est vue comme le vecteur de préjugés des personnes pleinement accomplies. Or en Haïti, la chance n’est pas donnée à tous d’aboutir à cet accomplissement. Donc, chez nous, la langue n’est pas juste un moyen de communication, de penser et d’agir, mais c’est aussi un outil de classement social au détriment du créole qui est la langue maternelle parlée par la classe défavorisée. Dans cette quête de protection, de sauvegarde et de cohabitation de la langue française au côté du créole, langue maternelle, il s’avère judicieux, en Haïti, de se pencher sur l’enseignement des deux langues dès la maternelle. Dans cette optique, la Francophonie pourrait jouer un rôle clef dans ce renouement de la situation, ci-haut décrite comme le « fait français », en prônant les valeurs de solidarité et de justice sociale, de partage et du vivre ensemble. Surtout qu’Haïti n’est pas seul dans cette lutte où deux langues se confrontent incessamment au profit d’une classe élitiste.

LN : quels bénéfices vous pensez tirer de ce FJAF2016 ?

CFBF : D’éveiller cette conscience de l’urgence, de pouvoir discuter sur les grands enjeux sociaux, économiques et culturels similaires à une multitude de pays qui ont en commun un point vital : le FRANÇAIS, effigie de leur histoire coloniale, c’est pour moi plus qu’une opportunité, mais un engagement vers cette réconciliation pour l’avenir d’un monde juste et équitable. En tant qu’ambassadrice, je fais don de moi pour ainsi peu, à mon tour, changer ce monde tant rêvé. Je ne puis le décrire comme étant des bénéfices, mais bien le moment tant désiré pour passer à l’action.


Marc-Edwens Thélusma, originaire de Ouanaminthe, enseignant

Le National : qu’ est-ce que cela veut dire pour vous de participer au FJAF2016 ?

Marc-Edwens Thélusma : Depuis sa création en 2008, le centre de la Francophonie des Amériques a mis sur pied divers programmes qui reflètent sa mission. Ainsi, presque tous les deux ans le centre organise le forum des jeunes ambassadeurs de la Francophonie des Amériques dans le souci de permettre aux jeunes du continent américain de se rassembler, rencontrer des acteurs engagés en vue de la promotion d’une francophonie plus enrichissante. Autrement dit, l’objectif central du forum des Jeunes Ambassadeurs est d’offrir aux jeunes une formation de haut niveau axée sur le leadership et l’identité culturelle.

En effet, participer à cette 5e édition du forum des Jeunes Ambassadeurs de la Francophonie des Amériques représente pour nous une opportunité importante. Tout d’abord, ce sera pour nous l’occasion d’approfondir nos connaissances sur la Francophonie en tissant des liens durables avec d’autres jeunes leaders francophones de la région des Amériques dans le partage et le respect de la diversité culturelle.

Ensuite, la Francophonie dans les Amériques, c’est plus de 33 millions de francophones avec près de neuf millions pour Haïti, soit à peu près le tiers du nombre total de francophones dans la région. Donc, conscient de cette force que peut représenter Haïti dans le monde francophone ; des multiples enjeux de la Francophonie pour Haïti, ce sera également pour nous l’occasion ultime de faire un plaidoyer pour qu’Haïti puisse occuper valablement sa place, jouer son rôle de manière efficace au sein de la communauté francophone et, par conséquent, tirer des bénéfices des différents atouts de la francophonie, car selon notre vision, la francophonie c’est s’engager dans la construction d’un monde plus juste et plus égalitaire. La Francophonie est un atout pour Haïti. Quand nous parlons d’atouts, nous n’évoquons pas uniquement une Francophonie sur le plan linguistique, c’est-à-dire une francophonie promotrice uniquement de la langue française, mais nous voulons parler d’une Francophonie inclusive, mais pas dominatrice, une Francophonie qui valorisera aussi bien le français que le créole en Haïti.

Nous voulons parler également d’une Francophonie qui est facteur de développement économique pour Haïti, une francophonie qui permettra la valorisation et la promotion de la culture haïtienne, du tourisme haïtien, du savoir-faire et du savoir-être haïtiens. Cette Francophonie économique à laquelle nous faisons allusion trouvera sa matérialisation par la réalisation en Haïti de grands événements francophones comme une édition du forum des Jeunes Ambassadeurs, un festival de musique francophone et créolophone, les jeux de la francophonie, etc., ce qui constituera une rentrée économique pour Haïti.

En fin de compte, promouvoir la culture haïtienne, faire le plaidoyer pour un leadership haïtien au niveau de la francophonie dans la région des Amériques, c’est ce qui explique notre présence et notre mission dans le cadre de cette 5e édition du forum des jeunes ambassadeurs de la Francophonie des Amériques.

LN : quel est votre regard sur le français en Haïti ?

MET : Depuis la signature du concordat en 1860, les politiques publiques haïtiennes ont institué le français comme langue officielle. Ceci dit, il est non seulement la langue de scolarisation, mais également la langue utilisée au niveau de l’administration publique. D’un point de vue anthropologique, au regard du soi-disant bilinguisme haïtien, parler français est vu comme un signe de distinction sociale, un moyen d’affirmer son appartenance à une élite économique ou intellectuelle. C’est une stratégie politique de l’État de toujours maintenir la masse à l’écart de la sphère politique.

Cependant, tenant compte des réalités actuelles, de la proximité historique d’Haïti avec la France et avec pas mal de pays, de la réalité sociétale avec le français comme langue de scolarisation, de mon point de vue, le français peut constituer pour Haïti un vecteur d’ouverture sur le monde.

Alors, cette proximité du français avec le créole devrait contribuer à plus forte raison à la vitalité et à la promotion du créole en Haïti pour un bilinguisme efficace et efficient. Ce bilinguisme au niveau de la scolarisation facilitera non seulement « intégration effective des couches les plus défavorisées, mais également le rehaussement de l’éducation et de la culture haïtiennes.

LN : quels bénéfices pensez-vous tirer de ce FJAF2016 ?

MET : Comme nous l’avons si bien dit, cette 5e édition du forum des Jeunes Ambassadeurs de la Francophonie des Amériques, comme jeunes leaders du continent, nous permettra de nous rencontrer, d’échanger sur nos expériences et tisser des liens durables, d’être sensibilisés aux enjeux de la francophonie, mais surtout de nous outiller pour devenir citoyens engagés au sein de notre communauté.

Autrement dit, à la fin de ce forum nous aurons le titre de jeunes ambassadeurs de la Francophonie. Lequel titre nous permettra de contribuer à la vitalité de la francophonie au sein de la société haïtienne, de développer et consolider des liens durables avec d’autres partenaires de la francophonie des Amériques, ce qui peut constituer un atout pour Haïti. De surcroît, à la fin de ce forum, nous serons en mesure de contribuer à la création d’un sentiment d’appartenance d’Haïti à la francophonie. Également, nous contribuerons à donner accès à la francophonie en Haïti en mettant en valeur des personnalités, des artistes et spectacles francophones et créolophones. Déjà fort de cette belle expérience de leadership, de promotion de la diversité culturelle, de l’intensification du dialogue des cultures et des civilisations francophones des Amériques, ainsi, à la fin de ce forum, comme, jeunes ambassadeurs, Haïti peut compter sur nous, sur notre engagement citoyen, en ce sens que nous serons en mesure de contribuer efficacement à la promotion et à l’épanouissement de la francophonie en Haïti. En somme, nous nous engageons à servir la patrie, car nous croyons en une Haïti meilleure, nous croyons en une autre société plus égalitaire. Alors, nous engager dans la promotion de la francophonie et de la créolophonie, c’est nous engager dans la construction d’une Haïti plus juste et plus prospère, c’est nous engager dans l’épanouissement de la culture haïtienne, c’est nous engager dans la promotion d’une Haïti où la jeunesse aura vraiment sa place.


Le National : Qu’est-ce que cela veut dire pour vous de participer au FJAF2016 ?

Widlyn Dornevil : Les individus à travers le monde sont devenus humainement plus loin les uns des autres. Ce repli sur soi ne facilite pas le vivre ensemble capable d’apporter des solutions plus efficaces aux grands enjeux actuels du monde. Les forums internationaux comme celui-ci, offre un cadre idéal pour que les jeunes de plus de 20 pays de l’espace francophone de pouvoir se rencontrer, partager les expériences. Ce forum est pour moi l’occasion de faire partie de ce grand réseau pour aborder les problématiques communes de l’espace francophone notamment la valorisation de la diversité culturelle, la promotion de la paix et la solidarité entre les peuples.

LN : quel est votre regard sur le français en Haïti ?

WD : Le français en Haïti est institutionnalisé d’une façon à créer de l’exclusion sociale dans un pays encore déchiré par des clivages et de l’injustice sociale. Il est une nécessité de travailler à favoriser un climat de cohabitation entre les deux langues. La langue en tant qu’outil d’expression de la réalité peut aussi servir d’outil pour changer la réalité. Une cohabitation des deux peut faciliter l’inclusion sociale en Haïti. Le fait français fait partie de la mémoire collective haïtienne autant que le créole, donc il est du devoir de chaque haïtien et particulièrement de ceux qui maîtrisent le français de contribuer à ce que le français soit approprié par tous les Haïtiens et ne soit pas utilisé comme une langue d’élite. Démocratisons le français (le rendre accessible à tout le monde) et valorisons le créole : deux éléments majeurs de notre identité et mémoire collectives

LN : quels bénéfices pensez- vous tirer de ce FJAF2016 ?

WD : Ce forum peut m’apporter des outils nécessaires pour continuer mon engagement citoyen en faveur d’une Haïti meilleure. Les expériences de chacun des 50 délégués des 20 autres pays devront renforcer mes forces et mes capacités à apporter le changement. L’espace francophone est également un espace diversifie. Les pays francophones parlent tous différentes langues en plus du français et ont tous une culture identitaire différente, ce forum devra permettre de découvrir cette diversité et participer à la promotion d’un espace francophone plus diversifié où chaque culture incluant la langue peut être valorisée. Donc, c’est aussi un espace de valorisation de la langue et de la culture haïtienne donc du créole.

Question facultative : le débat français et créole, français ou créole comme langue en Haïti renvoie à un butin de guerre, quelle est l’importance du français en Haïti d’après vous ?





Port-au-Prince, 28 juin 216

Le National du 28 juin 2016 a livré un certain nombre d’articles que nous nous faisons un devoir de reprendre dans le cadre de cette page, car ils illustrent parfaitement les sentiments que nous partageons depuis Haïti et de ce côté de l’Atlantique. L’impressionnant édito du grand écrivain Gary Victor représente une manière particulièrement subtile de gloser sur la violence qui tend à s’installer sur le pays. Des articles évoquent déjà ce que l’après 28 juin faisait craindre, c’est-à-dire le refus du Parlement (et bien sûr de plusieurs de ses membres mal élus) de répondre sur l’avenir de Jocelerme Privert, et l’incertitude entretenue sur la manière d’assurer un processus électoral serein alors que les Usa viennent d’informer de leur décision de suspendre leur aide sur ce point. Enfin, le point de vue exprimé ici sur l’inconséquence de l’État à propos de la politique linguistique ne peut que retenir notre attention.

L’insoutenable légèreté de la folie

Elle court les rues. Elle peut exploser au petit matin comme ce vendredi où des individus qu’on dit non identifiés ont ouvert le feu sur des immeubles de grandes compagnies fonctionnant dans l’aire métropolitaine.

Elle s’installe dans les rues avec agressivité même à chaque période électorale comme si elle voulait rappeler à l’ensemble des citoyens que le jeu se joue entre des initiés qui défendent des intérêts que la nation doit ignorer.

Elle s’attelle à terroriser les esprits pour qu’ils puissent soit rester éloignés des lieux de décision, soit être dans l’impossibilité de distinguer le réel du mirage, le vrai du faux.

Elle ne se préoccupe pas de cette réalité qui est celle de ce chômage aigu qui frappe une grande partie de notre population, du spectre de la famine qui erre déjà dans les rues de la cité. Au moment où la priorité devrait être d’accorder la priorité aux investissements afin de créer des emplois, la folie frappe au cœur même de notre souffrance, au cœur même de notre désespoir. Comme le citoyen Jean Éric Fouché l’a si bien souligné dans son texte : Nos Java des cavernes, dans la rubrique Tribune, il y a quelque chose qui pue dans cette folie. C’est une « java ». Même l’homme des cavernes était à la recherche du feu pour se réchauffer, du feu pour voir dans les ténèbres, du feu pour s’éloigner de l’animalité. Cette folie quelque part fait honte même à l’homme des cavernes.

Ce qui s’est passé cette fin de semaine devrait alerter tout ce qui reste de sain dans notre société. Nous savions déjà que, pour beaucoup de nos compatriotes, les intérêts particuliers passent avant l’intérêt de la nation. Maintenant cela menace d’aller plus loin. Certains sont décidés à saborder la nation, à l’assassiner économiquement, à faire exploser le chômage et la famine, bref à propulser ce pays aux heures les plus sombres de l’aventure somalienne.

Nous ne pouvons pas l’accepter. Nous ne devons pas l’accepter. Aucun secteur ne doit nous faire sombrer dans la violence, dans l’anarchie, dans l’ignorance, dans la préhistoire de l’humanité au nom d’une espèce d’ayant droit sur le pouvoir politique, un pouvoir politique réduit au comportement de ces bandes de hors-la-loi qui rançonnaient les villes du Far West et que les westerns spaghettis ont à la fois immortalisés pour notre information et surtout ridiculisés.

Plein de politiques sur la scène encore aujourd’hui refusent de mesurer leur action à l’aune du délabrement d’une société dont tous les paramètres sont au rouge. Ils ont certes souvent voyagé à l’étranger, mais nous préférons dire qu’ils ont erré en aveugle, incapables qu’ils ont été même de manifester la moindre honte face à l’état de leur patrie, une honte qui aurait pu être salvatrice. Bien au contraire. Ils adoptent la posture de ces fascistes des ténèbres pour qui l’arrêt de l’histoire, l’immobilisme dans la crasse et l’ignorance seraient du nationalisme. L’heure est certainement grave. Au lieu de la prise de conscience, on veut nous proposer l’affrontement. Au lieu de revenir à l’intelligence, on veut nous proposer la sottise armée, intolérante et meurtrière. Citoyens de l’intérieur et de la diaspora, l’instant approche où nous allons devoir faire ce choix que nous avons constamment différé en croyant constamment pouvoir tirer nos marrons du feu de cette solide tradition antinationale.

Le choix entre le suicide de notre pays et la modernité démocratique.

Gary Victor

La Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme exhorte les parlementaires à adopter une solution viable

Selon l’avis de la CIDH, il y a une absence du pouvoir exécutif en Haïti depuis le 14 juin dernier, date de la fin du mandat du président provisoire, Jocelerme Privert. Ce vide institutionnel, d’après l’institution en question, représente une menace pour l’état de droit en Haïti dont le niveau a plutôt tendance à baisser jour après jour.

Face à cette situation d’instabilité, la commission exhorte les parlementaires haïtiens à trouver une solution viable lors de l’Assemblée nationale afin d’assurer l’équilibre des pouvoirs, le respect des principes de l’État de droit et la continuité démocratique en Haïti. Car, indique l’institution internationale, le vide qui apparaît dans l’exercice du pouvoir exécutif et l’absence actuelle d’un gouvernement démocratiquement élu vont à l’encontre de la charte démocratique américaine.

La CIDH a donc renvoyé la balle dans le camp des parlementaires qui, le mardi 28 juin, doivent se réunir en assemblée pour statuer sur le cas du chef de l’État. Une Assemblée nationale, on se le rappelle, qui devait se tenir le jour même de la fin du mandat du président provisoire et qui a été avortée à deux reprises, pour des raisons d’infirmation de quorum par certains parlementaires et d’insécurité suite aux menaces des manifestants lors de la manifestation du 21 juin dernier.

À titre de rappel, la CIDH a fait remarquer que les peuples des Amériques ont un droit à la démocratie et leur gouvernement une obligation de la promouvoir et de la défendre. Très préoccupée par le triomphe de l’État de droit, cette structure de l’Organisation des États américains (OEA) a déclaré que le véritable exercice de la démocratie représentative n’est autre que la base de l’État de droit et des régimes constitutionnels des États membres de l’Organisation des États américains (OEA).

Ce n’est pas une première, cette institution qui signale que l’absence de continuité institutionnelle ne peut que compromettre la jouissance des droits des citoyens en Haïti, a souvent l’habitude d’exprimer sa préoccupation sur les conjonctures difficiles que traverse le pays, comme c’était le cas en 2015 lors de la décision prise par la cour constitutionnelle dominicaine contre les ressortissants haïtiens notamment.

À rappeler que la CIDH est un organe de l’OEA qui travaille de manière indépendante sur le continent américain. Selon la charte de l’OEA, sa mission principale est de promouvoir aux respects des droits humains dans l’Amérique. Celle-ci agit également comme organe consultatif auprès de l’OEA en la matière. L’organisation est composée de sept membres nommés à titre personnel, sans le sentiment de représentation des pays de résidence ou d’origine.

Evens Régis

Des organisations demandent l’épuration de la liste des candidats

Il s’agit d’organisations de défense de droits de l’homme qui furent impliquées dans l’observation électorale lors du fiasco des 9 août et 25 octobre 2015 : la SOFA, le CNO, le CONHANE, la JILAP, le CARDH, la POHDH et le RNDDH.

Ces organisations de défense des droits humains, dans une lettre ouverte au CEP, croient qu’il est nécessaire de savoir si les vingt-sept (27) candidats qui ont confirmé leur présence à la présidentielle prévue pour le 9 octobre 2016, sont aptes à se porter candidats. Aussi ont-elles énuméré des critères pour que ces personnalités demeurent dans la course au Palais national.

Parmi lesquels, les signataires de cette lettre citent : « le candidat à la présidence doit être une personnalité respectueuse des lois et des principes, et placée au-dessus de tout soupçon ».

Ces conditions d’acceptabilité d’une candidature ne seraient pas négociables pour ces militants qui soutiennent que c’est sur la base de ces critères que « les électeurs auront à voter pour celui qui sera investi du pouvoir de décider du sort du pays pour les cinq (5) années à venir. » Une démarche qui vient faire obstacle à la velléité de certains politiques de briguer la présidence, également qui vient mettre de l’huile sur le feu, alors que le climat est déjà très tendu avec le bras de fer ininterrompu entre parlement et Exécutif pour le contrôle de la transition.

Si le CEP s’investit dans l’épuration de la liste des candidats, ces organismes de défense de droits humains pensent qu’il apportera une aide importante à la population haïtienne pour qu’elle fasse un choix judicieux. Dans cette optique, les défenseurs de droits humains appellent à l’application de l’article 128 du Décret électoral de 2015, au moment d’analyser les dossiers, une manière de vérifier si la remise ou non des rapports narratif et financier relatifs à la subvention électorale qui a été attribuée lors des joutes de 2015, aux partis et regroupements de partis politiques, a été faite.

Les partis disposaient, en effet, d’après cet article du décret, d’un délai de « Trente (30) jours après la publication des résultats officiels… pour faire parvenir au Conseil Électoral Provisoire (CEP) et au ministère de l’Économie et des Finances (MEF), le bilan financier détaillé, signé d’un comptable agréé, accompagné des pièces justificatives des dépenses se rapportant à ladite subvention dans le cadre des joutes électorales. Ces organismes de défense des droits humains ont également souligné dans cette correspondance au CEP que certains candidats avaient fraudé et usé de la violence pour accéder au parlement. L’élection desquels avait été remise en question par le rapport de la Commission indépendante d’évaluation et de vérification électorale.

Conséquemment, ils font remarquer que ces cas conformément au décret électoral, en son article 239 alinéa 1, doivent être remis en question et soumis à une autre analyse du BCEN afin que toute la lumière soit faite. « La chose souverainement jugée », conclut-il, ne peut être utilisée en tant que bouclier pour faire obstacle à la manifestation de la vérité.

Lionel Édouard

Le refoulement des langues officielles d’Haïti dans une grande conférence caribéenne

La 41e conférence annuelle de l’Association des études de la Caraïbe (Caribbean Studies Association) a eu lieu du 6 au 11 juin 2016 à Port-au-Prince. Elle a rassemblé au fil de 300 thématiques des universitaires « de haut calibre [venus] discuter (…) des questions relatives aux mouvements globaux caribéens, peuples, idées, culture, arts et développement durable » (Le Nouvelliste, 9 juin 2016).

Plusieurs observateurs, étonnés sinon dubitatifs, ont noté que cette conférence – à laquelle ont participé trop peu d’universitaires haïtiens travaillant en Haïti -, a donné lieu à un curieux concert d’instruments à vent au motif qu’Haïti, drapée dans sa glorieuse histoire et forgeron d’un improbable « exceptionnalisme » culturel, aurait de singulières lumières à apporter à l’ensemble de la Caraïbe au parvis convulsif du 21e siècle… Ainsi, pour Carole Boyce Davies, présidente de la Caribbean Studies Association, « nous considérons le travail universitaire et intellectuel haïtien comme la clé pour comprendre la Caraïbe tout entière, la diaspora africaine, les Amériques et le reste du monde » (Le Nouvelliste, 8 juin 2016).

Pourtant la configuration positive et constructive de la rencontre avait dès le départ été mise en perspective par Carole Boyce Davies : « Cette conférence jettera les bases d’une rencontre transdisciplinaire et translinguistique qui renforcera l’intégration intellectuelle des différentes zones linguistiques et spatiales des Caraïbes » (Le National, 2 juin 2016).

Tous ceux qui s’intéressent à la fameuse « question linguistique » en Haïti devraient se réjouir qu’une si importante conférence universitaire puisse vouloir contribuer à jeter « (…) les bases d’une rencontre transdisciplinaire et translinguistique » (« translinguistique », c’est moi qui souligne ce terme). Cette perspective se veut inclusive, mais « l’intégration intellectuelle des différentes zones linguistiques et spatiales des Caraïbes » implique, en amont, de la situer dans l’éclairage du « droit à la langue » pour modéliser les communications institutionnelles en Haïti et assurer l’efficience de la transmission et de la reproduction des savoirs.

La réalité des faits nous enseigne toutefois que si la 41e conférence annuelle de l’Association des études de la Caraïbe a été un succès « transdisciplinaire » dont on saura, si nécessaire, mesurer les retombées, elle n’a nullement été « translinguistique ». Car elle ne visait pas « l’intégration intellectuelle » des jeunes francocréolophones qui aujourd’hui effectuent des études universitaires en Haïti. Au bilan, cette grande rencontre internationale, dont la langue principale de communication était l’anglais, a laissé très peu de place aux deux langues officielles du pays comme l’a précisé la sociologue Myrlande Pierre .

Myrlande Pierre a [interpellé] l’accessibilité de la communication. Elle critique le fait que les deux langues officielles d’Haïti, le créole et le français, ont été négligées dans les diverses présentations des ateliers notamment. (…) un effort additionnel aurait dû être fait (…) pour respecter les langues officielles du pays hôte de la conférence(…). Il est donc impératif, à ses yeux, que les langues d’usage du pays soient davantage prises en compte en mettant à contribution, par exemple, tous les moyens technologiques de traduction simultanée. « Cela aurait facilité une participation plus équitable en créole et en français, car l’anglais a nettement prédominé et occupé les espaces de discussion dans le cadre de la conférence », a-t-elle déploré. » (Le Nouvelliste, 13 juin 2016)

Plusieurs enseignements peuvent être tirés des remarques pertinentes de Myrlande Pierre, sociologue, chercheuse associée au Centre de recherche en immigration, ethnicité et citoyenneté de l’Université du Québec à Montréal. En tout premier lieu, l’État haïtien, démissionnaire, n’a aucun contrôle sur l’espace des transactions linguistiques publiques au pays. Depuis la promulgation de la Constitution de 1987, il a créé une Secrétairerie d’État à l’alphabétisation dont le bilan, très maigre aux plans qualitatif, méthodologique et quantitatif, accompagne le délitement de sa mission. Récemment, l’État s’est vu imposer, dans ses marges ensablées sinon dans son dos, l’établissement d’une petite ONG dénommée Académie créole dépourvue des attributions, des provisions légales contraignantes et du pouvoir d’aménagement concomitant de nos deux langues officielles. Claustrale et aphone, cette petite ONG paraétatique n’a aucun impact mesurable sur la vie des langues en Haïti, comme d’ailleurs c’est le cas de la Faculté de linguistique appliquée de l’Université d’État qui, de 1978 à nos jours, n’a pas su conceptualiser un seul énoncé de politique linguistique nationale et encore moins produire des instruments scientifiques de modélisation en didactique du créole.

En deuxième lieu, l’État haïtien – à nier les droits linguistiques de la population - ne valorise pas les langues de communication institutionnelle au pays. Dans un pays où la souveraineté nationale s’apparente souvent aux mimiques d’un ventriloque, n’importe quelle institution, nationale ou internationale, peut organiser un colloque en Haïti et imposer l’usage de l’arabe ou du japonais comme langue principale de communication au détriment du créole et du français sans que cela ne soulève l’ombre d’un questionnement… S’il est avéré que les membres de la Caribbean Studies Association utilisent couramment l’anglais comme langue de travail dans leurs pays respectifs, il est aussi attesté que plusieurs conférenciers d’origine haïtienne de ce regroupement sont créolophones et ont une relative compétence en français. En contexte, le problème de fond est celui du respect des droits linguistiques des locuteurs vivant en Haïti ; celui aussi du respect et de l’opérationnalité des deux langues officielles d’Haïti lors d’une conférence institutionnelle ayant lieu sur le territoire national.

Mais ce problème de fond n’a pas causé d’insomnie au nouveau recteur de l’Université d’État d’Haïti, Fritz Deshommes, membre fondateur de l’Académie créole, qui, le cœur léger, « a précisé [au Nouvelliste] que l’UEH était au cœur de l’organisation de la conférence. L’UEH était la seule université haïtienne membre du comité d’organisation » (Le Nouvelliste, 13 juin 2016). L’accessibilité de la communication dans les deux langues officielles du pays n’a pas constitué une obligation pour les organisateurs de la 41e conférence annuelle de l’Association des études de la Caraïbe, jusques et y compris à l’Université d’État d’Haïti qui est une institution fondatrice de l’Académie créole.

En troisième lieu, dans l’espace des transactions linguistiques interinstitutionnelles, il est possible de mettre en œuvre un cadre réglementaire de fonctionnement linguistique guidé par les exigences du « droit à la langue », du « droit à la langue maternelle1 » et de l’« équité des droits linguistiques ». Sans perdre de vue qu’il devra être arrimé à une future loi d’aménagement de nos deux langues officielles, ce cadre réglementaire prendrait en compte les paramètres de la communication interne entre les institutions et les locuteurs participant à une même activité en donnant la priorité à l’emploi obligatoire de nos deux langues officielles ; ce cadre fixerait aussi les modalités de l’emploi des langues sœurs régionales, en particulier l’anglais et l’espagnol.

L’Université du Québec à Montréal a bien compris l’importance d’un tel cadre réglementaire lorsqu’elle a édicté sa politique linguistique interne : Article 12 : Diffusion de la recherche et de la création L’UQÀM encourage fortement les (…) professeurs et les (…) chercheurs qui communiquent leur expertise sur la scène publique, soit oralement, soit par écrit, à diffuser les résultats de leurs travaux prioritairement en français et, lorsqu’ils publient ou communiquent dans une langue autre que le français, à accompagner leur texte d’un résumé substantiel en français. L’Université offre un soutien spécifique à la diffusion du savoir en langue française. (Source : UQÀM, Secrétariat des instances –Politique linguistique)

Qu’en conclure ? Il est impératif que l’État, l’Université et la société civile s’approprient une vision rassembleuse des droits linguistiques en Haïti. Ces droits sont assortis d’obligations et de responsabilités au cœur de l’aménagement futur des deux langues officielles d’Haïti. Les obligations s’appliquent aussi à l’organisation et au fonctionnement de colloques nationaux et internationaux devant respecter les droits linguistiques des locuteurs unilingues créolophones et des locuteurs bilingues créoles/français vivant au pays. Seule l’effectivité des droits linguistiques de tous les locuteurs haïtiens peut garantir l’accessibilité de la communication dans les deux langues officielles du pays. Unificatrice, cette vision permettra de modéliser les communications institutionnelles en Haïti et d’assurer l’efficience de la transmission et de la reproduction des savoirs. C’est pour cela que les linguistes, en haute clarté, accompagnent l’État qui a l’obligation d’élaborer et de mettre en œuvre la première politique nationale d’aménagement linguistique issue de la Constitution de 1987.

Robert Berrouët-Oriol
Linguiste-terminologue

NOTES
Sur les notions de « droits linguistiques », de « droit à la langue », de « droit à la langue maternelle » et d’« équité des droits linguistiques », consulter notre livre de référence : Berrouët-Oriol, R., D., Cothière, R., Fournier, H., Saint-Fort (2011). L’aménagement linguistique en Haïti : enjeux, défis et propositions. Éditions du Cidihca et Éditions de l’Université d’État d’Haïti.

Texte lié : Robert Berrouët-Oriol (2014) : Plaidoyer pour une éthique et une culture des droits linguistiques en Haïti. Éditions du Cidihca, Montréal, et Centre œcuménique des droits humains, Port-au-Prince ; voir aussi Lyonel Trouillot : « On peut habiter le bilinguisme sans tragédie », SwissInfo.ch, 16 juin 2010.





Port-au-Prince, 27 avril 2016

Notre ami Laënnec Hurbon nous adresse ce témoignage mis en forme par Le Nouvelliste et qui porte sur le traumatisme profond engendré par la folie destructrice et la violence de la famille Duvalier. Haïti a souffert de façon indicible du fait des exactions entreprises déjà avant le 26 avril 1963, mais nous comprenons évidemment par ces témoignages pleins d’émotion et de dignité que c’est l’Homme tout entier, chair, esprit, identité, citoyen, qui peut souffrir d’une dictature sanglante prête à tout pour mettre en place et préserver son pouvoir.

Centre Oecuménique des Droits Humains <cedh@cedh-haiti.org>

Actualité Devoir de Mémoire-Haïti
Duvaliérisme, impunité : pour qu’on n’oublie pas

Sont réunis ici, en public, l’historien Pierre Buteau, l’ancien militaire François Benoît et le sociologue Laënnec Hurbon

Ils ont voulu prendre appui sur ce passé triste, barbare pour pouvoir se « projeter vers l’avenir avec courage ». Ils ont voulu que ce jour, 26 avril 1963, jour fatidique dans l’histoire de la violence politique duvaliérienne, ne soit jamais couvert des ombres de l’oubli. Et que parce que les générations actuelles doivent comprendre ce qu’était le duvaliérisme, dans son essence, dans sa terreur, Pierre Buteau, historien, croit que nous « devons pouvoir faire face à ce passé », si douloureux soit-il. « Dans l’histoire de la violence politique en Haïti, on n’a jamais connu une dimension d’une telle intensité », soutient Pierre Buteau, les yeux rougis, au cours de ce débat, organisé par la Fondation Devoir de Mémoire-Haïti, mue par la lutte contre l’oubli, contre l’amnésie…

Avec beaucoup de passion, de sensibilité, d’altruisme, Pierre Buteau a effleuré ce vingt-six avril 1963, quoiqu’il soit persuadé que cette date n’est pas unique dans l’histoire de la violence duvaliérienne en Haïti. Mais il croit que c’est à partir de ce moment que l’horreur des Duvalier, au niveau de l’exercice de la violence, a atteint « une dimension extrême ». Il parle d’ « une violence extrême », de l’exécution de toute la famille Edeline, de la « boucherie de Jérémie qui s’en suivit. François Duvalier, qui a dirigé le pays d’une main de fer, d’une main couverte de sang, a voulu coûte que coûte retrouver ceux qui ont ourdi ce complot et osé s’attaquer au véhicule qui emmena ses enfants à l’école ce jour-là.

« Quand ce n’est pas en face de leur père, on poignardait les bébés parfois dans les mains de leur mère. C’est impensable », relate Pierre Buteau, rappelant que les troupes des Duvalier, durant la campagne électorale, agressaient déjà leurs adversaires, comme pour mieux rendre compte de la violence qu’incarnait le personnage. La violence duvaliérienne, d’où ça sort ? Y a-t-il une raison à la folie ? « Aucune de ces horreurs de pouvoir dans toute l’histoire d’Haïti n’est comparable à celle des Duvalier qui était innommable », tranche-t-il. Salomon, Tonton Nord, très rétifs, eux aussi, à la défense de leur pouvoir. « On ne peut pas comprendre l’Haïti d’aujourd’hui si on ne comprend pas le duvaliérisme, dit-il. On ne peut pas comprendre le duvaliérisme si on ne comprend pas d’où ça est sorti. Parce que si Duvalier a concocté dans sa tête cette violence, il y avait des bras qui abattaient les gens. D’où sont sortis ces bras qui acceptaient d’être dirigés par un monstre et qui, eux-mêmes, se comportaient en monstres ? »

Si Pierre Buteau a parlé d’une « violence extrême », Laënnec Hurbon, professeur de sociologie des religions à la FASCH, chercheur au CNRS, parle d’ « excès de violence », c’est-à-dire que les macoutes, les sbires du régime, interviennent dans tous les éléments de la vie quotidienne, jusque dans l’imaginaire de l’individu de telle sorte « qu’il ne puisse pas exister de protestation possible contre les crimes et qu’il puisse y avoir chez ceux qui ont subi ces crimes-là, ce qu’on appelle une amnésie totale ». « La raison ne doit pas abdiquer. Il faut la lutte contre l’oubli », plaide Laënnec Hurbon, incisif, à l’Université Quisqueya, sous les yeux d’une bonne centaine de personnes, pour la plupart apparentées avec les familles assassinées à Jérémie.

Académique, méticuleux, Laënnec Hurbon parle d’une dictature dont il semble maîtriser les contours. « Le duvaliérisme, dans ses mécanismes de produire des morts sans sépulture, a produit une seconde mort sur les victimes », avance le sociologue, qui souligne que le régime, dans cette démarche, cherche à marquer obligatoirement le déni de l’identité d’être humain de la victime et en même temps, relativement, la suppression de la citoyenneté des victimes. Laënnec Hurbon croit que le « devoir de mémoire et la lutte contre l’impunité, en mettant l’accent sur la justice pour les victimes, contribueront à la réintégration de la victime dans la communauté des citoyens ».

Haïti, dans son rapport à la mémoire, a un problème particulier. « Duvalier représente un sommet dans l’histoire des crimes perpétrés par les pouvoirs politiques en Haïti, mais il faut rappeler qu’il y a dans l’histoire d’Haïti une pratique de l’impunité, de l’amnésie », selon Laënnec Hurbon. Avec moult détails et son calme habituel, il cite, exemple oblige, le procès de consolidation avec le fait étrange que deux des jugés sont devenus président de la République. Il parle aussi de l’affaire des frères Coicou exécutés. Sur ce registre, la question de la politique de l’oubli qui s’incruste dans notre histoire, le petit portrait qu’il a dépeint est pour le moins sombre. « Des présidents sont partis sous la pression populaire. Leurs biens sont confisqués. Et une fois revenus au pays, ils leur sont remis. »

« Les conséquences de l’impunité sont catastrophiques et nous vivons ces catastrophes depuis une trentaine d’années », explique Laënnec Hurbon, pour qui Fort-Dimanche, l’un des symboles forts du duvaliérisme, n’a pas été une prison mais plutôt un lieu de dégradation de la condition d’être humain, de la personne qui est conduite comme prisonnier ». Il pense qu’il n’y a pas de possibilité de réconciliation nationale tant que les faits ne sont pas reconnus. « Il faut dire la vérité sur les crimes car cela est de nature à nous empêcher de nous laisser aller aux pulsions de la vengeance. » Laënnec Hurbon, convaincu que la lutte contre l’impunité a un effet émancipateur, a plaidé pour une véritable ritualisation de la mémoire. « La mémoire abstraite n’existe pas. Il faut des cadres matériels, des repères matériels qui permettent de réintégrer les victimes dans le monde des vivants ».

Le duvaliérisme reste encore un mystère dans son amour pour le crime, pour la violence. Pierre Buteau, lui, dans sa tentative d’explication, a parodié Juan Bosch, ancien président dominicain et accessoirement intellectuel raffiné : « Psychologiquement, Duvalier est un type d’homme qu’on rencontre dans les sociétés primitives. Plus il acquiert la puissance, plus il affiche de morgue sous l’effet de celle-ci, il se transforme physiquement, jour après jour, et tend à devenir parfaitement insensible. En fin de compte, il n’est plus qu’une poupée gonflable jusqu’au moment où elle perd l’équilibre et explose. Chez de tels êtres, le pouvoir qu’ils détiennent n’a pas seulement des répercussions sur leur physique, leur âme se transforme également dans le sens d’une déshumanisation progressive pour ne plus être enfin que le siège des passions effrénées. De tels hommes sont dangereux […]. À les en croire, ils ne sont plus des êtres ordinaires, mortels et faillibles mais l’incarnation en ce monde des forces obscures qui bouleversent l’univers […]. »

François Benoît, ancien instructeur à l’académie militaire, officier et premier lieutenant, qui a quitté l’armée bien avant que les choses dégénèrent, parle d’un régime dont le moteur était le crime. « Les évènements du 26 avril n’ont pas commencé le 26. Car dès le 24 avril, tous ceux qui avaient été révoqués ce jour-là de l’armée ont été recherchés. Ceux qui ont été trouvés ont été immédiatement amenés au Fort-Dimanche et fusillés. » Dans son récit-témoignage, Benoît ne s’est pas masqué pour dire, ou tout au moins confirmer, que la répression avait commencé avant le 26 avril. Ayant vécu aux premières loges la métamorphose des militaires en des escadrons de la mort, il a admis que c’est à partir de ce moment que les macoutes ont reçu un blanc-seing pour assassiner à visage découvert tous ceux qui sont soupçonnés de s’opposer au régime.

Dans le bric-à-brac du débat, des interventions pour la plupart pleines d’émotions – comme souvent chaque fois qu’on évoque les Duvalier –, des voix se sont élevées pour rappeler la possibilité qu’il y a encore de poursuivre le régime. Comme un veilleur du temple, François Benoît, lui, n’y est pas allé par quatre chemins. « L’eau qui a permis la survie des Duvalier est encore là. On ne se reconnaît pas en tant qu’Haïtien, quelle est notre responsabilité vis-à-vis des autres ? Il faut refaire l’âme haïtienne, ce par l’instruction civique », soutient-il sous une salve d’applaudissements. Dans cette plongée toute ouverte dans les plaies commises par le duvaliérisme que les écoliers haïtiens n’étudient pas encore, personne ne perd de vue que les bourreaux circulent encore.

AUTEUR
Juno Jean Baptiste
jjeanbaptiste@lenouvelliste.com




Port-au-Prince, le 9 mars 2016

Revue de presse du Groupe C3

Dans la presse nationale

Politique/ Elections

La plate-forme « rel patriyotik dénonce un plan des parlementaires membres des partis de l’ancien régime visant à paralyser l’action du président provisoire

Le porte -parole de la plate-forme « Rel patriyotik » (cri patriotique), Dextra Fritz Gerald a accusé vendredi des parlementaires du PHTK et alliés de constituer l’élément de blocage du processus de ratification de la politique générale du premier ministre désigné Fritz Alphonse Jean. Dextra Fritz Gerald a indiqué que le refus affirmé de députés et sénateurs du parti de l’ancien régime PHTK de voter en faveur M.Fritz Jean s ‘inscrit dans le cadre d’ un plan qui viserait à faire passer le temps, dans l’espoir de le voir arriver au terme de son mandat de 120 jours, sans former un gouvernement et sans avoir pu organiser des élections. Source : ahphaiti.org

Le pays sera bientôt doté d’un nouveau gouvernement

Le gouvernement provisoire sera incessamment constitué. L’annonce a été faite par le Président de la République. Jocelerme Privert tout en affirmant que les négociations avancent bien avec les secteurs concernés. Entretemps, le conseil électoral provisoire compte enfin 9 membres. Les noms seront soumis à l’appréciation du grand public indique le chef de l’état lors d’une conférence, ce vendredi. Par ailleurs, Jocelerme Privert a réaffirmé son optimisme quant à la possibilité que Fritz Jean d’obtienne un vote favorable à la déclaration de sa politique générale. Source : metropolehaiti.com

Le Sénat ne tient toujours pas séance pour élire son président

Faute de quorum, la séance plénière, qui devait se tenir au Grand Corps pour élire un nouveau président à la tête du Sénat de la République n’a pas pu avoir lieu. Elle est reportée au mardi 8 mars. L’appel nominal a constaté seulement la présence des 13 sénateurs du groupe majoritaire. Que le successeur de Jocelerme Privert au Grand Corps ne soit pas issu du groupe majoritaire qui a raflé la Présidence et la Primature, telle est l’exigence du groupe minoritaire pour permettre la tenue de séance. Source : signalfmhaiti.com

Jovenel Moise ne participerait pas au second tour de la présidentielle

C’est la panique dans le camp du PHTK depuis la rencontre de cette formation politique avec le Président Provisoire Jocelerme Privert le 19 février dernier. Selon Jovenel Moise qui faisait le compte-rendu de cette réunion jeudi à l’émission Haïti Débat sur Scoop FM, le président Privert aurait déclaré aux représentants du Parti Haïtien Tèt Kale qu’il n’était pas au courant que Jovenel Moise était qualifié pour le second de la présidentielle. Selon le président provisoire, Jovenel Moise serait classé en 5eme position suivant les résultats dont il dispose, résultats contraires à ceux publiés par le CEP de Pierre Louis Opont. Source : scoopfmhaiti.com

Haïti-Politique : Les pièces originales de Fritz Jean attendues à la chambre basse

Le premier ministre nommé Fritz-Alphonse Jean a promis d’acheminer ses pièces originales à la chambre basse, en vue de la poursuite de l’étude de son dossier, fait savoir le premier secrétaire à la chambre des députés, Abel Descollines, joint au téléphone par AlterPresse. Une séance plénière devrait avoir lieu le jeudi 3 mars 2016 à la chambre des députés en vue de constituer une commission chargée de déterminer la recevabilité ou l’irrecevabilité des pièces du premier ministre nommé. Source : alterpresse.org

Des organismes féminins rejettent l’auto désignation de Marie Frantz Joachim au CEP

Plusieurs organismes féminins (OFAVMA, COFEDNO, REFKAD, Association nationale des femmes victimes coopératives, etc.) se sont réunis, vendredi 4 mars, pour alerter l’opinion nationale et internationale sur le choix anti-démocratique de la coordonnatrice de solidarité Fanm Ayisyen (SOFA), Marie Frantz Joachim comme représentante du secteur féminin au sein du conseil électoral provisoire (CEP). Source : hpnhaiti.com

Société

Haïti-Cartographie : La Carte géographique d’Haïti doit être bientôt modifiée A cause de la précision des nouvelles données géo-spatiales que l’étude sur la cartographie a permis à l’État haïtien de disposer, le contenu de la Carte géographique d’Haïti doit être et sera modifié, a indiqué Boby Emmanuel Piard, directeur du Centre National de l’Information Géo-Spatiale (CNIGS). Cette information a été communiquée lors d’un atelier de travail tenu à l’initiative du ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales (MICT), dans le cadre du Projet de reconstruction et de gestion des risques et des désastres (PRGRD), autour du thème : « Compréhension des risques naturels à travers les Nouvelles technologies de l’information et de la communication ». Source : hpnhaiti.com

Haïti- Politique : Le président provisoire, Jocelerme Privert annonce des dispositions pour renforcer la sécurité

Un ensemble de dispositions a été adopté en vue de lutter contre la remontée du banditisme et garantir la sécurité dans le pays, indique le président provisoire Jocelerme Privert lors d’une conférence de presse, au palais national, ce 4 mars 2016. Ces actions viseraient à contribuer à créer des conditions maximales de sécurité en mettant hors d’état de nuire les bandits. En ce sens, il appelle la population à collaborer avec la police pour faciliter leur capture. Source : alterpresse.org

Port-au-Prince croule sous le poids des immondices

Depuis tantôt deux semaines, la région métropolitaine de Port-au-Prince est devenue un véritable dépotoir avec des tonnes d’immondices remarquées à chaque coin de rue. Au niveau du Boulevard Jean Jacques Dessalines communément appelé Grand Rue, la circulation automobile est devenue plus difficile en raison de la présence de montagnes d’immondices jonchant la chaussée. La commune Pétion-Ville considérée comme une zone huppée avec ses grands magasins n’est pas exempte. Non loin du marché, les immondices règnent en maître. Source : infohaiti.net

Culture

Éric Charles a rassemblé le monde culturel derrière lui

La plate-forme « Mardi alternative » et Radio Galaxie se font complices pour rendre un hommage mérité au chanteur Éric Charles, décédé le 25 février dernier des suites d’un ACV. Une soirée émouvante, empreinte de solidarité en dépit d’une météo peu clémente, a été organisée à sa mémoire. Source : radiotelevisioncaraibes.com

Sport

Haïti-Foot-U17 : Les Haïtiennes en tête de classement

Après avoir battu en amical (1-0) la Costa-Rica, la sélection haïtienne très convaincante a dominé (13-0) le pays hôte la Grenade, mercredi soir à Cricket National Stadium lors de la 1ère journée du groupe A dans le cadre de la dernière phase des éliminatoires de la coupe du monde Jordanie 2016. Source : radiotelevisoncaraibes.com

Dans la presse internationale

L’ONU appelle Haïti à agir contre la surpopulation carcérale et les détentions provisoires prolongées

Malgré les avancées importantes d’Haïti en matière de protection des droits de l’Homme, un nouveau rapport de l’ONU, publié vendredi, met en lumière les manquements du système judiciaire du pays, l’usage illégal de la force par des agents de l’État, ainsi que la situation humanitaire préoccupante des milliers de personnes d’origine haïtienne déportées en Haïti par la République dominicaine. Publié par le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme (HCDH), ce rapport annuel analyse la situation des droits de l’Homme en Haïti entre juillet 2014 et juin 2015. Il met en évidence des avancées en matière de droits de l’Homme, s’agissant notamment de la protection des enfants contre le trafic, la prostitution et la pornographie. Source : french.xinhuanet.com



Ils ont dit

Le sénateur Edwin Zenny, membre du bloc minoritaire : « Le président Privert est en train de commettre la même erreur que son prédécesseur Michel Martelly qui avait échoué dans ses tentatives d’imposer le juriste Bernard Gousse comme chef de gouvernement. » Source : ahphaiti.org

Le Président de la République, Jocelerme Privert : « Les discussions vont bon train avec les parlementaires et il y a de l’espoir. » Source : metropolehaiti.com

Le chef de file du groupe minoritaire au Sénat de la République, Yourie Latortue : « Le Président Privert n’a d’autre choix que de nommer un autre Premier Ministre. Un gouvernement qui n’est pas issu d’un consensus mènera inévitablement le pays vers le chaos et le trouble avec des élections qui seront à coup sûr orientées”. Source : infohaiti.net

Le linguiste Lemète Zéphyr : « La mise en place d’une commission de vérification électorale s’avère « fondamentale » dans la conjoncture actuelle. C’est la première chose à faire après l’installation du gouvernement » Source : alterpresse.org

Amnesty International, Human Rights Watch, la FIDH et Avocats sans frontières Canada (ASFC) : « La crise politique que traverse actuellement Haïti ne doit pas servir de prétexte pour priver de justice les victimes de violations des droits humains commises sous le régime de Jean-Claude Duvalier. » Source : rfmhaiti.com


Le texte de la semaine


Démocratie, gouvernance et réforme universitaire : l’expérience haïtienne

Par Fritz Deshommes*

dimanche 28 février 2016
Source : alterpresse.org

La communauté universitaire constitue l’un des secteurs les plus concernés par les transitions démocratiques. Souvent l’Université se situe à la pointe des revendications et des actions pour le changement de régime politique et demeure parmi les plus proactifs dans la période post-ancien régime. L’Université haïtienne n’y échappe pas. [1] Le présent texte part de la chute de la dictature des Duvalier et relate l’expérience de l’Université d’État d’Haïti, le plus important établissement d’enseignement supérieur d’Haïti. Il met surtout l’accent sur les écueils à éviter dans la mise en place de la démocratie universitaire et rend compte des tentatives de correction de certaines dérives constatées 30 ans après.

1- A la chute de la dictature des Duvalier en février 1986, les revendications fusent de toutes parts. Le leitmotiv à l’époque : « Changer l’État ». Sortir de l’État prédateur, patrimonial, autoritaire, centralisateur et instaurer une gouvernance démocratique, participative, décentralisée et efficace. Changer l’État, le transformer et le mettre véritablement au service de la nation.

2- Pour l’Université d’État d’Haïti, la nouvelle situation se traduit par des changements majeurs dans la composition et le fonctionnement de ses organes dirigeants et les relations avec les Pouvoirs Publics. L’élection des dirigeants à tous les niveaux, la participation des composantes fondamentales de la communauté a la gestion de l’institution (étudiants, professeurs, notamment), l’introduction de nouveaux rapports avec l’État, la dynamisation de l’Administration Centrale de l’UEH, la redéfinition de la mission de l’institution constituent autant de jalons marques sur le chemin d’une université en quête d’un fonctionnement plus efficace et plus en rapport avec sa nature.

3- Trente ans après, le bilan de ce nouveau régime fait apparaitre des points forts et des points faibles.

D’un côté, l’université devient plus capable de jouer son rôle naturel dans la société dans la formation de cadres et de dirigeants dans la production de savoirs, le développement d’une pensée critique, l’animation de la vie intellectuelle et scientifique. La nouvelle Constitution affirme son autonomie et confirme son statut d’institution indépendante. Désormais ses professeurs, dirigeants et cadres ne sont plus nommés par le Président de la République. Les Dispositions Transitoires relatives à l’organisation et au fonctionnement de l’Administration Centrale de l’UEH lui reconnaissent notamment la liberté d’expression, la liberté académique, la liberté de gestion, la liberté financière et l’inviolabilité de son espace.

D’un autre côté, le mode de mise en œuvre de ces acquis démocratiques dans un contexte d’approfondissement de la crise nationale au triple niveau politique, économique et social met en lumière les lacunes suivantes :

Mauvaise qualité des relations avec les pouvoirs publics ;
Le système est fermé sur lui-même, sans beaucoup d’interactions avec les secteurs vitaux de la société et de l’État ;

Le mode de désignation des dirigeants ne garantit que les meilleurs seront choisis ;
Le système fait montre d’un déficit flagrant d’organes de gouvernance et de régulation ;

L’organe suprême de l’institution, le Conseil de l’Université comporte de graves lacunes nuisibles à son fonctionnement harmonieux et à son développement. Citons notamment : sa composition, entre les incompatibilités des fonctions de ses membres et son caractère ferme, tourne sur lui-même ; sa nature et ses attributions réelles qui font qu’elle joue à la fois le rôle de Conseil d’Administration, de Conseil Académique, de Conseil d’Arbitrage, de Conseil Consultatif, etc. ; L’excès de démocratisme qui : a) conduit à élire au sein d’un Conseil Exécutif ou du Conseil Décanal des dirigeants sur des programmes séparés de telle sorte que l’entente devient très difficile au moment de la mise en œuvre ; b) dote les étudiants d’un poids excessif que le clientélisme des uns, la précarité des autres transformeront en une force de pression susceptible d’être préjudiciable au bon fonctionnement du système.

4- Pour pallier ces difficultés, la Commission de Réforme créée par les Dispositions Transitoires susmentionnées a fait les propositions suivantes :

Augmentation du nombre d’organes de gouvernance et de régulation à l’UEH et clarification de leur mission ;
Création d’un Conseil d’Administration, d’un Conseil Académique et Scientifique, d’un bureau du Protecteur Universitaire, d’un bureau d’Audit Interne ;
Révision de la composition de l’organe suprême dans la perspective de l’élimination des incompatibilités de fonctions occupées par la même personne ;
Option claire pour l’établissement de nouvelles relations avec les Pouvoirs Publics qui sont désormais représentes au Conseil d’Administration au triple niveau du Pouvoir Exécutif, du Pouvoir Législatif et des Collectivités Territoriales ;
Ouverture vers la Société Civile qui dispose de représentants au Conseil d’administration a travers ses Associations Professionnelles et Civiques ; Introduction de nouvelles modalités de désignation des dirigeants dans la perspective de favoriser l’émergence des candidats les plus capables, dans un cadre de gouvernance rationnelle et de sauvegarde des acquis démocratiques. Dans cette perspective, l’élection est précédée d’un processus de screening. De même, il reviendra au Recteur, au Chancelier et au Doyen de désigner leurs collaborateurs les plus directs (comme vice-recteurs, vice-chanceliers et vice-doyens), histoire de promouvoir l’unité de commandement, de vue et d’action au sein des Conseils a attributions exécutives ;
Intégration pleine et entière des entités de province au système de l’UEH. Désormais elles ont le même statut, le même mode de fonctionnement et de gouvernance que les autres entités de la capitale. Ils sont également représentés au Conseil d ’Administration. En outre, ils sont dotés d’un Conseil Consultatif local regroupant la société civile et les pouvoirs locaux.

Désormais, l’UEH est constituée d’un réseau de campus, décentralisés, dotés d’une large autonomie, lesquels mutualisent leurs ressources et leurs capacités. Ce réseau fonctionnerait sous le contrôle d’un Conseil d’Administration compose de représentants de tous les campus, à côté de ceux de l’État, des Collectivités Territoriales et de la société civile. Bien entendu, la proposition de la Commission de Réforme peut être améliorée en prévoyant une représentation appropriée du personnel administratif ainsi qu’une majorité de sièges en faveur des membres en provenance des structures internes de l’Université, dont les professeurs, les étudiants, les membres de direction et le personnel administratif. On peut même prévoir que les membres externes doivent nécessairement être des anciens de l’UEH.

5-Comme on peut s’en rendre compte, la Commission de Réforme s’est gardée de trop se prononcer sur les aspects académiques. Ils sont plus compliqués, demandent plus d’enquêtes, plus d’études, plus de temps. En outre, ils requièrent de sérieuses négociations avec les entités composant l’UEH.

Par exemple, doit-on encore consacrer la proximité thématique Droit et Sciences Économiques, dont se prévaut la Faculté du même nom ? Ne serait-il pas plus approprié de placer le Département d’Économie à côté de ceux de Comptabilité et de Gestion des Affaires logés à l’INAGHEI ? Existe-t-il des raisons majeures pour que deux Facultés différentes développent des programmes de licence en Psychologie et en Sociologie, comme c’est le cas à la FASCH et à la FE ou de sciences politiques comme c’est le cas à l’IERAH et à l’INAGHEI ? Le Décret de 1985 créant une vaste Faculté des Sciences humaines et sociales regroupant la FASCH, la FLA, la FE est-il encore d’actualité ?

Comment apprécier les propositions selon lesquelles l’ENS devrait se transformer en une vraie Faculté des Sciences de l’Éducation capable de conduire de sérieuses réflexions sur le système éducatif national et de former les enseignants à tous les niveaux, de la maternelle à l’Université, en passant par le fondamental et le secondaire ? Quand on se rappelle l’état lamentable de notre système éducatif, ses lacunes criantes en termes de disponibilités de maitres, de professeurs et de gestionnaires qualifiés, de matériel didactique et pédagogique, il est opportun de se demander si l’UEH ne serait pas plus utile à la nation si elle pouvait disposer d’une faculté appelée à devenir la référence nationale sur toutes ces questions.

L’UEH ne devrait-elle pas s’évertuer à renforcer et à valoriser les immenses capacités nationales en matière artistique et culturelle. La musique, la peinture, l’artisanat, les arts, les chants et danses demeurent des domaines trop négligés et pour lesquels notre pays dispose d’un avantage comparatif certain. On pourrait dire autant de l’Histoire, des savoirs locaux en matière de médecine traditionnelle, d’agriculture, de construction, de gestion de l’environnement, de météorologie, etc. ?

Ne devrions-nous pas créer une véritable faculté des sciences. Et par la même occasion établir la différence entre une faculté des sciences et une faculté de génie ?

Avons-nous un nombre trop élevé de facultés ? Des regroupements seraient-ils nécessaires ?

Bien entendu la plupart des propositions de la Commission de Réforme risquent de faire l’objet de fortes résistances au sein de la Communauté universitaire. Aujourd’hui en 2014, comment faire prendre conscience des lacunes, des déficits, des erreurs, des contradictions ? Comment convaincre de la nécessité d’apporter des corrections appropriées ? Comment amener à comprendre que ce qui peut paraitre comme une perte de pouvoir pour certains secteurs constituent plutôt une occasion de renforcement de l’institution et par ainsi de ces mêmes secteurs ? Comment amener le Conseil de l’Université à faire siennes ces réformes ? Dans cette conjoncture de crise multiforme, comment alerter la communauté universitaire sans dévoyer la démocratie ? Comment prendre à témoin la société civile et l’État sans mettre en danger l’autonomie universitaire ? Comment porter le reste de la société à prendre ses responsabilités vis-à-vis de sa plus grande université, financée essentiellement par les taxes et impôts des citoyens ?

* Vice-recteur à la recherche de l’Université d’État d’Haïti




Le choix du président provisoire, le sénateur Jocelerme Privert, résoudra-t-il une partie des problèmes du pays et de son personnel politique, ou sera-t-il finalement le moyen suffisant, faute de mieux, pour s’organiser vers la véritable démocratie réclamée par la plus grande partie du peuple ? Voici déjà la revue de presse et le billet d’humeur qui ont précédé la décision des parlementaires.

Port-au-Prince, le 13 février 2016

Dans la presse nationale

Politique/ Elections

Wesner Polycarpe justifie le processus pour l’élection d’un président

Les personnalités politiques intéressées par la présidence provisoire attendent le dernier jour pour soumettre leurs dossiers. Seuls trois dirigeants de partis politiques, inconnus du grand public, ont rempli les formalités de la commission bicamérale spéciale. Le président de la commission, Wesner Polycarpe, a justifié la poursuite du processus en estimant qu’il bénéficie de l’appui d’un secteur de l’Opposition. Il se dit prêt à expliquer aux manifestants l’importance du processus d’élection d’un président provisoire. Il n’est jamais trop tard pour fournir des précisions sur le bien-fondé de la démarche du Parlement, dit-il. Source : metropolehaiti.com

Faible affluence à l’inscription des candidats à la Présidence provisoire

De plus en plus de voix s’élèvent au Parlement et ailleurs contre l’éventualité que l’Assemblée Nationale soit juge et partie en tentant d’élire un parlementaire à la présidence provisoire. Des organisations politiques et le G-8 manifestent à partir de ce vendredi 12 février 2016 contre l’accord du 5 février et contre l’élection d’un parlementaire à la présidence provisoire. Source : radiokiskeya.com

Les responsables du secteur populaire et du MONOP apportent leur soutien à Jocelerme Privert comme président provisoire

Selon Roody Pierre Paul et André Fadot, M. Privert est à même de répondre aux desiderata de la population. Ils annoncent trois journées de manifestation, demain, samedi et dimanche pour forcer les présidents des deux branches du Parlement d’assumer leurs responsabilités en dotant le pays d’un président provisoire dans le meilleur délai. Source : radiotelevision2000.com

Les syndicalistes accordent un délai de 24 heures aux parlementaires

En conférence de presse, jeudi 11 février, à l’hôtel Le Plaza, des syndicalistes, fixant leur position sur la crise que connaît le pays, expriment leur désaccord au procédé des parlementaires en vue d’élire un président provisoire dans le pays. Ils disent ne pas comprendre l’attitude du Parlement haïtien dans cette aventure inconstitutionnelle d’inscription de candidats à la présidence pour la transition, a constaté Haiti Press Network. Montès Joseph, Méhu Changeux et Hary Antony, responsables du Regroupement du secteur syndical haïtien, concentrant le Front national des syndicats haïtiens (FNSH), le Secteur transporteur terrestre haïtien (STTH) et la Coalition nationale des transporteurs haïtiens (CNSTH) demandent aux parlementaires de revenir sur terre et prendre le chemin d’un consensus politique large. Source : radiotelevisioncaraibes.com

3 personnes se sont déjà fait inscrire au poste de président provisoire de la République

Parmi elles figurent, Mackenson Cangé et Jean Fritz Duvernat, a indiqué le président de la commission bicamérale spéciale, le sénateur Wetsner Polycarpe précisant que les postulants n’ont pas encore versé la quittance de 500.000 gourdes à la DGI. Source : radiotelevision2000.com

Le Forum Économique satisfait de l’accord signé entre Martelly et le Parlement

Si certains secteurs dénoncent cet accord trouvé le 6 février dernier entre Michel Martelly et les parlementaires, le Forum Économique du secteur privé, à travers une note, se montre heureux de constater la signature de cet accord de sortie de crise. « Le Forum est aussi heureux de constater une nette amélioration du climat sociopolitique enregistré depuis la signature de cet accord et la tenue de l’Assemblée nationale. Ceci augure indubitablement des lendemains meilleurs pour notre chère Haïti », lit-on dans la note. Source : signalfmhaiti.com

Arnel Bélizaire veut prendre d’assaut le Palais national avec cent-vingt hommes

L’ancien député, Arnel Bélizaire, lors d’une conférence de presse tenue mercredi 10 février, attend 120 hommes de courage et de bonne volonté pour s’accaparer du Palais national. L’ancien parlementaire n’a pas ménagé ses mots pour fustiger les sénateurs et les députés de la 50e législature qui, dit-il, prennent des décisions contre un lendemain meilleur de la population. Dans la même veine, Arnel Beliaire lance deux (2) journées de mobilisation populaire les 11 et 12 février 2016, pour dénoncer, dit-il, un coup d’État parlementaire. Source : scoopfmhaiti.com

Société

Des anciens boursiers haïtiens du Japon s’engagent à servir la communauté

Dans le cadre du transfert de connaissances entre les bousiers du Japon en Haïti en vue de promouvoir l’éducation sanitaire dans les écoles, ainsi que le management et le leadership en soins infirmiers, l’Association des ex-boursiers haïtiens du Japon (ABHJA) a organisé le week-end écoulé un atelier de formation sur la question sanitaire en Haïti. L’objectif est de contribuer à faire du droit de la santé une réalité en Haïti, et aussi créer une dynamique convergente entre les producteurs de la connaissance scientifique, les utilisateurs et les bénéficiaires. Source : lenouvelliste.com

Haïti-RD : Premier anniversaire de l’assassinat par pendaison de l’Haïtien Jean Claude Jean Harry à Santiago

Cela fait un an que Jean-Claude Jean Harry, un cireur de chaussures haïtien, a été retrouvé pendu, le 11 février 2015, sur une place publique à Santiago en République Dominicaine. Plusieurs organisations nationales et internationales ont été révoltées par cet assassinat résultant, selon elles, du racisme et de la vague de rapatriements massifs effectués par les autorités dominicaines contre les ressortissants haïtiens en territoire voisin. Ce crime, qui n’a toujours pas été éclairci par la justice dominicaine, a eu lieu dans un contexte où un processus de régularisation de migrants haïtiens en territoire voisin était en cours. Source : alterpresse.org

Coopération internationale

Le chef de la Délégation de l’Union Européenne en Haïti, Vincent Degert, a effectué une visite de courtoisie ce jeudi à la Chambre des députés

Il s’est entretenu avec son président Cholzer Chancy autour de la crise. Les deux hommes ont également abordé le dossier relatif à l’aide de l’UE en Haiti. M. Chancy affirme, par ailleurs, que certains députés et sénateurs ne seraient pas favorables à la candidature de parlementaires au poste de président provisoire. Source : radiotelevision2000.com

Education

UEH-Protestations : Des étudiants en guerre contre le Rectorat de l’université d’État
br> Des étudiants se réclamant de l’université d’État d’Haïti (UEH) ont pris pour cible l’immeuble du Rectorat de l’université d’État en semant la panique lors d’un mouvement de protestation le jeudi 11 février 2016, pour exiger, entre autres revendications, la démission du conseil d’administration dirigeant l’université d’État, a constaté Haïti Press Network. Jets de pierre, tessons de bouteille, tableaux d’affichages déchirés, pare-brise de deux véhicules cassés dans la cour intérieure, pneus enflammés au niveau des rues du Canapé vert et Rivière, le bâtiment du rectorat de l’UEH qui offre l’image d’une institution abandonnée est pourtant occupé de force, depuis 8 jours, par un groupe d’étudiants de l’Université d’État d’Haïti. Source : hpnhaiti.com

Le MENFP dénonce l’agression contre ses employés

Le ministère de l’Education nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) condamne l’attaque à coups de pierre contre le siège central du ministère perpétrée le vendredi 5 février 2016 par des individus s’identifiant comme des directeurs d’écoles privées faisant partie du PSUGO. Selon un communiqué du ministère, cette agression gratuite a failli coûter la vie à une employée du MENFP qui a reçu des jets de pierre presqu’en plein visage. Elle a dû être transportée d’urgence à l’hôpital en vue de recevoir les premiers soins. De plus, les vitres de plusieurs véhicules ont été brisées, sans compter le traumatisme causé chez les employés par de tels actes. En tout état de cause, le MENFP estime inacceptable ce genre d’agressions physiques par certains individus se réclamant du monde de l’éducation. Source ; metropolehaiti.com

Santé

Rebondissement du choléra

6 personnes sont mortes de choléra, jeudi, à Molar, 5eme section communale de Borgne, selon le vice-délégué de l’arrondissement de Borgne/Port Margot Francisque Fortuné. Ce net rebondissement du choléra est intervenu suite aux pluies diluviennes qui se sont abattues sur la région Nord. Source : radiotelevision2000.com

Epidémie de Zika : déjà 329 cas en Haïti

La direction d’épidémiologie de laboratoire et de recherche (DELR) du ministère de la Santé publique a annoncé que le nombre de victimes de l’épidémie de Zika a considérablement augmenté en Haïti. Du 24 au 30 janvier 2016, 204 malades ont été recensés, dont 42% d’hommes et 52% de femmes. Dans le département de l’Ouest 56 cas, dont 31 à Pétion-ville, ont été détectés soit 27,45%, 53 dans l’Artibonite soit 25,98% dont 42 seulement à Verrettes et 32 infectés dans le centre soit 15,69%, tous se trouvant dans la ville de Mirebalais. La DELR a souligné que depuis la confirmation de l’épidémie Zika en Haïti, 329 personnes dans tout le pays ont contracté le Virus. Source : signalfmhaiti.com

Culture

Haïti-Carnaval : 175 personnes blessées, aucun décès, selon la Police

175 personnes ont été victimes de blessures plus ou moins légères durant les festivités carnavalesques qui se sont tenues les lundi 8 et mardi 9 février 2016, selon un bilan communiqué par la police sur sa page Facebook consultée par l’agence en ligne AlterPresse. Aucune perte en vie humaine n’a été enregistrée. Durant les deux jours, la Pnh a dénombré respectivement 47 et 128 victimes par balle, à l’arme blanche et au bâton. Source : alterpresse.org

Dans la presse internationale

La crisis de Haití incide en la migración hacia República Dominicana

De agudizarse la crisis política y aumentar la violencia en Haití tras la salida de la presidencia de Michel Martelly, decenas de nacionales de ese Estado podrían cruzar la frontera en busca de refugio en la República Dominicana. El sociólogo Wilfredo Lozana explicó que si el conflicto se prolonga mucho, algún efecto tendrá en la dinámica comercial inter y trans fronteriza, y podría estimular el aumento del flujo migratorio de grupos poblacionales vulnerables y temerosos de la violencia hacia la RD. Dijo que las autoridades dominicanas deben, como lo están haciendo, fortalecer su vigilancia de la región fronteriza, pero “sin agitación ni alharaca”. Source : diariolibre.com

René Depestre : « La situation en Haïti est carnavalesque »

Le poète, essayiste et romancier d’origine haïtienne René Depestre nous a reçus à l’occasion de son grand retour en librairie. L’auteur de Hadriana dans tous mes rêves (Gallimard, Folio), prix Renaudot 1988, publie un nouveau roman, Popa Singer (éd. Zulma), en hommage à sa mère. Un événement dans « son vieil âge d’homme », comme il qualifie joliment ses presque 90 ans. Depuis son exil qu’il n’a jamais vécu comme tel, tant son pays vibre dans son œuvre, il évoque la situation politique en Haïti, marquée aujourd’hui par une « crise de la société civile ». En cette période de carnaval, c’est ce mot même qui qualifie le mieux la vie politique haïtienne. « Je me considère comme un vaincu total en ce qui concerne Haïti. » Source : lepoint.fr

Haiti Transitional President to Be Elected Feb. 14

The Haitian National Assembly will elect a transitional president on Sunday, exactly one week after former President Michel Martelly officially stepped down from office, local legislative sources announced Wednesday. Political leaders who aspire to become presidents have until Thursday afternoon to register their candidates, the Spanish news agency EFE said. Source : telesurtv.net

Ils ont dit

Sénateur Wesner Polycarpe, président de la commission bicamérale spéciale : « Les consultations avec les divers acteurs politiques et les leaders de la société civile se poursuivent durant le processus électoral. Nous sommes à la recherche d’un consensus entre les acteurs politiques, les organisations populaires et les organisations de la société civile mais nous n’avons pas la prétention de trouver un consensus total. » Source : metropolehaiti.com

Le Sénateur Steven Benoit annonce avoir déserté le parlement pour ne pas avoir à voter dans les conditions actuelles. Il appelle ses pairs à : « ne pas se substituer à l’Exécutif et surtout à ne pas contraindre le pays à faire marche-arrière avec des élections au second degré. » Source : radiokiskeya.com

Assad Volcy, coordonnateur adjoint de la plateforme Pitit Desalin : « L’heure est à la recherche d’une large concertation. Toute solution qui ne reposerait pas sur de nouvelles négociations est vouée à l’échec : « Pitit Desalin » ne fera pas partie d’un gouvernement de transition. » Source : lenational.ht

L’ancien député, Arnel Bélizaire, lors d’une conférence de presse tenue mercredi 10 février : « Aujourd’hui, s’il existe des hommes de ma trempe, je prendrai d’assaut le Palais national. Le palais national ne peut pas rester vide aussi longtemps ». Source : scoopfmhaiti.com

Texte du jour

Les leaders, loin derrière le peuple

Par Robert Benodin

11 février 2016

On est en train d’assister au combat intense d’un peuple appauvri et exploité qui exige avec fracas le respect de sa dignité, de sa souveraineté et de son droit à l’autodétermination. Il est en train de se battre contre les forces rétrogrades des puissances hégémoniques, ces instances et ces proxys qui gouvernent son pays. Dans un premier temps, il vient paradoxalement d’infliger à ces forces rétrogrades une humiliation qui n’est pas des moindres. Malgré le fait que les puissances hégémoniques ont protégé du bec et des ongles le quinquennat de leur proxy, catapulté au pouvoir par leurs entremises. Ce peuple a pu empêcher que les résultats des deux élections irréfutablement frauduleux puissent catapulter une fois de trop au pouvoir un autre proxy. Ce peuple a refusé à Michel Martelly le proxy de ces puissances hégémoniques, l’honneur d’introniser son successeur. Une humiliation inédite dans l’histoire électorale récente d’Haïti.

Confronté maintenant à une situation d’exception, ce peuple doit, dans un second temps, se battre avec autant d’ardeur que possible pour empêcher que ces forces rétrogrades et répressives ne reprennent les rênes du pouvoir et le contrôle de la situation d’exception. De fait, il y va de son émancipation de ce continuum qui l’a mis et le retient jusqu’à présent dans cet état de pauvreté et de misère dans lequel il gît. Puisqu’on a déjà, de manière rocambolesque, validé les pouvoirs de ces parlementaires mal-élus en Assemblée Nationale. Ces mal-élus se sont déjà engagés dans un accord avec Michel Martelly pour établir le type de gouvernement de transition, son mandat, sa mission et usurper le rôle de grand-électeur ayant l’exclusivité du droit d’élire son prochain président. Élire un président provisoire (sic).

Toute reprise du second tour des présidentielles, même après une réévaluation des résultats des élections du 25 octobre, qui ne sera qu’un tri, expose aux risques d’entérinement partiel ou total des forfaits commis intentionnellement au cours de ces deux élections du 9 août et du 25 octobre 2015 et de leurs conséquences. L’annulation de ces élections est le seul moyen certain qui soit capable de réduire au minimum presque toutes les chances de noyautage par l’Internationale et par cette caste qui peut enrayer toute tentative de récupération de souveraineté et du droit à l’autodétermination.

Alors que la contestation électorale exige clairement l’annulation des élections du 9 août et du 25 octobre 2015, la totalité de la chambre des députés et les deux tiers du Sénat issus précisément de ces élections contestées, considérés comme des mal-élus, ont assumé au nom de la nation de cosigner un accord avec le président sortant, Michel Martelly, le 5 février 2016, qui leur permet d’usurper l’exclusivité du droit de choisir le chef d’État du gouvernement de transition, dont le mandat sera de 120 jours, avec l’unique mission d’organiser le second tour des présidentielles avec le même système électoral vicié.

Peut-on douter du fait que cette solution venant de ces mal-élus, supportée naturellement par l’Internationale, ne fera que maintenir le pays dans la pérennisation de ce continuum au profit de ce leadership sauvage qui a confisqué et exercé le pouvoir pendant ces derniers 59 ans. Alors qu’aujourd’hui la volonté politique majoritaire est de s’émanciper de la domination de cette caste et des contraintes de ce continuum. La contestation électorale massifiée et irréversible devra redoubler d’effort et s’intensifier pour persister sans relâche à combattre ces imposteurs qui veulent agir comme s’ils avaient la légitimité nécessaire pour prendre des décisions aussi importantes au nom de la nation haïtienne tout entière, en engageant son destin. Ils ne veulent et ne font que continuer à prendre avantage d’un peuple à bout de souffle et aux abois. Ce peuple qui aujourd’hui veut rompre avec ce continuum est en train de se chercher obstinément une nouvelle voie progressiste pour améliorer son sort et aspirer à un meilleur avenir. C’est ce pourquoi il a pris les rues pour exprimer à haute et intelligible voix sa frustration et son rejet des résultats de ces deux élections frauduleuses qui ont charrié au Parlement ces mal-élus, qui l’en empêchent !

Cette solution émanant de l’accord signé entre Martelly et les présidents des deux chambres du Parlement ne permettra pas au pays à sortir de l’impasse, en créant une nouvelle dynamique parallèle au mouvement qui a forcé la nécessité d’avoir recours à un gouvernement de transition. Cette nouvelle dynamique émanant de cet accord entre Martelly et le Parlement a par compte exclu d’un revers de la main tous ceux qui directement ont œuvré pour aboutir à cette situation d’exception. Cette solution va causer plus d’affrontement entre ces mal-élus et les forces d’opposition. Parce qu’elle ne tient pas compte, circonvient et ignore intentionnellement les revendications des masses. Alors que ceux qui veulent imposer cette solution sont de fait des imposteurs, des mal-élus, issus d’élections frauduleuses, dont la contestation électorale massifiée exige précisément leur annulation et qui sont les causes directes de la nécessité d’avoir besoin aujourd’hui d’un gouvernement de transition et d’un chef d’État provisoire. Cette solution est logiquement en conflit avec la conjoncture de contestation électorale, qui est absolument insoluble, en excluant les forces contestataires. Puisque la fraude électorale est le moyen préférentiel que l’Internationale et ses proxys ont toujours utilisé pour continuer à confisquer et exercer le pouvoir en maintenant le statu quo. La contestation électorale massifiée devenue irréversible, en provoquant l’interruption du processus électoral, a causé ce vide à la présidence que ces parlementaires issus de ces élections frauduleuses contestées essaient de combler en excluant intentionnellement la pertinence de ces acteurs politiques qui ont assumé la responsabilité de la gestion de ces actions politiques, aux fins d’aboutir à cette situation d’exception. Peut-on croire que ceux qui ont fait cet effort pour arriver à cette fin vont passivement se soumettre à la volonté de ceux contre qui ils sont en train de se battre, pour s’émanciper de ce continuum ?

On vient d’assister avec stupéfaction à un scandale inédit au lendemain des élections du 25 octobre 2015. Des candidats aux postes de parlementaire sont venus sur les ondes témoigner publiquement du fait d’avoir versé des sommes importantes à des conseillers du CEP pour s’assurer du fait qu’ils seront élus aux sièges parlementaires. Ces dénonciations n’ont pas été vagues et anonymes. Ces conseillers du CEP ont été dénoncés nommément par ces candidats. Il est évident que ces sièges parlementaires ont été mis aux enchères, aux plus offrants et derniers enchérisseurs par les conseillers du CEP. Les candidats malheureux venant, après la publication des résultats électoraux, réclamer de ces conseillers du CEP le remboursement de l’argent qu’ils leur ont versé vainement. Leurs compétiteurs ayant gagné à leur place à ces élections, parce qu’ils ont surenchéri avec des offres plus alléchantes. Ce sont ces aveux publics de candidats malheureux qui ont permis de voir au grand jour et de comprendre à quel point les conseillers de ce CEP sont corrompus et l’effet négatif que cette corruption doit avoir sur les résultats de ces deux élections. Ce scandale, à lui seul, ne suffit-il pas pour questionner la validité des résultats de ces deux élections ? Ce n’est pas à tort que la contestation électorale massifiée exige formellement l’annulation des deux élections frauduleuses.

Puisque les parlementaires issus de ces élections frauduleuses ont assumé le rôle de grand-électeur pour élire le prochain président provisoire. Ayant acheté leurs cocardes de député et de sénateur, ne vont-ils pas à leur tour mettre aux enchères le poste de président provisoire, pour lequel ils ont usurpé l’exclusivité du droit d’élire ? L’opposition progressiste ne peut pas laisser cet accord fallacieux entre Martelly et des parlementaires mafieux décider de l’avenir du pays. Après 59 ans de ce leadership sauvage qui a ravagé le pays pour en faire le plus pauvre de l’hémisphère et le classer parmi les quatre pays les plus corrompus du monde, avec naturellement l’aide et la complicité de l’Internationale et de ses instances, il est temps qu’on s’émancipe de ce continuum, pour récupérer notre souveraineté nationale et exercer notre droit à l’autodétermination. A la fin du mandat du chef d’État, le dernier en date de ces gouvernements proxys issus de la fraude électorale et de l’immixtion internationale, les masses haïtiennes ont collectivement interrompu le processus électoral par une contestation irréversible, pour ne plus permettre qu’il y ait à nouveau une passation de pouvoir de proxy à proxy dans ce pays.

Les masses haïtiennes par le biais de cet effort exceptionnel, sont sur le point de mettre fin à ces pratiques mafieuses qui permettent à ce leadership sauvage de confisquer continuellement le pouvoir depuis 59 ans. Vont-elles, étant sur le point de franchir ce seuil, permettre à ces parlementaires issus de ces deux élections frauduleuses, dont elles exigent l’annulation, de faire usage d’un accord fallacieux émanant d’une entente mafieuse avec Martelly, supportée par l’Internationale, de fouler aux pieds leurs revendications et de les jeter au rancart, pour maintenir le cap au sein du continuum ?

Le moment est venu de faire cette réflexion profonde sur la refondation de l’État, la reconstruction, la restructuration de toutes les institutions sans exception et particulièrement l’institutionnalisation du système électoral. Cette opportunité s’offre aujourd’hui à ceux qui auront le courage de mener le combat progressiste jusqu’au bout contre les forces rétrogrades qui poursuivent le maintien du statu quo. L’argumentum ad populum vient irréfutablement de faire ses preuves, en interrompant de manière irréversible le processus électoral vicié, pour empêcher que la passation traditionnelle du pouvoir puisse se faire d’un proxy à un autre. Ne permettez pas à ces mal-élus de reprendre le haut du pavé, en réimposant cette tradition d’élections frauduleuses et d’immixtion internationale catapultant au pouvoir les chefs d’État de son choix ! Que Martelly soit le dernier de cette caste de chefs d’État proxys !






L’actualité va vite en ce moment. Nous savons désormais que la solution choisie par le pays pour régler le problème tend vers la constitution d’un gouvernement de transition et qu’un nouveau scrutin présidentiel sera organisé. Tout ceci a été accepté par l’ensemble des acteurs concernés, dont l’ancien président Martelly qui devrait quitter le pouvoir au jour-dit (suspense ?). Nous incluons cependant le bulletin hebdomadaire du C3GROUP, pour information fort légitime.

Port-au-Prince, 5 février 2016

Dans la presse nationale

Politique/ Elections

Haïti-Crise : Martelly lève le doute sur son départ le 7 février

Le président Michel Martelly a confirmé ce 4 février qu’il quittera son poste à la fin de son mandat le 7 février prochain. « Je ne veux pas garder le pouvoir un jour supplémentaire », a déclaré Martelly dans un discours prononcé lors de l’inauguration du nouvel immeuble du ministère de l’Intérieur, détruit lors du terrible séisme de 2010. Martelly a affirmé qu’il partait « sans regret, sans envie, sans attache », à l’issue de 5 ans passés à la tête du pays, dont 4 sans organiser d’élections, tandis que des scrutins fortement controversés et inachevés se sont déroulés au cours de la dernière année (en août et novembre 2015). Source : alterpresse.org

Les membres de l’opposition à nouveau dans les rues, ce Jeudi

Les membres de l’opposition étaient à nouveau dans les rues, ce jeudi, pour continuer d’exiger le départ du président Michel Martelly et la mise en place d’un gouvernement de transition. La manifestation a pris fin devant le Parlement. Les protestataires en ont profité pour dénoncer la tenue de la séance en assemblée nationale. Source : radiotelevision2000.com

Nouvelle manifestation des partisans de Jovenel Moïse

Pour la deuxième journée consécutive, plusieurs milliers de partisans du PHTK ont manifesté cette fois-ci dans la commune de Carrefour afin d’exiger la tenue au plus vite du second tour de la présidentielle. Les protestataires annoncent qu’ils sont contre la mise en place dans le pays d’un gouvernement de transition au départ de Michel Martelly. La manifestation s’est déroulée sans incident majeur. Parallèlement, des milliers de partisans du PHTK ont gagné les rues du Cap-Haïtien mercredi, pour exiger la tenue rapide du second tour des élections et le maintien en place du président Martelly jusqu’à ce qu’un nouveau chef de l’État soit élu. Source : metropolehaiti.com

Haïti-Parlement : la 50e législature rentre en fonction, les députés sont aux anges

La séance en Assemblée nationale s’est tenue le jeudi 4 février, soit près d’un mois après la prestation de serment et la validation du pouvoir des députés. Désormais, les travaux parlementaires peuvent démarrer à la chambre basse. 22 sénateurs et 92 députés ont répondu à l’appel, donnant lieu définitivement à l’ouverture de la séance en Assemblée nationale. Dans son discours de circonstance, le président du Sénat Jocelerme Privert a rappelé, d’entrée de jeu, que 2016 marque la 30e année de la rupture du peuple haïtien avec la dictature des Duvalier et du virage vers la démocratie. Source : hpnhaiti.com

Société

Vicky Jeudy dévoile un sein sur le tapis rouge du SAG Awards au côté de Leonardo Di Caprio

L’actrice d’origine haïtienne Vicky Jeudy a remporté son deuxième SAG Award pour sa performance avec l’équipe de la série de Netflix « Orange is the New Black » le week-end écoulé lors de la 22e édition du Screen Actors Guild Awards à Los Angeles (Californie, Etats-Unis). Au cours de son entrée sur le tapis rouge, en posant avec l’acteur Léonardo Dicaprio, la star a laissé apparaître par accident son sein droit, un moment que les photographes n’ont pas raté pour immortaliser. Source : hpnhaiti.com

Santé

Zika : l’OMS recommande de restreindre les dons de sang
br> Face au virus Zika, le monde s’organise. Et l’Organisation mondiale de la santé commence à prendre ses précautions. « Avec le risque de nouvelles infections du virus Zika dans de nombreux pays, et le lien possible entre (…) le virus et la microcéphalie et d’autres conséquences cliniques, restreindre les dons de sang de ceux revenant de régions où sévit l’épidémie de Zika, est jugé comme une mesure de précaution appropriée », a indiqué l’OMS ce jeudi. Le Canada et la Grande-Bretagne ont d’ailleurs déjà pris les devants. Source : lenational.ht

Culture

Le carnaval de 2016 aura bel et bien lieu

Le défilé traditionnel du carnaval aura lieu cette année aux Champs de mars, malgré le retard enregistré dans la construction des stands. Le responsable de communication du comité a indique qu’un budget de 45 millions de gourdes a été élaboré en prévision des festivités qui doivent se dérouler les 7, 8 et 9 février prochain. Carel Pèdre a aussi précisé qu’un nombre réduit de stands et de chars seront sur le parcours, en raison de la réticence de certains sponsors. Source : metropolehaiti.com

Haïti-Culture : L’utilisation du cinéma Triomphe à des fins politiques et non pour le cinéma, dénoncent des réalisateurs haïtiens

Le Ciné théâtre « Triomphe » serait utilisé à des fins politiques et non pour le cinéma, déplore la « Haitian American Association of Filmmakers », dans une note de presse, en date du 27 janvier 2016, transmise à l’agence en ligne AlterPresse. La Haitian American Association of Filmmakers explique qu’elle s’était portée partenaire, au Triomphe, dans la promotion et l’exploitation du cinéma haïtien, parce qu’elle croyait que ce complexe – inauguré par le président Joseph Michel Martelly – était au service de la culture haïtienne et non à des fins politiques. « Si la grande joie des cinéphiles haïtiens de la capitale de retrouver le cinéma haïtien en salle, a été interrompue, elle est due (c’est la faute de) au ministère de la culture, qui a ordonné la fermeture du Triomphe, le 4 janvier 2016, en plein contrat d’exploitation », dénonce l’association, dans cette note portant la signature de son président, Raynald Delerme. Source : hpnhaiti.com

Dans la presse internationale

EEUU pide un acuerdo de gobernabilidad en Haití antes del domingo

Estados Unidos urgió ayer a las autoridades ejecutivas y legislativas de Haití a alcanzar un acuerdo sobre cómo gobernar el país antes de que el actual presidente, Michel Martelly, abandone el poder este domingo, además de avanzar hacia la elección democrática de un nuevo mandatario. « Estados Unidos urge al Ejecutivo y el Parlamento, las autoridades constitucionales de Haití, a llegar a un acuerdo sobre una hoja de ruta para gobernar el país hasta que se elija a un nuevo presidente », dijo a Efe un portavoz del Departamento de Estado estadounidense. Source : listindiario.com

Haïti risque de ne plus avoir de président dès dimanche

La constitution haïtienne prévoit le départ de Michel Martelly de son poste de chef de l’État le 7 février mais son successeur n’ayant pas pu être élu, le pouvoir présidentiel sera de facto vacant à compter de ce dimanche matin. Haïti risque de sombrer une nouvelle fois dans un vide de pouvoir. Source : la1ere.fr

Rechazan canción del presidente de Haití en la que ataca a periodista

Decenas de personalidades y organizaciones de derechos humanos de Haití condenaron hoy la polémica canción que el presidente del país, Michel Martelly, lanzó con motivo de la celebración del carnaval, que comienza el domingo 7 de febrero, el mismo día que termina su mandato. En la canción, Martelly ataca personalmente a la periodista Liliane Pierre Paul, una de las figuras más respetadas en la prensa haitiana con más de 30 años de carrera profesional. En un comunicado conjunto, organizaciones y personalidades locales criticaron “enérgicamente” el tema, que consideran sexista y ofensivo. Source : diariolibre.com

OAS : Talks to end Haiti crisis at delicate stage

The mission from the Organisation of American States (OAS) seeking to broker an agreement to end the political and constitutional crisis in Haiti says the discussions are now at a “very delicate and urgent stage”. The mission, which arrived here last Sunday and is headed by Antigua and Barbuda diplomat Sir Ronald Sanders, is trying to broker the accord ahead of the planned February 7 departure from office of President Michel Martelly. Opposition parties forced the indefinite cancellation of the January 24 second round of balloting to choose a successor to Martelly and have been calling instead for the establishment of an interim government to oversee fresh elections in the French-speaking Caribbean Community (Caricom) country. Source : jamaicaobserver.com

Ils ont dit

Le président Michel Martelly ce 4 février : « Je ne veux pas garder le pouvoir un jour supplémentaire ». Source : alterpresse.org

Le coordonateur de Ligue Alternative pour le Progrès et l’Emancipation Haïtienne (Lapeh), Anacacis Jean Hector : « Il serait préférable que le Premier Ministre Evans Paul reste en poste après le départ du président Martelly. Le chef du gouvernement doit assumer sa charge comme l’avait fait le Premier Ministre Yvon Neptune après le départ du président Aristide en 2004. » Source : metropolehaiti.com

Me Monferrier Dorval : « Le Premier ministre actuel est quasi inopérant. Il n’a pas eu l’onction du Parlement. Le contexte « n’est pas favorable à la reconduction d’Evans Paul qui pourra présenter sa démission au président provisoire, sitôt installé dans ses fonctions. » Source : lenouvelliste.com

Texte du jour

Hommage à Liliane Pierre-Paul : 5 Février 2016 @ Karibe Convention Center
Source : radiotelevisioncaraibes.com

Bonè-bonè nan vi li, nan lane 1970 yo, Liliane Pierre-Paul te montre jan li kwè bon jan enfòmasyon se bon zanmi libète. Bon travay li nan sans sa a, pawòl li ak aksyon li, tou fèl vin pòtèz labanyè pou fanm grandèt granmoun, libète lib e libè, dwadelòm, demokrasi nèt alkole, epitou pou pi fò moun nan peyi a ke sistèm sosyal la mete akote, ki pa ka souse yon zo, kip a ka jwenn jistis devan jij. Ansanm ak 2 zanmi, Sony Bastien ak Marvel Dandin, ki sakrifye yo tou pou Ayisyen gen lwa djòl yo, san li pa mache di sa nou pral di la a, li vin yon antreprenèz, ki di donk li kwè ke chak moun gen dwa travay pou tèt yo pandan y ap respekte lwa lavi a kif è lòm pa janm viv grenn senk, se nan solidarite youn pou tout, tout pou youn la vi ka bèl. Nan koze sa a, Liliane Pierre-Paul toujou montre l pa nan tchans avèk moun k ap betize ak demokrasi a. Depi lè mou nap tande Madanm sa a, nou fin pa wè sa ki ekri kòm manman prensip nan konstitisyon an se degouden ak 50 kòb y oye avèk sa l kwè : « fò noutout fè youn, fò nou derasinen afè nèg mòn-nèg lavil, moun wouj-moun nwa, nèg sòt, nèg lespri, fò nou aksepte nou gen 2 lang ak yon kilti ki pou noutout, pou nou travay pou pwogrè, enfòmasyon, edikasyon, sante, travay, amizman pou tout sitwayen ayisyen. Liliane Pierre-Paul se tout sa yo ankè.

Nan defann tout prensip sa yo tankou Dessalines t ap defann libète nou, gran fanm sa a ki rele Liliane nan resevwa move kou : an 1986, gouvènman avi Duvalier mete l nan prizon, pimpe l annekzil ; an 2016, prezidan peyi a sal pwòch bouch pa li pou l eseye fè Liliane kriye.

Monte-desann, nad marinad, Liliane Pierre-Paul menm jan ak Penelope nan mitoloji peyi la Grèce ki te kenbe kin alaganach pou l pa reponn okenn gason pandan mari l te pati nan bato, Liliane Pierre-Paul toujou rete doubout , anyen, ni trayizon, ni move pawòl pa rive fèl bese tèt li. Doubout pou l di « li fè 4 è nan Radyo Kiskeya », epi se defans tout gwo lide li kwè kif è yon moun, doubout pou repitasyon peyi a, doubout pou lajistis, doubout pou travay leta fèt, doubout pou bèl prensip viv ansanm.

Lilianne pa bay pèp ayisyen an manti. Se kòmsi Maurice Sixto se Liliane li te gade pou l te kree pèsonaj Sandrine nan, mod fanm sa a san repròch, ki pa janm pè, ki konnen bonsans, larezone ak lajistis se bon gid lavi. Fanm pa kite pèsonn pran chans fòse l fèmen bouch li. Li gen rezon paske vwa Liliane se yon bon ti sèvyèt cho pou pwoteje ti bebe kont move zè e ki pèmèt tout moun konnen ladousè mo yo rele libète a. Liliane konnen se sa k pou fè lavi miyò. Li konnen depi l fèmen je l yon ti moman, li konnen depi l pa pale 2-3 jou, tiran yo pral crache dife lanfè sou pèp la ki ka fè moun tounen bèt, li konnen depi l pa pale 2-3 jou, ti moun pral rekòmanse pè pou fiyèt lalo pa manje yo, depi l pa pale 2-3 jou, li konnen depite pap menm ka plenyen difèt yo fè kostim yo tounen tòchon, depi li pa pale 2-3 jou li konnen etidyan pap menm ka plenyen zanzave ba yo kalòt, depi li pa pale 2-3 jou li konnen prezidan ap toujou di betiz fè betiz kòmsi lang sal ta kab sèvi kòz pèp… Sa ki dwòl la zèfè ti voryen yo se luil nan motè machin Liliane pou l defann demockrasi ak tout limanite, noumenm ki nan bon bò a nou konnen se yon devwa pou nou ede ti voryen sa yo pou yo pa tounen zannimo nèt. Nou gen devwa sa a , jan Madan Pierre-Paul fè l chak jou a, pou nous sove ti kras imanite sa a ki rete kay ti vagabon sa yo.

Tout verite sa yo se rezon ki pouse komite sitwayen sa a deside òganize yon seremoni omaj pou Liliane Pierre-Paul, yon ti ankourajman pou nou raple l pawòl li gen sans pou Ayisyen. Annavan Liliane, « li fè 4 è nan radyo Kiskeya », lè sa a se lè w pou pasyans Penelope la ak detèminasyon Sandrine nan pou toujou rekòmanse, toujou kenbe, kontinye, peze sou devwa sa a : pou nou toujou chèche pou chak jou nou vin plis moun ke jan nou moun nan, pou nou fè sa ki konprann ke bay moun kou, joure, vòlè pa kapab tounen byen. Manzè Liliane, travay pou fè Ayisyen fè pwogrè kòm imen, nan Karibe a demen vandredi 5 fevriye a, fanm kou gason ki ta renmen Ayiti sanble ak lide ou yo ap rann ou omaj ki pap janm genyen tout fòs ke entegrite w ak lanmou w pou Ayiti merite

Pou Komite sitwayen an :
Patrice Dumont : Sitwayen angaje
Yves Lafortune : MAP, Avocat (Consultations et Résultats)
Ralph Jean-Baptiste : Association Culturelle Café Philo Haïti (ACCPH)
Marie Yolène Gilles (RNDDH)






Port-au-Prince, le 18 janvier 2016

Haïti dans la presse nationale et internationale

Revue de presse C3GROUP SA

Dans la presse nationale

Politique/ Elections

Elections : L’opposition politique annonce des plaintes contre l’ingérence d’ambassadeurs étrangers dans les affaires internes d’Haïti L’opposition politique en Haïti annonce des plaintes formelles contre l’ingérence d’ambassadeurs étrangers dans les affaires internes du pays, dans une note en date du jeudi 14 janvier 2016, transmise à AlterPresse. « Au cas où ces ambassadeurs persistent dans leur ingérence, pour supporter, à leur profit, l’inacceptable et la corruption, à travers un processus électoral frauduleux, illégal et inconstitutionnel, des plaintes formelles seront portées contre eux par devant les Parlements de leurs États respectifs », soutient-elle. La note fait injonction au Core Group (qui comprend plusieurs représentants de pays dits amis d’Haïti) de respecter l’article 41-1 de la Convention de Vienne sur les relations diplomatiques du 18 avril 1961. Source ; alterpresse.org

Fanmi Lavalas salue la décision de Jude Célestin

Le parti Fanmi Lavalas dit appuyer la décision du candidat de LAPEH Jude Célestin de ne pas participer au second tour de l’élection présidentielle prévu le 24 janvier prochain. Lors d’une interview accordée à Radio Métropole ce vendredi, l’avocat du parti Me Gervais Charles a réaffirmé que le conseil électoral ne possédait plus la légitimité pour organiser de bonne élection dans le pays. Source : metropolehaiti.com

La CPH semble divisée sur le choix de Métédieu Lucien en remplacement de Vijonet Déméro

A peine désigné par la Communauté Protestante d’Haiti (CPH) pour remplacer le pasteur Vijonet Déméro au Conseil Electoral Provisoire (CEP), Métédieu Lucien n’aurait pas eu la bénédiction de Jacques N. Janvier, ce dernier qui dénonce sa signature apposée au bas de la correspondance adressée au Président de la République faisant mention de cette proposition. « Je réponds au nom de Pasteur Jacques N. Janvier, sain de corps et d’esprit… La lettre de la communauté protestante n’engage pas le Président de la Fédération des Pasteurs du Grand Nord d’Haïti. « Je n’ai signé aucun document en ce sens, on a signé pour moi… » Source : scoopfmhaiti.com

Haïti-Elections : Le Collectif décline l’invitation du CEP
br> Dans une lettre adressée à Pierre Louis Opont, président du Conseil Electoral Provisoire (CEP),le Collectif du 4 Décembre annonce son refus de participer comme observateur aux élections du dimanche 24 janvier , apprend HPN. Relatant que c’est par voie de presse qu’il a appris que le nom du Collectif figure sur la liste des organisations nationales habilitées à observer les élections, l’organisation dit décliner cette invitation. Source : hpnhaiti.com

Société

Deux nouvelles journées de manifestation

En conférence de presse ce vendredi 15 janvier 2016, la table de la mobilisation du G8 annonce la tenue de deux journées de protestation dans les rues de la capitale pour le lundi 18 et le mardi 19 janvier 2016, pour dénoncer une fois de plus les exactions du pouvoir en place dans la vassalisation des institutions prestigieuses du pays, particulièrement la justice et le parlement. La question des élections vient empirer la crise qui sévissait déjà dans le pays, ont fait savoir les représentants de cinq des huit candidats formant le G8, lors de cette conférence de presse. Source : radiotelevisioncaraibes.com

Aucune date pour la tenue de l’Assemblée nationale

Alors que la date du 11 janvier a été considérée comme une date non-négociable pour la rentrée de la 50e législature, une semaine après cette date « butoir », l’Assemblée nationale devant ouvrir officiellement l’année législative n’a toujours pas siégé. Et jusqu’ici, aucune date n’est retenue pour la tenue de cette Assemblée nationale. Source : lenational.ht

Education

Haïti-Année Gouverneurs de la rosée : Les élèves de philo s’engagent pour sa réussite

Samedi 16 janvier 2016, à l’hôtel Marriott, le ministre de l’Éducation nationale, M. Nesmy Manigat a rencontré 23 comités centraux de classe terminale, venus essentiellement de lycées dans le département de l’Ouest, ainsi que deux invités spéciaux en provenance du Sud-est (lycées Pinchinat et Célie Lamour). Une rencontre qui s’inscrit dans le cadre de « l’Année Gouverneurs de la rosée » et de la « Campagne d’éducation civique », a constaté Haiti Press Network. Source : hpnhaiti.com

Dans la presse internationale

Adriana Lima is working to help Haiti

Haiti is so poor, Brazilian beauty Adriana Lima has dedicated herself to helping out the earthquake-ravaged hellhole. Lima has visited Haiti twice in the past year, she told the crowd at the Garage on 11th Avenue, where fellow Brazilian Jayma Cardoso and designer Kenneth Cole were helping to raise money Thursday night to support a hospital there. Also on hand was Marek Paliwoda, a dermatology physician assistant who goes to Haiti three times a year to provide skin cancer screenings. Source : pagesix.com

Celestin advierte contra elecciones

El candidato opositor a la presidencia de Haití afirmó que si se lleva a cabo la segunda vuelta electoral el próximo fin de semana como está programado, será un revés para la frágil democracia del país. Jude Celestin dijo que teme que habrá fraude electoral y una gran falta de transparencia por parte de las autoridades electorales, y que por eso está boicoteando la segunda vuelta del 24 de enero en que debía competir contra el sucesor elegido por el presidente saliente. Celestin declaró a The Associated Press que Haití está “avanzando hacia una selección, no una elección”. El candidato está haciendo caso omiso de los llamados de Estados Unidos y otros países de que haya una competencia real en las elecciones que están financiando. Source : listindiario.com

Texte du jour

“Profond mépris” de la communauté internationale envers Haïti

Prise de position concernant l’attitude de la communauté internationale
Par le Groupe de la société civile et de partis politiques réclamant l’annulation des élections et des poursuites à l’encontre des responsables de fraude

Document transmis à AlterPresse le 16 janvier 2015

La communauté internationale dominée en Haïti par le Core Groupe −réunissant le Brésil, le Canada, l’Espagne, les États-Unis d’Amérique, la France, l’OÉA (Organisation des États américains) et l’Union européenne− s’est systématiquement engagée, depuis des décennies, à contrecarrer les processus nationaux visant à concrétiser les aspirations exprimées par les populations à la chute de la dictature duvaliériste, à savoir : permettre la transition qui assurerait le démantèlement des structures de pouvoir autoritaire et despotique et la construction d’un État de droit démocratique.

En particulier, le positionnement relatif au processus électoral actuel traduit le profond mépris dans lequel cette communauté internationale tient Haïti. En dépit des faits tenaces, qui prouvent le caractère incohérent et frauduleux des scrutins des 9 août et 25 octobre 2015, elle insiste, fait pression pour que ce processus vicié suive inexorablement son cours, au détriment de la dignité nationale et des principes démocratiques, afin d’imposer des résultats électoraux en tous points irrecevables. Dans son arrogance, cette communauté internationale croit que son statut de conglomérat de grandes puissances, de bailleur de fonds, lui confère tous les droits en Haïti, incluant celui de décider qui doit être aux commandes de l’État. En intervenant systématiquement et ouvertement dans les affaires internes du pays, pour conforter le gouvernement en poste dans ses dérives et justifier des manigances électorales qui, en aucun cas, ne seraient acceptables dans leurs pays, cette communauté internationale alimente continuellement les crises à répétition qui saccagent le pays. Elle empêche le peuple haïtien de réaliser son propre cheminement pour l’instauration d’un État souverain, démocratique, guidé par l’intérêt collectif.

La société civile et la société politique, qui s’associent pour exiger l’annulation des élections et des poursuites judiciaires à l’encontre des responsables de la gabegie, considèrent que la surdité et la cécité affichées par le Core Groupe est l’expression de la volonté d’imposer des choix politiques à Haïti, de la maintenir sous une occupation qui ne dit pas son nom, afin de préserver des intérêts en parfaite opposition avec les désidératas du peuple haïtien. A chaque nouvelle étape le Core group s’engage à corriger les « erreurs » de la phase antérieure, comme si celles-ci n’avaient aucune conséquence sur les élections, sur les élus, mais surtout sur la vie des Haïtiens et des Haïtiennes. Il s’enkyste par ailleurs dans une logique mercantile à prétendre justifier son attitude par les dépenses qu’il a déjà consenties. Rien ne saurait être plus léger.

• Les élections contestées ou frauduleuses, en aucune façon ne sauraient garantir la légitimité la stabilité et la gouvernabilité. Par conséquent elles auront un impact négatif sur la gouvernance économique et politique. En témoigne le maigre taux moyen de croissance de 1,5% dans lequel pataugeait notre pays entre 2000 et 2014.

Elles fragilisent les soi-disant élus en les transformant ainsi en des proies faciles entre les mains des acteurs tant nationaux qu’internationaux.

Les citoyennes et citoyens mobilisés pour le refus de l’inacceptable, n’entendent pas se plier au diktat du Core Groupe et continueront à lutter pour l’avènement d’une Haïti souveraine, solidaire, respectueuse des droits et libertés.

Signataires : : Marie Frantz JOACHIM, Edmonde S. BEAUZILE, Pierre BUTEAU, Freud JEAN, Jean Baptiste BIEN AIME, Jean William JEANTY, Junot FELIX, Wesner POLYCARPE, Jean Henold BUTEAU, Yolette Andrée JEANTY

Port-au-Prince, le 15 janvier 2016
Pour authentification

Marie-Frantz JOACHIM
Coordonnatrice générale de la SOFA

Jean-William JEANTY
Coordonnateur général du parti Kontra Pèp la






Port-au-Prince, le 8 janvier 2016

Voici la livraison du 8 janvier 2016 de la revue de presse du C3 Group. On y trouve une forme officielle de version des faits, et une note de Robert Benodin insistant de façon circonstanciée sur le rôle joué par les intérêts étrangers, et en particulier nord-américains, dans ce qui apparaît bien comme une volonté de reproduire indéfiniment un système de soumission dont ne profiterait qu’un nombre très restreint de Haïtiens.

Dans la presse nationale

Politique/ Elections

Martelly offense-t-il l’Église catholique ?

En décidant d’avancer avec le processus électoral sans tenir compte des recommandations de la Commission d’évaluation électorale, le chef de l’État offense l’Église catholique et le cardinal Chibly Langlois qui s’était impliqué personnellement dans la formation de cette structure, a déclaré au Nouvelliste une source proche de l’Église catholique. Pour sa part, Rosny Desroches, membre de la Commission, estime que Michel Martelly a commis une erreur en ce sens. Source : lenouvelliste.com

Haïti : La campagne électorale pour les scrutins du 24 janvier s’étendra du 8 au 22 janvier 2016

La campagne électorale pour le second tour des élections, prévu pour le 24 janvier 2016, s’étendra du vendredi 8 au vendredi 22 janvier 2016, a indiqué à Haïti Press Network le porte-parole du Conseil Electoral Provisoire (CEP), Roudy Stanley Penn. Il s’agit, selon le porte-parole du CEP, d’une période additionnelle puisque l’institution électorale avait déjà fixé la date de la campagne pour le second tour. Source : hpnhaiti.com

Le président Michel Martelly lance des flèches contre l’opposition qu’il accuse d’utiliser la violence pour arriver au pouvoir

Le président Michel Martelly, dans un arrêté daté du 6 janvier, a invité la population à aller voter dans le cadre du second tour de la présidentielle et des législatives complémentaires, le 24 janvier prochain. Parallèlement, dans une adresse à la nation, Michel Martelly a tenté de justifier cette décision intervenue avant même le début des recommandations de la commission d’évaluation qu’il a lui-même formée, se disant totalement contre l’idée de la mise en place d’un gouvernement de transition, une option qui, selon lui, serait désavantageuse pour la nation. Il a lancé du coup des critiques acerbes à l’encontre de l’opposition qu’il accuse de vouloir arriver au pouvoir par la violence… Source : ahphaiti.org

Youri Latortue appelle les sénateurs à préparer l’entrée en fonction des nouveaux élus

Le sénat dans sa configuration actuelle à dix membres ne dispose pas des provisions pour poser un acte parlementaire selon Youri Latortue. Le sénateur élu de l’Artibonite, appelle les sénateurs actuellement en fonction à préparer l’entrée en fonction des nouveaux élus le 11 janvier prochain avant de se préoccuper d’un éventuel vide au niveau du pouvoir exécutif le 07 février prochain. Source : metropolehaiti.com

La CEEI n’a constaté aucune trace de fraude, selon Michel Martelly

Environ trois jours après avoir reçu au palais national le rapport de la Commission d’évaluation électorale indépendante, le président de la République se prononce enfin sur ce document. De ce document, le chef de l’État ne retient qu’une chose. « Le rapport recommande la poursuite du processus électoral puisque la Commission dit n’avoir constaté aucune trace de fraudes lors des élections du 25 octobre ». Source : lenouvelliste.com

Les sénateurs ne peuvent pas bloquer l’entrée en fonction des nouveaux élus

Les sénateurs en place n’ont aucun motif pour bloquer les nouveaux élus assure pour sa part le sénateur François Anick Joseph. Il insiste toutefois sur la nécessité de respecter les règlements intérieurs du sénat qui stipulent que les nouveaux sénateurs doivent s’inscrire auprès de leur chambre 72 heures après la proclamation des résultats par le conseil électoral ce qui n’a pas été fait jusqu’ici. Par ailleurs il explique que la date et les modalités de leur entrée en fonction doivent être définies par le sénat lui-même. Source : metropolehaiti.com

Communiqué de l’OEA (Extrait)

La Mission d’observation électorale (MOE) de l’Organisation des États Américains (OEA) en Haïti salue l’établissement d’une date pour le second tour des élections présidentielles comme un « pas dans la bonne direction ». Elle appelle l’ensemble des acteurs à travailler à l’amélioration des conditions en vue du vote annoncé pour le 24 janvier. La conclusion du processus électoral permettra un transfert de pouvoir constitutionnel à un nouveau Président élu. La Mission considère comme une mesure positive la dissociation des élections locales du second tour des présidentielles limitant le nombre de mandataires dans les bureaux de vote et permettant ainsi d’éviter une répétition des problèmes survenus le 25 octobre (…). Source : alterpresse.org

Société

Le relogement des déplacés se poursuit

Le processus de relogement des déplacés et la réhabilitation des quartiers se poursuit a Port-au-Prince, 6 ans après le tremblement de terre du 12 janvier. A Fort national, Morne Lazard et dans quelques localités de la commune de Delmas des maisons d’habitations sont en cours de construction alors que d’autres ont déjà été remises à leurs nouveaux occupants. Les habitants de ces quartiers reconnaissaient l’importance de ces travaux même s’ils continuent à réclamer plus d’assistance de la part des responsables. Source : metropolehaiti.com

La liste des déportés s’amplifie

Les autorités de la République dominicaine ne cessent pas avec les déportations des migrants. Alors que le dossier est jeté aux oubliettes, et que tous les esprits sont occupés, la crise électorale actuelle, le nombre des déportés augmente exponentiellement. Le bilan est passé de 45 588 au mois de novembre à 47 935, selon les données fournies par le service Jésuite aux migrants (SJM). Source : lenational.ht

Haïti-Séisme : Six ans après, le problème du logement demeure un défi, selon Kayla

Le Konbit (groupe) haïtien pour le logement alternatif (Kayla) propose la « coopérative de logement » comme moyen pour résoudre le problème du logement social en Haïti. ¨Ce problème demeure un défi à relever, six ans après le séisme du 12 janvier 2010 ayant occasionné la mort de près de 300 mille personnes et autant de blessés¨, a fait remarquer Kayla, le mercredi 6 janvier 2015, lors d’une conférence de presse, à laquelle a assisté l’agence en ligne AlterPresse. Source : alterpresse.org

Education

Haïti-PSUGO : Le MENFP ne veut pas payer pour les faux effectifs d’écoliers

Dans une mise au point autour du Programme de Scolarisation universelle, gratuite et obligatoire (PSUGO) rendue publique, le mercredi 6 janvier 2016, dont la copie a été transmise à HPN, le ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle dit n’entendre en aucun cas, payer à certains établissements scolaires impliqués dans le programme, de faux effectifs d’écoliers. Source : hpnhaiti.com

Dans les villes de province

Haïti-Agriculture : De vastes plantations de petit mil ravagées dans le Plateau Central
br> De vastes plantations de millet (petit mil) sont détruites dans plusieurs communes du Plateau Central (Centre), apprend l’agence en ligne AlterPresse. Ces plantations de millet dans les communes de Thomassique, Thomonde, Maïssade et Hinche sont sévèrement affectées par une maladie qui reste jusqu’ici inconnue. Ces plantations sont détruites notamment à Papaye, à Caobite et dans plusieurs autres localités de la 3e section d’aguahedionde rive droite. Les zones affectées se situent non loin du bureau départemental du Ministère de l’agriculture, des ressources naturelles et du développement rural (Marndr). Source : alterpresse.org

Dans la presse internationale

Celestin says ‘No’ to Haiti presidential runoff

Haiti presidential candidate Jude Célestin says he will not be participating in this month’s runoff elections. “The 24th is out of the question,” Célestin told the Miami Herald on Thursday. “[President Michel] Martelly will have to do an election with just one candidate.” Célestin’s announcement came as two top U.S. envoys departed Haiti for Washington on Thursday after failing to convince him to run, and as the U.S. State Department issued a statement welcoming Martelly’s executive order scheduling the presidential and partial legislative runoff for Sunday, Jan. 24. Source : miamiherald.com

Ottawa interpellé pour son rôle dans l’exploitation minière en Haïti

Un groupe d’experts en développement international considère que le Canada doit cesser d’orienter sa politique internationale et ses services diplomatiques en fonction de l’exploitation « des ressources minières à l’étranger en général et en Haïti en particulier ». Combien peuvent valoir les ressources minières du sous-sol haïtien ? Au moins 20 milliards de dollars, estime un rapport publié hier par Concertation Haïti. Ce regroupement s’inquiète du rôle canadien dans l’exploitation abusive de ce pays.L’industrie minière en Haïti, enjeux et réalités montre du doigt un projet de déréglementation dont profiteraient les compagnies minières étrangères, au mépris du peuple haïtien. Source : ledevoir.com

Dominican Republic tightens border with Haiti

The north-west border between the Dominican Republic and Haiti has been tightened as according to officials, hundreds of Haitians – many of them undocumented – are trying to enter the country. A contingent of 900 troops was dispatched to the border in what officials are calling “Operation Shield”, they have joined 1,200 solders already assigned to patrol the area that divides the island of Hispaniola. The Immigration Agency says the Haitians who are not qualified to immigrate to the Dominican Republic, have been trying to enter collectively as immigrants while others entered for a binational market held on Mondays and Fridays. Source : jamaicaobserver.com

Ils ont dit

Michel Martelly, le chef de l’État, dans un message préenregistré à l’occasion de l’épiphanie : « Tout le monde était d’avis que les élections du 25 octobre se sont bien déroulées. Il n’y a pas eu de magouilles. Tout s’est réellement bien passé ». Source : lenouvelliste.com

Le sénateur François Anick Joseph : « Les sénateurs en place n’ont aucun motif pour bloquer les nouveaux élus. » Source : metropolehaiti.com

Texte du jour

Élections ou continuum ??
Par Robert Benodin

7 janvier 2016

Au fur et à mesure que la crise électorale s’aggrave, que la contestation électorale se massifie, que les prises de conscience et de position évoluent et se cristallisent, ceux qui veulent le maintien du continuum agissent ouvertement et agressivement avec leurs partenaires internationaux pour tenir le cap. Il est à remarquer que graduellement une décantation s’opère au sein du G8. Pendant un certain temps, Jude Célestin a voulu jouer le rôle de corde ombilicale de l’opposition pour gérer le maintien de la cohésion du G8 dans la mouvance de sa campagne électorale.

Malgré tous les efforts de ceux qui, comme lui, ne veulent en réalité que gérer la crise électorale en entérinant à la fois les résultats des législatives du 9 août et ceux du premier tour des présidentielles du 25 octobre, pour participer au second tour en maintenant le même système électoral au sien du continuum. Jude Célestin se prépare pour son catapultage à la présidence par l’Internationale. Ses déclarations contradictoires et celles venant des porte-paroles de son parti LAPEH, continuent à accentuer son ambivalence quant au maintien de sa candidature et de sa participation au second tour des présidentielles.

La décantation des intérêts au sein du G8 est en train naturellement d’émerger avec une certaine lenteur, certes. Mais en permettant malgré tout à ceux qui, de bonne foi, veulent faire respecter non seulement l’expression de la souveraineté populaire et le droit à l’autodétermination, ils veulent surtout mettre fin à cette tradition de fraude électorale qui réserve le choix du chef de l’État à l’Internationale. Ils ont finalement reconnu le fait qu’il y a une différence irréconciliable entre ce qu’ils veulent accomplir comme changement, versus les normes et traditions que de fait Jude Célestin et sa caste veulent conserver. Jude Célestin ne peut pas être contre un système dont il est le produit. Il n’est vraiment contre les résultats produits par le système que parce qu’ils n’ont pas fait de lui le gagnant dès le premier tour des présidentielles. Il l’a lui-même affirmé et réitéré.

Cependant parmi ceux qui veulent l’annulation des élections législatives et présidentielles, réalisant qu’elles ne forment qu’un tout, d’une part, et d’autre part la catastrophe et le danger qu’elles représentent pour l’avenir du pays, compte tenu du grand nombre de criminels notoires qui occuperont les sièges des deux chambres du Parlement, il y a une distinction dont on doit obligatoirement tenir compte pour ne pas se fourvoyer.

Il y a ceux qui ne sont que contre la façon dont les élections de 2015 ont été gérées. Qui ne veulent les annuler que pour les refaire immédiatement après. Ceux-là veulent d’un gouvernement de transition, certes. Mais de très courte durée, dont le rôle unique ne sera que d’organiser des élections générales immédiatement, dans le plus bref délai. Sans se soucier du fait que, s’il en est ainsi, les élections vont être à nouveau gérées sous l’égide de la même machine électorale, au sein du même système électoral. Lequel système électoral tel qu’il est organisé et qu’il fonctionne, n’est façonné que pour donner droit de cité à l’irrégularité et à la fraude électorale. La machine électorale est contrôlée par les autorités des collectivités territoriales, qui elles-mêmes ne fonctionnent que sous l’égide du ministère de l’intérieur. Le CEP, l’autorité électorale, n’est dominé que par l’Exécutif et l’Internationale qui lui dictent les résultats électoraux. Ce système n’est toléré par l’Internationale que parce qu’il lui permet de nommer à coup sûr tous les chefs d’État de son choix en Haïti.

Cependant il y a aussi ceux qui réalisent qu’il faudrait d’abord saisir l’occasion qu’offre l’intensification de la contestation électorale qui est en train de se massifier, qui doit atteindre l’irréversibilité, pour rompre avec ce système électoral comme premier pas devant conduire à s’émanciper du continuum pour la première fois depuis un siècle ; pour pouvoir créer un nouveau système propre à organiser de nouvelles élections générales garantissant le respect de l’expression de la volonté générale et du droit à l’autodétermination ; pour enfin mettre en application la notion que « Tous les hommes naissent et demeurent égaux en droit. » Ceux-là veulent d’abord d’une réflexion sérieuse sur la refondation de l’État haïtien. Ce qui paradoxalement n’a jamais été fait de 1804 à nos jours.

Quant à la commission d’évaluation, elle avait déjà reçu sa feuille de route concernant le rapport qu’elle vient de soumettre le 3 janvier 2016. Il est à remarquer que le représentant du RNDDH à cette commission, Maître Gédéon Jean, n’a pas signé le rapport parce que sa demande d’une évaluation plus approfondie des résultats du scrutin n’a pas été retenue. Il se dit être en désaccord avec les conclusions de ce rapport. Voilà en gros ce que ce rapport révèle :

- Plus de 57% des votes comptabilisés ne portent pas de signatures des électeurs.

- Plus de 30% des votes comptabilisés ne sont pas liés à un numéro de Carte d’Identification Nationale (CIN).

- Plus de 46% des numéros qui figurent sur les listes d’émargement sont faux.

- Plus de 43% des procès-verbaux contrôlés contiennent des ratures et des modifications de chiffres.

- Plus de 76% des irrégularités constatées dans les procès-verbaux contrôlés n’ont pas été consignées dans des « procès-verbaux d’irrégularité ».

- Plus de 39% des votes effectués sur procès-verbaux n’existent pas dans les listes d’émargement.

- 40% des procès-verbaux n’ont pas été dressés conformément aux exigences du Décret électoral et sont incomplets.

Jugez vous-mêmes. N’y a-t-il pas là tout à la fois le constat de fraudes et celui des irrégularités ?

Les deux ambassadeurs américains Kenneth Merten et Peter F. Mulrean ont exprimé clairement, et à l’avance, ce qu’ils attendaient comme rapport de cette commission d’évaluation. Ils ont, en d’autres termes, annoncé les couleurs. C’est le même Kenneth Merten, l’ex-ambassadeur des États-Unis en Haïti, qui avait forcé la falsification des résultats du premier tour des présidentielles du 28 novembre 2010, pour catapulter Michel Martelly à la présidence. Dans une entrevue à la radio Voix de l’Amérique, la semaine dernière, il a garanti qu’il n’y aurait pas de changement dans les résultats. Que ce sera Jovenel Moïse et Jude Célestin qui iront au second tour. En outre, dans une entrevue accordée à la radio Kiskeya le lundi 28 décembre 2015, malgré toutes les exactions qui ont été dénoncées par les observateurs haïtiens d’organisations de société civile, de défense de droits humains et par les média, l’actuel ambassadeur des États-Unis en Haïti, Peter F. Mulrean a insisté sur le fait que selon lui, il n’y a absolument pas de preuve établissant qu’il y ait eu de fait des irrégularités et des fraudes électorales massives aux présidentielles du 25 octobre 2015.

Puisque le pays est sous tutelle, il devient dès lors absolument clair que cette commission d’évaluation ne devra pas trouver la moindre preuve pour servir les intérêts de ces tuteurs qui tiennent à exercer cette tradition vieille d’un siècle, choisir le prochain chef d’État haïtien. S’ils n’ont aucun intérêt dans l’un ou l’autre de ces deux candidats pour en faire leur proxy, pourquoi insisteraient-ils pour vouloir maintenir les mêmes résultats ? Et s’ils n’ont pas permis à René Préval de nommer son successeur, pourquoi permettraient-ils à Michel Martelly de nommer le sien ?

Au bout du compte, l’arrogance des dernières interventions de ces deux ambassadeurs américains ne vient-elle pas s’ajouter à d’autres attitudes condescendantes et humiliantes de l’Internationale envers la nation haïtienne, pour envenimer la situation ? Ne contribue-t-elle pas directement à provoquer une nouvelle prise de conscience qui tend à porter l’Haïtien en général à vouloir s’émanciper de ses réflexes hétéronomes envers les puissances hégémoniques et les institutions mondiales et régionales, et particulièrement le CORE Groupe ? L’opposition ne doit-elle pas prendre note de cette nouvelle donne politique qui est en train de se développer à son avantage ? Le fait que Martelly dans son discours du 1er Janvier 2016 ait annoncé à bref délai et sans consultation la date à laquelle le second tour des présidentielles aura lieu, le 17 janvier 2016, avant que la commission de vérification ait soumis son rapport, met à la fois en exergue l’intention de vouloir imposer à tout prix la tenue du second tour avec Jovenel Moïse et Jude Célestin et l’absence totale de pertinence de ce rapport. Cependant en allant trop vite en besogne, ne s’est-il pas embarrassé en mettant le pied dans le plat ?

Il est à remarquer qu’une lettre du CEP adressée à Martelly, signée par Pierre-Louis Opont, dit ceci dans son premier paragraphe : « Le Conseil électoral provisoire se trouve dans la pénible obligation de vous informer que, suite à sa réunion plénière extraordinaire du lundi 4 janvier 2016, il a constaté qu’il serait très difficile sinon impossible de réaliser le deuxième tour des présidentielles, celui des législatives partielles et des élections territoriales le 17 janvier 2016. » Et plus loin il ajoute dans son troisième paragraphe ceci : « Le Conseil saisit l’occasion pour vous renouveler sa disponibilité pour une rencontre avec l’Exécutif en vue de voir l’implication de cette nouvelle réalité et de pouvoir compléter ce processus électoral avec cette évidence de ne pas avoir un président élu le 7 février 2016. » Dans une seconde lettre, après une réunion avec l’Exécutif, le CEP se ravise pour annoncer le second tour des présidentielles pour le 24 janvier 2016. Sera-t-il possible ?

Il est évident que la massification de la contestation électorale a eu un effet significatif. Elle a de fait forcé plus que le report de la date du second tour des présidentielles. Il est aussi évident qu’elle n’a pas encore atteint la masse critique nécessaire à son irréversibilité. Puisqu’on en est maintenant conscient, il faudra redoubler d’effort pour atteindre ce plateau et éviter la catastrophe. Dans ce bras de fer pour s’émanciper de ce continuum, il faut avoir constamment à l’esprit cette pensée : « Toute action politique entreprise, au cours de son exécution, est comme une bicyclette : quand elle n’avance pas, elle tombe. » En face, l’arrogance et la condescendance de ces deux ambassadeurs, Kenneth Merten et Peter F. Mulrean, qui cachent difficilement leur appréhension de ne plus pouvoir catapulter au pouvoir le prochain chef de l’État haïtien. Ils sont en train de forcer exagérément la note, pour faire accepter l’inacceptable. Ils sont en train de nier avec une certaine audace les fraudes électorales massives qui ont eu lieu lors des élections du 9 août et du 25 octobre 2015, annonçant à l’avance leur volonté de vouloir maintenir les candidats déjà annoncés qui iront au second tour. Face à cette attitude très agressive des deux ambassadeurs, et celle des organisations et instances internationales, on ne peut pas se permettre d’avoir l’attitude ou le comportement du résigné réclamant sa miette. Il faut exiger avec conviction, ténacité et détermination ce qui revient de droit au peuple haïtien, le respect de sa souveraineté et de son droit à l’autodétermination. Le peuple haïtien a atteint le ras-le-bol ! Il est temps de s’émanciper du continuum !





Port-au-Prince, 30 décembre 2015

BILAN DE L’ANNÉE 2015

Par Michel Soukar

Le bilan de l’année 2015 coïncide avec la fin du mandat du Président Michel Martelly au pouvoir depuis le 14 mai 2011. C’est l’année de l’organisation d’élections générales pour renouveler le personnel dirigeant les institutions étatiques. Cette année coïncide également avec celle de la commémoration du centenaire de l’occupation américaine du pays (1915-2015).

I. SUR LE PLAN POLITIQUE


Durant ses quatre (4) années et demie au pouvoir, le Président Michel Martelly, garant de la stabilité et du bon fonctionnement des institutions, n’a organisé aucune élection en vue du renouvellement des collectivités territoriales, du tiers (1/3) du Sénat et de la Chambre des députés. Au contraire, son administration a remplacé tous les cartels de maires élus dans les 140 communes de la République par des agents intérimaires. Timidement, la communauté internationale et la société civile ont attiré son attention sur cette violation flagrante de la Constitution de 1987. Il est vrai que l’organisation d’élections à un rythme accéléré est une entreprise onéreuse pour la communauté internationale qui supporte la charge du financement des élections en Haïti depuis 1987 à plus de 60%. La Mission de l’Organisation des Nations-unies pour la Stabilisation en Haïti (MINUSTAH) ne se préoccupe que de la stabilité de la Présidence. Comme si la stabilité des autres institutions républicaines n’était pas une priorité. Aussi, depuis 2006 le pouvoir présidentiel se transmet-il, tant soit peu, d’un président élu à un autre, en dépit des élections boiteuses concourant à ce transfert plus ou moins régulier et ordonné du pouvoir.

A. UN TEMPS POLITIQUE MAUSSADE

Plus d’un prédisaient un tsunami politique au début de l’année 2015, tant la situation politique se détériorait. Le 12 janvier 2015, le mandat du deuxième tiers du Sénat arrivait à expiration ainsi que celui de la Chambre des députés. Le Président Martelly allait-il constater la caducité du Parlement comme ce fut le cas le 11 janvier 1999, sous la présidence de René Préval ?

Six (6) Sénateurs de la République : Jean-Baptiste Bien-Aimé (Nord-est), Pierre Francky Exius (Sud), William Jeanty (Nippes), John Joël Joseph (Ouest), Jean-Charles Moïse (Nord), Wesner Polycarpe (Nord), secondés, entre autres, par les manifestations de rues du Mouvement des Organisations de l’Opposition Démocratique (MOPOD) incitaient le Président Martelly à cesser les tergiversations et à négocier un accord avec les partis d’opposition, en vue d’une sortie de crise. Leurs revendications portaient sur la formation d’un Conseil Electoral Provisoire (CEP), selon l’esprit de l’article 289 de la Constitution de 1987, la formation d’un gouvernement de consensus et le remplacement du Président de la Cour de Cassation, également Président du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ). Coincé aux entournures, le Président Martelly constituait une Commission Consultative de neuf (9) membres, présidée par l’homme d’affaires, le Dr Réginald Boulos, en vue d’effectuer la synthèse des rencontres, discussions et consultations antérieures avec les représentants de différents secteurs de la société haïtienne et pour lui faire des recommandations appropriées. Un délai de huit (8) jours était accordé à la commission pour effectuer ce travail.

Dans le délai imparti, la commission consultative remit son rapport au Président Martelly, au cours d’une cérémonie organisée au Palais National, en présence du Premier Ministre Laurent Lamothe, accompagné de certains membres de son gouvernement. Sans surprise, les principales recommandations furent : la formation d’un gouvernement de consensus, dirigé par un Premier Ministre choisi en concertation avec les partis politiques ; la formation d’un Conseil Électoral Provisoire (CEP), selon l’esprit de l’article 289 de la Constitution de 1987 et la démission du Président de la Cour de Cassation, également Président du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire.

En réalité, ces recommandations correspondaient aux revendications exprimées depuis plus de six (6) mois par les six (6) sénateurs frondeurs et relayés par les manifestants du MOPOD qui réclamaient également l’organisation d’élections ou la démission du Président Martelly. Sans surprise, le Président Martelly saisit la bouée de sauvetage et déclara accepter toutes ces recommandations. Il n’adressa pas de questions préjudicielles relatives à la décharge à accorder à ses anciens ministres, voire la double nationalité. Le dindon de la farce fut le Premier Ministre Lamothe qui menait visiblement campagne, à travers ses tournées dans les provinces, sous le couvert du programme "Gouvenmam Lakay ou".

B. IRONIE OU PRAGMATISME

Le 29 décembre 2014, le Président Martelly, le Président du Conseil Supérieur du Pouvoir Judiciaire (CSPJ), Me Anel Alexis Joseph dont on réclamait la démission, le Président du Sénat : Simon Dieuseul Desras et le Président de la Chambre des députés, Stevenson Jacques Timoléon, signaient un accord tripartite garantissant, entre autres, l’existence du Parlement après le 12 janvier 2015. Cette clause devait être introduite dans la loi électorale à voter avant le 12 janvier. Le mandat des députés serait prolongé jusqu’au 24 avril 2015 et celui des sénateurs jusqu’au 9 septembre 2015, ou à l’entrée en fonction des nouveaux élus, si les élections se tenaient avant ces dates. La balle était dans le camp du parlement.

Le Premier Ministre Lamothe démissionna. L’intérim fut assuré par le ministre de la Santé Publique et de la Population, le Dr Florence Duperval Guillaume. Parallèlement, le Président Martelly désigna Monsieur Evans Paul comme Premier Ministre, en dehors de toute éthique et sans consultation véritable avec les présidents des deux (2) branches du Parlement. Monsieur Paul faisait partie de la Commission Consultative qui avait produit les recommandations de sortie de crise. Le 1er janvier 2015, le Président de la République, flanqué de la première Dame, des présidents du Sénat et du CSPJ, du Premier ministre par intérim et du Premier ministre désigné, participa aux cérémonies commémoratives du 211eme anniversaire de l’indépendance aux Gonaïves.

La convocation du Parlement en Assemblée Nationale pour voter, entre autres, la loi électorale et ratifier le choix du Premier Ministre, n’a pas eu lieu. La séance fut boudée par le groupe des six (6) sénateurs qui écrivirent au président du Sénat pour justifier leur position sur le menu de la convocation, jugé copieux, indigeste et rébarbatif. Paradoxalement, la plupart des partis politiques qui critiquaient le pouvoir du Président Martelly : la Fusion des Sociaux Démocrates, le Parti Inité, le Parti Aysyen Pou Ayiti, Kontra Pepla se bousculaient à l’Hôtel Kinam I pour parapher un accord politique avec le Président de la République le 11 janvier 2015.

Tous les regards étaient rivés sur le Parlement à l’approche de la date fatidique du 12 janvier 2015. Les jusqu’au-boutistes préférèrent jouer le tout pour le tout. Et le délai accordé aux parlementaires expira. L’Assemblée Nationale mettait fin à la 49eme législature. Le vice-président de cette Assemblée, le député Stevenson Jacques Timoléon, proche du pouvoir, prononça un discours dans lequel il suggéra la modification de la carte géographique et politique du pays, à travers la création de nouveaux départements géographiques et de nouvelles communes. Le député Timoléon voulait-il préparer les esprits à une telle éventualité ?

C. FORMATION DU GOUVERNEMENT

Avec le départ de la Chambre basse et l’absence des deux (2) tiers du Sénat, le Parlement est dysfonctionnel. Les dix (10) sénateurs restants son t : Steven Iverson Benoit (Ouest), Wesner Polycarpe (Nord), Jean-Baptiste Bien-Aimé (Nord-Est), Lucas Saint- Vil (Nord-Ouest), Annick Francois Joseph (Artibonite), Jocelerme Privert (Nippes), Carlos Lebon (Sud), Edwin Zenny (Sud-Est), Francisco De la Cruz (Centre) et Andris Riché (Grande-Anse). Ce dernier fut élu Président des restes du Sénat avec cinq (5) voix sur sept (7).

La voie était ouverte pour la formation et l’installation d’un gouvernement de fait. Nommés à la onzième heure, le Premier Ministre forma, de concert avec Le Président de la République, un gouvernement de consensus de vingt (20) ministres et dix-sept (17) secrétaires d’État, sans l’onction du Parlement sur son énoncé de politique générale, comme le veut la Constitution de 1987. Le cabinet ministériel comptait huit (8) ministres issus du gouvernement Lamothe et douze (12) nouveaux ministres, issus pour la plupart des partis Politiques Fusion, Inité. Le Président Martelly cohabita avec ses adversaires d’hier. Parmi les anciens ministres du gouvernement Lamothe, quatre (4) ont battu le record de longévité : l’Ingénieur Jacques Rousseau (MTPTC), Stéphanie Balmir Villedrouin (Tourisme), Florence Duperval Guillaume (MSPP) et Wilson Laleau, tantôt aux Finances, tantôt au Commerce. Par contre, un ministre et trois (3) secrétaires d’État n’ont pas pu être installés. Il s’agit du ministre de l’Agriculture, des Ressources Naturelles et du Développement, le vétérinaire Jean-François Thomas, des secrétaires d’État Fednel Monchéry à la Réforme Agraire, Pierre André Gédéon à la Relance Agricole et Carel Alexandre à la Sécurité Publique. Les trois (3) premiers furent contestés par les étudiants de la Faculté d’Agronomie et de Médecine Vétérinaire (FAMV) et le dernier par le Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH). Le Gouvernement a dû nommer l’agronome Fresner Dorcin à la tête du MARNDR, suite à la démission de Jean-François Thomas.

Après la formation et l’installation du Gouvernement, contesté par le sénateur Steven Benoit et l’opposition radicale, le cap était mis sur la formation du Conseil Électoral Provisoire (CEP), en vue du lancement du processus électoral.

D. LANCEMENT DU PROCESSUS ÉLECTORAL

Le lancement du processus électoral passait par la formation du Conseil Électoral Provisoire (CEP), selon l’esprit de l’article 289 de la Constitution de 1987, l’élaboration et la publication du décret électoral et du calendrier électoral.

1. Formation du Conseil Électoral Provisoire

Durant quatre (4) ans et demi, l’obstination du Président Martelly à former le Conseil Électoral permanent s’est heurtée à l’opposition d’une bonne partie de la classe politique haïtienne. Les quatre (4) premières tentatives du Président Martelly de former un CEP, présidé soit par Emmanuel Ménard, soit par Josué Pierre-Louis, soit par Frizto Canton ou par Max Mathurin se sont heurtées à la résistance des forces d’inertie du milieu politique haïtien. Cette fois, les institutions prévues dans l’article 289 de la Constitution de 1987 ou celles qui leur tiennent lieu de substitut ont toutes désigné leurs représentants au Conseil Électoral Provisoire, en dépit de certaines protestations au sein de quelques-unes d’entre elles. Voici la liste des représentants désignés par secteur :
Pierre Manigat Jr, Presse
Lucie Marie Carmelle Paul Austin, Université
Pierre Louis Opont, Patronat
Lourdes Edith Joseph, Syndicat
Yolette Mengual, Femme
Néhémy Joseph, Paysan/Vodou
Ricardo Augustin, Conférence Episcopale
Vijonet Déméro, Cultes Reformés
Jaccéus joseph, Droits Humains

Les neuf (9) membres du Conseil Électoral Provisoire (CEP) prêtaient le serment d’usage à la Cour de Cassation, présidée par Me. Jules Cantave succédant à Me Anel Alexis Joseph, démissionnaire. Le parti Fanmi Lavalas et le Mouvement des Organisations Populaires Démocratiques (MOPOD) prenaient acte de la formation du Conseil. Le CEP se mit immédiatement au travail en vue de l’élaboration du projet de Décret électoral à soumettre à l’Exécutif aux fins de publication dans le Journal officiel "Le Moniteur". Le CEP élabora le calendrier électoral et le budget en vue de l’organisation des élections présidentielles, législatives, communales et locales avant la fin de l’année 2015.

2. Publication du décret électoral

Un décret électoral de 244 articles fut publié dans un numéro spécial du Journal officiel "Le Moniteur" le 2 mars 2015. Le Premier Ministre Evans Paul remit symboliquement un exemplaire dudit Décret au Conseil Électoral Provisoire (CEP). Puis, le CEP publia le calendrier électoral et invita le Président de la République à publier l’arrêté convoquant le peuple en ses comices, pour les 9 août, 25 octobre et 27 décembre 2015, en vue d’élire :
• 1 président de la République ;
• 20 sénateurs ;
• 119 députés ;
• 142 cartels de magistrats communaux ;
• 575 cartels de Conseil d’Administration des Sections Communales (CASEC) ;
• et des délégués de ville.

D’après le calendrier électoral, le premier tour des élections législatives fut fixé au 9 août. Le 1er tour des élections présidentielles, le 2ème tour des législatives et les élections communales au 25 octobre. Le 2eme tour des présidentielles et les élections des membres des collectivités territoriales (CASEC, ASEC, Délégué de Ville) au 27 décembre 2015. Si tout se passait comme prévu, le Parlement rentrerait en fonction le deuxième lundi de janvier 2016 et le Président de la République serait installé le 7 février 2016.

3. Inscription des partis politiques

Le CEP invita les partis politiques reconnus à s’inscrire. 192 partis, organisations et entités politiques se présentèrent, y compris le MOPOD, Fanmi Lavalas et Pitit Desalin. 166 partis, organisations et entités politiques, reconnus par le Ministère de la Justice, furent agréés par le CEP. Deux (2) raisons fondamentales expliquent la multiplicité des partis politiques. Premièrement, la loi régissant la formation et le fonctionnement des partis politiques est trop laxiste dans ses critères. Par exemple, vingt (20) membres suffisent pour former un parti politique. Deuxièmement, le gouvernement prévoit une enveloppe de 500 millions de gourdes dans le budget rectificatif 2014-2015 pour le financement des partis politiques. Une manne dans un pays à fort taux de chômage.

Parmi ces partis, on distinguait ceux issus de la mouvance lavalas, ceux proches du pouvoir et ceux constitués à l’occasion des élections. Des démarches furent entreprises par le CEP et le Gouvernement en vue de porter ces partis, organisations et entités politiques à se regrouper en plateforme politique, afin d’en réduire le nombre. En définitive, le nombre de partis, regroupements et plateformes politiques, auxquels le CEP attribua, par tirage au sort, des numéros d’identification était de 126. D’autres tentatives effectuées, soit par le secteur protestant soit par des candidats eux-mêmes, pour réduire le nombre de candidats à la Présidence se révélèrent infructueuses.

4. Inscription des candidats

Le CEP lança le processus d’inscription des candidats dans l’ordre suivant : parlementaires, présidentielles, communales et locales. Les candidats furent invités à s’inscrire en ligne d’abord avant de se présenter dans les Bureaux Électoraux Départementaux (BED) et Communaux (BEC). Entre temps, des ministres et des agents intérimaires démissionnaient en vue de se porter candidat. La question de la décharge était primordiale. La Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif (CSCA) publia une note de presse, dans laquelle elle informa que les rapports relatifs aux projets de lois de règlement pour les quatre derniers exercices fiscaux (2011-2014) avaient été transmis au Ministère de l’Économie et des Finances (MEF). En conséquence, la Cour ne délivrera pas de certificat de décharge provisoire aux gestionnaires de deniers publics. L’inscription des candidats à toutes les fonctions électives se réalisa dans une ambiance de carnaval : candidats accompagnés d’un défilé de motocyclistes, de bandes à pieds et d’une caravane de véhicules. Souvent, les mêmes motocyclistes, les mêmes bandes à pieds changeaient d’accoutrements, de pancartes à l’effigie du candidat et de fanions. Une activité lucrative se créa à l’occasion des opérations d’inscription.

Ainsi, 70 candidats briguèrent la Présidence, 2039 le Parlement (sénateurs et députés), 2346 les mairies, 3929 les Casecs et 1210 délégués de villes.

5. Contestations de candidatures

Après l’inscription des candidats, une période de contestation est prévue dans le décret électoral. Les instances contentieuses prévues à cet effet sont : le Bureau du Contentieux Électoral Communal (BCEC), le Bureau du Contentieux Électoral Départemental (BCED) et le Bureau du Contentieux Électoral National. Tout électeur peut, moyennant preuve, contester une déclaration de candidature à une fonction élective. Nombreux furent les anciens gestionnaires de deniers publics qui ne purent s’inscrire pour cause d’absence de décharge. Ils n’ont pu bénéficier du principe des formalités impossibles, en évoquant l’absence de Parlement. C’est le cas, par exemple, des anciens ministres du gouvernement Martelly. Parmi les cas de rejet de candidature qui ont défrayé la chronique, citons ceux de la Première Dame de la République, Mme Sophia Saint Rémy Martelly, du candidat à la Présidence de la Plateforme Vérité, M. Jacky Lumarque et de l’ex-Premier ministre Lamothe.

D’autres candidats à la Présidence furent écartés pour cause de double nationalité et pour cause de trafic de stupéfiants. Finalement, 54 candidats figurèrent sur la liste des candidats à la présidence. 1855 candidats agréés pour les élections parlementaires. Au total, 41.000 candidats se préparaient à mener campagne pour les postes électifs.

6. La campagne électorale et les élections

La campagne électorale fut terne. Les candidats au Parlement ont organisé très peu de meetings populaires. La plupart des candidats parcoururent les communes de leur circonscription sur des véhicules montés d’équipements sonores, inondant les rues de vacarme. La campagne présidentielle ne fut pas différente. Tous les candidats proposaient à peu près le même programme. Moins d’une douzaine d’entre eux parcoururent les 11 départements géographiques du pays. La grande majorité se cantonna à des entrevues radiophoniques. Les mêmes participaient aux débats radio télédiffusés.

Quatre (4) sondages du Bureau de Recherche en Informatique et en Développement Social (BRIDES) fournissaient les tendances de votes. Les élections du 9 août 2015 se déroulèrent dans une ambiance de désordre et de violences. Fraudes et irrégularités furent dénoncées aussi bien par des candidats, des partis et regroupements de partis politiques que par des organisations de la société civile impliquées dans l’observation électorale. RNDDH, CNO et CONHANE pointèrent du doigt le Parti PHTK, proche du pouvoir, dans les violences, les fraudes et irrégularités. Le RNDDH pensa que ces élections étaient un accroc aux normes démocratiques. RNDDH, CNO, CONHANE exigeaient une évaluation honnête et sincère du scrutin.

Certains partis politiques, comme la Fusion des Sociaux démocrates, Fanmi Lavalas, ALAH, CANAAN et Renmen Ayiti proposèrent une évaluation des élections législatives. D’autres réclamèrent l’annulation des élections législatives. Ils dénoncèrent de faux observateurs, membres de partis politiques proches du pouvoir comme les instigateurs des fraudes et violences ayant émaillé la journée électorale. Le front des candidats pour la lutte démocratique réclama l’annulation des élections, le renvoi des 9 membres du CEP et le départ du Président Martelly.

Ces revendications furent relayées par des partis et regroupements politiques comme la Fusion, Ayisyen pou Ayiti, REPARENN, Fanmi Lavalas, Platfom jistis, UPAN et PKN. Ils réclamèrent la tête de Pierre-Louis Opont, des corrections ou un gouvernement de transition. Le CEP publia les résultats définitifs des élections législatives.

Le Conseil Électoral Provisoire (CEP) rejeta la notion d’annulation des élections. Selon le conseiller Néhémy Joseph, le CEP est déterminé à conduire la procédure électorale jusqu’au bout. Le CEP décida de reprendre les élections, le 25 octobre 2015, là où il y avait eu violences, fraudes et irrégularités. Ainsi, 15 candidats à la députation et 1 candidat au Sénat furent écartés pour leur implication présumée dans des cas de fraudes et de violences.

Le CEP publia les résultats définitifs des élections législatives. 10 candidats, 2 sénateurs et 8 députés furent élus dès le premier tour. La contestation se radicalisa. Le CEP proposa de corriger les erreurs et de faire mieux à l’occasion des présidentielles, prévues pour le 25 octobre 2015.

Le conseiller Néhémy Joseph, représentant des secteurs Vodou et paysan au sein du CEP, démissionna après avoir cautionné les décisions antérieures du CEP. Le Conseiller Ricardo Augustin, représentant de la Conférence Épiscopale déclara que le CEP allait avancer sans Néhémy Joseph. Il avait raison puisque la Mambo Carline Viergelin, désignée à l’insu des pontes du vodou et du Secteur paysan, succéda à Me Néhémy Joseph.

Le CEP mit le cap sur l’organisation des présidentielles du 25 octobre 2015. Son président, Pierre-Louis Opont, exigea la présence d’une force lourdement armée pour sécuriser ces élections. On effectua certaines corrections et améliorations. Par exemple, les mandats et les cartes d’accréditation des observateurs furent disponibles plus tôt, 13725 bureaux de vote installés dans les dix départements géographiques. La MINUSTAH disposa de 2061 policiers et de 2370 militaires onusiens. Désistement, endossement et appel au boycott caractérisèrent ces présidentielles. Á deux jours du scrutin, le CEP se dit prêt à 97%. Le 25 octobre 2015, les élections présidentielles, législatives et communales se déroulèrent dans le calme. On félicita le peuple, la police et le CEP. Le taux de participation oscilla entre 25 et 30 %, selon des observateurs de l’UE et de l’OEA. Plus tard dans la journée, des dénonciations de fraudes massives et d’irrégularités graves fusaient. Quatre (4) organisations de la société civile : RNDDH, SOFA, CONHANE et CNO, engagées dans l’observation électorale, dénoncèrent des fraudes massives.

Le CEP aurait distribué 13.725 mandats à chacun des partis et regroupements politiques engagés dans la course électorale ainsi que des cartes d’accréditation à des organisations d’observation bidon. Il se serait développé un trafic de mandats et ces mandataires auraient voté plusieurs fois. Rappelons qu’un mandataire et un observateur peuvent voter dans le bureau de vote où ils/elles sont affecté(e)s sans avoir leur nom sur la liste électorale du bureau ou du centre de vote en question. Dans ce cas, le président du bureau de vote et le superviseur rédigent un procès-verbal attestant leur vote.

Des candidats appelèrent au respect du vote populaire. Le RNDDH exigea la vérification des informations relatives à la fois aux votes effectués en dehors de la liste d’émargement par les mandataires et observateurs, au mode de recrutement des avocats vérificateurs au Centre de Tabulation des Votes (CTV) ainsi que la clarification du nombre de mandats et de cartes d’accréditation délivrés aux organisations impliquées dans l’observation électorale. Le Président du CEP, Pierre-Louis Opont, promit de prendre en considération toutes les dénonciations de fraudes. L’internationale exigea la transparence au Centre de Tabulation des Votes (CTV), dirigé par Widmack Matador. Le CEP forma une commission interne pour évaluer et corriger les fraudes et irrégularités. Le RNDDH contesta la formation de cette commission, y voyant une manœuvre du CEP qu’il qualifia de juge et partie. La proclamation des résultats préliminaires, fixée au 3 novembre 2015, fut décalée de deux jours, soit le 5 novembre. Comme prévu, le CEP publia les résultats préliminaires des élections présidentielles du 25 octobre 2015 donnant Jovenel Moïse de PHTK premier avec 32.81% des votes, Jude Célestin avec 25.27%, Jean-Charles Moïse 14.27%, Maryse Narcisse 7.05%. Hormis Jovenel Moise, les autres candidats rejetaient ces résultats appelant au respect du vote populaire. Fanmi Lavalas contesta régulièrement les résultats au BCED et au BCEN et soutint les revendications des partis LAPEH et Pitit Desalin dans les manifestations de rues lancées par ces derniers. Ces manifestations donnèrent souvent lieu à des violences de part et d’autre.

Cependant, bien avant la publication des résultats, huit (8) candidats à la Présidence : Sauveur Pierre Etienne, Jean-Charles Moïse, Jude Célestin, Jean-Henry Céant, Steven Benoit, Charles Henry Baker, Eric Jean-Baptiste et Samuel Madistin, formaient un front commun réclamant la formation d’une commission indépendante pour "épurer le processus de vote, en vue de détecter les cas de fraude ; identifier et recommander l’exclusion du processus aussi bien des fraudeurs que des bénéficiaires des cas de fraudes ; recommander toutes mesures utiles pour rétablir la confiance ; et garantir la transparence nécessaire en vue de la poursuite du processus électoral." Le CEP invita les représentants du groupe des 8 à le rencontrer. Par contre, au cours de la nuit suivant cette rencontre, le CEP publia un communiqué dans lequel il déclara que le décret électoral ne contient pas les provisions pour constituer la commission proposée par le groupe des 8. Alors, LAPEH, Pitit Desalin et Fanmi Lavalas maintinrent la pression par des manifestations de rues.

En réponse à la contestation de Fanmi Lavalas, le BCEN rendit un jugement autorisant les avocats de Fanmi Lavalas à vérifier des procès-verbaux au centre de tabulation des votes. Apparemment, les 78 procès-verbaux contrôlés au CTV étaient entachés de fraudes. Le CEP, dans le communiqué # 92, rectifia le nombre de procès-verbaux écartés pour fraudes. Au lieu de 296 procès-verbaux, le CEP écarta 490 pour fraudes et irrégularités diverses constatées par le CEP lui-même. Cet aveu était susceptible de confirmer les allégations de fraudes et d’irrégularités dénoncées par les partis politiques contestataires. Dans l’après-midi du mercredi 24 novembre, le CEP publia les résultats définitifs des élections présidentielles du 25 octobre 2015, sans grand changement dans le classement des candidats par rapport aux résultats préliminaires. Jovenel Moïse et Jude Célestin devraient s’affronter au second tour prévu le 27 décembre 2015. Le groupe des 8 maintint sa revendication. Le candidat à la Présidence Jude Célestin déclina des invitations de la Présidence et du CEP. Le gouvernement forma une commission en vue d’adresser la crise de confiance qui affectait le processus électoral. Jude Célestin refusa de rencontrer ladite commission. Cependant, de nombreuses organisations de la société civile, comme la Conférence Épiscopale et l’Initiative de la Société civile, adhérèrent à l’idée de la formation d’une commission indépendante de vérification du scrutin présidentiel du 25 octobre 2015.

E. LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

La communauté internationale joue un rôle de premier plan dans la politique haïtienne, en général, et dans l’organisation des élections, en particulier. Elle contribue au financement de ces élections à hauteur de plus de 60%. Les principaux contributeurs sont les États-Unis d’Amérique du Nord, l’Union Européenne, le Canada, le Japon et le Brésil. Cette année, le Club de Madrid a effectué 6 missions en Haïti en vue d’appuyer et de suivre l’évolution du processus électoral. Le Secrétaire d’État Américain, John Kerry, est venu en Haïti rappeler que les élections de 2015 devaient se dérouler sans intimidation et sans violence.

En outre, Kenneth Merten : le Coordonnateur du dossier d’Haïti au Département d’État, les ambassadeurs du Canada, des États-Unis, de France et de l’Union Européenne défilèrent au bureau du Premier Ministre Evans Paul pour renouveler leur appui à la tenue des élections en Haïti à la fin de l’année 2015. Par ailleurs, le Core Group, composé de la représentante du Secrétaire Général des Nations-Unies, des ambassadeurs des pays "Amis “d’Haïti : le Canada, les États-Unis, la France, le Brésil, l’Espagne et du représentant de l’OEA en Haïti, plaide pour la poursuite du processus électoral après la tenue des élections du 9 août 2015, voire du 25 octobre 2015. Le représentant de l’Union Européenne va jusqu’à minimiser les allégations de fraudes et d’irrégularités soulevées par les partis de l’opposition.

Or, depuis quelque temps, cette communauté internationale ne parle pas uniquement d’élections libres, honnêtes et démocratiques. Elle y ajoute crédibles et inclusives. Les élections du 9 août et du 25 octobre 2015 sont-elles jugées crédibles par la communauté internationale, suivant les normes et standards internationaux en usage ?

Le journal Miami Herald du jeudi 3 décembre 2015 annonça la visite de l’ambassadeur Kenneth H. Merten. Sa mission, présuma-t-on, était de persuader le CEP de reporter la tenue du 2ème tour des élections prévues le 27 décembre 2015 à une date ultérieure et les dirigeants haïtiens de former une commission indépendante en vue de s’assurer de l’intégrité des élections du 25 octobre 2015, comme le recommandaient la Conférence Épiscopale, des leaders protestants, l’ISC et quatre organisations locales de droits humains. Entre temps, le mandat du Président Michel Joseph Martelly, au pouvoir depuis 4 ans et demi, tire à sa fin.

F. BILAN DU MANDAT DU PRÉSIDENT MARTELLY AU POUVOIR

En accédant au pouvoir le 14 mai 2011, le Président Michel Joseph Martelly avait axé son programme sur cinq (5) "E" : Éducation, Emploi, Énergie, Environnement et État de droit. Certains observateurs croient que le Président Martelly a mangé ses "E". D’autres pensent que ces "E" sont muets ou minuscules.

Éducation  : le Ministère de l’Éducation Nationale et de la Formation Professionnelle lança le Programme de Scolarisation Universelle Gratuite et Obligatoire (PSUGO). La propagande gouvernementale fait état de chiffres, souvent contradictoires, du nombre d’élèves fréquentant l’école dans le cadre de ce programme. Une évaluation du PSUGO par le Ministère révèle de nombreux cas de fraudes et de malversations. 85 écoles sont exclues du programme. Le Ministère saisit l’Unité de Lutte contre la Corruption (ULCC). Le nouveau ministre Nesmy Manigat travaille à l’amélioration de la qualité de l’enseignement dispensé dans les écoles haïtiennes, contrôlées à 85% par le secteur privé.

Emploi  : où sont les 400 mille emplois que l’Administration Martelly claironne avoir créés ? Même le Ministre de l’Économie et des Finances, Wilson Laleau, n’est pas en mesure d’établir avec exactitude le nombre d’emplois créés sous la Présidence de Michel Martelly. Toujours est-il que 60% de la population active du pays vit toujours dans le chômage.

Énergie  : l’Administration Martelly a toujours promis de rétablir la fourniture du courant électrique 24 heures sur 24. Cependant, les fournisseurs d’électricité à l’Ed’H se trouvent souvent dans la situation d’arrêter les moteurs, quand l’Ed’H n’honore pas ses obligations contractuelles. Les moteurs de la Centrale Hydro Electrique de Péligre sont en réparation. Cette année, la Banque Mondiale présente un rapport accablant sur la gestion de l’Électricité d’Haïti (Ed’H) qui bénéficie d’une subvention de 200 millions de dollars américains l’an. Alors que l’Ed’H accuse 60% de perte sur le réseau et n’est pas en mesure de facturer les clients. La Banque Mondiale recommande la baisse du prix de l’énergie, la révision des contrats conclus avec les fournisseurs d’électricité à l’Ed’H ainsi que l’amélioration de la gouvernance de la compagnie d’éclairage électrique. Le gouvernement forme une commission, chargée de mettre en œuvre les recommandations de la Banque Mondiale.

Environnement  : un rapport publié récemment à la Conférence de Paris sur le climat classe Haïti parmi les trois (3) pays de la planète, avec le Honduras et la Birmanie, comme les plus affectés en 20 ans par des événements météorologiques. La couverture forestière est réduite à une peau de chagrin. Il suffit de quatre (4) heures d’averses pour enregistrer des cas d’inondation et des pertes en vies humaines. Des algues brunes envahissent Haïti, tuent des poissons et affectent la faune marine. Des tas d’immondices jonchent les rues de la capitale et des principales villes. Le personnel du Service Métropolitain de Collecte des Résidus Solides (SMCRS) est en grève pour réclamer le paiement de plusieurs mois d’arriérés de salaires. Il en est de même des employés de la voirie dans de nombreuses villes de province.

État de Droit  : un seul cas suffit pour évaluer la vitalité de l’État de droit dans le pays. Le juge d’instruction, Me Sonel Jean-François rend une ordonnance de renvoi au criminel contre les membres du gang galil, dirigé par Woodly Ethéart, alias Sonson Lafamilia et Renel Nelfort, alias Renel le récif. Des membres du gang interjettent appel de ladite ordonnance. Curieusement, le Doyen du Tribunal de première instance de Port-au-Prince, Me Raymond Jean-Michel, en dépit de l’appel exercé contre l’ordonnance de renvoi, extrait les dossiers de Woodly Ethéart et de Renel Nelfort et les renvoie en jugement devant le tribunal criminel, présidé par le juge Lamarre Bélizaire.

Woodly Ethéart, dit Sonson La familia et Renel Nelfort sont libérés par le juge Lamarre Bélizaire qui leur conseille de ne plus recommencer. Pour maquiller l’affaire, le gouvernement exerce un pourvoi en cassation contre le jugement du tribunal criminel sans assistance de jury, et met le Commissaire du Gouvernement près le Tribunal de première instance, Me Kherson Darius Charles, en disponibilité. Le Conseil Supérieur du pouvoir Judiciaire inflige la même sanction au Doyen Raymond Jean-Michel qui est remplacé par le Juge Bernard Saint-Vil.

L’expert indépendant des Nations-Unies pour les Droits de l’Homme en Haïti a effectué quatre (4) visites pour constater la prévalence de la détention préventive prolongée, l’impunité, la situation des réfugiés et des déplacés depuis le séisme du 12 janvier 2010.

2. Instabilité Institutionnelle

On ne compte plus le nombre de commissaires du Gouvernement qui se sont succédé à la tête du Parquet de Port-au-Prince. De plus, l’Administration Générale des Douanes (AGD), la Direction Générale des Impôts (DGI), l’Unité de Lutte Contre la Corruption (ULCC), l’Unité Centrale de Renseignements Financiers (UCREF) et la Radiotélévision Nationale d’Haïti (RTNH) n’ont jamais connu autant de changement de directeurs généraux. A celà s’ajoute le nombre de ministres qui ont défilé aux ministères de l’Intérieur, du Plan, des Affaires Sociales, de la Communication, etc. Il importe de rappeler, toutefois, que quatre (4) ministres ont battu le record de longévité dans le gouvernement. Il s’agit des ministres Stéphanie Balmir Villedrouin (Tourisme), Jacques Rousseau (MTPTC), Florence Duperval Guillaume (MSPP) et Wilson Laleau (navette MEF/MCI).

3. Voyages, Accueil et Autres

Le Président Michel Martelly est parmi les présidents d’Haïti, celui qui a effectué le plus grand nombre de voyages à l’étranger et qui a reçu également le plus grand nombre de dignitaires étrangers au cours de son mandat. Il a rencontré deux (2) papes à Rome. Cette année, il a reçu la visite des présidents de la République Française et de la République de Chine (Taiwan). Le premier est venu rappeler la dette "morale" de la France envers Haïti, sans promettre ni restitution ni réparation. Le second est venu inaugurer le nouvel immeuble, logeant la Cour de Cassation de la République, offert par son pays. La Drug Enforcement Agency (DEA) des États-Unis a procédé à l’arrestation du fils de l’ex-président du Honduras Porfirio Lobo et de deux proches du président vénézuélien Nicolas Maduro.

Quelque temps auparavant, deux (2) citoyens vénézuéliens ont été appréhendés à Tabarre en possession de cinq cent mille dollars américains cash à bord de leur véhicule, par des agents de la Brigade de Lutte contre le trafic des stupéfiants (BLTS). Un trafiquant de drogue jamaïcain a été tué par balles à Baie Dumesle, Saint-Louis du Sud, suite à des échanges de tirs avec la police. De même, des ressortissants haïtiens arrêtés pour trafic de drogue et extradés aux États-Unis sont retournés au pays, après avoir purgé leur peine dans les prisons fédérales américaines. C’est le cas, par exemple, d’Oriel Jean et de Jacques Kétant. Ce dernier a bénéficié d’une réduction de peine et de la clémence de la justice américaine.

4. Violence et Insécurité

La violence et l’insécurité ont fait de nombreuses victimes cette année. De nombreux agents de la Police Nationale d’Haïti (PNH) sont tombés sous les balles de bandits circulant à moto dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince et dans plusieurs villes de province. Selon le directeur général de la PNH, Monsieur Godson Orélus, 250.000 armes illégales seraient en circulation dans le pays. Les religieux et religieuses furent les nouvelles cibles des bandits. On a enregistré 29 attaques contre des communautés religieuses. Des milliers de fidèles catholiques ont marché dans les rues de Port-au-Prince et du Cap-Haïtien pour réclamer justice pour les religieux et religieuses.

La Commission Nationale Justice et Paix de l’Église Catholique (JILAP) a dénombré plus de 500 cas de morts par balles au cours du premier semestre de l’année 2015.

Parmi les cas les plus retentissants, citons : l’assassinat chez elle, à Vivy Mitchell de l’ex-directrice générale de la PNH sous la présidence de Jean-Bertrand Aristide, Madame Jocelyne Pierre ; l’assassinat de Oriel Jean, ancien chef de la sécurité du Palais national, sous la présidence de Jean-Bertrand Aristide ; l’attentat sur la personne de Jean Nesly Lucien, ancien directeur général de la PNH sous Jean-Bertrand Aristide, atteint de deux projectiles, tirés par des individus circulant à moto à Tabarre 36 ; l’assassinat par des individus armés de l’agronome Jean-Yves Barnatte aux Cayes, de Jean Gesner Henry Jr (dit coupé cloué jr) à Delmas 33, de Claude Delatour à Pétion-Ville, de Wickenson Bazile, employé technique du CEP et cousin du conseiller au CEP Jaccéus joseph (Droits Humains) à Delmas 32. En outre, des individus armés ont criblé de balles la résidence du conseiller au CEP Vijonet Déméro (Cultes Réformés). Á ces cas s’ajoutent toutes les violences enregistrées à Fort-Liberté, à Ouanaminthe, à Petit-Goâve, à Miragôane et à l’Arcahaie. Á Ouanaminthe, par exemple, un casque bleu chilien de la MINUSTAH a été tué. Aussi, des pays comme le Canada, les États-Unis et la France recommandent à leurs concitoyens d’éviter autant que possible de voyager en Haïti même quand un cadre supérieur de l’UNPOL déclare que la situation sécuritaire au pays n’est pas si mauvaise.

II. SUR LE PLAN ÉCONOMIQUE

Un pays que l’on disait ouvert aux affaires (open for business) trébuche à cause de l’insécurité, de la violence, de l’instabilité politique et de la mauvaise gouvernance. En début d’année fiscale 2014-2015, les prévisions économiques tablaient sur un taux de croissance du PIB de 3.5%, un taux d’inflation de 6 à 8% en rythme annuel et un taux de change oscillant entre 48 et 50 gourdes pour un dollar américain. Sans doute, ces prévisions n’avaient pas tenu compte de facteurs internes comme la sécheresse, les manifestations politiques, les grèves et de facteurs externes comme la baisse du prix du baril de pétrole sur le marché international et la raréfaction de l’aide externe à Haïti. Le brut vénézuélien, principal fournisseur de pétrole à Haïti dans le cadre de l’Accord Pétro Caribe, a perdu 61% de sa valeur en 2015. Cette baisse du prix du pétrole sur le marché international entraîne une baisse des revenus octroyés à Haïti dans le cadre de l’Accord Pétro Caribe signé avec le Venezuela. De plus, les grèves lancées par les syndicats du secteur transport, réclamant la baisse du prix du carburant à la pompe, débouchent sur une réduction des recettes fiscales. Le budget de l’exercice fiscal 2014-2015 est revu à la baisse, de 122.6 milliards à 109.5 milliards de gourdes.

La Commission Économique pour l’Amérique Latine et la Caraïbe (CEPAL) a revu à la baisse le taux de croissance économique du PIB pour Haïti à 2.5%. C’est peut-être ce qui a poussé le ministre de l’Économie et des Finances, Wilson Laleau, à déclarer l’état d’urgence économique. D’après lui, le pays vit au-dessus de ses moyens. Ce qui pourrait laisser croire que l’État allait pratiquer une politique d’austérité, en réduisant son train de vie et en éliminant les dépenses somptuaires. Le Forum Économique Mondial, dans son rapport 2015, classe Haïti 133e sur 141 pays en matière de tourisme, devant Myanmar, Burkina Faso, Mauritanie, Yémen, Mauritanie, Angola, Guinée et Tchad. Depuis quelque temps, le pays importe presque tout ce qu’il consomme et exporte très peu de biens à l’étranger. Pour la première fois dans son histoire, le pays importe du café. Moins d’un million de touristes, y compris les Haïtiens vivant à l’étranger, visitent Haïti chaque année.

Les principales sources de devises étrangères demeurent jusqu’à présent les transferts en provenance de la diaspora et l’aide internationale au développement. Les transferts en provenance de la diaspora totalisent 2 milliards de dollars américains. Avec 830 dollars américains de revenu annuel par tête d’habitants, Haïti stagne dans la classification par revenu de la Banque Mondiale. Haïti exporte pour à peine un milliard de dollars américains de biens et importe pour plus de quatre milliards de dollars américains. Le déficit de la balance commerciale se creuse davantage avec la République Dominicaine. L’Association des Industries d’Haïti (ADIH) s’inquiète de la recrudescence de la contrebande à la frontière haïtiano-dominicaine. La Cimenterie Nationale (CINA) appelle l’État haïtien à lutter contre la contrebande de ciment en provenance de la République Dominicaine. Le gouvernement estime le manque à gagner pour le fisc à près de 500 millions de dollars américains l’an. Récemment, le directeur de la douane de Malpasse se plaignait de la recrudescence de la contrebande qui se développe sur le lac Azuei.

Le rapport du Forum Économique Mondial sur la compétitivité classe Haïti 134ème sur 140 économies analysées en 2015-2016. Entre temps, la Banque Mondiale a révisé les prévisions de croissance du PIB en Haïti à la baisse, soit 1.7%. Le Congrès Américain renouvelle la Loi HOPE/HELP favorisant l’exportation de produits textiles, sans droits de douane, aux États-Unis jusqu’en 2025.

Le salaire minimum dans le secteur textile en Haïti passe à 240 gourdes par jour. Parallèlement, la gourde se déprécie fortement par rapport au dollar américain. Le taux de change de la gourde par rapport au dollar américain passe de 40 gourdes en 2011 à 52 gourdes pour un dollar américain en avril 2015. En moins de 30 jours, le taux de change est passé en mai 2015 de 46 à 56 gourdes pour un dollar américain. Le gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH) tente de rassurer et de calmer les esprits des agents économiques. La BRH intervient sur le marché pour garantir la stabilité des prix dans l’économie haïtienne. Alors, la BRH augmente les coefficients de réserve obligatoire, les taux d’intérêt sur les bons BRH et injecte des dollars américains sur le marché.

Pour les uns, la Banque Centrale réduit ainsi la capacité des banques commerciales à octroyer du crédit au secteur privé (effet d’éviction), en asséchant les liquidités disponibles dans le système bancaire. Pour d’autres, ces mesures entraînent aussi l’augmentation des taux d’intérêt sur les prêts accordés aux clients. Les coefficients de réserve obligatoire affectent même les comptes des organismes publics domiciliés dans les banques commerciales opérant en Haïti. Mais la question vitale, celle de la relance de la production nationale, seule capable de revitaliser la gourde, ne peut être adressée par la BRH uniquement mais par une nouvelle politique d’État et par un nouveau choix de société. De plus, comment ne pas provoquer inflation et chute de la gourde quand le ministère des Finances fait imprimer 14 milliards de gourdes en deux ans ?

C’est dans ce contexte économique morose que le ministère de l’Économie et des Finances (MEF) a pris un communiqué interdisant l’importation par voie terrestre de 23 produits en provenance de la République Dominicaine. Le Forum Économique du Secteur Privé jubilait. Cependant, cette décision s’apparente à une mesure protectionniste non tarifaire, susceptible d’être attaquée devant l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). Les observateurs se demandent pourquoi une mesure si importante n’a pas fait l’objet d’un arrêté pris en Conseil des ministres mais d’un simple communiqué du Ministère de l’Économie et des Finances (MEF) ?

De toute façon, les réactions ne se sont pas fait attendre. Le syndicat des transporteurs de la République Dominicaine protestait et bloquait la frontière à Jimani. Ce qui a eu pour effet de pénaliser les usines textiles opérant en Haïti, dont l’approvisionnement en matières premières s’effectue par la frontière haïtiano-dominicaine. Le Président Martelly a dû se rendre à Baharona en République Dominicaine pour rencontrer son homologue Danilo Médina en vue de discuter de questions d’intérêt commun aux deux pays. Les deux présidents signèrent un accord en six points. Les échanges commerciaux et la migration sont au cœur de cette entente.

Le rapport « Doing Business 2016 » classe Haïti 182ème sur 189 nations répertoriées. La Coordination Nationale sur la Sécurité alimentaire constata une augmentation des prix des produits alimentaires. La dépréciation de la gourde par rapport au dollar américain se poursuit. Le coût de la vie augmente. Le taux d’inflation est passé maintenant à 11%. En cette fin d’année 2015, le taux de change de la gourde par rapport au dollar américain avoisine 60 gourdes pour un dollar américain. La Banque Centrale (BRH) annonce la vente de 50 millions de dollars sur le marché des changes.

Le 1er octobre 2015, le gouvernement publia par décret le Budget de 120.6 milliards de gourdes pour l’année fiscale 2015-2016. Les prévisions de dépenses dans ce budget sont supportées par des prévisions de recettes basées sur une augmentation de certains droits et taxes, comme le matricule fiscal, le timbre de passeport, le permis de conduire et la patente. Parallèlement, le gouvernement adopta un décret accordant des privilèges exorbitants aux anciens ministres et secrétaires d’État. Ces décisions soulevèrent la colère des syndicats de transport et des étudiants de certaines facultés de l’Université d’État d’Haïti. Á celles-là s’ajouta la décision de créer cinq (5) nouvelles communes dont celle dite des Arcadins. Après maintes protestations, violences et émeutes à l’Arcahaie, le gouvernement rétracta ces mesures.

III. SUR LE PLAN SOCIAL

Le processus de paupérisation de la population se poursuit. Sur une population totale de 10.6 millions d’habitants, la population économiquement active est estimée à 4.7 millions d’habitants. 60% de cette population est en chômage. De plus, 3.7 millions d’Haïtiens sont menacés par l’insécurité alimentaire. Plus de deux millions d’Haïtiens vivent au-dessous du seuil de pauvreté, avec moins de 2 dollars américains par jour. Les Haïtiens continuent de prendre le chemin de la mer, en dépit des rapatriements des États-Unis et des Bahamas. Un voilier a fait naufrage au large de Borgne, faisant 21 morts et occasionnant autant de disparus. Plus de 70.000 immigrants haïtiens sont confrontés à d’énormes difficultés au Brésil qui accorde la résidence permanente à 43.781 d’entre eux.

Le gouvernement a procédé dans la capitale à la démolition des maisons dans les quartiers compris entre la rue de la Réunion, la rue du Champ de Mars et la rue Saint-Honoré, après un processus de dédommagement laborieux, laissant de nombreuses familles sans toit. De plus, les chantiers publics, exécutés pour la plupart par la firme du sénateur dominicain Félix Bautista, sont fermés. En outre, les programmes sociaux : Edé Pèp, Ti Manman Chéri, Koré Etudiant, koré paysan, Restaurants Communautaires, mis en place sous le gouvernement Lamothe, sont arrêtés, faute de financement. Pour les relancer, le gouvernement du Premier Ministre Evans Paul nomma un nouveau ministre délégué auprès du Premier Ministre, chargé des Programmes Sociaux, Projets et Chantiers du gouvernement.

Le Président Martelly a procédé à la distribution de 72 autobus à 72 jeunes garçons des rues, dans le cadre du programme changer la vie, changer de métier. Il a aussi procédé à l’inauguration des places publiques du Canapé Vert et de la Place Sainte- Anne, du Ciné Triomphe, du Kiosque Occide Jeanty, du viaduc de Delmas, des locaux du Lycée Alexandre Pétion et du Lycée Toussaint Louverture.

La décision du Tribunal Constitutionnel dominicain TC 168-13, remettant en question la nationalité des descendants d’Haïtiens vivant en République Dominicaine depuis 1929, les menaçant de déportation, créa un malaise, une friction dans les relations diplomatiques entre les deux pays partageant l’île d’Haïti. Normalement, la République d’Haïti devait porter l’affaire devant la Cour Interaméricaine des Droits de l’Homme de l’OEA qui a juridiction pour résoudre pareil différend. Suivant les conseils du Président du Venezuela, Haïti abandonna la voie multilatérale pour engager des négociations bilatérales avec la République Dominicaine. Entre temps, la République Dominicaine adopta une loi de régularisation de la situation des immigrants illégaux et mit en place un programme national de régularisation des étrangers (PNRE). La Commission Interaméricaine des Droits de l’Homme (CIDH) appela la République Dominicaine à garantir le droit à la nationalité des Dominicains. Pris au piège de la République Dominicaine, Haïti a lancé un programme d’identification et de documentation des immigrants haïtiens (PIDIH) vivant dans la république voisine. Le CARICOM se dit préoccupé par l’expiration des délais prévus dans le cadre du programme national de régularisation des étrangers (PNRE). Des milliers d’Haïtiens, vivant illégalement en République Dominicaine, sont menacés de déportation. 98.000 Haïtiens inscrits au PNRE retiraient leur carte de régularisation leur accordant le statut de migrants légaux en République Dominicaine. Par contre, 78.000 étrangers furent exclus du PNRE, en majorité des Haïtiens.

A l’appel du Collectif du 4 décembre et d’autres organisations de la société civile, une manifestation est organisée à Port-au-Prince contre la République Dominicaine. Des individus non identifiés descendirent le drapeau dominicain sur le toit du Consulat dominicain à Pétion-Ville. En représailles, la République Dominicaine rappela son ambassadeur accrédité en Haïti, ferma les portes de ses consulats, réclama des excuses pour la profanation de son drapeau.

L’ambassadeur d’Haïti en République Dominicaine : Daniel Supplice, critiqua le programme de documentation et d’identification des immigrants haïtiens (PIDIH), initié par le gouvernement haïtien en République Dominicaine. Il le qualifia d’échec cuisant et de fiasco total. "Nous ne sommes pas en mesure d’identifier nos citoyens chez nous", déclara-t-il. Haïti appela la République Dominicaine à la raison à la tribune de l’OEA qui prôna le dialogue entre les deux pays. Parallèlement, le Groupe d’Appui aux Réfugiés et Rapatriés (GARR) dénonça le rapatriement de force, à Anse à Pitres, de 299 ressortissant(e)s haïtiens. L’ambassadeur Daniel Supplice est rappelé par le pouvoir et remplacé par Madame Magalie Jeanty Magloire.

Le Carnaval national qui s’est déroulé cette année à Port-au-Prince fut amputé d’un jour. Le deuxième jour s’était brusquement arrêté, à cause de l’accident survenu au Champ de Mars, à l’angle de la Rue Capois, qui a failli couter la vie au chanteur vedette du groupe musical Baricad Crew : Fantom. Cet accident a quand même causé la mort de 17 participants au carnaval. Le mardi gras était consacré à une cérémonie d’hommage silencieuse à la mémoire des disparus. En outre, le Festival des Arts de la Caraïbe, dénommé CARIFESTA, organisé en Haïti cette année, a connu un grand succès, tant du point de vue de la qualité des spectacles que du niveau de participation aussi bien des délégations en provenance des pays de la Caraïbe que du public haïtien.

Cette année, sont morts l’économiste Henri Bazin, un homme honnête et modeste, le chanteur vedette du groupe musical King Posse : Alex Pierre alias Black Alex, l’Ati national : Max Beauvoir, Monseigneur Pierre Saint-Hilien, évêque du Diocèse de Hinche, le chef militaire de la MINUSTAH : le Lieutenant-Général brésilien José Luiz Jarobnady Jr, l’agronome Pierre Gary Mathieu.

L’année 2015 marquait également le centenaire de la première occupation du pays par les marines américains. 100 ans après, Haïti est occupé par une force multinationale (MINUSTAH) sous contrôle des Nations-Unies, au titre du Chapitre VII de la Charte de l’ONU. Le mandat de la MINUSTAH est renouvelé pour une année, expirant le 15 octobre 2016. Coïncidence historique, un émissaire américain, Kenneth Merten, vient dicter la suite à donner au processus électoral. En cette fin 2015, Haïti se trouve à une croisée des chemins. Les élections prévues le 27 décembre sont renvoyées. Pourtant, le gouvernement adopte en Conseil des Ministres un décret réorganisant le Ministère de la Défense et remobilisant les forces armées d’Haïti. Une commission est unilatéralement formée par la Présidence pour évaluer le processus électoral bancal dont on verra peut-être l’aboutissement en 2016. Des analystes politiques prévoient la fin du mandat de cinq ans du Président Martelly le 14 mai 2016, un élu devant remplacer un élu.

De quoi l’Année 2016 sera-t-elle faite ? Elle débutera comme les précédentes, en pleine tourmente politique, économique et sociale. Quand une administration a dépensé 2 milliards 450 millions de dollars Us en 5 ans en pratiquant surtout une politique de poudre aux yeux, qu’elle a émis en 2 ans 14 milliards de gourdes pour financer d’abord le gaspillage, comment s’étonner de l’envol de l’inflation et de la chute de la gourde ? Comment ne pas se demander que pourra et que devra faire un nouveau gouvernement ? Martelly, se contentant d’un présent en chrysocale a raté l’occasion d’entrer dans l’Histoire. 2016 sera ce que le peuple haïtien voudra en faire : une année d’éveil ou d’un pas de plus vers l’abîme.

Michel Soukar

*****





Port-au-Prince, 22 décembre 2015

La nouvelle est tombée annonçant le 21 décembre au soir que le CEP avait décidé le report de l’élection présidentielle et des élections législatives partielles prévues pour le dimanche 27 décembre. Elle fait sans doute suite au communiqué de presse qu’on nous avait fait parvenir hier.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Port-au-Prince, le 19 décembre 2015

Nous, signataires de la présente, candidats à la Présidence engagés dans le processus électoral devant conduire à l’installation du nouveau Président élu le 7 février 2016, communément appelés Groupe des 8 (G-8) :

Condamnons fermement la publication de ce que le Conseil électoral provisoire (CEP) appelle des "résultats définitifs pour les élections législatives" alors que de graves accusations de corruption pèsent sur les membres de différents Bureaux de Contentieux électoraux départementaux (BCED) et du Bureau du Contentieux électoral national (BCEN). La publication de ces résultats, quarante-huit heures après la formation d’une commission électorale pro-gouvernementale, démontre que le pouvoir et le CEP ont délibérément choisi de verser dans l’escalade et la provocation. Cette volonté évidente d’empirer la crise pour mieux se présenter en position de force dans des négociations politiques éventuelles confirme à quel point l’Etat a perdu de sa superbe et de son prestige avec le pouvoir Tèt-kale et le caractère servile d’un CEP scélérat soumis aux caprices de l’Exécutif.

Rejetons en bloc lesdits résultats intervenus brusquement dans le but évident de couper court aux dénonciations de plus en plus persistantes relatives aux distributions de pots-de-vin aux conseillers électoraux, aux juges des Bureaux électoraux départementaux (BCED) et du Bureau électoral national (BCEN).

Réaffirmons la volonté, maintes fois réitérée, du G-8 d’arriver à la formation d’une commission d’enquête indépendante de vérification électorale chargée de restituer la sincérité du scrutin pour tout le processus électoral.

Rappelons que dans le communiqué du 3 novembre 2015 le G-8 avait indiqué les secteurs à consulter pour la formation de ladite commission, les modalités de désignation de ses membres et sa mission.

Le G-8 croit qu’il est indispensable aujourd’hui d’accorder une protection particulière aux dénonciateurs et aux témoins des actes de corruption dont se sont rendus coupables des membres des BCED et du BCEN avant la publication des résultats. La loi sur la prévention et la répression des actes de corruption permet d’accorder un statut particulier à ceux qui veulent coopérer pour permettre à la justice de faire la lumière sur des actes de corruption impliquant des juges électoraux et de les réprimer avec la dernière rigueur. Il n’est pas normal que le Centre de Tabulation (CTV), les BCED et le BCEN, par la pratique du pot-de-vin, se substituent aux électeurs.

Le G-8 appuie les manifestations populaires pacifiques organisées un peu partout à travers le pays pour forcer l’Exécutif et le CEP à respecter le verdict des urnes.

Le G-8 reconnaît au peuple haïtien le droit légitime à la révolte en vue d’exiger le départ anticipé d’un pouvoir kleptocratique qui s’écarte des règles démocratiques de gestion de l’État.

Plus que jamais Uni et Solidaire, le G-8 renouvelle sa volonté de tout entreprendre, dans le cadre de la loi, pour faire respecter la volonté populaire.

Pour le G-8 :

Samuel MADISTIN





Port-au-Prince, 11 décembre 2015

La revue de presse présentée ici provient de la Direction Nationale du Livre (DNL), le Ministère de l’Economie et des Finances, Service Métropolitain de Collecte des Résidus Solides (SMCRS) et du Conseil Electoral Provisoire (CEP). Il y manque peut-être un peu plus d’esprit critique, mais ce sont quand même des informations à prendre en compte.

Dans la presse nationale

Politique/ Elections

Lors d’une rencontre ce mardi avec des journalistes, l’ancien candidat au Sénat pour le département de l’Ouest, Arnel Bélizaire, s’est lâché : « Je voudrais demander à Jean Bertrand Aristide, dans quel camp se trouve son parti ». Il a renchéri : « Je demande à Aristide de libérer Fanmi Lavalas en vue de poursuivre notre lutte pour la démocratie ». L’ancien parlementaire de la 49e législature fait cet appel dans le but de renforcer la mobilisation à travers les rues, tandis que la communauté internationale tente de calmer la tension afin d’éviter toute rupture avec cette tendance démocratique grandissante en Haïti. Source : scoopfmhaiti.com

Le coordonnateur Kenneth Merten reste muet
En Haïti depuis le jeudi 3 décembre, Kenneth Merten s’est entretenu avec plusieurs personnes. Les candidats Jovenel Moïse et Jude Célestin (mais chacun séparément), le président Martelly…etc. Mais rien n’a vraiment transpiré de ces rencontres. Washington montre ainsi sa force. Il est vrai que depuis que Kenneth Merten est dans nos murs, il y a eu moins de manifestations. Mais Kenneth Merten dont la présence a contribué à calmer les choses ne peut pas rester éternellement chez nous. Source : haitienmarche.com

Finies les auditions au BCEN, les résultats définitifs en attente
Le Bureau du contentieux électoral national (BCEN) a bouclé l’audition de l’ensemble des cas qui ont été soumis à son examen. La première chambre a pu entendre les derniers dossiers encore pendants dans la nuit du lundi 7 décembre 2015. Au terme de ces auditions, le tribunal électoral national a vidé un total de 95 recours qui y ont été exercés. Pour l’instant, toutes les compositions sont en train de délibérer sur les différents dossiers entendus, informe la conseillère électorale Lourdes Édith Joseph, membre de la première chambre du BCEN. Source : lenational.ht

Elections : La commission d’enquête indépendante ne verra pas le jour(sic)
Le conseil électoral n’entend céder ni aux pressions de la rue ni aux appels des secteurs qui réclament la mise en place d’une commission d’enquête indépendante. Lors d’une conférence de presse, ce 7 décembre, des membres du CEP ont fait état des avances déjà effectuées en vue du second tour le 27 décembre prochain. Aux acteurs politiques qui sollicitent, à travers les médias, un report de cette date, le CEP s’est dit ouvert mais souhaite une démarche institutionnelle. Source : metropolehaiti.com

Société

La BID accorde 22 millions pour faciliter l’accès à l’eau potable
La Direction Nationale de l’Eau Potable et de l’Assainissement (DINEPA) devrait lancer dans les prochains mois des projets visant à renforcer la production d’eau potable dans la région métropolitaine de Port-au-Prince. Des pénuries ont été enregistrées plus fréquemment au cours des derniers mois en raison notamment de la vétusté du réseau. Des représentants de la Banque Interaméricaine de Développement (BID) ont paraphé hier avec le gouvernement haïtien un accord de 22 millions de dollars pour renforcer le secteur de la production d’eau potable. Les projets seront financés conjointement par la BID et l’Agence Espagnole de Coopération Internationale. Source : metropolehaiti.com

Une morgue nationale pour résoudre le problème de la gestion des cadavres
Une toute première dans notre histoire, la construction d’une morgue nationale pour résoudre le problème de la gestion des cadavres. Mardi 8 décembre, la ministre de la Santé publique et de la Population, Dr Florence Duperval Guillaume, a procédé, en présence de la Première dame de la République, Sophia Martelly, à la pose de la première pierre de ce bâtiment qui sera érigé sur une superficie évaluée à un carreau de terre. Tous les intervenants à cette cérémonie ont parlé d’un moment historique, d’une morgue répondant aux normes de la préservation des cadavres. Source : lenouvelliste.com

Education

Haïti-Éducation : 4 ans du PSUGO en chiffres
Le directeur général du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP), Rénold Telfort, a présenté à la presse, le mardi 8 décembre, le rapport de quatre années de la mise en œuvre du Programme de Scolarisation universelle, gratuite et obligatoire (PSUGO), a constaté Haiti Press Network. Présenté sous forme de document chiffré concernant l’historique de paiement des écoles non publiques impliquées dans le PSUGO dans chaque département du pays, il s’agit, selon le directeur Rénold Telfort, d’un état des lieux du programme de 2011 à 2015. Question de transparence, un exemplaire du document déjà disponible dans chacune des directions départementales du ministère, a été remis aux membres de la presse. Source : hpnhaiti.com

Le numérique au service de la formation des enseignants
Toujours dans la sempiternelle logique de « réinventer le système éducatif », directeurs d’établissements, inspecteurs, opérateurs de téléphonie mobile… se sont réunis les mardi 8 et mercredi 9 décembre aux fins de discuter, palabrer et envisager une nette appropriation, par les enseignants, des nouveaux outils et les opportunités d’innovation pédagogique offertes par le numérique, sous la houlette du ministère de l’Éducation nationale et de la Formation professionnelle, conjointement avec l’ambassade de France en Haïti et le Centre international d’études pédagogiques (CIEP). Source : lenouvelliste.com

Culture

Haïti-USA-Culture : Une chanteuse d’origine haïtienne nominée pour les Grammy Awards Cécile McLorin Salvant, fille d’un médecin haïtien et d’une institutrice guadeloupéenne, vient d’être nominée dans la catégorie « Best Vocal Jazz Album » pour la 58e édition des Grammy Awards aux Etats-Unis, a appris HPN. L’album jazz « For One To Love », produit sous le label Mack Avenue Records, est sorti le 4 septembre 2015. Pour cet album, Cécile McLorin Salvant, 26 ans, a été acclamée par les critiques un peu partout dans le monde. Source : hpnhaiti.com

Dans la presse internationale

Senadores revisarían la línea divisoria con Haití
El Senado pedirá al Poder Ejecutivo realizar una revisión exhaustiva de la línea divisoria que delimita la frontera entre la República Dominicana y la República de Haïtí. Por tal motivo la Comisión de Asuntos Fronterizos que preside la senadora Sonia Mateo, informó que rendirá informe favorable a la resolución del senador Adriano Sánchez Roa . La resolución tiene como finalidad verificar el cumplimiento fiel del Tratado Fronterizo Dominico-Haitiano de 1929 y su Protocolo de Revisión de 1936. En la pieza legislativa se justifica la revisión en el considerando tercero indicando que el descontrolado y creciente flujo migratorio y el incremento sostenido de las relaciones comerciales entre República Dominicana y Haïtí, han provocado la ocupación irregular de territorio dominicano por parte de ciudadanos haitianos. Source : listindiario.com

Haiti. La diaspora propose des solutions pour sortir de la crise électorale nationale
Plusieurs organisations représentant la diaspora haïtienne aux États-Unis se sont réunies pour trouver des solutions à la crise électorale en Haïti. Parmi elles se trouvent l’Alliance pour le Renouveau d’Haïti (HRA), la Chambre haïtienne de commerce américaine (HACCOF), l’Alliance nationale pour la promotion des professionnels haïtiens (PNSAA), Konbit pour Haïti, le Congrès pour fortifier Haïti et l’Organisation nationale pour la promotion des Haïtiens, qui se montrent préoccupées par l’impact et l’impasse continue sur l’économie, la légitimité et la stabilité du gouvernement issu du processus de vote. Source : caraibcreolenews.com

Le texte du jour

60 gourdes pour un dollar : une économie moribonde attend le nouveau président Des idées pour le développement

Par Thomas Lalime

Source : lenouvelliste.com

Le fauteuil présidentiel demeure l’un des postes les plus convoités en Haïti. Des 54 candidats à la présidence agréés par le Conseil électoral provisoire (CEP) pour participer au premier tour, deux atteindront le second tour de l’élection présidentielle. Ce qui manque cependant, ce sont des propositions concrètes de politiques publiques pour sortir le pays du marasme économique actuel.

Élections ou transition, une économie moribonde attend le nouveau président de la République. La dernière note sur la politique monétaire de la Banque de la République d’Haïti (BRH), couvrant la période allant de juillet à septembre 2015, ne souffre d’aucune ambigüité. Elle confirme : « Au cours du quatrième trimestre de l’exercice fiscal 2014-2015, la conjoncture économique a été marquée par une forte dépréciation de la monnaie nationale et une baisse de la production agricole. Cela a entraîné une importante progression des prix intérieurs. »

Trois grands maux ont donc frappé l’économie nationale au cours du dernier trimestre de l’année fiscale : dépréciation de la monnaie nationale, inflation et contraction de l’activité économique. Et les deux premiers mois de l’exercice fiscal 2015-2016 n’augurent rien de mieux.

Le vendredi 27 novembre 2015, l’une des deux plus grandes banques commerciales de la capitale haïtienne vendait le billet vert à 59 gourdes si le client voulait un montant compris entre 2 500 et 10 000 dollars américains. Pour des montants supérieurs, il faut négocier un taux encore plus élevé. Il n’est donc pas exagéré de penser que l’on atteint déjà le seuil symbolique de 60 gourdes pour un dollar.

On connaît déjà la chanson : le gouverneur de la Banque de la République d’Haïti (BRH) affirmera qu’il dispose des moyens pour calmer la tension sur le marché des changes. Mais l’accalmie sera de courte durée.

Si les interventions de la Banque centrale avaient permis de ramener le taux de change autour de 52 gourdes à la mi-septembre contre 55.22 gourdes pour un dollar au début du mois de juillet 2015, force est alors de constater une forte reprise de la décote de la gourde ces derniers jours. Depuis la fin du mois d’octobre, la banque commerciale ci-dessus mentionnée vendait le billet vert à 55,5 gourdes pour des montants compris entre 2 500 et 10 000 dollars américains.

La BRH sera encore obligée d’intervenir sur le marché en vendant des dollars alors que les réserves internationales nettes étaient réduites à seulement 822,1 millions de dollars américains au 23 septembre 2015. Les interventions de la BRH sur le marché des changes d’avril à juin 2015 avaient contribué, entre autres, à une baisse des réserves internationales nettes qui avaient totalisé 858,9 millions au 17 juin 2015 contre 921,7 millions de dollars un trimestre plus tôt.

Faut-il rappeler qu’en septembre 2012, les réserves nettes s’élevaient à 1,3 milliard de dollars américains. En trois ans, elles ont donc diminué de 477,9 millions de dollars américains, soit une baisse de 37 %. La BRH y puisera encore pour essayer de contenir la nouvelle décote de la gourde observée ces derniers jours. Jusqu’à quand ? Là est l’incontournable et l’éternelle question.

La note sur la politique monétaire poursuit : « Au niveau des finances publiques, la persistance du déséquilibre budgétaire a débouché sur un financement monétaire proche de 11 milliards de gourdes. On a également observé une progression continue de la base monétaire. Elle serait attribuable à la hausse du stock du crédit net à l’État par rapport au recul des avoirs extérieurs nets. »

Tous ces enjeux étaient absents de la campagne électorale, notamment des débats présidentiels du premier tour. On ne sait pas encore comment le nouveau président abordera la problématique de la dévaluation de la gourde, de l’inflation et du financement monétaire du déficit budgétaire. Ce ne sont pas ces sujets qui attirent la grande foule. Pourtant, ce sont eux qui déterminent le pouvoir d’achat de la population, donc son niveau de vie.

Des recettes publiques en baisse
Contrairement au marché local, sur le marché international, on a constaté, durant le trimestre juillet-septembre 2015, une amélioration de l’activité économique et des faibles taux d’inflation, particulièrement aux États-Unis d’Amérique. Les prix des produits de base ont baissé, y compris les cours du pétrole. Le produit intérieur brut (PIB) américain s’est accru au troisième trimestre 2015 à 3,7 % en glissement annuel, après une contraction de 0,7 % au cours du trimestre antérieur. Cela sous-tend que la morosité économique observée sur le plan national est d’ordre interne.

La baisse des prix mondiaux n’a pas empêché une poussée de l’inflation sur le marché local durant l’exercice fiscal écoulé. En glissement annuel, on est passé de 5,8 % en octobre 2014 à 6,4 % en mars, puis de 10,4 % en août à 11,3 % en septembre 2015. Les autorités expliquent ce renchérissement des prix par la faiblesse de la récolte agricole du printemps, perturbée par des conditions climatiques défavorables dans certaines régions agricoles et la forte dépréciation de la gourde. Celle-ci réduit le pouvoir d’achat d’une population qui assiste, de manière impuissante, à une dollarisation croissante de l’économie nationale et fait augmenter le prix des produits, pour la plupart importés.

Rappelons que la disponibilité alimentaire locale est assurée pour plus de la moitié par les importations payées en dollars américains. Cette importation massive crée une pression constante sur la demande de dollars, faisant ainsi grimper le taux de change. Par ailleurs, au cours du 4e trimestre de l’année fiscale 2014-2015, les recettes publiques ont diminué de 5 % en glissement trimestriel, en passant de 13,5 milliards de gourdes à 12,04 milliards de gourdes. Le total des recettes au 23 septembre avaient totalisé 54,7 milliards de gourdes, soit un taux de réalisation de 88,4 % par rapport aux prévisions budgétaires.

La Banque centrale a confirmé une progression trimestrielle de 3.7 % de la monnaie en circulation contre 5,21 % en juin. Sur un an, la circulation fiduciaire a cru de 17,83 %, la plus forte depuis 2010. La banque des banques précise que cette croissance de la monnaie en circulation « reflète le niveau élevé du financement monétaire et la hausse des encaisses de transaction associée à la remontée des pressions inflationnistes dans l’économie ». Comme pour dire que la BRH alimente l’inflation plutôt que de la diminuer.

La note sur la politique monétaire de la BRH fait quand même état d’une légère augmentation de certains secteurs de l’activité économique par rapport au trimestre avril-juin 2015. Par exemple, l’indice de la production industrielle (IPI) et celui de l’activité commerciale devraient croître de 1,9 % et 4,7 % au cours du dernier trimestre de l’exercice fiscal 2014-2015. Avec la reprise de certains chantiers, le secteur de la construction devrait retrouver la croissance après avoir enregistré une contraction au troisième trimestre.

Mais ces petites embellies demeurent trop faibles pour tirer la croissance économique vers le haut. La BRH prévoit un ralentissement du taux de croissance économique lié à la baisse des dépenses d’investissements publics et à la contre-performance du secteur agricole. Elle s’attend à ce que les effets de la sécheresse en Haïti et en République dominicaine se répercutent sur le niveau des prix locaux au cours du prochain exercice fiscal. Selon la Banque centrale, les prévisions d’inflation tablent sur une progression des prix autour 10,4 %, 10,7 % et 10,9 % en glissement annuel, respectivement pour les mois de septembre, d’octobre et de novembre 2015. Des taux assez élevés par rapport à la tendance observée ces dernières années.

Dans un tel contexte, indique la banque des banques, la posture de la politique monétaire visera la neutralisation de l’impact de la liquidité excédentaire sur la demande de devises dans l’économie de manière à limiter les effets de la transmission de la dépréciation de la monnaie nationale aux prix à la consommation dans l’économie.

Avec les soubresauts électoraux qui marqueront le premier semestre du présent exercice fiscal, on ne doit pas s’attendre à une activité économique florissante pour l’exercice fiscal 2015-2016. Mais cela ne semble pas inquiéter outre mesure les nouveaux et les futurs élus, pour la plupart trop préoccupés par des intérêts personnels. Trop souvent inavoués et inavouables.



Novembre 2015

Des nouvelles des élections. Une forme de simulacre officiel tel qu’il est conté par la revue de presse proposée par le site C3Group ?

Dans la presse nationale

Politique/ Elections

Steven Benoît agressé, le Sénat condamne

L’agression sur la personne du sénateur en fonction et candidat à la présidence Steven Irvenson Benoît et de son ancien collègue Moise Jean-Charles sert de prétexte au Sénat de dix membres pour s’extraire de sa torpeur. Tandis qu’il s’est tenu éloigné du débat politique depuis un certain temps, le grand Corps est sorti de son mutisme ce jeudi pour se positionner sur la conjoncture dominée par la question électorale et condamner la répression des manifestations de l’opposition par la police nationale. Source : lenouvelliste.com

Haïti-Élections : Un sondage de sortie des urnes met en doute les résultats préliminaires officiels

Un sondage de l’Institut brésilien Igarapé montre que les résultats préliminaires officiels de l’élection présidentielle du 25 octobre dernier en Haïti pourraient ne pas refléter la volonté des électeurs, apprend l’agence en ligne AlterPresse. L’enquête basée sur des entretiens avec plus de 1.800 électeurs de 135 centres de vote dans l’ensemble des dix départements d’Haïti révèle un schéma de vote très différent de celui des résultats officiels plaçant en tête le candidat du pouvoir, Jovenel Moise. 37,5 % des enquêtés ont indiqué avoir voté pour Jude Célestin du parti Ligue alternative pour le progrès et l’émancipation haïtienne (Lapeh), 30,6% disent avoir voté pour Moise Jean Charles de la plateforme Pitit Dessalin, 19,4% pour Maryse Narcisse de Fanmi Lavalas. Jovenel Moïse du Parti haitien tèt kale (Phtk), au pouvoir, a été choisi seulement par 6,3% des répondants de l’enquête. Source : alterpresse.org

[Rappelons qu’un certain nombre de candidats potentiels de haut niveau avaient déjà été empêchés de se présenter par le pouvoir avant et pendant de début de la campagne]

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Dans la presse internationale

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l’zdo la ocmatuneC impSg ciibonde atibonde attend leColion pfcernantdrnationa

ons qu’un c(C lae pardionalJéthro-Clau1929Pun car Desty)e ca class="spip">L&#Eapé et

enas sielle, cOuanam lahernièrevidlouappor-Unis denft du on raisovalbaisss.n des Grammy Plass="sie taide deieisant a l calmer la teea fmpagnbspsp;: <<8217l, iques iéteèprésidenssante, ptlarisas e gourdes unevs= gourdessls sont réuniesdrdndeote gourd8coidu humcmn>,rer étersoiterneljétehier. ac(Sjm/Sfw)première pierre de ce bRezo swde alyp Jlidadiksèstrong> ac(Rfjs) pon rosioasaisova]

des banques, la posture deperade la récyées eu on rreen HareSourcti.clRck Avenue Recrée deeot)ss339;stè,s conton rollil éle5 centntivité éconvnière015, lelocaux au coursDdu prochai,Dmal.cl&tuserre. Toijà le seut eux queuss="siocului deléganancDdu prochasclass="spipvant, fille d&# reées parteil,r clamubreesdépartvclamaVs.s e Album&nbLapn rreNSAA8217;augurevo entenas sal ques,lau montantng clarivielleM Le cammeOuanam lahe (côisofille d,9&nbDajabón (côisoédu procha).pAlembrsbt" alors eiroisré et l&s ahaît désjoimcha’t le ngddeurbDajabón p">M l&# Cr"spitalia csos dar s. Départlasaté, dur,Départla de l la n certain temà le seunceure x qud fiapctursm donc estnom do-là.nle dté pAlembrsbt dansola pconnaît dé dur,Dnte o8limieeibottn irrlocoutchouc,-de- nu5, l n

étaire du prochainemenéation ng> srrin 168-13

rorssiionner2la décot,gourdeoïse aucle embre 2re do luienmrnscendireS2ck Avenue Re trooytge bthninancemem du i le 4 septese pourie taide destationsux au coursDdu prochail calmer la teea f aucuneprinteneeiLibeory Bell,r des mului trè;u financement vo enssLai;éviteausén la línea divite pour lRrienmar élebtistissemé d&#ceing> e la liquidi entreirrs des moyens pourDdu prochai,Du trèt au rent trooytge bthninan,né < Lrivéeaisant ai asoïse caraibcr du prochassLai;éviteausénns à la cre dPhnaa192phiicricaterreen HddireSou;éviteauséstns à la cts d&New York, Miam , At Ptorqui avaient totates our calmer e pouviéter outrice fn glissem95 riapctursm dode, 1e"> l le CEoalep et Lris monétance pohumcllaae proépartla ie taide desv&nl;. CommDdu prochasclass="spascité dcurns à la cre du nouvun ,tisartfiala pressent le Ministèédu prochandela hausse des e la espip">até,i le 4 septes calmer la teea fm du nocainun londe atib>Jnaat inavouabli class="svig cl95 rout au e ici proong> ac(Jnaat) révo

caraibc,dRqu8217ar5 on crolimsa ocmatC impsg cii (cuneprintennin )nton rt sucèns de vig cl95 rhautture tota rendua;act nin #821ir ene des priregiass="spib a.com sealysi,Depsécheressmaf17;enss="spip">="svig cl95 roon dRqu8217ar5 on crolimsr

ledéc gs eu à/br>ceevé du finèig cl95 p;? ontexte, àenssante, ptression uption pèsendces dernièautor95 week-ité,lrimp ive courte drès enàeC impSg ciibinaiur spip"lui avaientgvda">éx rilas présu csgourde. morg vite da secte4dre du êtsoïse, à l"remière pierre de ce bTonle7ar del sena"e. Sourtua pers14.

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àiC impSg cii,roùs=s dbas et821èmetotans urreurend iceaagpbcrd dv isibles inicaine <

ns à la,gourdan pèsencnouvevoir avat retes.
Maryse NLojeno Rionale 4acun sépa, pa-far lteurend spip">até,e

metotconosla renmmsse de manifestation duKonbt fSg èyiarvéx conton rvula ocmatuea19rsi le 4 septembaeescge-8217,t" alo217;ac82re parse la gànione ains. Cettbaicer. C impSg ciibiCr> <

souv.<ésu cr7;aucaix e du nouvun londe atib>Lciée à laenne, vienttu pot-de- ni a.com

ssou Netlaae proéuvoir ae dTurgses (qu8217aresud-x monremier voula)bleie de pres outu pot,tré une ictupip">Liampue devises danUouqnconcqui avaient totae do lué217,oe do lmdes enttcrd dsap">enndtrouvenb8217;cr les ss="Ibsp;?

(CIEP).Gt la pImtr d

su arecsirnue trong orLalime

sck Avenue Rel-perfoaugure fortevJoirdo lmde dureurs rong> et dea.com
Femierr les sforme favorable a la Dithny Joan Rate du PSUGO avaient permis de rameAd nomb outs p[Rappelona h ta="http://1ykp.mj.am/link/1ykp/jk0r5xg/6/YgwvF5cLfLYP_MxDaIY-Vw/aHR0cDovL3d3dy5jb2xsZWN0aWYtaGFpdGkuZnIvY2FsZXBpbi9maWxlcy91c2hfMTE5NS5wZGY"permis de ra_out">http://1ykp.mj.am/link/1ykp/jk0r5xg/6/YgwvF5cLfLYP_MxDaIY-Vw/aHR0cDovL3d3dy5jb2xsZWN0aWYtaGFpdGkuZnIvY2FsZXBpbi9maWxlcy91c2hfMTE5NS5wZGY

Des nouvelles des élections. Une form
Mo7, saong> ong>

Mo7, sa (CIEP).Gatrl Moïse du Des pariiestrong> ac(RNDDH)tatesr BanquBu o̵èlemspénosla eu santses irbre eleSou calif et epresse lg< class="spip">Maryse NLamé d&oBéclzairblique, r rjee&nbpteriregiass="spin #821n anent lg< mses dansnune contraforme favorable a la roperiur s&atioço lstrong clasDon dR M_LasaMo7,sa . moraéconos actes Dmalait mentrong ccédemdes ntribuéeugureon douter outrensèvpaibc paribat pé de léiaire acendirtioçoebat 17 ng> et Moin #821n aneilr cioale po lg< mses dansnune contraroperiur snatioço leats cteupnAléma de vote très difftivitérProisvé roon d&#

caraibc,dd la ">Moétusise eirrs éf n

abc,dMtnative pour le progrès r snAbe aiE abcon haïtt ptpr cone;? abconent sutciéas,sssement annu17mps="éecdeues commeoon d&#

acficielsde la plrsf 18 obligdoliarte sur la dsr ques, la posture dCne ion desehocmasrêts persecmasre CEoaleSourviccingiecssante, etgiecomkidnbpti faoti.cmmensotatic/ientggplnt-teteaeaueivertio

<éc Lgperf/strong c/ffugurehocmasstrong>on en fonction et candidat à l135 centvcalif eb0,9&144enou tnt issu du pencérité dcur e les desccc,roùsd lannu1tionédTe,e g class="s-taireduraaune on en fonction et candie jlg Mo7, Fa


Des nouvelles des élections. Une form

L&#Eaps imlu217;actbiaissdrda stabilnbsp;%17;3,r clamavièsencilvuosidenssante, bsp;%17;4ntit parce en jui> ambace fné mses dansnv ceas.Lpsp;: ambacSourvivpaibc crbtiisse de lsux aimo entes deviccingiecomt séptiaen ul

Steu on rres n de mue Buditionirigsotatisse ip">Stevforme favorable a la DituseulnièrtistSimonstrong> acàs&olitronnt Sip">de Parbacendi,aàemierhaconnpors Dx aasde lvendx aasdnée gt la pde l2015.olimi souventS 8 des moyens pouprampuné mses danep tiors.nLe% des en ex"spipf enrong cfiateformeotcbaiceuventqu pe-totartisoécmoc,ui sobieopag"spiaoen. Trt.

su a1987litDstabcr pertssem (3)eon d oue, de lM,ui ser#8217;enquê, nouvun naongjàrg Cnuequ bsp;(4) plrsrèsendcer, deux Étteindronsété enr unuHaï

<écon pèsencsouvauiant.s journalistes, l’, évaluée àplrsrès, nour, deux T la e eirrs t r, deux ÉtteindronPerffel(CTCEP),onirigsotatiMtnative pour le progrès osué9Pun ca-Lojeuacun séparémesnunollirpour six (6)nr secondson dRtssem(3)eva]

abcssp;% pal, dur,Dé éas,smentalnégonos acts,eotcbaicse de la prdguremeurplrsrès, nour, deux ÉtteindronP le second tEP) ririgsotatiMtnative pour le progrèsEmffee leMip" 4acun sépade Putorvitotans ssememeurplrsrès, nour, deux ÉtteindronP le secon,onirigsotatiMtnative pour le progrèsFrizto Cabconstrong> a,esnunollirpour sep< (7)nr secon,mne morfts dsété enrprïti cette assers, perturva]

abcssp;% pal, durillint r, deux S;est donsp;% des en Ju ecans pa(CSPJ)de U&# e cturmeurplrsrès, issour la

ambaert des de l tour ldces 06,hIrvensonaalrécia de t.s journalistes, l̵Enooupot,tr Celle-citicunouvelliecomt sloi appels det,tplati ux 17;3,r cent euxit nadap delrécian. Tanda poelmaaropramui 1aibc ssante, vée àtivisritse la. iCsement annuourde. cian. Tandisera lCanat du. cÉpiscoenstn calmer la tenladua;actnialo (r rè;être no, communémHôi s El Rionhoic Pére d-Vo enss journalistes, l̵C. andage de sortie des urnes met en doutoE DIALOGUE INTER-HAITIt 21ardi avec de

e pourvorabiette date,rns à la craudnialo (aucle oa cre dM, deus etevChiber#Langlo l.pAlorionnernat inrleChiber#Langlo lnladua;e par lelEP) apetnialo (r rè;être noeendireS2 des en ex"spipf,seS2 des en on à traiftrtionspar cette date, le pourutciéasrce ale,m, communémhôi s El Rionhoss journalistes, l̵Ps. Ceraux qusé 8qu82Ptormns de spar cette date, lyson rrpressu aivoclassm do.nLe%Mip">metotPcturofinancemenraux quOlenouvell Démocr financ(MOPOD)eo boudévises dansnv c des de es MOPODrongossoécmoc7s et la fpvcale la gànslatattuisendes de roprslo anron ousystèméasrécon pèsenou jé de pres ous de l des moyens pou.e Parmibtionspar cette date, l]

de lven par ibFusrès, Kcenda Pèpdes e p 26 novembreroà le seut eux qutnviéalia crepouvié des te lan2udnialo (<.piCr>8aoc7s et la sosaeses les sng> eton des actes io

Stevforme favorable a la 8217;aggressi t de quatreachrétairrs t Buditi,idrdses eroloeé,isse ip">Stevforme favorable a la fssr ceRichéacun sépade Lse ip">Stevressi es interve ust so des onon Moisu

ace ust solssante, eain a Steuprodumibtioatils préliminorme favorable a la moïsevur s’e, John JoëbuJoseph,9Pun carationky Exi. re r snWiveramr Desty, W dtérsPlaynatpeacun séparémeative pour le progrès r s-Bap "spi Be n-Aiméacun sépapon raiaríé ls s de l toSip">8de en lignses erolssante, eain a connteixépouriatncemenraux quipent préoccun uption pèsen;évitea(HR,non à traivoir d& ip"> d banques, la posture de. andage de sortie des urnes met en doutUN GOUVERNEMENT PLÉTHORIQUEsoardi avec de

de U& nt le Ministèpléthours du Parmibtion8217;. <<: 4 ans uNréunidet trong claFs membresP lfee pren vol,dM, diStevforme favorable a la HimmcoriRebuacun sépartioMs="spèip"nrlaar Dte sel,t tenSpe du êts la

Maryse NM, ate,rRoiatitacun sépartioMs="spèip"nrla lCr les ,dM, diStevforme favorable a la Rudy Hér la Bxacun sépartioMs="spèip"nrla lCévite c des prM, diStevforme favorable a la Ltre iRotaudacun sépartioMs="spèip"nrla lDdeote prM, diStevforme favorable a la atioço leG décaums IIacun sépartioMs="spèip"nrs la teea fViclass, communémÉune ieê p">M ldiStevforme favorable a la ReginrldoDelvaacun sépartioMs="spèip"nrla

Maryse NMantenCa"> en r s-Manteacun sépartioMs="spèip"nrla

<Jou pour rens de landage de sortie des BRk H. Obamat de quatresse chrétairrs ssante,

Jandage de sortie des ohn Ksp;yacun séparémedassu second t r, h8DituseulnièrtistSimonsr#8uosioasain statt,la dsi.atraux qusé 8imps=" du scéc gs actefille d banques, la posture dAéciation urdguremeurrf/sspip">Femass="sp bsp;%17;4isls s de lM,ui ser#ans, ellannureHdslàDNew-Yorkm, communémONU,m, Cubrqui Ée ctres,us p elEPag crêtsennationa.piCr fut enrprïluée àpise a;e par lelEr calmer un b de lêtre nomnp elEPag cde es s de lans, ellannuepip">Jou pour rens de laelEPand&eralpartla à cel que class="spip">Maryse NMerkel Moïse dulon en fonction et candie s de lM,ui ser#8uéasrégs e ion de vborderas de l nomxerciua;àea creaueivertioon d&# nevs= gpour rens de lftioçs="sforme favorable a la atioço leHoliai 1acun sépade C;%que leravoytge6s pEuropeleure auSoursété h"speirrssisls s de lM,ui ser#nelans, elletn autasdé

<

calmer la te,la stabilng onong class="spip">Maryse N r snVe Mit Henirstrong> ambllint re parse lass io

<étudiabcsspseoude a;sou Netlas préli;

srrin,eoon d&#

acesm demière pierre de ce b r s-Clau19,Lojeuiaitolique, <épiie dlass=fièrlemchi kep nep yap conngaurs psoécmocenelle-citeopar reernicalmer hLpsp;: Mol, sa Lpylele, fuion o ente(ínea divis, e par lelEs,sprivées)m, cconneain eu.

acesm demière pierre de ce bBière Odigélique, acesm ses dan de banrce .ori le 4;

et te durrs t Pborderats="spipovemoth#EoaleSour;éviémoré roon dnbspnmbi dcur e carncvaalitDses dan dcun tnsement ice fdendantàDep biaissdrou califréuniesd;% des en Ex"spipf enrbsp niecoup5sck Avenue ReEi le 4 septembreônles. uvs="etisartouron co

<é: 4 ans préli;

Lpêchés ds, le grmploismenéasirend lesautornssante, eaee pres oue, de lM,ui ser#8217;enquê.nPer oa cre. taitèée- ncbt antinshômtronrdrégiaríé mentaltssem l’enquê préli;

<éion nsclass=

Fem

< < lr> gazdescrymogèn deeotét canon doueau% souvdissoa19rDacsirc Haïti .or.naEno ses dan de ban le peupde lventgl&#s8 des ola vé b d&èdeass, communém lae ide des seurtfrg lr> Steu deio

8 des moyens poul deéternelleàs&olficun des que la bpriepeupldremie49enon à traes ,lae uguremeur toraldu nges d’4.piCr>< ip">Steu on rréntstsrou abcssosioasbe no82rnt le Minist><étne ieêoratiqdsement ipent pde deledla línea divie locale est assurée pouL s cpu peàpise a;derva]

abcssp;%Déavoue à laenne, viÉtésm sur la d ché local durarptioasà folimi derolsse6e ip">Steu st eu spar cette date, ldeio

si n uption pèsen sont eux quxécutif et calmiéesva8217;à qml eemierhaconnpors dx aasdne#8 toffetaétbr><2/3ontoSip">,isse pal, duritit dysIrvensonarlmue 12 janvre f etystnur. abcsspsepêmhés blretements eemierip"ínea divide essante,olenouvell tte date,rjugée ir cdec abcsspsespar cette date, ,sdseourutciéasrce ale,t ueretemensprivé pu tffairri,t tenuea19rsireli gur,t tenvodojeus.or, nera larnomb < nomurs poeuvue msynthèrfoa dsi.atraux qusé 8]

aéoccuànt sNembre./banques, la posture deu éloigueucôas,spêmhés blro17;acsiib a.comSteu st sealyspoirste date, l connantLpsmpr.nae la ">Moepip" ourà seaee presàmt sP de son anux 17;1. eu éloigueu de bucôas,ssux spar ced

caraibc,d&ntes membresmses danep r, deux ÉtteindronP le secondtusilreré, part peo

,fpvcale la/stroau plalass=a stabilnmui 1aibc comt sloi appels det tatisseSip">8 des moyens poula dsi.atiqu stabilipent préoccun

<éion pèse ation p<ème du nouvun nux 17;58 banques, la posture dLe 28e, a conne17;4resse usritsecetn auàrng> ncbvide ea duduoranondç2inuatique s de laeln aut

erpoursynthèrfo8217ciounouvellitrrécbsp npors ds blfoiiedu ni , p;: FemieCévite c des r cone;? dla lv> srrinésain sep r, deux ors M ="spipir d&ps=" dumenéembresmses danepeeCévide press de l&# lelEr ni , p;: ve ph Lgés ds, le grurs poeuvue mres mffetaé ccuat e, de lM,ui serprsouventbarfo8217idépir d&piounouvelliereaueiveresrréciation sss ni , p;: < noborde MitlàDepuig vide prescalmiéquevacondu> mres mffetaé ccucomso217a precce pbleiedstéea toffetaétbreoude a;g vide presannubrehde m(8)esystè,sciobe la/stro, spar rmestlntiatncemeng> snuna Ré act.npéep58ndn d,emieCévide presres mffetireScite de presrdt nt le Ministèeimoth#pr ous de l t rSPJ,t tenu second t rEP,la elre éiaire8> erpandage de sortie des Yvea fPault de quatresseuea19rmestlntKIDr ocmatfutlmiprerderats="spip,r=sv217;nb Sip">8ho/i>le.n Epip"-psmpr,m, communéml&#rd&sion coolficun de

mresrud <éion pèse calmiéesva8217;à qml une ars do8217i

"sdr.ccr finans,la stabilsnrapectisoécmo gour’liua;àeg82Ptocr7;auu"spla r8>

si le 4 septetilmiéma de votvièrenLpuinve stabiliccupréoccunéaee olimsàmt s dut embre peh embre nt nût8 des vie.% paollèl, dur,Daad8e rénos actes Dt shtoudrrsns, ellannuaccélérévde leieBannancemena moyens poul=

lr>< dea.cel n mosoécoc à unf sont eux quinéautoe la strong>on en fonction et candS sur ds és celast9r, nommunéméuendan-c> lr>

Maryse NMichaë en r sstrong> ace;? élp> Schrétairrsation plass=a stabilOécutifréoccuIla línea divies Dt sationophépond(OIF),lteeaédlass, communémex-P de lstiogals="semière pierre de ce bAbdou Dioufacun sépade Ler outrésriva d andage de sortie des Yutick#Lahitsstrong> ace vacbs="éessePbixiFéminrsennationa.pLenColiègg class="spip">Maryse NC tesuP acfetieH la stabil te fne pa tofar lfug communémé: 4 ans u pr noubaisedla línea divsennobt lr> mses danila lv>< actrg ls do8217paveraipfladon d&#

<éioveaiànt sdrmu peupldremetevide presh"speurs d8stouvév cease v217tro coman décuclass=antio> Mol, s imrét préoccun up]Lpsp;: lasndimb qml eetn carbu 12 janvre f on en fonction et candns qu’un cMichlbuSoukarndin

fonction et candnp> fonction et candPter anlas7es électes d4s journalistes, l̵Ptouvévoagerol smlarisauo

ambnPouravèsen;hoise calmié

Lble .ttuide dg class="spip">Maryse NLyoperiTtt décotacun sépar.on dé clasns qu’un cde Nn17;à ivtesoardbu 5es électes d4deessante, ueresuii tstepsouventdigntisoécocomps="eaibcrdt deude d;être nomnpne moriccurreprovie pourvcmtategleepour renr ptlara rnoéten gournératique cpu p dépunt&eralpt peo CEP p lDdcuepip">Joendantapartla mlar,bce en jr>
http://la8217;à tste.vcm/la8217;à tste/.ttuide/136651/La-m au dun-tigre e iteito-e ba-enston en fonction et candn/a fonction et candPon dé en 05-10-s d4tnuasns qu’un cde Nn17;à ivtesoar

< e, t ld la lr> vatyst, illans, elletn ausnunollire du nouvun tro ocma,ongjà, ueufabcômnnou u> sna;hr, asmadeEc,d lsi n spêmhés blinicaine ha teea flionext teéiéesvagretdisera lmlar,bte dché locaannuviovue mse l&roviioissvunuHao CEéavos erol s ddd iactes icicatesi souvd ae vras.ffrir taitèepuighos.

lco,D&nbpon pa bpapt peo C,laoendantoon dée préli:pourmlarisavt parnbsp; les ennet éesvaposev isibleliesseDtva ree "uola17;acsi ivabci st eu mlarr, nommunémaoendantck Avenue Red

< nnemts

95éxess=antn ans préli septemb duitola17;acpissviccingieck Avenue Red

< p nsdesi le 4 septe,emetevila ld pril lr> âm#8 banques, la posture dLs sronsmeurapartl

<âma,ocsement anndisera lprï17;<épithètntliDetl

<âma on peue direr. uvs="e,datns, ellilleesannubrepue deeotét ubrbrri.pAucôas > vatyst - marno emière pierre de ce b éva strong> acesmvivpDt sationbi le 4! ns, e1;disns, ell>Moepi fdt p re mdantck Avenue Resl plixi le 4 septetc21 ndEPandeê, candsde prélimick Avenue ReQu

i le 4 septesSi n rruée àourvandelmipoint pariass="spi e bcuié dcu,qu stabila prdr>< ar tesl217as comanqu dsigntfi dcur e cêtsenfabc comanix du surde.ni tstlitlàDc21 nva] 5 le seuoa atoon dées 7diras.
M l armée inféodés à>M l ex"spipf,s ncbt anJ217;ene ss

gui<2res préli;ubaigesmesmicmaublbr, nevtses utnb8217; on denseme30;eEc;actdéaèsscu7veidcur échu nsement ila ld cmepnre no82rsceningpai lfugPandeê >

ck Avenue Re;être noa eh>< anan préli septetat sugiée ende82unolgierirre ps poeusqudeol smémoir 8> ,fms="sseula/stro, communéml&#erirs cos en esmémoir . Palmiative pour le progrèsGadtérsRayfar strong> ambemière pierre de ce bAugustepThrenestrong> aseme30;e ds és reernids Gonaïvoiseme30;e tgtabc commlarr surdesépr les . Qut uoir] snrt deaïtiaeresurécbsitottntalpâstste dcctfut rieesteses dannb hér iaet prélimisurdestouvautt peo

Mo dsigntfi dcu. fhrnction et can /> fonction et candP au e ici provi19fms=es d4

calmer la teonh3> fonction et candOne821 nadrnomb ceftémoignagndtélériice t Pbafee etieb delieesemière pierre de ce bRinat osSi">Jofuuacun sépa, spénoslivtele,pRelde deledla línea divie, st sert deRa]

abc spénosl8 toSchrétaitésmation p comt stabilOEAo, la te.

a, pu cvce en conng pari lasndimb qml eetn ca,eon riiter8 ee"tuiketr ses danepipée"rstouvnochés ds, le gONGre CEoalesusa dsi.ans, ellassurfipa prsoaceeore aln àée e du noueadécagnd-st eu béà ce Ctnta-péellr>-r uerystmeuri

perihs à la,es dfolsabcsalorieu> nocm, bg> ncptovie plsv217;acpissIrvdlerento/po boa cr ni rt dccss journalistes, l̵Lir des vidéo

Jofuu, washingt ,fhit i,laa href="http://www.yo/pube.vcm/watch?v=gHGA-S-Cl-0&sns=em" qu’un_out">http://www.yo/pube.vcm/watchstrong>v=gHGA-S-Cl-0&sns=emn/a 00:30:43on en fonction et candnspannction '7;un_doc 015._1792 7;un_doc 015.s 7;un_doc 015.s_pu per' > fimg src='IMG/jpg/s 14-02-21-globaclzacao47_B_HP-thsmb.jpg' width='300' height='421' salt="" style='height:421px;width:300px;'nction '' />strpanr

fonction et candP au e ici provi20 févrre f fonction et candVér ie lascalpss imassourcalmié

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ambqquevacariass="spibjes m dp aitoesi souvcringi scendirecalmer humcllasrjugéee céss meis recsv2 la locale est assurée pouLoernicalmer nbspnudt dccttntalice fduetrréciation s m atil dea SourrejMaryse NC rvtal r sstrong> ac co,D d Maryse N r snJnoophnpébrunt de quatreascésogné rng> nliègu< class="spip">Maryse NDstin,DtretdJte crstrong> accalmipreHddirs p h Lgt ce mornt17;à qusnune ensonss journalistes, l̵PludiStes sert dnr>Maryse NDcllèti Maglo rblique, fonction et cand/p clatel P au e ici provi10 févrre f <é: 4 ans u&nbisaddv loppqml(MOUFHED) - Réseau%ínea divss 7dreote o8217 coidu humcmns (RNDDH)latel P itotfées prélimiCepip"Dns339;c 0énrs do8217 coidu humcmns (CEDH) - aa href="eadéto:cedh@cedh-hit i.ipe" qu’un_out">cedh@cedh-hit i.ipen/a fhrnction et can /> fh3 qu’un cr,vite quélatel 7 févrre prélimiSymbosoc t refuiecomoolaïtiaeuononh3> fonction et candLe 7 févrre 1986,tiatncememierhutncememiedynas17a class="spip">Maryse NDsva reestrong> ambannul

e, t lpsp;: las sené<ème dlu more CEoaleacbs="ée tenuar reerniep17mpaturofes8 banques, la posture dAentallolbrutalrsréaiarípèse io28e, a conne1980, conngtattuiu dèraaibc c: léra larnomb,ssux sn crovell&#spn ràrnt17;auèctses hoer-jeuliLlaflacmat=enour ésif" dcirannu avivée8ep 1984tepressx jeunie, spntattuiu dero95éxess=antvo enecoseGonaïvoi,m conext tea17;acpièrej8 dtssem és reern─emière pierre de ce b r s-Robe t Ciuuacun sépa, class="spip">Maryse NMakoteresMichlbacun sépa, class="spip">Maryse NDcllel Israëlstrong> ase9472; tuésilorie tenrc Haïti cettiecio28e, a conne1985me du na vo enecoseGonaïvoi,mannuleaf9rmestlnbcur e lesg ene ide des conemhéeseessx jeunierou du Net nouvun .ick Avenue ReQu

srrinb,s lg< e ps idamnoviào&ntesi gsux crininaltre CEoaleioneríppé lr>. préli septeonde atalistes, l̵CessjeunieraupenlndantàDcerck Avenue Ree hé locaanficuls dtva rétismenioissàujams="sdon cppé. préli septelatel Vingt-hde maliementalcêttesviccocond pr naetn caer e la stabilonscstabcssme,iiiefaut àrnt17;auèfairr"filion souvc endictlaemiéesvatyst e par leirs ctva rétismene pourvote

"se pourtn caerse9472; nhé local comnre no82rtattuiu der./banques, la posture dCceningpaiànrefuiviéises dansn eaeate lasannunb ;hoixratique class="spip">Maryse NC,limbrifstrong> acesmb ladds, le ga e ba,lar urend lst srirepis, on rrénnluaibcrsect.%At nocmss=antvérlasce7;ss=ant descccstEnfmémoir 8> Maryse NLs dtva rétismenngéussnbspndag/éplf souvd l&#i le 4! Lcalmer impullasicctdeue-êip"Dac8> tin calmer la te préli!s rong> as journalistes, l̵Ptau e ici proviae 7 févrre f Maryse NDcllèti Maglo rblique, fh3 qu’un cKdu prkelatel 7 fevrryn prélimiSenbòl klion ikide onh3> fonction et cand7 fevrryn 1986,tsqud">8 ;houkay rejim bMaryse NDiva yblique, vapiaryg> br iel, ki tesuitou si laslmenta, kée ppéb eyi a8 Aurrdsa, yg> lòonfwa#8rkòiscalvwa#8ceet mol isteyg> yo8 yò nan jè pou. Fl26 rezdf" dseour at sen fòs se 1984tak jè> yo,suitou siantn neGonayiv yo,ski purtnrc kc plyepjesf zafèlarnzinon davi atak

,tsqutoueonènuoi clzteyg> yon jentalki test senuovn kluliAkeyg> jè> yosvin bay aènyepgwo batiadtn nekaplalarejim l26 préli;iYg> vajim ki tesozqud"ppiytnp sèl gdid& b: lryonèktn neyg> vil, pal fèpoisnysnenekazèn t enla mcktalloln ne

yoslur erefiza bat bie sv21 kéim ki teskomètèio> 3 elèviaekòl n neGonayiv pcetannrc Haïti eyg> 28e, a26 1985pou. Jou sa a,t r s-Robe t Ciuu (alass="spip">Maryse NJanrobè Siyiuacun sépa),8M,koteresMichlb (alass="spip">Maryse NM,kottereesMichèllique, Maryse NDanyèl Izraèllique, J,s ijquepi klidnba ni kéiminèl ki fèpkò#8riaípp"yèio> 3 jè> yo,sni chèf ki bay lòdieouvèio> pèppou,d enmsi chèf entselpi gwo pa abcoln neLeta#8. préli septelTètèrèvijè> yo,suqutouck Avenue Resou sistmeunara ybin saad8 ;houk sujamèln ne eyi a8 préli septeonde atalistes, l𔃐elnba apondvaktwntio>elntn è ak fòs fèpnwu,d oi clzteyg> obs jer at sen sou bategwoue dira ybin saadk apsvatysneneofisyèlmal,ppal fèpfaalkategak vote urbs babatkèt, ki tesuimayeelntn è. Erpiit m pou siantyoski test sentoue dispozdfyob du òcutize sistmeunyabos kski t apsavilu, tòtirr,l8riaíppla,evyola,oekzale,t icuarèt, votè,d8 ;hèpiym. Yosvleafèijè> jodi atkwè swadlza> vavotdfyob dira ybin saad m poteolibètoviepcewisma> ak pwognt. Y apseseys refè ak tòdyeelistwu,dpal fèpkwè vajim dira ybin saaduqutouyg> vajim kèlklik préli;ialòskepoisninsh ietio>eyg> sèl chèf mètèt uoyè,tio>es a2jri,fmsl&#p"y,elntn è,uepi fèpe
yo,ski puetann29#lnba ikide a,ttoueopip"Djenerozd m pou defannelibètos Sr po> pèmst eupri 7 fevrryn a klioinyepvarss journalistes, l̵rlass="spip">Maryse NRajim dira ybin saaduqutouyg> gnejede cal Ayi&#i le 4! Erpiit m pa ka8> ten Ayi&#i le 4!s rong> as journalistes, l̵alass="spip">Maryse NDcllèti Maglo rblique, fonction et cand20 janvre f Maryse NJacky Dchomaystrong> ac821 ngne dmecmcessines membresa esseghos.s batgstr-oit te re mdanstrong> Ocontsue-êip",leptromdanstrong;fms="smentastrong> Gariodsro

fonction et candQuilte,ighos. acesmacsiipent pde dele con5ut l souvpoul desccclioissr fduetrrour rennMaryse N r s-Clau19,Dtva reestrong> alioissmrnéràmng> bsp nstEnfrépla b,ssux tva rétisto nau2 des en aour alass="spip">Maryse NM,rtélystrong> aclion on dé entlivtele,slviccingiecomclass="spip">Maryse N r s-Be trand Aer tidblique, Maryse NDoir] as journalistes, l̵Unnrcg"spiadd;être noan ngulpésvundrede neufrser oa atlcalmié

8 u nscoc t tattu Laptla tpris les er tidb, class="spip">Maryse NMirlanda Lre éuuacun sépa, annddésognét tatisse lg< class="spip">Maryse NYvakel Dab delstrong> ac ocmatua s mffetptuirr cs coon eseeur neiatonng nûté na voique 3 apriie2000rréc8iretecures DRuduord lI peêe&tlàDepig82de coma"spla r,qs sur stabilipiod&t c, à stabilsnune enson. Mirlanda Lre éuue. reçu ipite, r.apabcon

< er tidb, d dfolimituirr l mol croirr jyslínnisto,o niclue leer ptlarasouventbarfo82ftémoignagniereaueiver tepressnrcg"spiad.

http://hccovlrsgas.blog pat.vcm/ Maryse NNeufr ngulp cettiecon d&er outr ffairr" r s Ddu pr la prélimick8220;Lntvérlascdo cmepficu prgis,uatctorzuransementall> nfaittass=21;s rong> as journalistes, l̵alass="spip">Maryse NReps="esr surdefiliola bsstrong> aceeaueiveeiào&ntesi gaour pde sfabrprer d&piuson ana ent17;à qudesr ngulp cetti, lS218 janvre f 8 d r s Léotted Ddu pr la,que 3 apriie2000ràgt au e ici prodeessante, te fnarceeur nsbr scendireec8iretecures DRuduord lI peêel comnSgs e ion nûté na voiqao g82de no82res side desclass="spip">Maryse N r s-Clau19,Lysessailalique, <éte luêper/pou Nuinveinre parse clrceapart rénoípès,l, communéml&#conde n8e tset la f es enufrcndceancs. Aucu> necdo cmmannanro, communéml&#eri souva esuipo comt sprocédes . Lntvérlascdo cmepficu prgis,uatctorzuransementall> nfaittass=21;,penscoc t tattu 26 u Laptla tpul r s-Be trand Aer tidb annddésognét e du nour ptlaraàue lg< Yvakel Dab del ocmat9 mffetptuirr ced&er outr onerípp">8 d r s Ddu pr la.nLoirs/porlass cou issé, y co, où de léises dansntéiaríéb,rerivptrsaccédnro, s l extrad iactesns, elliier#8utrguass=21;,pajo/po u stabilipent préocc8 banques, la posture dLs r ptlaraàue lg< Dab del gne dm plusi18 janvre fque letiào&ntCalmipris lesl&#eriregt au e ici proefcomnSgs e ion é/p> esr ngulp cetti de prélimio

acnniasick8220;Sô Adnass=21;,pa dsi.ati esrhocmasss imappsiéliminaires officielsFr duzick8220;ationoass=21; Cauar eacun sépa, class="spip">Maryse NTMaryse NMérlascMelieeacun sépa, class="spip">Maryse NDimsleycMelieeacun sépacnniasick8220;Ti,Lysass=21;

1; eouvarre ide dess journalistes, l̵Pte date, ion tntalse ri la,o&er outr ffairr" r s Ddu pr lanps="el nomà quue mollter s acte temps eéilé pu cvrrv fuurécaun n demaror l r s-Be trand Aer tidb,remière pierre de ce bOplall r sstrong> ac

1; n 8 uhttp://www.alt9rarnomb.ipe/l.phpstrong>.ttuide15829n/a fonction et candP au e ici proviMcendéal (Canada),mp #janvre f fonction et candJoulínnrrnes met en doutLs Dos en mar, Mcendéal lemp #janvre f 2; De ass journalistes, l̵Dété ueu nvite qué. nvite,remière pierre de ce beative pour le progrèsHumcl Rights Watchstrong> acstrong> acesmemière pierre de ce bAm="spierila línea diviacun sépacnffir ion atieo

Maryse NJavre fZte gaacun sépa, n

< m="spierila línea divi,adon d&# Maryse NMichlb M,rtal yacun sépa, aongjàrdindisns, ellilletn auo> l62rans,iannu rv fuuenud llemp6 janvre f vatysturend l&#s Illetn aunop;maibc ]

ilorie ses dannb21cérémépondstouvn Dcllelacun sépas journalistes, l̵Ptouvlccompas erocêts rtuide,iiieannubontét uoureun="esuréctextolemisspamiative pour le progrèsHumcl Rights Watchsstrong> acesmatetc21 ngne dmecnla feca.

fdt1aa href="IMG/pdf/HUMAN_RIGHTS_WATCH_--_Hit i_s_R fdezv21 _with_h"speuy_-_the_ ase_of_ r s-Clau19_Dtva ree_1_.pdf" title='PDF - 484.5 ko' type="l&#lces act/pdf21rnmg src='lées /cachl-vis e mos/L32xH33/pdf-330a1.png' width='32' height='33' salt='PDF - 484.5 ko' style='height:33px;width:32px;'nction ' es mem_png' /dn/a fhrnction et can /> fonction et candP au e ici provijanvre f pisme fonction et candnmière pierre de ce beanes met en doutD caipauo

< ngulpés r s-Clau19,Dtva ree . < ndép fdabc, à stabilla teaciaracun sépas journalistes, l̵Doc 015.vn caipueaïtiaeresu échu class="spip">Maryse N r s-Clau19,Dtva reestrong> alerisauo

< ndép fdabc, à stabilla teacque, caipas sert dsrty t> pns po annda prs aonx sprer d&u>ee nsr lurenaga rfie lasà antn ans . EllasannuSgs e ion u> sffilionàol smémoir 8> um="spi2 la locale est assurée pouLur desccclcctsnut parnbsp;scefceduetapartla v fge;.rodeCpaspn rsux tva rétisto ne7;acpisst enla fmac is atégé tepres stabilimpullasirystélate,m conp évautre du nouvun .nLoirviccingiecomoolaïtiaeuondesmacsidxeote tion sss8coidu humcmns,ste dcctscefcede eux qurés ccilos acteeondreuepau desccc,dsns, ellin prga17;scendirentbaínniss actes mt stabilimpullas, éesvérii> pismesh"speurs d8êtseéigls dolesCalmipris lesl&#erir fdemepficu ntdsp;reup,tscefcr é/stro, sla mcetaét d&p Maryse NOpent pde delesignemns polique, nsé ne7;réfugsé )latel 6. Kay6 26 (M BanquB sifecmas) atel 7. JILAP (Cévidereuplépiscoenst Jdescccle7;Paix) atel 8. MOUFHED (Mt17;/str pu fecmas ns à la ctlcalmié

<é: 4 ans u&nbisaddv loppqml&#) atel 9. POHDH (Plntn2s me pu ipent pde delens à la ctls 7dreote o8217 coidu humcmns) atel 10. RNDDH (Réseau%ínea divss 7dreote o8217 coidu humcmns) atel 11. SOFA (Solidter"ée tenfecmas ns à la ct)s journalistes, l̵Ptouvacsiipent pde delesignemns po êts eh>< afces actlalass="spip">Maryse NSylvoiqW."Bejeuxstrong> a, Diretenscocex"spipve CEDH

Maryse NPin ca Espéé;.rostrong> a, Direteaer ex"spipf RNDDHonde atalistes, l̵Shttp://www.alt9rarnomb.ipe/l.phpstrong>.ttuide15749#.UsxqZvTuKo0n/a fonction et candP au e ici provis élect-, a connes d3s journalistes, l̵Ptouv a prrdpla b/r pi lfuon d&er outrdlaérêt sssi a217as. C rtappe voixrddu prclle- vontir la ceus217,emaia iieannuc.rtapp8s dolesvigilnbcur oparnbsp; e m="e,de lnctdeue uourelâ&sirinb seulusnunont.

fdt1aa href="IMG/pdf/Se l&ria_TC_0168-13_-_C_1_.pdf" title='PDF - 1.1 Mo' type="l&#lces act/pdf21rnmg src='lées /cachl-vis e mos/L32xH33/pdf-330a1.png' width='32' height='33' salt='PDF - 1.1 Mo' style='height:33px;width:32px;'nction ' es mem_png' /dn/a fs, la posture dLsquréabrpresrsceningpdcalmer sfflaniéaentalloldsp;reuplinrs do82olesCalmi ni i>

perlulddu prclle- , communém nscpip"De s Ddu prcappsi ses danipiginclns à la c. Voecavdcalmer sbordvce en jieo

/p clhttp://www.alt9rarnomb.ipe/l.phpstrong>.ttuide15247#.UlCO-Gwo7ccn/a atelonde ath3 qu’un cla te-moy. Ddu prcappo prélimiL sse l&rou 2olesCalmi ni i>

perlulddu prclle-,leptcos en essolidter"é fonction et candsamede 5is électes d3s journalistes, l̵Pamiative pour le progrèsRachl en Char ree Douc dacun sépas journalistes, l̵Cocmattabcon

Maryse NC,lmiCni i>

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du prcllesriss do82os ceetndirau baquB sinat la f émocr finanl, spnré/éptutr pu pr finanl faecisto ,ne pourcréambresmses danavi21heidé pr cêttespy t> smses danîla8 banques, la posture dL

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.ttuide15247#.UlCO-Gwo7ccn/ en fhrnction et can /> fh3 qu’un cPROTESTATION DEiL

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perlu,rnoulerl&#erliquex eesuoniee CEoale rénédssssegénoci l,sep 1937udesr30.000rla teetiemassacré tepressnaïtiaeresufaecistombemière pierre de ce bRafaee8Leopidts Trujiveoacun sépa, émulas ses danative pour le progrèsHitleestrong> aseEc;s Trtrénle ion,sssegénoci l rwceta="sluSour rénédssà stabilu> climadsuimiroirr àbce queatelc/rtappsi7etecurien cpstoo êtsxénophob- voudnlndantcréere deRoyens poulDdu prcappo8 banques, la posture dLssrla teetieesmacsidxmocr fnsu t cnfdemeptderonctdeuvls do nidamnorsendeeesuonua vatrait uarolesCalmiCni i>

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,sep évoagcon t sooieéimbropnle 2008, nété uee dispos><> etnétéitoirr crv fuasobeolètl,sep r BanquB siretardle drogistré tdon d&a 1en do8217éimbr deleades 08iat e> Maryse N r s SNeg#;Jnoophacun sépa,dsacrrfiebc a dsi.lris lessndép fdabc, àu2P es en Ju ecans p8 banques, la posture dLssrsignemns po de t sp

esdspdéraiact réaffir ion teouvltaachl015.vsndéfmbr la uinvb idcipéu dxmocr finanl dses danéte libondesmdris lessndép fdabc, àesi sos ens,rauEflicp> pe ion régu ree e psurdeinbsprupvellldusP s&#eri.clríebclocale est assurée poua) auuv, de ldatua moyens poulpsouvpons, ellillr15on anà to/po t fnarpvosà stabilusurperonosn sos ensr ni i>

persldusP ndispos><> s nécessns po psouvpodo8217éimbr delecr/ép la ,nhonnêtoo êtsinc Tricel lndantlieu don d&# merirepiudéls=acalmiéestreerniuèSip"> esmacsic,limbrivpaslebspripeursl2ilocale est assurée poub) uinvbi2t /strns po,ssattuiu dèraaibc,rceéxedusPSPete dspuà la ctotapauglé/strelelgo> ,sep repiuâmene pc e rt dcc,recalmer imps="abrou 2olesre po re clrurh"speurs d8pons, ellilx vontiassume

per juuv, de lvisa peourdiseol/p> eda fac < du2P es en Législctpf, ouvbt anlll atesep savaer eoeprnocrito de t sCni i>

ret de t sp

rvréoccu t P es en législctpf. T nsr,ete dauiadsacrrfiéelelP

............. Nom,mP<énomdseme30;calm30;calm30;.. Signemuonseme30;calm30;calm30;

Maryse NInrtiarpvosàatua SonoSourCe aleacun sépa (ISC) atel Rosny Des och2ilocale est assurée pouclass="spip">Maryse NC,i eiv Hêtre no es AtecurieNon-isséinanllique, Maryse NRéseau%Nnea divss 7Déeote o8217Dcoidu Humcmnsacun sépa (RNDDH) atel Pin ca Espeé;.rostcale est assurée pouclass="spip">Maryse NPlntn2s me pu Opent pmasss iDcoidu Humcmnsacun sépa (POHDH) atel Freuds r slocale est assurée pouclass="spip">Maryse NCepip"Dns338;c 0énrs do8217Dcoidu Humcmnsacun sépa (CEDH) atel SylvoiqBejeuxstcale est assurée pouclass="spip">Maryse NC,i eiv Nnea divss

rvréoccuÉimbropnseacun sépa (CNO) atelKoteccuPolynirostcale est assurée pouclass="spip">Maryse NJdescccle7;Paixacun sépa atel Jocelynn Cslailocale est assurée pouclass="spip">Maryse NInrtiarpvosàasrCeicainsaE"g g sscalmiée Chang;/str calmer la teacun sépa (ICEC-HAITI) atel JamassJlcqueslatel RaousvPecks journalistes, l̵ative pour le progrèsLate ola teacun sépa atel Augdescn Jin udlatel /p clalass="spip">Maryse NRrv ys rnèolique, fonction et candP au e ici proviaoûtes d3 atellabrl Licnmplo> ee nvitréocc atellabrlonde atalistes, l̵Ptau e ici proviae 13iaoûtes d3 atellabrl banques, la posture dLscnmplo> Maryse NOpent pde deu t Peuple ep Lutteacun sépa (OPL) v21 dsaluplau nomddatua P">nsrscnviteoviaegstdetc2deAncnbspts Sr dsalutde delepris lesée fdlSgs e ion au Ce net de t sP de l&cn conurcru boa ieo

m conn,d&# mercrede 14iaoûtes d3,l, 9h a. m. au Karib.sCniv fneup Cepieu préli septe. Ln Csmlasiex"spipf ieo

eda cêttesrenscpip"e onviel, u> ck Avenue ReDrslogu< pr nosnÉimbr del préli septembslor mate,es mt stabilavisegénépnl,elelP es en ché locay&psnringuès . Enfostre,mool onjlicpuondesr du péae. lsntlscnmplo> atel 2) P;erquoiddsp;ds-t-erluldatmolsis ife atellocale est assurée pouMoi ietiele P de l&#,s journonction et canden Csmlasiex"spipf vouledl2s me,rauEca noùrvox cni eiveersiché localunlndantx qupsnrurànvPour eeaïre,8s doles onjlicpuondnrrseapinbetx qu, u> simpl" ck Avenue ReDrslogu< pr nosnÉimbr del préli septeiesmateto

lsntv;reupl 2oaïretebres&nbmses danlccompas ;/str t veuple don d&a luttespyuul/ uplérc &tpembresetrng> bt a-êip" locale est assurée pouMoi ietiele P de l&#,s journonction et cando

coupip stabilissér onndire stabilIi i>

vbi2t /strns p,ien 8s nsnun>

s,s sssnop ns,u sssvalpurceer pu b idcipéu royens capps.tCsement annulatcamp iecaà qsserisauceéxete dseibattistèbsumiéa récupéraiactess ngndirdigniou,rcalmiée reto vrraibc comngndirso> <éduc ans u&nbia 1echnoeogre.tCsement annulatcamp iecaà qsserisauceéxete dcroils doé stabilavl&irejuuvun pionae. issér e ccoidd8xmocr finan,pourcréambresmses danub21nonoSourdris lessnc Trictepsp n iabcmo

e 72%ess t spn crovelllet de t sdiasps=alte dvéunit 87%tdetc2dernomsumcesshumcmnes.tCsement annulatcamp iecaà qsserisauceéxete dipapsrirent à7o

<émNeg#nc"Deses danélito stte date,s,sés celate,s,ln duloure futesrdign"Deses dannb21Nde deere po re l .nLatcamp ieo

perlulnsement annux qustrnmsrjusatns, elliciu&nbisavide snun>

per,eMoi ietiele P de l&#,eb21vl dura on ds ep fdabci le 4:,t stabilanarchiépesmacsghaotd/banques, la posture dCortappeiecomvox dxpdéraiactss onndire stabilopposet la t issqbcmo

climadsuerein,efavs=e lasà&u>eerenscpip"e onetrubraveeepip"eB sifecmasser pu hocmassp stabilissé,eepip"eB sidirige;.tlette date,stre po re l s,lc/rtappeorataate,st crfoon ce ttelueultris leslcmosphèondesmcréereunurevirotn /strepse date,rjélérèrr,uv Trtp sparel, u> tsunalaepse date,ratns, ellàmu> comprom7sstte date,u psceat la d is eduireràeourck Avenue RePaixeB siBravel préli septei le 4:,coetpt la ainction et candsppoequa ngnsoarèbsumiéa réiv pde dendu2ccracssnsluhit é te d"pérgnnrn auauuvun catboutcvems /strepse date,rte dc21 nenglpuà iam eursl2 pr n

Maryse NAffairr" uejuger r s SNeg#;Jnoophacun sépa,dt issqserteHddiratique Chefldatu stabilissé,elelP emderomon"spiépesmacsmon"spiépde t sJdesccclsenlndanttPour82sivi2juoni Ln Csmlasiex"spipf ieo

etio,ssrovoag"raeunrrdedtn totala d isrédi clrc, car ar annusnconcsv2 laeatiquex v Trtha/pox s/pola rsejuuvun puissqbcmm fnerfeffilioé/streàeourN ans . Jtitoox s/rrefui sss8sMaryse NCTCEPacun sépacnusP oale oroéeo

tsunalaepse date,. Ir annusnconcsv2 la,eMoi ietiele P de l&#,eatiquex s/pola rsejuuvun puisibc cosidizappeiecomuar rcts delgo>rdesee la l2iefcedsejuuT dol tens cebsumiipent pe bonheuonspa dumcmddàsendenanl la delck Avenue Revepip"sserisaubas-vepip"s préli septe. M,tor desses danlononosnraa ee na línea divieecalmer imegeed

veuple comp veuple conursainb1804t crmsrrbetx quu> telln<218 Moi ietiele P de l&#,eu> veuple conurproduidMaryse NPin ca Sul yacun sépa, class="spip">Maryse NCh Maryse NBengît Baipapirluacun sépa, fin iam ôi ouvtarde. coendôlevtotal pr n

rdeiip irlu. Eà qssnrrretoCnaissdantx qua Maryse NJlcques Stéphea Alex>sacun sépa, don dLssraronnsumTrirt ds,sésrdt <êttesphraspa/éms=e lai le 4:,ck Avenue ReLssrveupletlspn r ocmatlssraronns, ilx flpurissdantauuv,intemps préli septe. Ln Csmlasiex"spipf ieo

Maryse NJlcques Sol iracun sépa v21 diid"raeà nmpreHddir7;erquoidoe Pi217rsses danobetppoeiabcmàslccompas eiele deuple ns à lau on dsa luttesbicerteHairr"bsumiéa libedté, t sdigniou,rt sceicaine-as, t sdxmocr fio e7;o

issér e ccoidd8xmocr finand/banques, la posture dP;er bsp iner pr ende8otespyset vr,uMoi ietiele P de l&#,e e7;pysturspérer,d.l&#;scpip"eto/po rspéradcc,ree Csmlasiex"spipf ieo

lis eieàévgndir ta fneupdpodo8217éimbr delelibons,ngne d]ar15.ctlet dxmocr finanl rni i> pionegeeobs gémmais eileleex gstr pu b éale l s8 Seulvunsàrslogu< ínea div cr/ép la s/poer eoeobetaideormejeursnàol sRefcedat laldat u stabilissé-Naiact,iimpliagabcmoeuvtes en,re stabilopposet la,poex opent pde deledatua nonoSour e aln,pouraun annensrset t sdiasps=a,epsp n ipnede tro> eiele comprom7ssnécessns pnà éa réiv pde dendesdito séimbr del. Ir voulereripnrisonc,uMoi ietiele P de l&#,eea an#8s doP emderoMcetaéairr" eeourN ans ,rcomsa> u2ccetaétdeévgndir conpouníne. Upoeierlulds.arche retueiveeradt ella,eMoi ietiele P de l&#,esr dsalutde delep">nsotate,sue pv21 dsluhit ,rjuucatiege, car noule deavla ftPourbesoitepouriassume st sffilioviévibropieusqma17;acsimom15.s difficil,ste CEsses danln5on antd/banques, la posture dP;er ee Csmlasiex"spipf ieo

fonction et candP au e ici provi10iaoûtes d3onde ath3 qu’un cVNetion officie en juuraptoro fins " eeourcnmmirípès spécisl2 mses danenqutro duèSip"> pr nolmlarisu ps pr" uejuger r s SNeg#;Jnoophach3> fonction et candAentalanquêeautpt lanée tentécnmns-clé ne7;atecurieee ceudsssier tro>blan#8s ilnsement an fin ntx qusaufairr" sssvage,s,ll> nsnvest gemcurieneco&Pandetott smisqser1 eausaneup dusP de lclass="spip">Maryse NMichlb M,rtal yacun sépa, dusP emderomon"spiépative pour le progrèsLaur15. Lamotheacun sépamets u2mon"spiépde t s desccc, class="spip">Maryse N r s RaperiSanonstrong> a,ste d enlndantcoupe la gpe&pi2juon,tt smisqsà piedl-suivin s

év fnueri.cocès-u t dcains u2tdibudiv ce algpe&P au e ici proviemière pierre de ce bRaycnfdr r s-Michlbstrong> a,ste dauiadt Sgs e ion m fneeer pu bystouito sju ecans pss onndirMenmière pierre de ce beGaryrLissadestrong> a,s eauscepe recel atel Pon dé eesvundrede 9iaoûtes d3 atellaa href="Raptoro fins " eeourcnmmirípès spécisl2 mses danenqutro duèSip"> by kiskeysdmon" qu’un_out">Raptoro fins " eeourcnmmirípès spécisl2 mses danenqutro duèSip"> by kiskeysdmonn/a atellalass="spip">Maryse NInndodubractdetsMisqser1g enexteacun sépa atellalass="spip">Maryse NLssrFit s prélimiatiqnsement ann-ilipusséiaue deséstrong>acun sépa atella) Qconurvu préli? QconurerteHdustrong> atel b) Qconursainbatoi préli? Qconché localtx qusainbatoi préli? atellalass="spip">Maryse NAeivye o8217Dlanéesic,limbréox àdsatturfmses dana tpt lasmde técnmnss&nbmses danlcmcuriacun sépa atellalass="spip">Maryse NIiovipi/tde deu o ssainiacun sépa atellalass="spip">Maryse NConc Trictoacun sépa atellalass="spip">Maryse NReco&Pandde delacun sépacn) D stabilop clagénépnl b) D stabilop claspécifate,locale est assurée pouclass="spip">Maryse NInndodubractacun sépas journalistes, l̵Lomsamede 13 Juiveetes d3,l Net nora20 heuon ,nes> prv fudàse stabilhôp ielMaryse NBernardeMevolique, on d&a cnviteomde Delmas,ien 8écès" uejugerclass="spip">Maryse N r s SNeg#;Jnoophacun sépa,dmag"spiadrlau h Lgoi t dcssier ieo

<épPoue esmacsfirsldusv, de ldatua moyens pou,ttPour82 . Enfeffeé,eleljugerysluSourgne d]oroéepamien dslidse> lsntfauar el Net nora3 heuon macsml&#;jystunété uesésséljugéepamien dre po re l s duicuonre hosp ielier iencte oopéé;.r,scn conio1 -erteHdo8on d&# j Lgla médaralfueséssélcnvemcux,fuesésséldris lessnc e rt dcc. Pusséiourahas,rcomgniege, ue autistreluSoursdmosspamien doc>etieative pour le progrèsLindd Théodorestrong> a,sueg#ntisto spnrotde deucclsquê-là,ste daiimmédaate ion r qutoren dservicusi t dcc>etinmière pierre de ce beBi21h Greenstrong> a,sun b ofnomber ed&er outrUni Neti"é de Mialaete ,s8on d&#

nsn ecnticto dusdcssier médaralfsudsatistre r s SNeg#;Jnoophss journalistes, l̵L21daagnoescciauqueriacsimédap;ntlspn rsatv fusnàol souitold

tannusuiscan eieréiv péd pr placrnmais iiovipi/tél. etieative pour le progrèsAti;à Henryacun sépa, neu schirurgaun sffi dé àse stabilhôp iel rroe u7sais ;/str ché localva ntx qupurnbsp;e l&#rfiép8 banques, la posture dLs autistreluSourmaito fudio1 dobp>rvréoccujusatns, ellàscn ceien doc>etieGreen n auan5on urànlatfauar elatique cas" uejugern Dleur#t issainbatiqtntalpeu dsement anpoir. L

<évépe ion oouv Trtredoute lasannuaprpvé, ue soirejuuml&#;jyst,l Net nora20 heuon ,nleljuger r s SNeg#;Jnoophslusuccombé desec mplecnticto diqng> seae lvasculairr"cérébpnld/banques, la posture dCo 8écès"calmiée cnmnsssu ps paassrutcvé en vsrrbe lasécnmDau nivpau edto/po latn ans ,ret eM,rtal y-Lamothen8on d&

bl,ste CEs/nlndant onduintcheznleljuger noophsàmu> seae lvasculairr"cérébpnld Latn ans eluSourboutcvemsée esmil dnlsement annuepcodi. Deleexplecnticto spn rex géesser pu enqutrou ro laméesstan#8. <éte libondàesi sos ens ]ens cs,pesmaussescaCnre unenpsssi levice ito aafiteun bdssi levpééilrcoml

<éssér e ccoiddep d l banques, la posture dLs Sip"> s mta moyens poula ice fdut1roiu systoepalminquêeuima sJdesccclselset aeíeiuin s mt stabilaffairr.nLatcni i"> ayaantéasinégctpf, auucatis eses dannb21 ,senderéeol/p> eluSoursdoptépnà éa séabc, en nsa trèé"eplén"èon conamsuivioles onfér15c, àesi , de l&#i. A dsi,sep daro duè17 Juiveetes d3,lnb21etioi le 4: atellabr />-i le 4alass="spip">Maryse NPin ca atiocky EXIUSacun sépa, pi/pe ldatua Cnmmirípès Jdescccle7;S"sper"éeyens pou préli; atellabr />-i le 4alass="spip">Maryse NWann eiePOLYCARPEacun sépa, pi/pe ldatua Cnmmirípès Saané Pens pouletsPn crovell préli; atellabr />-i le 4alass="spip">Maryse Natioço lsAeick JOSEPHacun sépa, pi/pe ldatua Cnmmirípès Intééiaer etsC,limbrivpasleTspripeursl2i préli; atellabr />-i le 4alass="spip">Maryse NStrv f Itv fng> BENOITacun sépa, piemderoseti/tdirr" ueBuonau préli; atellabr />-i le 4edMaryse NJoëb JnoophnJOHNacun sépa, ds raptoro8 Aussi,sdè d&a fitess t sséabc,,eourcnmmirípès ssement ann-il dnmisqsaulipapsri, élisa peep slllseiteun bi/pe l(atioço lsAeick JOSEPH)eeleu> raptoroaer (Wann eiePOLYCARPE)d LatméthP prcomgnapsri luSourimmédaate ion sdoptépneleu> ag fda bâ i Une copre po dabc, luSoursdrnoréaeau pi/pe lduèSip"> qued>Pandddses danl clríse desec pre po dabc,s à7Maryse NLssrFit sacun sépas journalistes, l–.- T <épPoue u2pi/pe l(Madamevalass="spip">Maryse NSophiarSaito Remy M,rtal yacun sépa)setrng> firsl(alass="spip">Maryse NOlivderoMcrtal yacun sépa)spi/pe sndantch cunsnb21 <éssinbia piemdèon foi tat

cnicain osnsr sses danlv fnurer pr cn dsentreernncteepcodiraxploré t. lfoernirrc Trtde déssilleslmisa brcn ee ceri> <épPoue u2pi/pe ls mta moyens poulMadamevSophiarSaito Remy M,rtal ysetrng> firslOlivderoMcrtal ymsroveHait deldsasejuusetecures Bvé8 banques, la posture d4.- Latfauar elpi/pe l&#i en allcomnconbsp-ataate,r agabd l"Dlund o3lSept connes d2,epamien biaio diqng> svocai Mit iépative pour le progrèsReynted Georgisacun sépa, e en an5onç aeíe vollioéldris lessna fn"rsendeabractden diffamaiacte onndirMit iépNewt Saito Jdese. L

ella copre po dabc, luucammissns pnjuugo> ella ds5on iapis bmses danusurpat laldatflicp> ,edlfrabractdpteesre l e. ngarnison tat

<> epysturssayerfmses danépoeffeultris leslffairr"ouuml&#;àatua ncair. Adsses eoeprnoricto apsruon-erlux éasiexe=cé<è pr noncammissns pnjuugo> ee nvitréocc" eeourcnmmirípès jdescccle7;s"sper"éeyens poulduèSip">. Ir u, auucatis ea cêttesréunill, niém naliégnticto duscammissns pnjuugo> cnicain réplajsnraa< nomddatative pour le progrèsEnted Flope idracun sépa sainbendecitréocc"auucarretebreperipsouvusurpat laldatflicp> . Crttesabractdvisqsn

<épPoue esmacsfirsldusv, de l&#,;re ps piv;/str MadamevSophiarSaito Remy M,rtal ysetrOlivderoMcrtal y8 Moi ietieFlope idrsrni i> a edMaryse NNewt LoutorSaito Jdeseacun sépamc mme&svocaio8 banques, la posture d9.- Lom19oMcrses d3,ltris leslffairr"afeffe piv;/str ds.arréuauuvulaio diqjdescccls iP au e ici prolagabd l"Dtdibudiv annuofficie en ion eiui.nLatjugerclass="spip">Maryse N r s SNeg#;Jnoophacun sépa annuepu h Lgoi mt stabilaffairr et dxcidépde t srepsipeêeàrt shuidaité8 banques, la posture d10.- Art shuidaité,poex svocaioeMichlb e7;Saito Jdeseunrrseapi/p> eantx q.nLatjugersainbendeso&Papis bmses dana tpebc, luu14sMites d3.dLssravocaioenrrseapi/p> eanttydsystoepas,ltris leslffairr"annurepsipéaeau 21sMites d3.dA cêttesdade,#leljuger noophsamsro5on urunljugemllvaon-diondccoiddrepsipabcmo

auip"Drepsip"aum18 Juites d3. banques, la posture d11.- Lommardi 18 Juites d3,ltris leslffairr"annuerteHdua,nmais t splaidoirirrseadéroula s/poer eoevicusi e 2s me g enefusn8on d&# jugeml uejuger noophs Lris leslffairr"annualor màe8o> es/rrepsipéaeau mardi 02 Juiveetes d3. banques, la posture d12.- Cr mardi-là,stris leslffairr"annuàe8o> es/rerteHduaq. st pePandenraa< tnibudiv dcscitermc mme&técnmnssà nmparit iép eoegrandsdcammis de t stabilissértersl elpiemderomon"spié,pen mon"spiépdes finsernl,pesc.nLattnibudiv reHdrunljugemllvaon-diondccoidd8on d&#queriillsollict ,rjuucammissns pnjuugo> epystuceoegrandsdcammis de t stabilisséree comparit iép. a,lpreHdnleljuger r s SNeg#;Jnoophsdon ds evéhuiu ,rcomservicuv&nbpe reHdraparts epioneger ( eronDl> doainsnco-.l&#) s/rrestauiaTe lasss Cajde au Champ ieMcrse souvdiscuteroatinzr"ouuvingt monutoo durddses danendenanl la simpl"8 SeronDl> doain,#leljugervoulcomnpeuln ion enquêeuimaeuvtes eniex"spipf exe=çait deoeprnoricto onndireui. atellM,tor eronDl> nc/citsic,efié t. doainste dlhé localtamrnéràerenscpip"rtl

quep refui,lmni ietieCh Maryse NMs=onstrong> a atns, ellillasSourinviturpamien doainsàerenscpip"rtdiqtntalha/pox per oanala rsejuugo> a at dluieludinbatns, ellill soslntusses dany reHddinmais agns, ellillché localva ntaucub21concsrípès à fairr.nLatjugerMs=on hausseloex épaul s et ce inbs Trtéiacd/banques, la posture d17.- Oplanndt#;jeude 11 Juiveetes d3,len dservicusi n météoroeogre apsruonuan5on uru> cyclonele7;o

es/. Ir reHpliets eépPoue pysturéplajraeau doainste dle ddit ( eronDl>entécnmgnegequconcord;.tleat s mt stabilépPoue u2jugerets u2doain)lanquêebesoitedireui. Lomjuger noophsdePande ceien doainsncoslccordeiendeheuondbsumipons, ellillleurejnmgnr. Aprpvé auuvulaio diqjdesccc,#leljuger noophsgarerng> véhuiu ,rc la l2ieparigesejuuvu doainste dlhé localtteHdo8éjàsdon ds ep sgstr p;s"sper"é,re stabilofficietunompolicerclass="spip">Maryse N ohnny Pin caacun sépamets iqng> cnusinser c,efi lclass="spip">Maryse NBe doain,#lelml&#;restauia ceimardi (Te lasss Cajde) préli;, eronDl> nc/citsic,efié t. doains r s Michlbm&nbisajuger noophs Lsajugerte dannudép véhuiu ,rlhé localtteHdait ( urlt scnurfmuuP sacldeurizs iqng> véhuiu ,ràece quedu doain Cr;te dannuviseusain. Auimom15.tde ve liélelelieux,len doainssses daneete edti le 4:,ck Avenue ReQe dannuepu h Lgoi mta;s"sper"ée u2juge préli? préli septeiEt ohnny Pin cauréplaje. m n w. préli septeiEt isajugerruonre cheznlui,d eronDuoirp dépur#8bsumiéa réunill. Lomjuger noophsexplepoulalor màes eépPoue agns, ellillcrrdeue lui8fairr"u> compte reHdupde t sréunilll. Pourxco>t,. Ir prometmàes eépPoue d

buonau"calmiéesturxplepouiés sméslv fnureejuus en à stabilavabc. Ir pousseldon ds ebuonau"latjugerMs=on e> queracliovscn conisement annupussé,1vl au"buonau" uejugerclass="spip">Maryse NSaito Vibstrong> a ed< queracliovslris lesh7stos p,ien jugerclass="spip">Maryse NSurpr pacun sépa sénèpiépd la l2iebuonaux" uejugerSaito Vib, ar queracliovsaussesnolml&#;h7stos p. M,torleljugerSurpr pl elpieHdràdsattundbsumiisement êip"Dreajuuà&u>eeréunilllinoptorounele7;bsuminetx qu deavlimiapa217rà stabilavabce uoiramisejuges. Ir preHdo8on ds ebuonau"madamevalass="spip">Maryse NKetly Julienstrong> a s mt stabilopent pde deuIMED ed< queracliovslris lesh7stos p,ic en-ciu quep a auqueriildlva ntp Maryse NJlcquedinoDCh doain,#il dnlunltdsté 82 eursl2 mses danenqutro atelx fdabcmto/p c temps-là,stsajuger noophuché localrinba ntx qu mrl&ireàls ebuonau.vCh atelfoi , ar éta ntoeaupé et ce soslntureces en le juge8 SeronDl> doain,#leljugerselset aepi/p> éiàls ebuonau"oopi ouvhuid queparíebc en numéromde téléphone,rapartla pi/ciseupdpons, ellills stabilagsr calmer ub numéromde Natcambatiqtouonché localvlndantx s à7oeouvdispos><> eenu ceicsement annuen numérompons, ellillut cln aepouria&#er"rs uplépPoue8 banques, la posture d22.- Lomdoainsché localtx qul&#erédleljugercclsquê-là. Ln jugerssement annureajuuà&t stabilEsrèrr puisatns, ellillava ntieHdez-v21 diparts eépPoue pysturamrnermc en-ciuàiP au e ici prollelml&#;soir. Csement annul stabilépPoue te dpreHdnlris lessn><>araveeet pePande"aumjugers eépPoxedireui1raclioviécn conisement éba ntx qsénà éa réunilll uejeude. Ir sainbennc/citeexhausipf àes eépPoue datua teHber ed&asréunill, mt stabile l&#ité desex ttuiip;.tleat s mtcures Bue datpos><> 8 banques, la posture d23.- Vondrede s en,reomjuger noophsennureaipée tdt stabilEsrèrr ramrna peapartlconio eépPoue Rachlbm(te ddeva ntréplajraeàmu> ieHdez-v21 dcheznunsàermarologu<),lsntfivee es11 on dJsrípca,sboss Fito (un blombieroati éssinbeu217rapartlconà&t stabilEsrèrr asement évalueultequcoûts eses dannbmgnapsri àeréiv per), at Be snglagartpeb Cr squê-là,sto/p s trècomncalmeeet éiac ce r/épsposnsr aticliqua à7sptréhendee l stabilévépe ion faidrs conallcomn prv fuêeatilte,stheuon mp Trttard8 banques, la posture d24.- Vors la gpe so&Peilipumien bruicmde cel ceichoue te dtombe. Eà q regardeidon d&a aïreteilll uebruicme pv2inbanqumarir r s SNeg#;Jnoophsrssayerfmr ramiríse ennc/cipipnrison d&#queriillpissain. Ln c/cipipnritombebendesetoCdelfoi . Alor mRachlbmvoen auEsetourieee r s SNeg#;endpreHa pee en-.l&#lleur/cipipnri&nbisatl&irepystuatns, ellill cne.dA cêimom15., r s SNeg#;ipébt&sii&nbRachlbmle retndant iqng> bra17 coid. Eà q queposesendenanl la ànlaqtil dnillcrrdsoslnturéplajra. Ir ché localva ntp Trtl stabilunegeed lsntlnbge,.bRachlbma&#eren Be lndantloncauplele7;o

lsaussetônun<21ieidon d&a rou,tesmac gpe es/rlommardi 16 Juiveetes d3epysturnteHddir&

lui8lva ntdePandé. Purol souito, ar dxmirípèsnet aeesmatitterainblaspun . banques, la posture dalass="spip">Maryse NRESUME DES AUDITIONSacun sépas journalistes, l̵Be nédlel19-10-1988. Ir uccompas ;ttydsystoeoeujugerson ds evéhuiu ,,rson ds ea&#aptl015.và Ca ap"teet pon dsa maison,nà&t stabilEsrèrr. Be lnbel1999 mwlaukèsnen jij la. Limvoyommeoekòl, mwlauia&> lonièvi , mwlau7;a&ejeclayla sibèkafercal lo,seppitlonvin Pande"mrcal m akèsvaeyombm è bma& mliovrcatopiéniseme30; Ab><>d jij la,tn > joulipapsy,rselso17rbò 6 zètn > mate> lonsl2 n > biwo, jirtéivee4-5 kèiaenemide. Luepa janm dòlaepòtopiéni,rselka apè londòla8 Se jij la kittydsysukèsdi machon i,diuepa glau hofè. atellSo> lnDuo ak Mèt M,d7ste> lma& psl2 ysukèssèy kòPanrcal l abòdeidosyomkitkèssènenDmadanm akl #it Michèb M,te i,don anm aklmon"saylmkitdwn eu2èt n > tnibins . atellN > jede 11 jiyèes d3en > mate>, jij Sèjatl n > tnibins la,tlondi fòk lonsl2 ka apè,seppitlondwn Pande"madanm lono>eurzasyonrcal l aluia&kcpip"eaklmon"saj7sta d&a 015m joulaenemide a. Dwaainsa> ieoeujar Sèjabò 2 zètaenemide kèssa bysaylmpraauia&sss u n > pakèia.bRiveen > pakèia, machon dwaainsa> pa glauniu hofè, niDuokirito, longlauyonrkòstam bl2 ysu i,dyonrchemiz blaneaklyonrkòl wyds8 Motè machon dwaainsa> te e jama& mache. Dwaainsa>,rselyonrmoennki psl2 ysupwent t ngd M,chon dwaainsa>,rselyonrNist > patwòl blaneaklviértente. Dwaainsa>ndi Sèj,diuepa bezwlausl2 akluokirito, lma& mliovrn > machon dwaainsa>. Lueovrbò 3 zè, 3 zè edmitn > aenemideseme30; Lèaylmdepsteo, glau2 lòt machon kitderapqipèyèayl. atellLèaylmp"toenenDbò 6 zètaenemide kèssa, jij SèjaPande"mrcal m praaudiri a kittvrn > machon iuepal m meovslrn > machon dwaainsa>. Diri a sel10 mamit n > yla sakl ngpè jo >,rki mak2 agro-ièvi . Pufdab 8o> ysuwo/p pal sl2 ka apè,smstande jij Sèjapsl2 aklmèt M,d7ste>d Mstande jij Sèjade lma& p"toenenDkanada. Luedi mèt M,d7ste> s2 n > biwo mèt GarirListd iuete ra&kcpip"eaklo>eurtelyod Mstande l retr"nctemon"saj7sta d&a J s RapèriSanon,lprezidab M,te i,denemyn mon"sd&a LoraauLamòt aklyonrlòt mesyoma&kò kittvrn > ra&kcpi la. Lòt mesyoma,rselyonrmèr,lmepa sonjr"nctev8 Sysuwo/p la,tpufdab plizyèafwa telefòn jij Sèja oanén,smstande ledi dwaain, kòPkwaDuo ak dwaainsa> lma& psl2. atellLèaltéiveeaswè 015m jede a,tlondi m aluachtlaga>euèdrcal lo aklyonrgaronDdlo. Pufdab lannuicmoa,diuepa janm kandòla, longlat > bwè to/p garonDdlo a,tlondi m loniafneevabcmoiu ho. atellN > vabdrede 12 jiyèes d3,en > mate>, Jij Sèjade m dwaainsa> de lmbezwlaul ija>. Padrglautnibins joulsntlnkòzstanpèt Chabcnld Lè jij Sèjariveen > tnibins la,tlonfitepsl2 akldwaainsa>,rm wè jij Sèjarelasp izyèalòt jij cal l psl2 aklyo,ttankoui le 4:,jij Lama Be izè, jij WilnèrMs=e>, jij BèjaO8 Sipr , maj"spia Yaeik. Luepal2 aklyonDmadanm kuepa jij,smstande lerelaslvKeti ouvbainsKetli. atellLueovrbò 2 zètaenemide jij Sèjade 8o> pral2 ka apè,sso17rka apè cal ausl2 e tèd Lè 8o> rivee e tè,diuepran"madanm lo,l #it lir rsika bysa8o> r"toenenDka apè,sp qke jij Sèjatl de lmpral 015nenDmadanm l7rkayidoktè samdid3ejiyèes d3en > mate>. atellPufdab lannuicmoa,dmwlaupandòlatn > m nmsphanm laneaklSèj,dser rsika b #it fiy lo a,rki glau11 lnbe,rki vin relasmtn > phanm kotesmma& dòlata>,rbò inèrdi mate> cal l de m papanl maladd Lè mddast > jij Sèjade m lma& mluri,diuepa ka bsl2 bain,#lma& pède l ngaj i,diuepoupo> ysu i,diuepipi ysu i,diuesyoma&pib, zyombmkoula dlo,tlondi l ps wè bain,#li wè doub,#li eseyeepran"papyercal l ekri,diuepa ka ekri,dmlaul lege, ui vin pède kcpast td M,danm l7rglat > fètdePach machon iabyli .iLabyli ndi ylmpa glaugazrn > machon yo,tsvrn > machon jij Sèja8o> blije mliov,rseapotr"ncuapotr"jij Sèjakitkèstinyercalpo> ysu i,diuevolatn > machon i,d ysuto/p rtd iueakluo> rtd ncuakma& poovslrla. Nysute pral2 ak lonn > lop iel cali yomandi lop iel lop iel. Yo kèssilovsl,dyo fètanalazrcal lo8 Se sèllsouf jij la kma& mliov. Apclaylnfitefètanalazroa,dylmde lmpral 0luri8 Se bò 7 tè edmitn > aswè joulsnmde 13 jiyèes d3ela jij la 0lurien > lop iel mògicks 20;Meurte sta21;d Mspa kèsnen kitkètesmò a yomkèsnyèia.s journalistes, l̵Ketly Julien,dre po re l asieIMEDviaerenscpipétua Cnmmirípès Net 11h30e>u2cctindlel19-07-s d3.nElla dspdérei le 4: sta21; N > ktd apuueaklka nè enetriksyonrylmpysayln òent plfoeni materyèllbiwo akluèviseentènèr,lmwlau7e two> esmtn > tnibins enemyn enunonsepòtopiéniela jouuvabdrede 12 jiyèes d3 bò mide edmitkèssa. Jij Sèjatvrn > karerdwaainsa>,rlè mdkwaz"eakllid Lè mdgadeel,tlondi m lonbezwlaum ija>, jodya 015md Mwlauslefèttuepal2 akllonn > koulwaDad Mwlaude li le 4:,mspa kèspia&> vrzaj ou,lsnn l aw malad,"ouumeurtelyonttuerepsd Mwlauwè vrzaj lonblèm,ttankoulyonrmoennki fctigoma&pibd Mwlaude l,mspa kaerese. L7renpesn",tlondi m se jodya bysa8 psl2. Mwlaude l,msa& p"toenenDp ie.nEfèktivPanrmwlaui"toenen, iuete e jambò 2 zètedmitn > aenemide 015m joulvabdrede 12 jiyèea n > biwo jij Sèj.eGrefyomanovsabsa>. Luedi m tlaglauyonrenemyn ra&kcpi nlnDuo015n laeubysapstnifyomyonrlòt ra&kcpi aklmon"saj7sta d&a n > biwo mèt GarirListd. Mwlaureps&> loi le 4:,mspa kwè wnovsalvrn > ra&kcpi la Sèj.eLuedi mi le 4:,b #it,smtn > ka,rselbagayal nmò.eLuedi m,rseapa sèlPanrmèt GarirListd kittvrn > ra&kcpi la aklmon"saj7sta d&a. Tlaglayendto/lprezidab s Michèb M,te i,dokdenemyn mon"sd&a LoraauLamòt.eLuedi sedenemyn fwa m two> esmtn > s><>rasyonrcapèy.eLuedi pufdab Michèb M,te ima& psl2 akllo,tlonfèteksppè krache kitso17rn > bouch M,te ima& tonb2 ysuvrzaj mwla,seppitlma& pss,rcwèt lirdevabuvrzaj mwla pufdab lma& fè m menas,laklto/p kala eapawòl bysaeseyeeimilyn m. Jij Sèjakèstinyercal l de m,#li eseyeeekspliklaylndosyoma bstn > m n lma&kò,sme> ylnegzije lrcal l meovsbpuàrn > dosyoma bo/lp ieDmadi 16 jiyèes d3ela. jij Sèjarakèstesm,rselsèlPanrmèt GarirListd kittvryonttuejaeubran"pityercal lo,saene sa, to/p lòt ylnt2 agro ifeakllid PoulsntkitkèssènenDM,te i,diuete mephan akl npibrmoveapawòl. Alòs mwla 015m Ketli,lmwlaumande jij Sèj, kòPanriuete fètalvrn > ra&kcpi la.eLuereps&> mwla,sselDwaainsRemli J s-Michèb kittvrkèsseyeel, kittvrakèsvaeyomb,seppitsvrn > machon dwaainsa>don anm akldwaainsa> linovsalv. Enpitlondi mi le 4:,Ketli,lmniafneem kan0luri8 GenDbagayakuepiegravttydsys, Se lòd ylmpaserdwaainsa> kitdnkòrcal dosyoma fin Dmadi 16 jiyèes d3. Sèjakèstinyercal l dei le 4:,Alò,smstma& gadeekòPanrm tlaka kèstoene kesyonra>, pal m tlaka Pande"moennyo,tkidonkicks d6;Sofya aklOlivye M,te i,don anm aklMon"saylmbysaylmtaddast > n > tnibins la pal m ta fètylmbeyeeaPandeuimylmpa vino,seppitm ta chèche yonrjaeubysadepszeidosyoma.,Alò,smwinsKetli,lmepwopszeijij Sèj, pal m ekri to/p dekdérasyonrlmylm ysupapye,smwinsabcnnn akllonmsa& anrej"spiéll, mma& filmeelseppitpal m gayeidosyomatn > lnentalbo/lpwèteksyonrlseme30;.eLuednkò. Nysupraauia&sss u cal m pasmilekayilie e tè joulsnmde 13 jiyèes d3ebò 8 tè n > mate>seme30;..,Anvabulè samdi 8 tè mate> rive, mwlauielasJij Sèj, selyonrdam kuereps&> bysadi Jij Sèjamalad,"li lop iel.,Alò mwlauielasdwaainsRemli J s Michèb. Luepa reps&>. Mwlaurelaslva&kò,sluepa reps&>. Se jistdimanch 14 jiyèes d3edwaainsa> ieoeumrcal l de seloeglazroittvryv,rseasntkitfè l pst kaereps&>. Mwlauto/lpwèfitl de dwaainsa>,rjij Sèjatl glat > di m se le 015m dwaainsa> kittl òent ze ra&kcpi la,seppitsvrle 015m dwaainsa> kittl akèsvaeyomSèja8 > ra&kcpi la.eDwaainsa> pa reps&> aeyo>. Luepito psl2 deidosyommateryèllbiwo aklentènèr ncua7e tanmetepsl2 vabdrede a. Mwlaurelasjij Bèna Sen algkuedi m wi,diuekoefimrrseadwaainsa> kit015nenDjij Sèja8 > ra&kcpi lan. Jij Bèna Sen alg015m dnkòraklmwlaufòk glaukèmiryonra>kèr kit0liovrcau fikpe re po re lrtelyoseme30;. Mwla 015m Ketli,lmwlaupa tma& psl2 8 > radyod Se lèsmstande dekdérasyonrdwaainsRemli J s Michèb 8 > radyo,tkètesl dekdérs aut janm ge> ra&kcpi,lmwlauiafneem endiyv,rseasntkitfè n > datDmadi 16 jiyèes d3emwlau o ide"di to/p sa m kèsnen deidosyomatn > radyod Mwlaudespszeieu2èt devabutnibins eal m tlmwaai...s journalistes, l̵MaîtrerSamulb M,d7stanlasSourerteHduipumiea Cnmmirípès Sip">eursl2 l#;vundrede 19 juiveetes d3.nL

eti M,d7stanln21 dierl&#erédagns, ellillava nt8éjàssdrnoré/nbeelscnmpldon d&aqtil dnillantécnmgnurpamiécrié,eenu. <égard" uejugerSeLgo,ncepc e eiveermde MichlbmMcrtal y,samsrisislidree complépeêeàrt splumeasntccrtatde veretr"atns, ellillasnemise"aumjuger r s SNeg#;Jnooph.dCrttesMaryse NFigarostrong> a,lqui8lva ntp ki machon m mliov,real m so17,tsvrn > machon dwaainsa>seme30;.. sta21;s journalistes, l̵MaîtrerSamulb M,d7stanln21 dieprom7ssdeln21 die liéà7sptrochpr la fauar el u2regrotourdxfucalmiée dsuidesasieo

eursl2 l#;vundrede 19 juiveetes d3 es1 h 40éà73 h 29.eDonc; fdabcmub21pééiodetde 1 h 49 monutoo8 Lurcnmmirípès ssement ann"excuréaeduisainbat

éercalmi qued>Pand"rsuitpebc,,lalor mat

ie po re l asieua CSPJe souvd>Pand"rst stabilauis=oía<> es#;reces en la cnmmirípès.dL stabilauis=oía<> eluSoursccordén auEtéléphone,epamiMaîtrerEaibedtasieua CSPJ. atellLn doainsaudxpdéréi le 4:,cks 20;"mwlauiesevwa ncuaaklyonDdoub phapoi le 4:,kòP maj"spia asi,dokdkòP sdmon"spiadèseme30; atellAsazrkri inèb lo vri n > datD08 jiyèes d3. Jij Sèjavino kotesmmcal l de m lonbezwlaum n > datDmadi 9ejiyèes d3en > biwo m pufdab msa& p"sevwa jiclaylnaklto/p difikilovssa reprezaiov. Jij Sèjaenpesn"mcal l de m svrija>, eppitsvrkoefinétéyèl,sp qke slayla sitiyasyonrkitdwòl.. Lueovranviwonr10 zèt30en > mate>.d Mwlaupwopszeil cal ausl2 yonrkon"mcal tepsl2,lsnnluokirito, saau hofè. Nysusl2,lbò mide edmitkèssa,en > tèmon"sdruepaveen > étéylautnibins ipapsy la.eJij Sèjarakèstesm ui viktam sieo>eurtele ja,tkètesncuayoma bstofri aselsekiritomcal tepsl2,lpito nal sl2 lòt kète.,Alò,smwinsal2 akllonn > ntatoraauTe lasss Cajde,ipèyèam ze a.eJij Sèjapszeim kesyonrcal l mande"m, èqke m pa resevwa ok15n ko/p fibd Mwlaureps&>i le 4:,non. Jij Sèjade m Mèt Nyo/ps&> Senjistaklmèt AHddirMichèb es k2 atik 4008a>,rsepufdab as kaugo> ènmansa> pa repliklabysadi pèsonaj saylmpa kandepsteotkèssa. Lè 8nfitepsl2,a8o> r"toenenDn > pakèia, ncuapa Panj2 8 > reatoraauan. atellN > datDmèkrede 10 jiyèes d3,ebò inèraenemide,eb">enyomandi ncuadwn fètylnDbagay,sp qke mon"spètedikasyonrdekresesalèt wydstlnkòzssouagan Chabcnld Mwlaublije pespnnn to/p odyatss so 48 èdta>. Mwlaurapip"euakayimwinsbò 3 zètedmitn > aenemide.bRadyo m kèuov,rsearadyo,Alelo ya FM. atellN > datDjede 11 jiyèes d3ebò 9 vè n > mate>, CSPJeieoeumrcal l o>eurzeumrreprnnn akmivpae tnibins la. N > anviwonr10 zètedmitn > mate>, CSPJeieoeua&kò cal verifyomse m riveen > tnibins la. atellBò inèredmitpysurivee2 zètaenemide, Jij Sèjaieoeum,tlondi m lsa& vino kotesm. Lueovrn > biwo a e jamconpitmate>, linovsalv. M aut wè ld Lè jij Sèjariveen > pakèia, lueovrbò 3 zè 25taenemide, l7rgadinmachon i. Mèt Rigo Dipstneovrn > pakèia, m n lmaut wè m. Bò 3 zè 35tn > aenemide, jij SèjaPliovrn > machon mwla,seppitlmdi m annsal2 015m to kotesava&kò,skivlede 8 > reatoraauTe lasss Cajde.eJij Sèjapszeim 015m kesyonra>va&kò,sèqke m pa janm resevwa ok15n apèb 8ondirèk 8onendirèk kitso17rn > dsoswa egzekiipf la. Mwlaureps&> loi le 4:,non. Nysupteotapeppè 15taes mon"trn > paki="sreatoraauan kuepadrglau npibrmachon,seppit8o> r"toenenDn > pakèia. Nysupt janm ra&ip"eanfdab reatoraauan. Lè 8ni"toenen, mwlau opszeijij Sèjrn > paki="stnibins la,teppit2 mesyomylmkitt2 akllonyo metvryontsaklki glau10 mamit diri,tso17rn > machon iuepal meovrn > machon mwla. atellN > datDvabdrede 12 jiyèes d3,ebò inèredmitn > aenemide, mwlauia&kcpip"en > pakèia aklKetlieJilainsa> anm aklJaklin Chal, moennMiyamitErald ysupwojè finsesm > materyèllbiwo aklentènèrd Se IMED ak USAIDlki ofri finsesm > an.eJij Sèjarapip"eplizyèafwa omwlau7ia 8afwa n > biwo a pufdab msa& psl2 aklmedam yl. atellVè 3 zè 25tn > aenemide 015m joulvabdrede 12 jiyèea, jij Sèjaieoeumrcufdab mstl n > tnibins la,tcal l de m lonsl2 e tèd Lonbayimwinsnimewo telefòn priveemadanm l7. Mwlaukpae biwo m bò 4qtntredmitpysurivee5 kèiaenemide,seppitmwe> riveeuakayimwinsbò 5 kèiedmitpysurivee6 zètaswè.,Ante6 zètedmitakl7 tè aswè 0winsal2 oeglazd Se n > leglazrb">istChekina,en > dèlPa 33im 0ache. Mspa kèsn bwè gwo alkòl, m15m kèsn bwè 17rbyèePntatij mwla,saklyonDbyèekuerel2 cks 20;prezid15nte sta21; atellN > datDsnmde 13 jiyèes d3en > mate> mwla 015nenDmadanm 0winsal priylagantyerboje. Mwlaurelasjij Sèj, mwlaupa jw15n li. Mwlaurelasa&kò,sslayla swa fanm kuereps&>,sslamadanm jij la kitde m jij la 0eovrtelefòn lonn > phaj,m è bmr"toenenDlma& p"oeum,tlonte e jam9 vè 30en > mate>. Mwlaurelasa&kò,ssaaureps&s. Apclamrenpesn",tylmp"ps&> mwlaabysadi m jij Sèjalop iel mate>. Mwlaude msa& vin wè l lop iel,rmèt M,d7ste> ieoeumrcal l enfòme m souamaladisjij Sèj, londi m se emorajiakuepiepclal nmò. Bò 8 tè 45tn > aswè ylmp"oeumrcal di m jij Sèja0luri8 Mwlaurelasmèt M,d7ste> kuekoefimrrmal nmò a. Dimanch 14 jiyèes d3, mwlauielasKetlieJillainskitde m jij Sèjatl de lmslamwlaukpete mennenDlmn > yla ra&kcpi ki glauprezidab M,te ial dab l,lalòqke slacufdab 2 sèllfwa m ra&kcpip"eaklprezidab M,te id Se n > datD17 oktòbes d2 nlnDuoremliitpyn wydstlneakln > datD26ddast mes d2 pal m tlael ka nè mèt GarirListd. Mwlaunomeasib i> datD9 oktòbe1976,saenesa n > tnibins ipapsy n > datD10 jenl2001, aenesa jij éyèj n > tnibins se algn > datD31 janvyel2003,seppitm nomeadwaainsn > datD16amases d2.nMepa janm ko5nenDjij Sèjasoufrirok15n maladi.s journalistes, l̵Mat iésiBernardeSrd Vil at Beeursl2 l#;19 juiveetes d3.nIlx one dxpdéréi le 4:,Jij Sèjatvralvrn > ra&kcpi la.eN > ra&kcpi la, jij Sej de selyontsèlrmoennki tlamwlauagro if,sslamèt GarirListd, aenesa to/p lòt ylnt2 br iel.,Litmanifèste e zircal l p"toenenDkanada. Luetn Pande"cal l syojeDmadi 16 jiyèes d3ecal l tr"eseyeep"toenenDsysadesizyonrlmte e jamprnn. Luetn Pande"nysukèssèy se lmposibrcal l p"toenenDsysadesizyonran. Nysute de lmluepadrdwn alvrn > reyinyonran. Jij Sèjatvrvaeike,sluepal2 aklto/p moennsal dosyoma, m15m moennki psrn > domèn dwa.eLuerel2 Fanfab8 GenDplizyèamoennki tlawè lèrlmte pral2 n > reyinyonran,ttankoulFaidr,ttankoulcali yomDjo5ni Rachlbl2 Acélat;Jnooph,sépPoue u2Juger r s SNeg#;Jnooph,sasSourerteHdueipumiea cnmmirípès lel20 juiveetes d3 à&t stabilEsrèrr. Ella a beaucaup hési éiàls

datDjede 11 jiyèes d3ela, Sègo al n > tnapsy.eLuerel2 mrbò 2 zètaenemide cal l de m lonpral n > reyinyonruakayimèt GarirListd, cal l aluia&kcpip"eaklmon"saj7sta d&a. Mwlaude l,psralv. Luedi m psrenkyetesmmc qke sladwaainsa> kma& mennenDl,tlonfètdwaainsa> koefyt td Lèaltso1rn > ra&kcpi la,tlonrel2 mrbò 7 tè aswè. N > asw#;jys jede a Sègo rel2 mrlondi m lonpa kaerakèstesm sntkupteotn > reyinyonran kèunyoma bsqke iuesispèk glaumoennka& kèuovlsntlnp de 8 > telefòn lona>. Luedimtlnp pretvryontlot telefòn pal l kaerelesm. Lueiv dòlatka apè. atellVabdrede 12 jiyèes d3,eSègo al n > tnapsy.eLèaltvin chèche nysu e tè n > aenemide, m15m vabdrede 12 jiyèea, moennki tlan > machon ia>,rselmwla 015m madanm lo,lmsph ieDpèyèaakl #it nal snr rsika,don anm aklAndèsonnki tlavidreest > machonn laeulèaltéiveeboudèr,leppitti Soper"sph ieDpevabd Mstlaglaucal m al2 kaylyonDdoktè dèmarològ nlnDunmde mate> 13 jiyè. Deppitvabdrede aenemide lonte kòPansearakèstesm sntkutvrvas#;jys jede n > reyinyonran. Luedi m n > aenemide jys jede 11 jiyèea,sswaainsa> boukeurelaslvcal mande lekètesl ye,sp qke moennyoma& ta5n li. Luedi m,rli mande dwaainsa> kitkotesmoennyoma& ta5n li,neske slan > pakèia. Dwaainsa> ieps&> bysadi ncteseapa n > tnibins la,ts2 8 > ka nè mèt GarirListd. LèaSègo riveen > tnibins la,tlonde m dwaainsa> te e jam ysuvol > machon iu,leppitdwaainsa> de lmpa kaeal2 nitakl hofè nitaklsekirito. Luedi m selyo 2 sèllki tlan > machon ia>.uTi Soper"taklDjo5ni resesa& ta5n lian > pakèia. Luedi m lèaltéiveen > reyinyonran li wè mèt GarirListd, mon"saJ7sta d&a J s RapèriSanon,lMichèb M,te i,dLoraauLamòt aklmèt Vabdel.,Litdi m,rM,te imagro e lrcal l de li le 4:,k7rbò w kèsn wè madanm akl #it prezidab l jije. Mon"saj7sta d&a le 015m,tlonde slamèt Vabdel,k7ruakoz,sp qke letn Pabspledeidosyoma.aSègo de anfaoeprnoyonrlmnp pra>, linblije dnkòrlma& fè yonrkoreksyonèb espnoys eal paserdosyomatjal madi 16 jiyèes d3ela. Lèaltfitednkòra, mesyomylmmande lekisntlma& bwè.eLuereps&> iuepa bezwlauseyo>. Dwaainsa>ndii le 4:,ck Avenue Reysuka bwè yonttuebagay,sp qke m ko5nenDw renm n Sòmting. préli septeiMwlaude l,mluepadrdwn bwè n Dmanj2 8 > mlaumoennsayl. Enpitl ieps&> bysalndi mi le 4:,mwlau oja bwè l. ApclsaaSègo de m lonpa iafneelaka kèstinyerresesdòlatm15m kète iuea peyiDkanada. Anvabulnte kpae ra&kcpi la,tSègo de m mèt GarirListd renmèt liryonttuekai ki glauadntalaksnimewo telefòn i. Mèt GarirListd ekri aksbik,dyonrnimewo espnoys ysukatd&a 015m lèea,sanvabulnrenmèt lirkatd&a. atellN > aswè vabdrede a,tlonte vleenal sl2 n > relasyonrseksyèl, m15smmc t vle. Mwlaukot&siisoulyonr17rka ann aklJsrípca,sSègo le 015m,tlonkot&siisoulyonrlòt ka ann to/lpre. Pufdab lannuicmoa,dbò inèrdimate> kèssa,eSègo leve cal l alupipi,smstande bok ntl stonb2 yonrenemyn fwa,tpufdab lmbese cal l praaubok ntl , bok ntl stonb2 a&kò. Mwlauglat > leve cal m soutne l,mp qke lepanche cal l tonb2,lmwlaumeovslr ysuka ann mwlau7e kot&siia. Lang ui vin lou8 Mwlaurelasmèt kayila kuerete to/lpre. Mwlaufè rsika glat > alerelasti Soper"skindòlatn > phanm anlèea,seppitm sl2 8 > kèmirarya bylis la pal m jw15n sek u cal m jw15n machon pal me5nenDmeaklSègo lop iel.,Machon pali yomylmpa glaugaz,lmwlaubaylyo klinmachon Sègo a. Pufdabsta>,rSègo calpo> ysu i,diuevola,diuesyoma&pib8 Mwlaurelasplizyèa8 > f nmiy liakuen > peyiDkanadaeakln > peyiDday #i8 GenD8 > f nmiy kitde m sl2 8 > lop iel n > pali yomylmn > machon ia> kitde m lop iel dsoefètanalaz,dylmde lmpa soufriruikdno kè,ts2 nonsyon leki wo. Yo bayiliepika,dylmmeovssewòmrcal lo8 Sègo mluri,dSègo cède l vitl Mezaimi,rselmwla aklJsrika ki pèdeseme30;.uTa&pre ede m jw15n j7sta dsaupleseme30;..s journalistes, l‚-valass="spip">Maryse NFer"zdJnoophacun sépa,rerteHduilel20 juiveetes d3,"annuee fpèp"eaînée u2juger r s SNeg#;Jnooph.dOs ssement ann"entr"t fud pr ta;s"sper"ée u2c davre u2jugerets u2trocsríusn8evabcmabpuàireàlt stabilauispsin médico-légalv. L

<égne ger Cr 20 juiveetes d3,"lelc davre ché localva ntp quenscrematittébisatler"os pdhaïtnda.s journalistes, l‛- Doctetieative pour le progrèsSNeg#;Va217luolique, lasmétabplepoul8onde prablèmdsecardio-vasculconns8dapuisep Tricurieannées agns, ellillsys#lleurôlasss médecanlsieua fauar e.nLatmédecanlasSourv en le Juger r s SNeg#;Jnoophsàse stabilhôp ieleeltteint#;sieo

eursl2 l#;22 juiveetes d3 aumPulaio diqJdesccclqe dc21 diedxpdéréi le 4:,cks 20;Biwo m two> esl anfaoebiwo Jij Sèj.eBiwo jij Sèj tydsysurete lo vri lnkòzsluepa glauklimatizè. Jij Sèjatydsysuriveen > biwo anvabumspuiske lea& so17rka apè,diueso> lnDpraaubonè8 Mwlau015m seebò 8 tè 30-i9 hen > mate> murive. atellDeppitaene desizyonrlmte bran"pal mande f nmiy M,te imaklmon"sago> ènmansa> pa2èt n > tnibins , jij Sèj tydsysua& mande"mrsiadesizyonran kòrèk. Mwlaude l,desizyonran bon. Mèkrede 10 jiyèes d3,ejij Sèjade m dwaainsa> en atvslrn > yla ra&kcpi 8 > ka nè yonrmèr as ka,sakllòt moenneske leksralv. Mwlaukosseyeel eal paralvrn > ra&kcpi la.eBò inèraenemide 015m mèkrede 10 jiyèea,tlonde m lonfenktso1rpsl2 aklmèt M,d7ste>tlonde m ki psropszeiaklra&kcpi la,tpuiske sieo>eurtelpeyiDa, ncuakapab tydsysudys ogv. Mwlaupa ra&kcpip"eakllian > jede 11 jiyèea.lVabdrede 12 jiyèes d3,emstma& praausyèj n > tnibins neemoen,en > ri Petyond Lè mdrive, ss la pauklimatize,,mspa kaerese. Mwlau o ide"p"toenenDvin jw15n dwaainsa> n > pakèia cal l p"gl2 zafètsyèj &a. Mwlauto/lra&kcpip"eaklétéylaukèmirèeManèsekuerel2 mmcal l de m kèssai le 4:,al partande Sèjatvralvrn > yla ra&kcpi ayèejede 11 jiyèeadon anm akldwaainsaklyonDba5n lòt o>eurtelkitfè l menassaklgwo prnoyon préli?d Lè mdkwaz"eaklSèj, mwlauiafneelavaeike,seppitlmdi mi le 4:,monrchè,ts2 wcuakistlaglaurezon,smmc t dwn alvrn > ra&kcpi la. atellLèam riveekète dwaainsa>,rm15m joulvabdrede 12 jiyèea, muto/lpwèfitl de dwaainsa> mwlauoksoua> linovs015nenDjij Sèja8 > yla ra&kcpi sal dosyommèt Nyo/ps&> laneakllòt moen,seppitm ko5nenDra&kcpi la tn Pabspase. Dwaainsa> ieps&> mwlaabysal dei le 4:,seapa kèssa sautvrvas#, msa& p"l aw,mcal tepsl2 sal sa.eDwaainsa> pa janm relesm. Se cal rezon sa, lèsmsvin tande jij Sèjamluri,dmwlaumande kèss kasyonrasnn l ajrner l jijayl. atellLèam riveen > odyatssoa,dmèt Vyn Pande"m8dapòte"m8daidosyoma.aMwlau akò,emwlau o ide"rapip"euakayimwind Se n > snmde 13 jiyèes d3en > aenemide, yonr17rf nmiy mwla aprnnn mwla l nmò jij Sèj.eM relesyonrlòt jij cal koefimasyon. AnéylaukèmirèeGasnnekoefimrrl nmò a. Mwlaurelasdwaainsa> plizyèafwa,diuepa janm ieps&> telefòn. atellN > dimanch 14 jiyèes d3, bò 3 zè aenemide, dwaainsRemli J s-Michèb rel2 mmcal l de m linovsleglaz,rseasntktfè l pst kaereps&> telefòn. Dwaainsa>ndi m linoande"y np de npibrbagaya ysu nmò jij Sèjela. Lèammmande leeksplikasyon,lli ieps&> mwlaabysal dei le 4:,jij Sèjatl vino koteslrcal l mande lekèssiloasyonrsal dosyoma.,Alò,sbysaevpae twò& mliov-eest >, lonsl2 akljij Sèja8 > yla reatoraaubysaylmpalv. Lèaylnfitepsl2,aylmp"toenenDn > tnibins la. Dwaainsa>nkèstinyercal l de mdiues ziroande"ylmde prezidab M,te iat2 015m fache n > ra&kcpi la,teppitsvrdwòg linblije kèssomeapal l kalme. atellSe to/p sa m kèsnen deidosyomaseme30;.locale est assurée pou11- Lommon"spi asieua jdesccc,#Mer r s RrneriSanon,lqui8lva ntSourpr éipumiea cnmmirípès sip">eursl2 de siefairr uccompas ;ripumiee nce po re l sasieo

radyo,tyoedi m tlaprezai n > ra&kcpi n > biwo mèt GarirListd, kotr"jij J s SèjaJozèf ta c tisipe8 Se yla ra&kcpi imaj"nè8 Se yla revelasyonrpost-moptl0,sslayla plezaiori,sslayla bleg. Yo 015m de jij Sèjata cète diri pal mwind Enpi, yla ra&kcpi kèssa,eomwlaumèt Vabdel, as kauf nmiy laeuieDpwlaprezai. atellJij Sèjatvrees zirdeidosyoma,lalò,mspa wè bysakitsatm ta ertero e akljij Sèj. atellAnpli , GarirListd, slayla as ka,sbysakitsatm ta oblije sl2 n > biwoslrcal yla ra&kcpi, m tlaka en atvslrn > biwo m.nM15m sitm ko5nenDadntalka nè mèt GarirListd, ri pèyèarezèvwa,dto/lpre mon"spètpstnifikasyonran,smmc janm sl2 8 > ka nè mèt Listd ne lè m tlaes ka,sni pufdab mlmon"saj7sta . atellMutvrval2 akldwaainsRemli J s-Michèb,tlonde m lonpst oksoua> deiok15n ra&kcpi kèssa.nMepa sonjr"kitdènyn fwa m ra&kcpip"eakldwaainsa>. Astoeka,snnpst ra&kcpip"eakldwaainsa> jys jede 11 jiyèes d3ela. PoulsntkitkèssènenDnolanasyonrjij Sèj, sn mon"sdPòl Depilki tlanonm n l,rseapa M,te iaki tlanonm n jij Sèj.eM pandi M,te iafè mafneep qke leditsvrle ki tlanonm n jij la, m n s2 sal go> ènmansPrevs la jij Sèjatl nonm n. sta21;lSe snmde 13 jiyèes d3en > aswè 0atl oksoua> dei nmò jij Sèjseme30;..s journalistes, l̵Maîtrerative pour le progrèsLamluracun sépa,rlccompas rsss maîtrerative pour le progrèsThéodorelique, datDvabdrede 12 jiyèes d3 bò 10 zètedmitcal 11 zètn > mate>, 0winsal2 n > pakèia, mwlauia&kcpip"eaklmèt Ms=e> kit01te"m8oksoua> deipakèteprnoyonrjij Sèjasibi n > ra&kcpi liutvrvatisipe ayèejede 11 jiyèead8 > ka nè mèt Listd,don anm akllòt o>eurtelegzekiipf la. Lèam riveen > biwo jij Sèj m wè l piylasal biwosl,#lma& psl2 aklmèt M,d7ste>d Mwlau7e akèsvaeyomaklyonDmoen.eM iafneeslayla pawoiuekoefinétéyèl,sm pa reteen > biwo a. Pufdab mmdepsteo, se SèjakitrapPouuiv mwlaabysal de mrbagayaylmpèd, calswa a fache npibrkcpi liuaklkone dwaainsa>. Yondi ylmfache kldwaainsa>,rp qke ledistnibiyeidosyomatbayijij kuepa jij calswa a. Jij Sèjade m M,te imaklLoraauLamòt fache p qke yonrjij vleevoyommadanm akl #it prezidab n > prizo>. Yonegzije cal dosyomsa fin Dwèpawètjal madi 16 jiyèes d3. Jij Sèjade m s2 8 > ka nè GarirListd ra&kcpi la dewou ,,rm n GarirListd aklmon"saj7sta d&a pst agro ifeaklli, se M,te imaklLamòt kitt2 agro if. Jij Sèjade m,sanvabulndepsteo, mèt GarirListd renmèt lirkatdvizit li. Jij Sèjatvrmcpip"egrefyomSajtalkatdvizit la.nMek e ssée jij Sèjatl vaeikema&pib8 atellSnmde 13 jiyèen > mate>, 0èt M,nèserel2 mmcal l de m jij Sèjafè yonrStwok,"li lop iel.,Litdi m,rouuwè kòPanrnègnyomannaje.eM relesmèt M,d7ste> snmde swntkitkèsfimrrmaSèja0luri8 Mèt M,d7ste> di m lsa& praauie po re lrtellrcal l den e eifèea.latellNal pardwn bliyv,rlè ylnt2 bayakèmirèeLyonèb K e ssn Bobrla,saktyèllaïrektè egzekiipf CSPJea,diòd cal l areteeGaylmDòsen al,ts2 8 > ka nè GarirListd calswa a te kèss kesmèt Bobrla dsoefètdjòb ss sa. Pumi moennki tlan > ra&kcpi sila, tlaglai le 4:,bnemyn mon"sdGarirK eiy, GarirListd, mon"saj7sta d&a, mon"sazafètegne je sakitsedLoraauLamòt aklmèt Bobrla. Lè snta,dmèt Bobrla tvreeside"p"nmèt demiryonrl,tolye letn vyoen lalwa.eSe lèssntylnt2 nonm n j s RapèriSen">istkèmirè.locale est assurée pouLa cnmmirípès sip">eursl2 ssement annureajuetàse stabilhôp ielMaryse NJerrylique, Maryse NMcrronDB ieracun sépa,reteDr.valass="spip">Maryse NArilbmHenrylique, oeprincipesasiedéèstologin médicsl2. Lemc tipnri r s SNeg#;JnoopheluSoursdm7ssàse stabilhop ielu2cctindpumiDr.vLifda Théodore.nLatc tipnriluSourrapide ion vr pllau h Lgoipumiee nservicusas stabiluLgoncu. Ir éssinbenfcomieprofond,rapartmyopes bilatérel.locale est assurée pouSeronDl

lassmétabplepous nécsríptebc en uuivi médicsl régulier.locale est assurée pouNysalavons lsu e images datCT SCANasieua boît2 craa la c,rmcpipebc en hémaromrripipe-cérébral,rapartoedèm21pééi-léípèsnel8carresplaja5.và ub21miríiveehémarragin cérébralvegat&si,rapartcomprnorict;vuntniculconn.locale est assurée pouLomdias oesccas stabilAcce l&# Vasculconn Cérébral7hémarragi ceigat&si annuposé.dCrt A.V.C.eproveHa peprababl" ion eses dannbeehypNetenpeonrartééiall2,aétebc de pra oesccatntalngconn, ché local bsqupuiêip"Dl stabilobjen eses dannbeesntleveHt lalchiruLgicsl2,s eronDlhé localvialceleexpNetsupi/p> s,sc mptsatl&uasieo

<étet clini ceiets u2bilanlceleexamrnsupi/-opééa"os ps.nM,lgréitPour e nslidsesntlnpefs,tesmac gtentctpv,s datréaa ma<> ,blasputipnri r s SNeg#;Jnoopheannudécédéecepsamede 13 juiveetes d3 à&8eheuon b>u2squê. LesDmédecansienutechn crensasieo

es#;l stabilAcce l&# Vasculconn Cérébral.locale est assurée pouLa cnmmirípès sip">eursl2 salueeo

.locale est assurée pouLa cnmmirípès sip">eursl2 arerteHduilelmardi 23 juiveetes d3,"maîtrerative pour le progrèsJnoopheM,nèseLouiolique, datD10 jiyèes d3 jij Sèjaieoeumrcal l de mdiuebezwlaum. Mwlaureps&> lo msa& psse koteslrka apè. N > datDjede 11 jiyè, mwlaupal2 n > telefòn aklmèt Ms=e>, aklmèt Bobrla kitde m ra&kcpi ant jij Sèjaaklo>eurtelyoete fèt kayiGarirListd. Mwlaupal2 to> ysudosyoma,lak Fito kitsedvwaz"n aklpwopriyltè kayakète Sèjaiet2 a. atellVabdrede 12 jiyèes d3,eFito de mdiuewè Sèj,diuepal"eaklSèj kitde l kòPanriueregrèi liutvralvrn > ra&kcpi la,rp qke leiafneelavavbains015md N > aenemide, Sèjasotie e tè aklm,danm l7rakl #it li. Riveeaswè,diuepran"zam kuet2 8 > mlausekiritom la. atellSnmde 13 jiyèes d3elè msa&rnnn Sèjamalad,"li sl2 lop iel n > lop iel mate> cal m al wè ld Menelè msriveen > lop ielMaryse NAnalys,rcoxsssanées recuealliesieors dassuitp<> s dasstécnmnssesmatebersasieo

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<évén" ionrerteHdusiàse stabiloccas laldasiuitp<> s tl&ue ntabcmau Sip">asieua Rép> li ceiqua datsss stabilau iésie pace nseronDlaepNetlln"éà7sitp<> n"r,esaudespsnibilrtelet#leldegréide sééénetémnécsríconn pystuo

let#leldérou , ion eieo

nésdc21 dpn rperm7ssdelcomprnHddirqens, ellà&eu21iredulmardi 02 Juiveetes d3,ien juger r s SNeg#;Jnooph, aya pevr pllamd/ciseupddelcipeêeàrcomparaîtrerdasigia&ss cnmmir eieo

eelffairr enea&#apebc, banalc,rmaio qui8lva nttèuovur e npossibilrtésss stabilimpnoorsen virege à 180ldegrés a eportéoipumimaîtrerNewt eLouio&SaitoqJdesen8evabcmle cnmmiríairr duugo> de,if iafn étet delcorrup<> let#delconcurípès a <épPoue et#lelfilledumci/pe l&#asieua Rép> li ce. Lamci/pe l&c2 ssement annuretro>véeidoslau muriquandeck Avenue Rela fecmaree CésumiasSourvoul8ce. préli septeiIr fallaii sa21iredese stabilimpasse. Eaepouriciefairr,itPour e nmoains éssie pe orretesienutèuovur e ntro>pesaéssie pemobilrpérs. U>eelffairr qquepeun varaîtrersimplr aetovurpsychologipous las ac<> s eddréic<> s .pletepous nété uesétet dolanéipumieeDgia&s bantp<>sm",bisamédr pldum coid et#l stabilied/cente impuneté. Qe dssar-illelas aceeet#brar abcmavoc">asieua cap iele,nillansrisislmi qued stabiliep<>orsene ac<> benfjdescccnscpip"ecclqe dàs ex yaexl quepumaissa ntinaccepte l . de. Ella a rebond olausept connsesma tnaînéeqtilateltempalavebc de reces en ub21impulseupdvarticuldèraedatua .arn eses dannblcipoainsds5ommévEnold Feore ssl8quieluf aeub21cipa<> elue orretepèsnel. banques, la posture dIII.-iQuandela 02 Juiveetes d3,ien juger r s SNeg#;Jnooph, lau h Lgoidese stabillffairr a sa21idssa juge/str avebc dirr dcoid, uespeupto/p lvrmcpderluc,cmancédà pressionen ub21temptrobjuridico-.pletepou.nSuivion qqilatestjalrsep Trntardee stabill&#erpde Meralass="spip">Maryse NVabdellique, Maryse NDéliveelique, benfjdesccc. C

<éte aeub21affairr élanecmant .pletepou.nAeors dassmoains .pletepous neva ant êip"Dut clnéoepouriobtl&iredesei/pulssésepraba.tl. banques, la posture dIV.-iCsement annuapp imat

na ant pourimuva ant e> casp<> de pNedi asiesééiaexlxnmnts .pletepousi le 4:,maio tPourslmiée peêrappidum coid.nAlor ,lcaexlqe den asagea ant ua .pssibilrté de pNedi asisexnmnts ava ant to/p dedsuideicompris agns, ellillfallaii ut clnure.l&#lrnea&#apebc, ée peêrappidum coid pouriévipeêede pNedi .dL stabilavoc">asieua fauar elpi/pe l&#ie en aya pef aeub21piêip"Dpre ss<> racliov-t-ès,#illfallaii nété crttesopééa"> àtua foiquSorepoée, complepoéerenu.érar aese,efairr u&#erpàpde grpssdsecyliedrérs. banques, la posture dAuríp,iee nservicusas stabilunDgia&s ca nenuoaleSourrequisepouriagoncurrenucoordlln"rsee nlignusas stabilattaatessieo

<équip2 015én auEsscre. banques, la posture dV.-iLeurôlassu ca nenude MerGaryrLissade doid êip"Dcnmpris nété saudemenpeonrhiatorepou.nCe ca nenuae8éjàsSourut clnéipumiee nservicusago> de Mri le 4ative pour le progrèsGaar ot Dorsappvilacun sépa,rlnrt dici/pe l&#asupC e eillÉleteoral7Pro asoirr qquelva ntorent pémac gélec<> s aexlcnurs dasqtil ds Mri le 4MichlbmJnoopheM,rtal y annupaeveHueàrt spi/pe l&c2 dumc ys.iCsement annunété cr ca nenuagns, elllueuplieupua réune àtuaqtil dnava ant varticipébisaP emdermmon"spi as stabilleors (ative pour le progrèsGaryrC eiveelique, rdasigia&ss cnmp otsnscpip"eo

<étet dem coid eneHaïtn. La cnmmirípès lueupla phance et#lelprivilèg as stabillv en l stabilacttilaP emdermmon"spi aLaute.t S. Lamotherlccompas rsss p Tricuriem conns8datssa ca nenudoaleMichlbmPderi aBrunache. T21 dpn rcoefirméulv en varticipébà&u>eeréune àtcr ca nenudultempaloù l stabilueséteid mie si asis affairrquSorangèonr et#l stabilauip"Dmon"spi asieua jdesccc.nIlx ché locapn r Netesrpsqupr/cisémac gmais s da crttesréune lau ohors dassloc"exlsiel stabiladmon"spiadeupdv> li ce. M,to to/p lvrmcpdersainu ceipumiea suideiée cnmmiríairr Bourgnmnuae8ûe8émirípèsneêede sonrpostesu2com15.. banques, la posture dVI.-iLhé locapnlcomprnHdda sûr" ion qqil dnexpNetise ce ca nenuae8ûe8évelo&#erldon d&amgeso> rdasidpssiNet go> vpr la sa21iemjuridiatess stabiluesdpssiNe jugé .pletepou.nM,to,"y nva n-illuesdétourijuridiates.pssible nété uesdpssiNe où ln jugerlau h Lgoiae8éjàsSmir ua juge/str avebc dirr- coid préli?s journalistes, l̵Daexlchos saspn ràaiet2&ireici.nA)nLatdpssiNe pi/p> e ub21imagetp qutrop propreedumci/pe l&#asieua Rép> li ce,asiesa fauar e,let#delson admon"spiadeup.iIr fallaii e8nfitirsuiup Trnvitomcaln vasseêede crttesdistnac<> bà auip"Dchos .iM,to e stabillffairr allaii nuter,s asieua fauar elpi/pe l&#ie en b21seraii e8teHduiat

vpr lesdétourijuridiates.pstusa21ireuiup Trnvitomdese stabilimbrogliobjuridico-.pletepou.nApp i,ieommon"spi asieua jdesccclascoefirméuauscnurs datson aitp<> lagns, ellilly nva n ub21sa21iemjuridiatessimplr. Lc gvartieoeqquepn rf ael&#erpietip"moonrlber l&#er.nIlx sdrnor"robc enerrequtrobau doainsd< tnibudiv dcsP emdèratInunoncc calmi qued>Pand"rsuaurejugé.nLatdoainsprnHdda enerordllnoncc abrévictpv,ed>Pandabcmau jugeren uièg asp/ciiv pystue8teHdreie stabilaffairr àdc21veau enuapp imobtl&ir,rouubnda qee ln jugerseldévortomdese stabilaffairr,rouuagns, ellillémrttesundc21veau juge/str qquernHveriadt ua fauar elpi/pe l&#ie en blanchiomdese stabilaffrobc datua .laitoe. ateltellVII.-iRien deito/p celalnetpeun siefairr san de stabilaval,reedsupport et#l stabilimplecs<> du doain. Voilà pystqqoiulatdoains r s MichlblannuneveHuele pNetllnagetcenpiiv dcse stabillffairr.dL stabila&#erpaya peSoursntleje"éela 08 Juiveetes d3,ieelmardi 09 Juiveetes d3,ulatdoains r s Michlblapip"erneacdeup.iIr racliovaàiea cnmmirípès qee ln jugerannuveHuele nro>vpr nété sla bup"au calmi quepnoorseneu cesdeup.iM,to c

<éte aetil d ion senpebl2 enucoefi l&#ie uagns, ellilx one dûitPour e ndaexlqe tt"rsee nloc"exlsumc laio diqjdesccclpouriaveermenep n;/str du reataurabc. Auríp ché locaasn-illpsquppssible na vércfdermipartec gtenanrt et si ce ndaexlclie.tle emu n;/str du reataurabc; fdabcmvingt monutooepouricittesseulo cesdeup. Ir fa/p croirr c mme&ée chanterGarouuagei le 4:,ck Avenue ReLvrmcpderannustone. préli septes journalistes, l̵Ce fdabc,len r/cit u2jugeràs ex amir nooiêip"Dpifféte.tlsieceluiedu doain. Pourijuger r s SNeg#;Jnooph, iblasSour onduintàsenerrenscpip"eipartec gavoc">sasieua fauar elenDvtess stabilêip"DpNetuadésdelrenscpip"mieemmon"spi asieua jdesccclavpr ub21issuvaàiea crise provoquéoipumissa juge/str avebc dirr- coid.nDaexljalrsep Trntard, ln jugerannu onduintub21foiqudiqp TrmpumieeDdoain, san dchauffber nitage.tlsies"sper"éeau ml&#lreataurabc,#àiea ml&#laii asiesss<> n;/str. T21jalrse eronDl> doainssouvd>Pand" u2juge.dDéfiep<>vem15., en jugerdo ntapoirséasivicdeme eses dannbeefoudreiamluraeseepouricittesaii asiesss<> n;/str. La cnHvería<> esup"ernscremnbeevingtainr de monutoo8 Ledsuje"i le 4:,ea ml&#l cesdeupeangoissant#;su2juge.s journalistes, l̵Matslen r/cit u2jugerannunifféte.t. Ir y lueupprogrnorict.dCrtt21foiq, iblasSoursommévdelrenscpip"mieemmon"spi asieua jdesccclagns, ellillarer,maintooeinunonccieantééiaeres refuséide renscpip"m. Ln jugemJnoopheqe ds

<éte aereajuràs la bup"au cr jalr-là,maio annurevarti tntaltôtsgerdspdéréelenDmais lsumc ssagessu cyclonelChabcnld Il annuretournur hezltqueà Cabaret. Peun êip"DpourifuimieeDdoaineqe dlpdharcelar"seses dani&#ers téléphonepousd Il annuen aron 13eheuon bed illpsrln auEtéléphoneeiparts lépPoue.nLatdoainsi&#erlr àdc21veau, iblréplajeet#dePand" au doainsdclluielccordpr ub21heuonlavebc de &a rejoiedrr. Lc gi&#ers du doainssn multipl ant en siefpn rp Trmprnora.tl.dOs cnlnaîtiea suideidese stabilhiatoirr qquele8éjàsSourexposéobdon d&a xnmntD17 sieua sec<> rrelatpv,eàtua rec e situo> rdasif as.s journalistes, l̵Que fa/p-illcomprnHddirdeito/p cela préli? atell1) Qs#lleur/cit u2doainsannu onfrobcépàpde gravc gpifficultésssr c hépebc, éogipou. a) Pourqqoiuuesdpainsdespsiafn s stabiluesbup"au qe dennu rnsurprotégérdasiipipus> s dasspNetlln"s non-ppvitéasiuira n-illsenàid&a nécsrípté s stabillet"rss stabillbord souvub21galvriessu loc"l s stabiluesanrt ditnibudiv,let#rnsuideisstuo

n;/str d stabiluesreataurabc; ouriréplajiaeà&u>eesimplr cesdeuped stabiluesjuge préli? Il annufins d ion reveHuele tempaldasscliovsssr fée.s journalistes, l̵b) Pourqqoiucittessiesimplr cnHvería<> euira n-il dndurémvingt monutooeqea&s ua rép e eima oeyllabiatesàtua cesdeupedu2jugerché localura ntdurémqueeo

eché local bsque stabilha ee cesdeupedu2juge,sauríp prnora.tnsesmangoissant#;fûn-il d préli?s journalistes, l̵e) Pourqqoiunetp quce teredon d&a véhiculo enuccusoriquandecr jalr-là,laspulaio diqjdescccléssipepiade ce/str presatelvide, donc san dgia&s risatess stabilêip"ernteaju préli?s journalistes, l̵f)nM,to,"diqp Tr,lagns, elléssip-il dncittescnHvería<> eqe dc2 po>va n êip"DerteHdueidasiipipus préli?s journalistes, l̵g) Eaeeelmardi 09 Juiveeteet#leljeude 11 Juiveetes d3,ulassréune oeqquepn reuplieupsstuo

n;/str du reataurabc;o

<étentaàiea mi-journue,epourqqoiussar-illereaté d ohors eteché locapn rpsquprnsurà prnHddirle lunch#rns coée préli? Ln gpifféte.tler/cits du doains elpi/pentent c mme&qqilat stabiluesqquepiade ce salvearilas reataurabcsasieua cap iele.s journalistes, l̵h) Matslen vebdrede 12 Juiveetes d3,upystqqoiulatdoainsqquelet21jalrseSoursitcromp ràaiéplajiae"exlsupplica<> s du2juger-eqe d ecoée-n-illéssipeobsédéepumie stabilidée qee lnsiui>eurtésudu calv en ex"spipf lira str pl meoip"euaexrnorictrslmiée doainspalmiqens, ellà&supdtèur illla 0eodeisstuon jugemafite cei lic préli? i) Pourqqoiuneto

atson hosp ieliía<> eétebc dsané qua datsslestjalrseqquepiécèd15., il y lueupub21telée cnmpliciourertre ln jugeranulatdoain préli?s journalistes, l̵j) Cocmant comprnHddirua rép e eidu doainsau jugerMs=on qe dlhé local eeréune auscnurs datuaqtil dnon jugemaséasimalmené. La rép e eidiaéogipoudtèmbaiti le 4:,ck Avenue ReCesché locaasn bsquapp imate celalshé locaasn bsqsé.dJudthé locaaxpli ceraiep Trntard. préli septeiDe&qqildns, e6;cela é loca ssement agin-il préli? Ln far"seses danêip"Dmalmenérouuceluiedepc eduire ln jugerà&u>eeréune préli? To/p c mptsafar", il ché locaaljamaio rnda axpli cé a cic epou.s journalistes, l̵k) Cocmant comprnHddirégalv/str qqe latdoainsaipepiéfétur ontourn"miee ncemcpipebcusasieMadéme&Julie es#;l stabilIMED qe dlquelereprochée ses danêip"Dàse stabiloriginr de la mopt u2jugempumieeDsimplr far"seeie stabilavoen conduintàscrttesreune où iblasSourexposéelet21ovursorovsssr xrnoricturet#delmenacusi le 4? Ir uppiéféturtourn"miea cnHvería<> e pr ta; cesdeupedassmatééialsssr bup"au qeieMadéme&deva ntac cérirepystuoeitnibudiv bnda qee Madéme&Julie eadmrttes ché locaal dnéssipesiadérangéoipumiea mopt u2jugematns, elle en aréc eduintln doainsau cnurs datcittescnHvería<> .s journalistes, l—) Matslau de&àedu fa ntqe#lleur/cit u2doainsb21ti"n rpsquéogipoum15., eurtésuui>euredulsuje"s u2trocèselue orretepèsnelasieua fauar elpi/pe l&#ie en.nDaqp Tr,len jugemasiéfléchi cescctindjeude 11 juiveetes d3 qens, ellir luiefallaii p vem15.tSourdePandéss stabillet"rsrenscpip"midnsiui>eurtés. Notcturenmc ssa5., qqe jugemJnoophenemvoya ntaucun iecnHvéa lat àtcr qens, elliblrenscpip"eec gavoc">sasieua fauar elpi/pe l&#ie en.nMaio qua&s ua xrnorictrmcpiaid et#qens, ellonDlquepiopnoar"seeirenscpip"mieemmon"spi asieua jdesccclet au iésixNetllnalrtésudu calv en ex"spipf, iblastllgétàse stabiliedép fdabc2 dumcalv en judeciairr qquepo>va n aeors êip"Dmiue enuccusoi le 4:,illprnHd dassclipulsséictu.iQuandela doainefeid mliovr ua xrnorictrpystudirr ue2jugemate lnsiui>iésiatt fd15., en jugers2 cramplln"éà7sonrpolv en et#rspdéme&timide ion cei .s journalistes, l̵b) Un auip"Dfaii e8na&#apebc, anodinrmaio révéla lictqens, ellir ut cln aepourii&#er"mis lépPoue préli? Pourqqoiulatdoainsché locaa-n-illi&#eréiqee ln samede cctin préli? Etaii-cclpamceu cns, ellà&celmo ion t stabilordllnoncc éssipepiête préli? Etupystqqoiuché locaa-n-illpsqudais rsreHddirvisideiau jugeràse stabilhôp iel préli? pamceu cns, elliblcroya nterecetmo ion-là,agns, ellilléssinbenftrappidses danêip"Dbernéipumiuesjuge qquefemgnaintub21maladiessiplomade ce pouriévipeêede siéger mardi préli? Pourqqoiudon d&amsoiréetssement inqe éssip-ivsàtc efirm"r la mopt u2juge préli? Pamceu cns, ellibléssipesursrisipumiuessperaexl>euredieua n">drr préli?s journalistes, l̵Autebc de qeesdeups aexqtil ds ua seuleur/p e eiannuqee latdoainsa démentabl" ion ioni. Pourqqoiua-n-illdû ionini le 4? Qs#lvysla n-illcacheni le 4? M,to illché locaasn bsqul21seulsàt ionin,ieommon"spi asieua jdesccclauríp a ioni. Ilager u>eeréune aura ntbuise tl&ir,rmatslen fa ntqens, ellonsaipeciours lnom c mme&varticipantsàpcrttesréune signcfde to/p simplr ion cns, ellir ché locayma bsqueupdesréune dupto/p.nC/ua aura ntbuiêip"Dvraienété uesauip"Dmcpde.s journalistes, l̵Enleffet,ieommon"spi aascoefirméuson d&a vysloiredevabcmla cnmmirípès qens, ellilly nva n ub21mais lpalmiqea crttesréune sinbeuplieu. Pouri qu,utechn cren dum coid, ibléssipeppssible pystuoeijugelde reveHirisstusamd/ciseup. Cocmant préli?s journalistes, l̵Lc gavoc">sasieua fauar elpi/pe l&#ie eniretip"ma ant uber l&#er.nLe cnmmiríairr duugo> Pandebc en uièg asp/ciiv pystuuaurejugé.nLatdoainssdrnor"ra t enerordllnoncc abrévictpv,eue2jugematisprnHddaic en uièg asp/ciiv enDmais lsieua vacance judeciairr. Eaealor ,lilepouriadt reHddirub21auip"Dd/ciseup. Eaeché locaasn exacva n croirr ex creil ds iblcllfiei le 4:,ck Avenue ReCassgrnsumhé locapn rmalmené. SeulsMerLissadeealSourteHdreiapartmoi. préli septeiQuandeMadéme&Julie einpesn"i le 4:,ck Avenue ReEtieommon"spi préli? préli septeick Avenue ReIl ché local bsquSourauríp arrogatr qqe latpiepe l&#,rmatslileinpesn aepourinro>vpr ub21soluo> rjuridiatesaccepte l préli septeiréplaj-ib8 Ats lépPouelinqe èteeqe ds

aiéplajiai le 4:,ck Avenue ReIr ché locaymava ntrie eàumanger,sj stabilaiusimplr ion partagéiuessaup apartaex. préli septes journalistes, l̵Lommon"spi asieua jdesccclMer r s RrneriSanonléssipebelletebt dici/pentaàiea réune . atellLelpi/pe l&#asieua Rép> li celauríp a ioni. Ilvpr qens, ellir ché locaéssipepaalàiea réune rmaio quns, elliblreveHaintàscrexlqe daffirma ant ubrcoeipeirr de &a pro>vpr.iC/ua laissidsuppospr qens, ellir éssipelà,maio qens, ellir éssipela,maio qeepto/p lvrmcpderlureçuie stabilordrr de menàireàlson suje", et#qens, ellapp impNetlln"éché localllaii polv en pro>vpr qens, ellir éssinbeffect>vem15.tphyse ce/str pr/pentsàpcrttesreune .s journalistes, l̵Onssn ri&#erlr qua datssle c mpts-reajurdasiuitp<> s uaura&#erpava ntSourfa ntqeabcmau c mpodtd ion >u2con"spi asieua jdesccclagi nhé local bsqudais rsinformpr lesdïreteber générelasieua Pylicerqens, ellilldeva ntsiefairr uccompas ;ripumiee nce po re l sasieo

s qeabcmau caleHdri"midnsidéplacemebcsasumci/pe l&#asieua Rép> li ce. atellPan exemplr,lupedasstécnmnssracliovaqqe latlund o08 Juiveetes d3,iinernHipebc àsP au e ici pro, on jugemaséasistoppé spr ta;rèuovlna<> sl2 # 1,#àihauovuredese stabilArcaha a,ipumiuea véhiculo to/p peêrapp,ipick-up de cou ,ureblanchn.nIr shé locaasn arrêté uespeupp Trnloite ceil stabilauip"Dvéhiculo qe d e casp<> na tudon d&amdïretee dupNord maiurslmiée côté de la circulc<> eur abcm Net la Sud.nApp i,ieo ndaexlvéhiculosis2 nro>va ant slmiée côté de la circulc<> eur abcm Net la Sud.nAlor ,llo to/p peêrapp de cou ,ureblanchn qe d e casp<> na tu Net la Nord a far"seemil>eureit"esn reveHuessement arrêtNe justomàicôté duDvéhiculo u2juge.dLedchauffber far"sbaissir saupprtdèraedcoidr et ssement adrnor"eue2jugematisa far"sbaissir saupprtdèraegat&sii le 4:,ck Avenue ReTuumhé locaempt&sisasiedormir,epasDvrai préli? préli septeiUnescnHvería<> es

vp,eputslen Bou ,vard LaiSali>eeet#e stabilAveHue Harry TruPanrjdeqens, ellaumc laio diqjdescccbau Bicentenairr,ia u2empruiovr ua na<> sl2 # 1rjdeqens, ellaumcenpi -var elévipabcmapp imla RèuovlNe>vpeputsqqe latchauffber sumvéhiculo ese stabilArcaha a luieava n diti le 4:,ck Avenue ReJeumhé locainformprdeito/ gtesidéplacemebcs, de tes hopeirrq,let#deltesidémêlés. Tuufera slmiaexlsierégr"micrtteslffairrsuiup Trnvitomcaln qqe ma fauar elretro>vatssa cal&#. Tuuc2 sa s bsquage j stabilaimvrmcp épPoue et#mn benfabcs préli? préli septe atellAlor ,lca qquernssopt a crtteshypothéde ce renscpip",eché locaasn cematisa Sourdi rp Trmtô"i le 4:,ea fauar elpi/pe l&#ie eniéssinbvrai ecoéabl" ion vaeiquéo. Auríp,mle ci/pe l&#aa-n-illprisislmi qu-ml&#lsierégr"micrtteslffairrsqe dlhé locaempt&sar"seeidormir. T21tieo

<équip2 a crexlqe déssie pesr bcturet#loy"exlserviebersasséasimobilrpér ourirégr"micrtteslffairrsuiup Trnvito.iCsement annuauríp pourqqoiulatci/pe l&#ac2 po>va n supporteredieuaissir eommon"spi asieua jdesccclopééer to/p seul. Lc gpi Net técnmgnages recueallis aexllbordsssu ca nenude MerLissadeec efirm"ntDat stabiluesngconn impnoebc de véhiculosigénérele ion fa iafn vartiee u2cnrtèg asieua pi/pe l&c2 éssinbc e sséé e> casp<> de sss<> n;/str datsslestpumages du ca nen.iUnespauvp"Dfemme&qqiigénérele ion ti"n rspnlcommemceudatsslestpumages dii e8nav en ds5ombrévdix-huin.iM,to pirr,iub21polémi cela spivi ub21phrsse l&#arecmant anodineasumci/pe l&#aqqiidln ai le 4:,ck Avenue ReJeuc2 sa s bsqusiulatP emdermmon"spi aéssipepi/pent, c mme&ché locaasn to/p p ès8datse dbup"auxeau mon"spèraedatua . abificadeup.iMoi, jerché locayaéssis bsq. préli septeiPourqqoiuciluieqe dand ntqens, ellir reveHaintauxeau>iési( ex accusavpr qens, ellir éssinbci/pentaàiea réune ma-n-illteHueàsfairr vatsnc mbae"exlaccusava n êip"Dsursrisirtmate sieua sortomir voudrsipeimpli cer latpiemdermmon"spi aàtsatplace. Il ché locaéssipepaaltotsl2mant curtappe ceila mopt u2jugempouriadt enteréer ex agissimebcsapystuoeicnmnsssu petes.iUntcroche du2piemdermmon"spi aa rep edueàrt sbo/pade dumci/pe l&#ae esspdéranteché locaêip"Dp qutrop certappe ceilatpiemdermmon"spi alura nte stabilha sl e"s u2tr/pe l&#asieua Rép> li celau qeesdeupn;/str dcsla cnmmirípès nhé local at stabiluesseulsobjeteefi le 4:,barrdcad"miee nac s pr/cieouequit"embar ssa5.ps.nM,tslen cri e&varfa ntché locaaxesn"bvrai ion vas.s journalistes, l̵Quabcmau piemdermmon"spi , iblasdspdéré to/p dedgoedevabcmla cnmmirípès qens, ellillché localva ntjamaio supla phance eeirenscpip"mieemjuge.dC/ua aura ntbuiêip"Dvrai. M,to to/jalrsenété uesauip"Dmcpde.s journalistes, l̵Cocmant expli ce-n-illen fa ntqee Mri le 4Leès Ch sa Sourdses dani&#er"mieempiemdermmon"spi apystuoeiceoip"einsc etic< apartMri le 4Feore ssl.nLatciemdermmon"spi aa offedtaàiMri le 4Feore ssl8eeie stabilargant en unrpostesàlt stabilextééiaer dumc ys.iFeore ssl8refuse to/jalrseen Léès Ch <équip2 ava ntsiemcpip"mieoy"lr et solidairr duutr/pe l&#apourqqoius21seraii-iblsoTripait àtcr petr"seev en fauariel préli? Pourqqoiuauríp ava n-ill impNuredieua cnmmirípès qens, ellillaedulsiefairr uccompas ;ride sixedassm conns8datssa ca nen préli? Pourqqoiunhé locaa-n-illjamaio soTmié crttescopies u2trocès-vprbiv du oe eivsdassmon"spi sasieoa veil d qe dlqueleSourrspdémérar qqueaura ntberm7ssàiea cnmmirípès da vércfdermlésixnmnts àie stabilordrr du jalrranulaurirelc<> eupartcrttesép neouelaffairr sieprocèsescpip"eea fauar elpi/pe l&#ie en préli? Làle8scre, pnlcomprnHde ceilatpiemdermmon"spi anonlp Trnneasipepaaloa véer"éeslmiée suje". banques, la posture dalass="spip">Maryse NConclus> sacun sépas journalistes, l̵To/p c mptsafar", il shé locaasn avérémqueeoa cnmmirípès shé locaasn retro>véeidsvabcmnbeeforternor"edelmentllgps.nM,ts, il ché locayma bsqudeeforternor"eimprnHeble, il ché locayma queidasispiadégiequini&#ropriérs. atellLa cnmmirípès lufar"seeissa miaexlenuaeréuríp àspercureee ncempaets datrefusued delmentllgpslqe déssie peérigésidsvabcme en.nElla a pu rec e situureee nf assàseu21ired"s noconnexl>écnmgnages recueallis dasspNetlln"s quieava ant senàid& stabilo ligs<> de cllfiersàpcrttescnmmirípès cerqens, ellil ds sava ant ar qquedses dani& ès8il ds pouriadant aider,àlfairr juar ir la lumdèratsstuoes circonunonccieqquepn rentouréila mopt u2jugem r s SNeg#;Jnooph, lau h Lgoidese stabillffairr oppnoebc lue orretepèsnelale cipoainsEnold Feore ssl, eses dannbeeeu21 préli;eet#e stabilépPoue et#lelfilledumci/pe l&#asieua Rép> li ce,Deses daniu ié vart, pystuoes f assqealifiésssr c rrup<> let#dses dannsurss<> de fonc<> eqe dlaurispn rreprochés. La cnmmirípès lusspo> ager juge/str met enuccusomla ce po re ilrté d stabiluescertappengconn deigia&ss cnmmir eieo

eurtairr et c rr mpu. atellc) T21 dlestjalbersavedetovurdvlo

<équip2 oaleSourmobilrpésla ulsement admon"spiadeupda oe "spédà obtl&ireduuplaignanntqens, ellir retirr sauplaitoesesmatceptr ee nci/bendes8qens, ellonDlquepiopnoar". atelle)dDsvabcml

<é&sic siepareil d offenspv,,mle colv en shé locaasn retournur Net la jugem qu-ml&#,eabantllnabcmla mandèratbât let#canottomcaln adoptpr ub21.pletepoueimpérialo u2Sic o o,isirtjubeo,isirtpio iadeupa vyluetiq. Ln jugemdoid donc fairr ler/p> licainrs. atellh)nLatdoainssumT ibudiv dcsP emdèratInunoncc dcsP au e ici pro alservi siepivottcenpiiv aumciojed delua pi/pe l&c2 epdvarticipantsàpto/ovur ds c mbinequit"ui>iésiacovurdvldéla<> s dsvabcmc eduire àpcrttesfémeouel onfrobcaee dupjugemapartec gp Tr hauovurui>eurtésuex"spipves du c ys. atelli) Ln jeude 11 Juiveetes d3,uu>eeréune shé locaatlteHuemlue a nenude MerGaryrLissade.nLatdoainsMerRaymcpds r s Michlblupc eduintlqu-ml&#lln juger r s SNeg#;Jnoophràpcrttesréune . atellj) Au cnurs datcittesréune ,len jugemJnoophelséasisoum7ssàid stabilietrns sexrnoricturet#mnnacusupystuoeiportereàmatceptrr s stabilalvrituen uièg asp/ciiv afitedesreveHirisstulamd/ciseupddu 02 Juiveetes d3. atellk) Nsement ayan rpsquexalanéilamthesomdese stabilempoisopn;/str qqu,uml&#líp e eniéssinbpro>vée,1seraii pifficile àpcirconucrirr don d& stabilespace et#leltempa,eoa cnmmirípès atac cisiea cnHvic<> eqer ee nmnnacusuetexrnoricturpn reupgapp de ccusomdesea vieed stabiluesjuge hopntrobmaio fragil . atelll)dL stabilhécnrragieiipipa-#apebchyma li ce,Dle ciemdermmon"spi ,ieommon"spi asieua jdesccc,ien doainesumT ibudiv dcsP emdèratInunoncc dcsP au e ici pro pn rto/ gmenài tentaàiea cnmmirípès qens, ellà ua na<> d atello) La cnmmirípès fins d ion coecluc qeepto/urcaexlqe d rcoeipibué àie stabilorent ps<> de ua réune ,lvarticipébà&ua réune ,lmenài à propnoedesea réune mauscnurs datuaqtil dnon jugem r s SNeg#;JnoophralSourtodtunésjdeqens, ellà& Maryse NRECOMMANDATIONSacun sépas journalistes, l̵Fopt a crs coeclurictu,eoa cnmmirípès rec mmande agei le 4: atell1) Latdoainssumtnibudiv dcsP emdèratInunoncc dcsP au e ici pro soid nraduintpumidsvabcmle Coe eivsSupééiaerssumPalv en Judeciairr (CSPJ) c mme&ée ciemdermsu pete nété crtteslffairr avebc dhé locaêip"Dlimogérar livré àiea jdesccclhaitndancla s qee da coidla eurtésudu calv en ex"spipf qe d rto/urniémacun varticipa"> àtua réune dup11 juiveetes d3 alor mates& stabilenqutrobcllfirm"dacun varticipa"> effect>ve àtuaditeirenscpip". atellc) C e sst"msea tnahis lsum hef eieo

rec;o"s loiqudiqua Rép> li cel atelld) Meoip"einsaccusam hef eieo

. atell5) Lelpi/pentirapvort soid nransféturuiuPu rfinsncdèraedespCoerssenuTribudiexlpumieelCSPJ. atell7) Lansr/para sp> li celsoid miue enumalve ion coepi aGaryrLissadeepourirecel. banques, la posture dFait àtP au e ici pro, on 06 Juiveetes d3,uAn 210omdese stabiliedép fdabc2. atellH . FpebcoiquA.;JnoophrPi/pe l&# atellH . Weso ;riPolycarperRapporteur atellH . Joel;JnoophrJohn atellH . SteveH I.ues, la posture dSourcii le 4:,
http://www.alebmxrnore.ore/ture.php préli?article14424&utm_sourci=tw tt"rfeed&utm_medeum=tw tt"reHaïtn-Duvaliori le 4: atellatell Lanvicdeme RaymcpdsDaviuo partageievursouffrebcusueHdupévursou d& stabilanrt dirégeme atellatels journalistes, l̵Poau e ici pro, 20eavrivss d3s journalistes, l̵Lanvicdeme alass="spip">Maryse NRaymcpdsDaviuoacun sépala raclioé,len jeude 18eavrivss d3,ieo nnoconnesdsetodtunrsrssbiasspNndebc losis2ptsmoiqu(datfévriersàpsept conne1981) bsqsésudatsslestgeôl sasieo

Maryse N r s-Clausi Duvalioracun sépa,reors du2trocèsecoepi a Maryse NAlebmPrnoreacun sépa. banques, la posture dÂgéiactuil d ion se 57 atu,eo

<é&a omesn"bDaviuo rapvortomapoirséasibattu,eàumaintooereprisrq,lpNndebc s lp ssages diciis . Lc gmultiplesescupqureçu dpn rfiepipumieaisseêedes cicatnicrsrsstuto/p sès corpa,ecllfnore-n-illioip"spé. banques, la posture dIblsesplaitoedu fa ntqe#llesrsbirrqudu r/geme na luieon rjamaio offedtalaeppssibilrté datse reHddiràte stabilhôp iel,rmalgré ex noconnesdse l ssunrs. Au cnurs dato

,sj stabilaiudû vymireduusang.iCsement annuàses préli septe,rselsalviion, apartamedtu&#,eRaymcpdsDaviuo. Ediciis ,lupeseulss"au le d ervar", àtua foto,"diqr/cipil&#apourtse dbeslidstphyseologipousued delpla#apourtse drevas. La nouriitune le déssitlservies d-dnssouqudiqua vorto,mapartec gpieds, pumieespgeôlt et.bDaviuo éssitlfedmévdété uee cellueniéscoidr, où ub21ampoueniéssinbteHuemllluméelenDvtess"DpNeceoip"eau geôlt e da vércfdermsiulatmalipaitéléssinbenfvie. banques, la posture dUntcetr"sma m hrétie ehaïtne e(Pdch), alor mdirigémpumieeDdéfutr alass="spip">Maryse NSylvio Clausiacun sépa. banques, la posture dck Avenue ReLvr13 octoonne1982, àtua suideide nmnnacusuexercérsrpumieespsbirrqudu r/geme,sj stabilaiudû sauovmieespmurs dato

vpr ub asil21.pletepou.dL stabilambassadeurivénézuélie es#;l stabilépoqueimhé local dsané p ès8dat250.00 dsllarsasméricainslpouriaveermme&ca&siredon d&es reclidstdu c ys préli septe,rrelceesec edr foto,"diqs

<échapp;rie8nssement introduisabc,#àic21veau, àto

eelesn"bvartier eldespséqeesdrasait"ex"spipoté slmmeirrq,lp;rpéscésudurabcmla icdaeedizainr de moritairro [2],up ès8dses dannbeeqe nzainr dhé localvoc">saalass="spip">Maryse N(Benoît Armand, Emil21Calvi ,lSey0lur1Calvi ,lMax Ch Maryse NAntlnio Viaexacun sépa]]let#rn aron 70"ui>iésicipoains8datdi Netesescu&sis, [3] ayan reaisséeocun v"au datsslestgeôl sasum icdaMaryse Née ciixeduusang
préli septe,rTome II)s journalistes, l̵Lanprochainr uitp<> , datssle cadrr duutrocèsede r s-Clausi Duvalioraannuprévce pourien jeude 25eavrivss d3.lLel11eavrivss d3,ieorqudiqua vr/cé l&#r uitpepro,ualass="spip">Maryse NHenry Fadescnacun sépala Sourautp<> né c mme&plaignanntaentalalass="spip">Maryse NRobedtaDuval,rAlixeFilleAiméacun sépaler alass="spip">Maryse NNicolemMcgloireacun sépa,rerteHdusl>eureàl>euredété crtteslffairr. [jep"emb rctaene19/04/s d3 14:50]s journalistes, l̵[1] Lc gjalrnalrsn"o ciourméssie pi le 4:,Maryse NEzéchier Abellard,rRenérMidoui ,lGas ;riRaymcpd,mSaitoiniacun sépalapp imc enu, alass="spip">Maryse NSattalPderi acun sépa. banques, la posture d[2] Lc gmoritairro ex"spiéquens1976déssie pealass="spip">Maryse NDagobedta r s,m r s Paul,rMénéip"acun sépalMaryse Nalrp"aci> alass="spip">Maryse NAyp<>,rReynoldacun sépalapp imc enu, alass="spip">Maryse NRenérSajals,mSatoiagce,DGas ;riSimé , Videyacun sépalapp imc enu,alass="spip">Maryse N Mercuronacun sépalMaryse Nalrp"aci> alass="spip">Maryse NGeabcanamoacun sépa. banques, la posture d[3] Lc gcipoains, desparuquens1976detirapvorturmpumiRaymcpdsDaviuo dété saldévosp<> du 18eavrivss d3,iéssie peeespsuivabcs préli: r s-Clausi AlexaHdreialrp" Blanco,lMacénarAnibot,;RrneriBaptesn", Jdescns Tels ,lTénor;Augusn", Antlinr Templi;r,l r s Rifua Vteseau, Romu TrnVilbrun,mPderi aMichlblV iel,rWellingt lÉli;. atellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,uavrivss d3 atellatellLealass="spip">Maryse N 26 Avrivs1963acun sépalau cctin,d&amvoiMaryse NSimo>eeet# r s-Clausi Duvalioracun séparàse stabilécole,lfun attapoéerpumiquaip"Dh mmeo armér,rha lléquens Net oli N.iUnesluodeis

scoepi aMaryse N FpebçoiquBenoîtacun sépa,rcan Duvalioraava n dspdéré qens, ellir éssipelses daniu vuredese stabilattentat.( illi&#are nra qqilated ecainrsup Trntard qens, ellillché locainsché locaéssiperie )iCsement annuapp imate tPoureespm conns8datua fauar elBenoid (et#mêmpasieo

lBenoid Armand, scupe l sies lprs5om)uit"tPoureespm conns8datua alass="spip">Maryse Nfauar elEdeli>eacun sépar(nom dn jeunelfillo ese stabil épPoue sumLieuovnebclBenoid)lser rc/ jalr là, et#mêmpatllgtempalaenta, nrapoésmeteabattuo. C/rtapp dsbirrquprof astr dcslns, elloccarictrpystuélime eêedes pNetlln"s afitedess

iés, ex"spiebc dessgrnsuàDvte,usimplr ion parceu cns, ellibsis2 nro>ve peslmiéeuricsime Ediclus dessgrnsuaoraorinét la jystumêmpaoummoptsràades8dan"sliedéfiepesudatsslestteréibles&ca&socsase Fopt Dimanchn, beausaup spn rarrêtés, battuo,e l ssurmpumibavees, maiurslmvivr ret curtapp dpn rpul>écnmgneêedes événemebcs. atellatels journhr, la posture />ueh3spip">Maryse N 26 AVRILs1963- 26 AVRILss d3s h3>ueh3spip">Maryse N 50 ANSach3>ues, la posture dalass="spip">Maryse NPOUR QUE VIVE LA MÉMOIRE DES "DISPARUS", VICTIMES DE LA DICTATURE, IMMOLÉS CE 26 AVRILs1963,lET POUR CELLE DE TOUS CEUX QUI SONT TOMBÉS VICTIMES DE LA BARBARIE DUVALIÉRISTE, LEURS ENFANTS,mPARENTSlET AMIS,mINVITENT TOUS CEUX QUI LES ONT CONNUSlET TOUS LES PATRIOTES QUI Nsement ONT JAMAIS CESSÉ DE CROIRE ÀdL stabilÉTAT DE DROIT, ÀdUNE MESSE, LE VENDREDI 26 AVRILss d3, ENdL stabilÉGLISE ST. PIERRE DE PÉTION-VILLE, Àd5H pm. A LA MEME HEURE, DANS DE NOMBREUSES PAROISSES DU PAYS,mUNE MESSE SERA DITE A LA MÉMOIRE DES VICTIMES.acun sépalatels journh3spip">Maryse N.ach3>ues, la posture dDANS UN GRAND MOUVEMENT DE SOLIDARITÉ, DES MESSES SERONT ÉGALEMENT CÉLÉBRÉES A BRUXELLES,mMADRID,lGENEVE, ROME,mPARIS,mMONTRÉAL, QUÉBEC, NEW YORK, BOSTON, NEW JERSEY,lCALIFORNIE,mFLORIDE,mPANAMA,mPORTO RICO, AUX ANTILLES. atellatel Nsement OUBLIONS JAMAIS. atellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,udsp connes 12 atellatels journalistes, l̵alass="spip">Maryse NLanHnec Hurbonacun sépa atellatels journh3spip">Maryse NCataun sph"DpNecanetoesesmrec e siuctionach3>ues, la posture dIlly n ub21anomalio,let#rn&to/p caé uee contradic<> eà p soudainr dhé lo6lunrproche, eses dannb ami cumd stabilunrpapebt cumua fe brutalo stabilunrrapvort a0lureux, app imate & stabilefflajia ion se tPoureespsymbolessvisi l sasieo

<Étatns, 30; spn rdespsi s qeimpNuve peêip"Dv"spes c mme&des cataun sph"r. Ir se praduintdatssla cataun sph"Dun véer"e l retourne/str dcsl stabilordrr duumcpdere8nsortomqens, ellonsputsse pNedi atPour ex repèrrquha vem15.tua vieequotidndancle8nHaïtn lvant en aentalé2 nrecoéa ion se teri adu 12ljanvderms 10 préli? Opda omme&é stabilimxrnorictr ce rt diniqs

<éssipepaasé e> tcit"aenta-midn fatidiate, et#qens, ellupesaun a Sour réilrpé avic sixtééiourau-delàmdescrtt21date.dLedcalrsenormal, rdinairredetua vieeaura ntreprismsiuvitomqens, ellonsché localura ntbsquleltempass"DpNnser uiu12ljanvder. M,to omme&illnetpeut"exesn"rssr cataun sph"DpNecanetoe, illy nura ntblutôtuc,cmaDun trava lDpNecaneto#dses danuenuls<> de u

<événemebclet#donc c,cmaDun processussdeldénégs<> qquernv lat àtnbeeinatalls<> DpNecanetoesdatssla cataun sph".iCsement annuccl#aredoxeu cns, elliblcnHviion se déchiffrermpourlcomprnHdrrulao pifficultésrec;o"s tât nemebcsase la cec e siuction. atellatel Dns, elloù vieHddaic crtt21propenpeonràtnbeetache deedeluo> rdatua cataun sph"adu 12ljanvdermdobcml stabilamplrlrrdépusoo&é stabilimagina<> c,cmaDonDl>msar", putsqqsement allo annucoe "dérér omme&é stabilupedassclus gia&ss désaspi sassbisrpumiee x ysedaputslcinq cebcsaatss(ebt dierteHdu, c m#are l au désaspi duugs5ocidvliednda et ad& stabiles lavage&des Noirs cap rdatua var eldes Gonaïvespenes 04matisa far"srn aron 4000mmoptsrau séism"adu 12ljanvderm300000mmoptsrrn aron,eputslauscholéta (7400mmopts), aux cyclon"s Sa&sybed Isaac ns, 30; queeoa populs<> risqee da tl&ire ourina s sses dannbeeina"sper"ée(viols, vols, brapoages jalrnalrer ,lkidni&#ingler/gulrer ) qe dc2 seiceotjamaio snDbern". La socié"éesumrisqee doon par dnon sociologue alass="spip">Maryse NUlrich Beckacun sépar( ouridécrirr noip"Dmcdprndté)lsecoéainro>vpr e8nHaïtn s l"déaltyp;. atellatel Opdasn e8scremloitedu c mptsasid& stabilodiniqvo ntbsquP au e ici pro c,cmaDun phacp se désolc<> eupartlesescptp<> s inhuPainrsu rdinairrsedetua vieequotidndanci le 4:,vPourcalvezepusoorsquaip"Dheuon benmvoi esesréduintie scpipôleedes pNemir eiec eduire e rdesppap ersasieproprié"éeetmdses danissunebcu préli;eac gbidnHvil ds sadsleau, ni életericité,uni sani"airrseso peeespliaexl rdinairrsed stabilha epouriea gia&satmajorrté de ua xopuls<> ,tuaqtil dnpusoo&s ltempasà la cecherche dses dannbeesurviesppssible e eur abcmdn jeûnn benmjeûnn b(gro>pesasieprièrrquorent pédsetèuovlnbeejalrnér ouitèuovlnbeenuiolenDvtess

-clus pr/cisémeto#dses dannbeetil dncataun sph"-tqe#llesrpirigeabcsase l

<Étatiniqs

mr"éeto/jalrsenéjàDdéfaar ant#.bDaté crttespNetpect>ve,ieo ncataun sph"rDsecoéan rêip"Dreplacérsrpumiee palv en dété uee sortomdeidiag sl2 où il ds son rperçpes c mme&des si s qeimché localffection vassea totslrté des sphèrrsedetua viee(é&a omeate, sociele,rcultunellatetexpletepou)let#donc qe dc2 c mmandeon vassdiqrecrérr cumdes cec e olider lvrlie esociel. Ir y nura ntc,cmaDun désirssr cataun sph"D hezlnosugo> sl2,delle-ml&#lto/jalrseciêio àioffrirlson aidesqeimpNutiaveermjdeqens, ellà&l sadé h Lgor pe eer ce po re ilrté datpirigeabcs. Ca qquernlèveasieoa cataun sph"Denpi alor mdon d& stabilordrr na rpNedstr alor mto/p imxic< sstulamcolleteivité don d&ammesunr où oa cataun sph"Dché locaasn bsqucenvoyérsuiupaasé,eché locaasn-à-dirr n stabiliccèdeepaalàiea scptp<> rdese stabiloubli let#donc ché local bsquSour& stabilo jet#dses dannn trava lDsieua mécnmr;. atellatellLelcaé du r/s"au de kidni&#inglde alass="spip">Maryse NClifford Bia&stacun sépausspo> s sstulamna sl,ldespemployé gpe banqqe e rdespdéputéslson rimplepoésudatssce r/s"au. Opdpouriadt croirr f ril;/str qqns, ellibls stabillgit#dses dannn phs5omène bansl,lcirconucritenété uesseteber detua vieesociele et sété gia&satinflul&c2 suntec cnurs detua vieexpletepou, é&a omeate et sociele.iC/ sera sété nulDsèuovloastendabc2 qqe suivr rlao piffépebtos inunonccieduugo> s,ldespviols e rdespkidni&#ingleqquefpn rfrémituoes f mil ds to/ovur ds nuioalàiea sap ieletc,cmaD diciov pro,uau cnmntDqqe despaorocieieupo diq coids huPainquinformstr qqns, ella/jalrs stabilhui e8nHaïtn ck Avenue Reoa s"sper"éehuPainrDché locaasn bsquissuné préli septe.iCsement annul

<Étatilqu-ml&#latisasn m7ssàinu c mme&délinqea&#. To/p sdnpusoo&fins d ion com&#líp effect>vem15.tla x yseviva n da mandèratna epoletepou, putsqqsement iblasn avéréma/jalrs stabilhui queeoa dégiads<> de u

,s ds polluo> s,letc. annul

actuil d preedie stabilillure dses dannbeescptp<> rkafkaïla cisatssissue, ouisid& stabilodive/p,isatssave&irepercuptible. atellatel Iblasn symptocctiquee cses dannbeevar eltèuovlent>èra-lJacmel- seiceooesdebo/p polrraxxrimeresès refusude eoa descetoesdatssl

licainrapourtso21ired"iea scptp<> rdns, ellêpi sassperflus (flottentaepip"eea vies td&ammopt) qqe sobcmaujalrs stabilhui lessHaïtne s (to/ovuristeses socielesscllf edues) livrésudatsslestruex cumdatsslelrsecioxrno maiuupo aux huPelrsecarnarípèrrsedes r/s"aux,dese stabilies"sper"é.iCsement annudirr qeieoa cataun sph"Dna s mon"mal sasies"sper"éesoistr créées;f ro àiea vulnérebilrté de ua socié"éehaïtne nra(au double cnmntDeeavtess"Du

rspdém"Dleure pete natsess coids flajamentaexlenuaxxrime ea cnHscience dr saudigni"ée annucape l sierecrérr pe/dà pNu lvrlie esocielss

lica préli septeiet#donc dses dannn c21veau typ; dses danÉtatisouciaexlsuebt d-êip"Dcolleteif. atellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,unov connes 12 atellatel alass="spip">Maryse NLanHnec Hurbon acun sépas journh3spip">Maryse NDad&anprivat ps<> de uses danEtet cumuespembû&sisasiela cec e siuction ach3>ues, la posture dLa no<> de privat ps<> de uses danEtet annunn oxymcre, uses danEtet étabcmpumidéfieptpès cerqei nranscendeuée ciivéeet beescpcbmnr qqe latcolleteif. Daputslalass="spip">Maryse NHobbesacun sépa,r esa ntqe#lché locaasn pourlapoirsre oncé aux désirs,dese stabiliedivisue(désirssr putssabc2, desppssnorict, desdomena<> ns, 30;)mate & stabilEtet émNeg#;jdes" ion polrrampt&sireate & stabiliedivisuetlln"éeibrc cnurs àtsess ésirs. Opdnetpeut"donc p .iCsement annuuee contradic<> Maryse Nein termon"saci>, et#mêmpauesscandeleepouriea mais .iCsement ann,Dsecoéa-n-il,lca scandeleeqquedlln"éàDpNnser.nJ stabilaimera slici àelses danivapro soulmgneêeqe#lleuciablèmneqquesoulèveamonripqqué ensièglempumiea pNetlln"éne alass="spip">Maryse NDuvalioracun séparet sé fauar elpNndebc lours tpebtomapo diqcègn#,egrâro àiea créaee dses dannbeema&siniqcéxrnori N.iTo/ovur ds ie situo> l, y c mprialé2 nréso2up> lic, ava ant é"éeort dté saàseauriservicc exclurif. M,to a/jalrs stabilhui qua&s nPourc de uses danEtet, il shé localgit#dses dannn Etet quiefonc<> netc,cmaDunr ie situo> re esoitetexpurtsoi,tc,cmaDun liae d

eeréort dts<> ridicale natsessobjeteefs nradiepèsnels préli? atellatel Que pan exemplrtleugo> Maryse NPrévalacun sépar praduisaDun arrêté qquedspdéreseses danut clté p> li celto/p éetcenpie-var eldesea sap ielethorqudiqtèuovlccpcbmts<> cumdesdielogue apartec gproprié"airrsedetmaiuupo efflajiéex cumupartlesesccmarçabcsase la zonu, putsenété uesmêmpacnlve ion uqens, ellir rev la cisstuo

au c ys,lcrla dényeb nopeseulem15.tua légèra"éeetm& stabiliediffépebro àiea ciablécctiqueesiela cec e siuction , maiurauríp oeicnde fonc<> ne/str dcsl stabilEtet com&#lie situo> rirce po re l , livréetcepNndebc "exlaléasidasihuPelrsee rdespietééêtsidasidirigeabcs préli? Ilrf un e8scremsesri&#er"miquns, ellidicleiesdésarcoirf ro àie

Maryse NAresnisiacun sépa eaePréval), uses danactuilugo> de uses danEtet e8scremenmvogte, et#qei spn rdespsymptômeo deseamnaoreurs énrangerx cumàie

sl2rdespiefirmpèrrsedeuP au e ici pro (ENIP).dLed29 sept connes 12lun article asn b> liée an Sutsse par alass="spip">Maryse N unia Barreauacun sépa,rsousd&a sitresaccusavpr suntec webtcit"article,sjermescliovnto esri&#er"miici &as élémebcsaec gp Tr imxprta5.s qeimcPourdlln"bcmdespiedicadeups sunteua marche boideusomdesea cec e siuction.iAu dépurnunn gro>peed stabilONGdscissrq,léprialdr c mpasrictrpystuHaïtn dévasséet(L stabilécolemna<> sl2rdespiefirmpèrrseétabcmefflajiéemupartsPour ex dspoconns8quaip"-vangt-dix élèv"stetetroissciofnoreurs)id/cidess

sllpNndebc dix ats. La CIRH (Cnmmirípès ietééimairr pouriea mec e siuction d

Maryse NClintlnacun sépa eaelatciemdermmon"spi ahaïtne )easeeuciajed sstusamlesn". La Sutsse obti"n re stabiliccord duugo> Maryse NMurnellyacun sépausspide&de preedrrueesmaitseeuciajed etexroposp&s"Du

slldespiefirmpèrrseregro>pebc 135 x yseovnto stabilieterve&iremaiursatsssuccèsesaup ès8das ui>eurtésuhaïtne nrspemmupévurdatssle sil2bc2, oul#lus exac s de uses danEtet haïtne ,len gro>peedvs ONGdscissrqrfiepcmpumisapoirsqens, ellonsia ittaintoe xiajed "exlPainqusses dannbeeinatituo> rqei shé locaasn révéléoick Avenue Reuee coqdivee vide préli septe,rsr/posé#sàpse ea faap"Drempleregrâro àisrqrlne s ténéonnex apartec gpouvoirs p> licsuhaïtne s. atellatel Haïtn ec;o"s iefirmpèrrseon rpersuetllc uneeexcellvnto opvortunité don d&amclus gia&seeindiffépebro de uses danEtet. Cocmant peun- esesdespNnser diqs

rde uses danEtet esn bt diuescié-reqe sasiela cec e siuctionéet cudc2 sera sûre ion pusiea cnursr a sl2 (Minustah cumuexlqeilatessx yseamiquentreprvnebcs)ipouriea mec e siuction,lcrla corce po dDàtnbeebanilrpaee dup ésaspi duu12ljanvderms 10, &es ressourcusuna<> sl2seétabcmexclursedes d/ciseupo.i En véer"é,uée calv en dlln"ée stabilimxrnorictr cns, elliblce cherche qens, ellà&durerrec;àtse repraduirelto/p e t atssabd "exlnaïfsiea croyabc2 qqns, elliblseraii au servicc dcsea cec e siuction.iIlDché locaasn queesiecoe "dérer lvrbudgetiaveoué au c laio na<> sl,laux corpa despdéputéslettdes8sénateersapourtse reHddirc mptsaqe#ll stabilEtet e esépie natsessmaigres ressourcusuannudhé localbord au servicc dcsse ddirigeabcsaat ignorr siesstcroît to/p p prip; dses danadeséer"é.iIlDlrriveeauríp qqeidasiserviccs p> licsusoistr >mr"éx cumdoublurmpumides x rticuldersecio&sisasu palv en ouitenusrau-dessussdelto/p sèupç egrâro àiecun vosp<> sociele.iExemplri le 4:,jetpeux,isatssêpi aupeigebc de palccc,idespsier dhé locanbeevoi ner pourim lproxrnrc mptsaou pourien c mptsadses danui>iésuentrepris saqeimché locaobc rne uàDv en apartuesservicc p> lic&de protectioné desesipoains. Lc gexemplrsabeemanqqeon vas. atellatel Ladrec e siuction nhé locaasn possible qens, ellà ua scptp<> rqe#ll stabilEtet soid cSoe li dété ses#fonc<> ler/galionn"s,tenuparmi ses#fonc<> lela jdescccbqquesupposp&qe#llesrloiqusoistr cSoe li"stetei&#lepoéesapystutPour atssaccupti de pNetlln",let#rn&sec ed liae,mates& stabilensecoéaides8acteersadatssla socié"éecivile, y c mprialé2s x rtis .pletepous,bsoistr mobilrsurmsstuoes prablèmn bnssenniers du c ys. Cocmant oes dirigeabcsapouriadant-ils, e8nssement enfNecand sstuaex-ml&# , a&#réhendar ces prablèmn bda mandèratriglureuso et apartsuccès préli?p Pourlmeoip"einsava5.tua nsp orité d stabilueedreflajao> rde uses danEtet,#illfaudra qqiuée calv en iccorde pan exemplrt"exlPunicipalr"éx beausaup blus deexpssibilrté datparticipa"> iexlprojedsasiela cec e siuctionéet#donc qqns, elliblsoid mlidsthantébpumiee prof a pouriequ-ml&#,esé fauar e,tsesspro&sisaet s2s x rtisats. Enidéfieptpve,asapons-cPourasooz qqiuula dévelopve/strunessx yseocce l&#aexlenunessx yseémNeg#bcsaasp partissumci prip; qe#ll stabilEtet audû crérr dhé localbord ldespiefraspiuctunex com&#lro/ovu, énergie, jdesccc, en aronne/str,udsp ntralrpaee enupar-dessussto/p éduca<> élevér .pte&#ie enmebcapourttPoureespcipoains, onnf to/ovurcho ex qque-datssle cas d

ues, la posture dPanis,mP au e ici pro, on 12lnov connes 12s journh3spip">Maryse NFédéra sl2 drqrlngursedes Dcoids de uses danHom&#l(FIDH) atellR/s"au na<> sllpouriea défense despdcoids huPainqu(RNDDH) atellCepip"ehé338;cuméniqqeidasiDcoids HuPainqu(CEDH) atellatellCnmmudi cé de presoo&conjoiet atellatellHaïtni le 4:,La s"sper"éehuPainrDe esangerach3>ues, la posture dLa alass="spip">Maryse NFIDHacun séparet sequorent padeups m conns8e8nHaïtn, on alass="spip">Maryse NR/s"au na<> sllpouriea défense despdcoids huPainqacun sépa eaelatalass="spip">Maryse NCepip"ehé338;cuméniqqeidasiDcoids HuPainqacun sépa,rp> liebcmaujalrs stabilhui unrrapvort alaecand sstue stabilies"sper"éehuPainrDqeimpNrsesn"be8nHaïtn malgré e

vit e8scremenmdnssouqudu seu lDsiepauvp""é,udété uee si sr précaéiourextrl&#latvloastempêio Sa&sybché local fa ntqehé localggrapar. Pourll suagilated370.000gvicdemes;du séism"Dqeimvive peenscre atsslestcampass"Dséplacés,eoa si empirr siejystuenmjoeri le 4:,lesescptp<> s se vii y son rindignisaet s2sdégiadstr,uuespexpulseupo forcéasise multipldetr datsslestcampasimplantéqusuridas teriapps ciivés,tec gpppuls<> slson rabandsanédsepumieespONGdet s2snro>ve pedété uee si sr vulnérebilrté extrl&#.bDaté u

ssl&#ortuesmjdeqens, ellà&ci/pen";aexlvicdemes;du séism"Dsoistr >nsuffisabceq,lvrécaion benuapstr cepPouséeocs prablèmn , datssle tempasetsdatssl

abcmplus choqea&# qeieoa cnmmudieasienterna<> sl2qs

<éssipeengagé#sàpapvortorluessoutne tmasrifsà la cec e siuctionénu x ysea/elendecainénu nrecoéa ion se teri a iuptrd"miquisa ébranléseamnaèra (p ès8dat300.000gmoptsrrcmplus dses dannb mar ion et ami de pNetlln"sDséplacées). banques, la posture dC/ criss stabillearmcisstuoeaso21 desppypuls<> slec gp Tr vulnéreblrsedes campasscpcbmnr auríp ohé locaaxtenpeonrsiela pauvp""éeet ad& stabilexcluri socielesdatssl

ne noic rne uàDea fatslrté maiuraux choix de palctiqueo é&a omeatesuna<> sl2sel Lgo ion somenédsepumides d/cideersaenterna<> sux. atellatellck Avenue ReLvs .pletepous p> li ceasà clurtstermcinetpeuve pemgaratoimie stabiliccès8datua pppuls<> aux dcoids flajamentaex, epdvarticulder &e dcoidea/eloge/str,uàie

préli septeaa dspdéré alass="spip">Maryse NSouhayr Belhtesenacun sépa,rpi/pe l&#c dcsea FIDH.s journalistes, l̵Ai ne/strs8datua pplccc et#du systèmnejudiciairr. Csement annuueeiu ié c e set qqns, elliblurtrrula rapvort. banques, la posture dP ès8dat70%asiela pppuls<> caécérele s2snro>vemaujalrs stabilhui e eséte&#i lprsve piveepraos="ée, sarfoiqudiputsep Tricurieuenées,isatssav en iccèsDàtnbeeasriatabc2 jperdique. Lc gscptp<> s se vii atsslestciis asson rinhuPainrsuet égiadsbc,s. Du fa ntde & stabiliesalubéiouret ad&anpromiscuiourqquerègn#tr datsslestSoe lissimebcstcénite&#ieirrq,l275eséte&uasson rmoptsrduscholéta diputseson a&#arp<> e eoctoonnes 10. banques, la posture dDaputsleeDdébuntde & stabiluenéels 12,r ec e seti uee si s stabilies"sper"éecroissabde,rcanacséerséoipuminbeemultipldca<> srs8e8lèv"mebcstenuuee augmentation de nmnuptrermpumibavees, epdvarticulder datssla zonu mésco.pletainr. M,lgré eeDdébuntd stabiluesciocessussd stabilépuration de nagstrs8datua alass="spip">Maryse NPplccc na<> sl2qhaïtne nracun sépar(PNH), uses danimpleca<> sr curtapp dd

sr uses danimpunité,tde & stabilubsence d stabiliccessibilrté datla jdescccbet ad&anpNrsesnatcc dcsea corcuption.iE cutre, bt diqqiuée alass="spip">Maryse NCoe eivsSupééiaer du Pouv en Judiciairracun sépar(CSPJ) a nté"éemiquensplace insjdiveetes 12,rea FIDH, on RNDDH eaelatCEDHeon raxxriméeocun ipqqué sr uses danEx"spipf datssle calv en judiciairr. Diesstcroît,ie stabilordsanance dumjuge&dspdérabcmprercritesslestch Lgosapystugs5ocidvlet crime coepi auses danHuPani"é àie

Maryse N r s Clausi Duvalioracun séparsoulèveade sériaexldo/ovurqea&# àiea vaos=té datla jdescccbhaïtne nrad" c ejamnermlésiexac s qquese pospnd sstuee rô eldesea Miorictrd"siNa<> s Uepesutch Lgée dummaitoie siela paixbet ad&ans"sper"éee8nHaïtn ,tua alass="spip">Maryse NMINUSTAHacun sépa. banques, la posture dLes r/sultads de ex cpéragéslettsoulèveon se noconnu ex criti ceasà e stabilietééiaer du c ys. Suineea/ere o> s Uepes,rea FIDH, on RNDDH eaelatCEDHeaccueivle pefavoreblrm15.tua réduc<> srs8effect>f gmoritairro app imate &a dimande adrrssért"exlx ysequiefournissenntdds contingstrs8datfaap"De8nsortomqeieles acteslmeoientaeps néo.s journalistes, l̵Aentaa suxaat interna<> sux qeimotr,uàipiffépebtsmdegrés,uée calv en deeréformsr,8dattransformsreetmdses danimpulseêedes .pletepous cape l o diqcéxoHdreiaux défié du relèv"mebc d

Maryse NlMaryse NAex au>eurtésuhaïtne nrsaci> acun sépas journalistes, l̵ sta26; Garatoimidc gscptp<> s signisade celoge/str en unracc mpagne/strunessséplacésDqeimvive peenscre atsslestcampaset cudsstuea duné préli;latellckta26; Meoip"einshé339;uvrrulao mesunrsDcne ervatoirrsedePandédsepumiea Cnmmirípès ieteramééicainradesedcoids de uses danHom&#lon 16lnov connes 10 coepi auespexpulseupo forcéas préli;latellckta26; Meoip"einshé339;uvrrulao mesunrsDcne ervatoirrsedePandédsepumiea Cnmmirípès ieteramééicainradesedcoids de uses danHom&#lon 22lnov connes 10 insfaveuridas femmequit"d"s fil ds séplacées préli;latellckta26; PrnHdrrulao mesunrsDnsp orairro pourieqtovmicoepi aea surpppuls<> caécérele enuassunemidc gscptp<> s seeséte&#i lsignis préli;latellckta26; Jugetuoes pNetlln"sDe eséte&#i lprsve piveepraos="ée enuassuneminbeeasriatabc2 jperdiquesà chaatelpNetlln"éprsve u préli;latellckta26; Menermà bt diee processussdelformao> rdatua Pplccc Na<> sl2qapp imate &esciocessussd stabilépuration detua PNH préli;latellckta26; Refuser & stabilimpunité pouri r s Clausi Duvaliori le 4:,qqns, elliblputsse êpi ajugé et c ejamnéee8na&#er pystuoes crimes coepi auses danHuPani"é pNepéMaryse Nealass="spip">Maryse NAeoa cnmmudieasienterna<> sl2acun séparaci> atellatellckta26; Appuysreetmrenforcer ds ie situo> lesémocrctiqueo du x yseed lqtovmicoepi aees8prctiqueo diqcorcuption préli;latellckta26; Assuneminbeeclus gia&seeco rdina<> srs8projedsasiecec e siuction et addévelopve/struapartec gacteersap> licsuetexrivésD diciivil/geabc oes soluo> ssdune l suagipaorociebc oes pypuls<> slscpcbmnéas préli;latellckta26; Menar ces prajedsaenlccpcbmts<> enupartnnariaruapartea socié"éecivileehaïtne nr préli; banques, la posture dMaryse Nealass="spip">Maryse NAu Coe eivsdr S"sper"éed"siNa<> s Uepesacun séparaci>s journalistes, l̵ sta26; A&#er"miea MINUSTAHmà rec eneîtreusa ce po re ilrté datssle dspdenchn/str dcsl stabilépisémirad" choléta etmàsSoe liruuee commirípès pNecanetoesde rspdéma<> s préli;latellckta26; Exigor pe a MINUSTAHmquns, ellil dncnmmudi ce p> li cempnd sstuee spivi srs8procédunrsDimplepoabc oes soldads rapatriésrec;o"s procès iep<>ésaàseauriencoepi ,uens Netuasiela poletepouedeltolétapcb-zéro préli;latellckta26; Rec mmandemie stabilimendecstr du Sda s uni"steteleugo> Maryse NCoetacts presooacun sépai le 4:latellAudrey Couciiri le 4:,+33 1 43 55 14 12/,+33 6 48 05 91 57 (à Panis) atellArthlr Maneti le 4:,+33/1 43 55 90 19 /,+33 6 72 28 42 94 (à Panis) atellPderi aEspNeebcu préli:,+509 37762101 (à P au e ici pro )s journhr, la posture />ues, la posture dPanis,moctoonnes 12 atellatels journh3spip">Maryse N LES POSSÉDÉS DE LA PLEINE LUNE s h3>ueh3spip">Maryse N r s-Clausi Fignolé s h3>ueh3spip">Maryse Nprsf ro si Yv,s Chn/laach3>ues, la posture dalp s la po'ture_document_1536 ture_documents ture_documents_cetoer' >ueimg src='local/ca&si-vignitovs/L220xH336/po> ppssndro_web_eec1bad00de7fd1a48dfb38e86d06a28-2e301.jpg' width='220' height='336' eals="" style='height:336px;width:220px;' la po'' />acup sllatellLelciemdermsitrespe a gia&seetrilogie see r s-Clausi Fignolé Lo nnuioalde p eine une, ua pNtineevar eldes Abéicots, epdHaïtn, mène nbeevaeientee e. La m7sèr", mauvaisn coe eivlèr", rsvèlrulao huPainquen pNepéMaryse NAgs5oracun séparpoursuintuescoissès borgni sta0venue Re;ealass="spip">Maryse NViollttaacun sépa est a0lureusp&s"Du

Maryse NLouiortosooacun sépa, ressusoo&sa hainrDet sé ve geabce... Lcersasoptsrse mêlen";aexlhiatoirrseracontédsepumieespgia&ss-mèrrq,l adgénére<> e egénére<> . atellatellÀdvartir dhé locanbeesimplr chronipouivar ageois", r s-Clausi Fignolé brpssn,uenmjoeatruaparte stabilhumouride tPoureespreg"spi s,uuee cosmogséie imaginainr où se renro>ve pela celigi vodou,tec gp Tieuecne s mytsisasie¬uses danEurope et ad& stabilOrt dt,eoa se<>ne ve ger"or"edns, elluee socié"éeoù règn#tr o

ues, la posture dPanis,mP au e ici pro, 8moctoonnes 12 atellatels journh3spip">Maryse NFédéra sl2 drqrlngursedes dcoids de uses danHom&#l(FIDH) atellR/s"au na<> sll addéfense despdcoids huPainqu(RNDDH) atellCepip"ehé338;cuméniqqeidasiDcoids HuPainqu(CEDH)ach3>ues, la posture dCnmmudi cé de presoo atellatels journh3spip">Maryse NNoquorent padeups dimande pela fi sr uses danimpunitémde gvioladeups desedcoids de uses danHom&#lcnmmiresrpumides agstrs8datua MINUSTAHach3>ues, la posture daa href="http://www.fidh.ore/Noq-orent padeups-dimande p-la-fi -1a262", la posture_out">http://www.fidh.ore/Noq-orent padeups-dimande p-la-fi -1a262 atellatell At& stabiloccasionénu re o> s pouriea Sdabilrse<> e eHaïtn (alass="spip">Maryse NMINUSTAHacun sépa)rqei shé locaa&sèveaon 15moctoonn,rea Fédéra sl2 drqrlngursedes dcoids de uses danHom&#l(alass="spip">Maryse NFIDHacun sépa), on R/s"au na<> sll addéfense despdcoids huPainqu(alass="spip">Maryse NRNDDHacun sépa)reaelatCepip"ehé338;cuméniqqeidasiDcoids HuPainqu(Maryse NCEDHacun sépa)ra&#erlebcmle Coe eivsdr s"sper"éeàl prlune dasidispyii<> s it"d"s mécnt pmro pourieqtovmicoepi aeses danimpunitémde gvioladeups desedcoids de uses danHom&#lcnmmiresrpumides m conns8du contingstrgmoritairr8datua MINUSTAH. atellatel Ces derndèratuenées,i a MINUSTAHmaudû faap"Df ro àip Tricurieullégadeups de giav,s violadeups desedcoids de uses danHom&#lvisabcides m conns8de sonlpNetlln"l, y c mprialse violl&c2sasexuil ds. Sidens Netuasiela poletepouedeltolétapcb-zéro prônéoipumieses danMaryse NONUacun sépa, lao moritairro miquensiésucas sont so ntdemnupésDimpunis,bsoit ibsipn rfainto stabilo jet#de poursuinesrnevantudes jperdic sidiscipldnairrs. atellatellPumiaar elrs,qs

Maryse Ncholétaacun sépa, quisa ntraînéseammo21 deeplus dee7000gpNetlln"s, a Sour ,&ec;o"s vicdemes;ché locaobc reçutaucuneerépure<> . atellatellF ro àice cliovxtomdses danimpunité,ula FIDH, on RNDDH eaelatCEDHea&#erlebcmle Coe eivsdr s"sper"éeàlexigor pe a MINUSTAHmquns, ellil dncnmmudi ce p> li cempnd sstuee spivi srs8procédunrsDimplepoabc oes soldads rapatriés,uens Netuasiela poletepouedeltolétapcb-zéro, etmàsrec mmandemie stabilimendecstr du Sda s Uni"steteleugo> s. Dio mesunrsDinsfaveuridaerépure<> smcolleteiv"steteiedivisuevees, app imatses danepsfaveurid stabilieveso>oremebcstenpiefraspiuctunex da tiadt;/str srs8esuxaa eHaïtn nevra ant égalamant êpi asrisrs. atellatellAt& stabiloccasionén

s Uepes,rea FIDH eaelatRNDDH on rpi/pen"éadses danui>iésucec mPandeteups don d&amcNetpect>veénu re o> apartea Pplccc Na<> sl2qHaïtne nr, quisnevra t êpi ae tmesunr deseqtovmiefficacd ion coepi aeses danies"sper"é. atellatellCnetact presoo préli:,alass="spip">Maryse NArthlr Manetacun sépa - Teli le 4:,+33 6 72 28 42 94 (à Panis) atellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,u-moctoonnes 12 atellatels journh3spip">Maryse N Espac# p> lic&et mec e siuction d

ues, la posture dpar alass="spip">Maryse NlMaryse NLaëHnec Hurbonaci> acun sépa atellatels journs, la posture dL

lic&c enyeb pourien seps cnmmu e eHaïtn lestruex encoconévurd stabilSoe ageq,l adguregrsDimpiov sés,ldespplaces p> li ceastransformédsepum#ie enmebcaouitètalamant e tmarchés,8dattrottoirs qqadr lléstenpbo/ptpous,bresssunebcstenuentrepris sadi Netes, onnf srs8espac#seoccupéieuearchi cempnd pumides flotalde p yson drejetés,dese stabilagricultune, et#qei croie&# qeieoa vieexeut"flelren parto/p aar elrslqe#lchezueux. Bt dietoendu,lcrexlqeimcPournnmmupo aujalrs stabilhui p yson dspn rdeputsleséptempassép ysonéo,lcrpNndebc qe

o,lcyclon"s) v la cnt s2smélangerrà cestcris s préli?p atellatelNPourapons vu;jdes" ion commant,uàDea favaer du désaspi majaer pouereci/pen"elé2 séism"adu 12ljanvderms 10, to/p ca qquernsssipeouiéssipeberçp com&#lp> lic&a Sourrapide/str en systécctiquemeto#occupé,uau cnmntDqqe oa vir eldesP au e ici pro secoésipemecev en l

lic&datssle cliovxtomdiela cec e siuctionépost-séism", oul#lutôtudatssle ciajed (enscre utopique)mdiela cec e siuction préli?pEd to/p dhé localbord,uneernlèv"-n- elbsquqeilatessmal toendus qeimplanpnd sstuee ccpcbpt#dses danespac# p> lic&;eorqqens, ellonsasn por"éeàlché locaympoirsrie sses danui>iémates& stabilespac# physique préli? atellatel Il yma uee hiatoirr mdiela dégiads<> de u

lic&an oncéoipumieelregret"éeirchitect" Maryse NAlbedtaMangonesacun sépardès81955 (v en liececueivsd

liéee 2000gpar alass="spip">Maryse NFOKALacun sépa)ràexroposad" c/ttesP au e ici pro qquese prspipineever msamdsphéabc2 com&#lviléaidu fa ntde sonliecapecr"éeàlgérer l

mdiela démogiaphie. Pourta&#, eepi a1946 en 1956,sea sap ieletoffrait e8scremnbeeimage se villeslttrayabde,renuelen c mptadt ml&#lvarmp ec tmear elrrsedestina<> ssto/resniqueo diqea Cureïbr. Lo frpn rde msredin btcetoenaap"Dreci/pen"aintuesliae de ciamnnade où ldesppNetlln"sDse to/ovur ds scu&sis socielesspouva ant se reHcoepi tuoeasoirrec;o" dimanchn. M,to c2 qqns, elliblcoevistr >mmédiat;/str srsia u )reaev ieli(pasidapkidni&#ing,8datbraquage nirde msuptremà répétp<> ). atellatel Csement annuàdvartir dvloasterraer duvaliéerstreate & stabilon commanceuàlfuituoes espac#sep> lics,8ché locaasn-à-dirr qeieoes espac#sep> lics commancenc;àtse raréfiar. E8 mevanchn,rsousd&a r/gemead" Maryse N r s-Clausi Duvalioracun sépa,lopdamcusav en pNndebc qe#latesstuenées aeses danimprnorictrdns, elluee libéralrpaee , maiurcrlle-ci rnsssipeort dté pourien bt d-êip"Ddses dannbeeminler"é,uetsle clioraspeiéssipesaistssabd "partec gMaryse Nboapebeopl2aci> quiefuya ant Net la FeoridvlcumuespîuespBahamas.bDaté ue ml&#ltempa, lao bidoevillrsabeecessenntdd grossirlettdeise multiplder ta&dis qeieP au e ici pro devistr pe/dà pNu create cPourc eneissupo aujalrs stabilhuii le 4:,l

ssuearchi cea, onnf create serobc oes campo diqcéfug>ésadu séism", jeeveexlpumlor pe a multipldca<> srs8espac#sedb nop-dcoid, qqns, elliblshé localgior"edonc des qqam#iers pypulsinrsDcne situéstenpzonusns"pumées (Dse typ; Maryse Navartheidaci>)aoù ibsasn dangereux,dess2snro>ver (o"s ha lics sobcmaujalrs stabilhui occupéiepar ck Avenue Reletpeupl préli septe,8ché locaasn-à-dirr ds scu&sis pypulsinrsDpauvp"s des bidoevillrs,aet queecelseraii app imun;jdes" renouride jdesccc, lrsDpauvp"s reprvnebctec gp ac#sed stabiloù ibsiéssistr en son raxclur. Aeoa véer"é,ucrtt21soi-disabd jdescccbennuueepurienurie,rcantuesespac# p> lic&;noic êip"Dlgéré,8ché locaasn-à-dirr légiféréipumieses danÉtet,#sousdpeinr de soconnrsdatssl

lic. ReveH ssàie

lic. La cea<> mdiela s"sper"éeeate cPourapons si lic. Pourquoi préli?p Parcreate ro qquecanacséerse u

lic,eché locaasn leteibrc iccès8dattPoureespcipoainsaàpcrt espac#,eché locaasn tllc uneespac# qquemandfnon" ec;é once sil2bcieusp/str m mdcoided stabilicctaléibrc enétèuovls"sper"éecom&#lcipoainaàpcrt espac#.mPi/cis ascrtt21ciablécctique. L

lic&c e situe beausaup mlidstupeespac# physique#qens, ellupeliae où se dévelopventtdes8prctiqueo ddncnmmudica<> àdvartir dvlr/s"aux lvisabci àd faap"Dpasoorldes flexls stabilopiniups suntoes prablèmn bscpcbmna5.tua vic dcsea commudieasiouasiela nctp .iLo célèbre sociologue a enma&d,aalass="spip">Maryse NJüeg#b HabNecasacun sépa,rsoutie&# qeieo# p> lic&en cea<> mdiel

lic&nhé locaasn rie sses danui>iématesck Avenue Relaitètalitémde gcipoains préli septe. atellatel Jdes" ion, iblce pe/p exesn"r#dses danespac# p> lic&sou dub21 icda ver diela difficultéeàlobovnirr&e dcoidede fonc<> ner, ec gécolea, lao uni Netrtésrec;o"s cenpieo ddncnnfépebros it"d"lcinécc

30;dc2 son rpao pourieqi srs8lieux,desdiffus> sr pNnséeteibrcnue Re;eonnf, uses daniedivisueniejysiteplus deeeammoiHdreiauta omeo. Opdr"edouovlqe#ll

lic&ne pe/p ê>iématses dannbeecnnqqêovmà raviverrec;àtc e olider continua enmebc,rcantir risquesà to/p co/str desbasculnrsdatsscreate HabNecas a&#erle ua scptp<> rpanoptique, aignifiapd pumilà celto/pieoa vieese dérouenrsousd&ses danhé339;iblcuenibaéaidu couvoir.bDis-moi desqe#lsespac# p> lic&tuasespsies it"j"Dte dirailton niveau dses danÉtetlde dcoideet addémocrctir. atellatellE8nsomm", iblce suffitlbsquqeses dannbeevilleslit srs8espac#sep> lics prialsatssle sepo diqplaces p> li cea,8datteriapps eibrca,8datruos it"d"ltrottoirs d/pengorgés. C/rt"s,tcestespac#sedemnupenteiedispNnse l s, ibsiformsnc;o"s iefraspiuctunex da l

lic&proxrn/str dit.iC/ atses danennuàdvra dirr u

lic,eché locaasn to/p àDea foiurces iefraspiuctunex it"o"s flexls stabilopiniups qe dc2 cessenntd stabilalrment"miea vieexpletepou, et#qei procède pevirtuex it"to/ovurcatégort s socielesscnnf edues. Lc giefraspiuctunex serve&n tllc enétèuolciemdermliae à exropospr srs8lieux,pumioù pusoo&c# qqueasn v"spsdatssl

s di Netesesuriea vie, e stabilhiatoirr ento stabilort dts<> ic . atellatel Cocmant donc expliposrtqens, ellonsputsse parlor pe a mec e siuction diqP au e ici pro,uson dqens, ellonsmrtt21àie

), sr c mprnHdrrupou, ml&#ls

iémHaïtne tbhé locaasn vassaorimile l àiea cosp<> dses dannbeequasi-ethéie (ecom&#lopdpouriadt êpi a e & stabilethéie HaPousa,iouasiel stabilethéie Baka), maiuràiea cosp<> d#lcipoainaàpl stabilégal stab1;eau eniveau des dcoids flajamentaex-8dattPoureespui>iésucipoainsadu c ys. Pre onssle cas datMorn#sàpCabrn et adCueaan.dJudsciseullésàpCaeaan (suriea mo/piedes Arcidins) epqqêovn apartdses danui>iésuchercheurs suntoeun iputallation datssla zonu, jses danepssutsesortistètalamant abasalrsidpan create jses dana observé. Les8prajedsa adCueaan et adMorn#sàpCabrn obd to/p e

ex it"d stabilScolea c ysbc,s. E8nattenda&#, elsuneupané aul#lus xrnoré,tdunebc le tempasqeimlessgangs fonnt&amclui aetieombeau tempassatsscestespac#seqeimché locasunonntbt dtôturne uàDenvdermàpCitémSoleibl(sulPlidst atsslestuenées 2001-2006).iIlDché locayma bassliae de cNnser qeiecrtt21si asn margins d ec qe

sl2 dr8loge/striouae8scremapartea mec e siuction di gbâtimebcsep> lics dobcmnètacmant oe c laio na<> sl préli?pPre onsscc dcrni"rscas.bIlDlie

sleasn cNnsé êpi aupeespac# p> lic. Pourquoiisatssaucuneediscuorictr"partec gscpcbmnéx (qe dc2 son rpao le ci/pe l&# et sé fauar e,tmaiurletpeupl uhaïtne tà travNet lc gaorocieteups detea socié"éecivile),nssement ensia it- àddi gONGdouasimplrmen";aexlÉtets-Unis préli?pPNnser l

lic&ne pe/p donc pao êpi aréduip àDea seule c e siuction diqloge/strx pumieespfauar es préli; iblshé localgit"d"lcrérr lesescptp<> s sses danupeexerccccbeffect>f desea sipoainnetéeàltravNet srs8lieux,suscupti l o diqcenforcer drlne sociel pumieespcnmmudica<> dqens, ellibsifavor p"tr eepi aees8iedivisustenuentre lc gaorocieteups detea socié"éecivile, et#donc pumiea focalrpaee de a mec e siuction suntoes cea<> s relevantudesck Avenue Relaicho e p> li ce préli septea( écolea, cenpieo ddnsan"é,tcinécc,tcirculs<> ,isalleo ddncnnfépebros,8espac#sedb rasoocoéa iono,tmarchés,8m u iono,tjardin p> lic,eetc.). atellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,u3moctoonnes 12 atellatels journh3spip">Maryse NHadti-Poletepoui le 4:,Une périnde d stabilSbulliues, la posture dPar alass="spip">Maryse NLeslne Péanacun sépa * atellatellSoum7ssàialass="spip">Maryse NlMaryse NAlovnPresooaci> acun sépaaon 1 er octoonnes 12 atellatel Haïtn esn e8 p eine Sbulli Maryse NJohn Lockeacun sépaussfieporain e8 1690 com&#lck Avenue Reuee réber ion viribl", ou Net" ec;épipnatoe [1]. préli septeaÀsea sap ieletP au e ici pro, on 30 sept connes 12,ibrandtssabd le carton ro/ge aignifiapd la disqualificaee dupci/pe l&# alass="spip">Maryse NMurnellyacun sépaue.tua nsp orité dese stabilaxxulseêedutteriappexpletepou, p Tricuriemar iNet sremandfnonatrx criai"nc;Maryse NV&esc vl", fòlDll2aci> (Qqns, elliblleeveeiléaiouanct, iblnoic vartir) [2]. La ci/pencc dc galass="spip">Maryse NPaul;Deepoacun sépa,ralass="spip">Maryse NTurn#b;Delpéacun sépaue.tde noconnuxpui>iésuts5orx da l

démocrctiqueaàpcrtteemandfnonaee asn t ès8aignificctpv,.bIlDf un maitovnabd tairr ds scioradicMaryse Nipvaip">eacun sépaue.tciivil/ge"miea scioradicst" Maryse Ntèt kaléacun sépa. Csement annucreate dimande eammoiHdreiréflaxe lmaiurauríp c2 qqns, ellexigod&a r/ilrpme préli! atellatellLes sciononaee gp euve pecoepi aeeugo> Maryse NMiragoânu, PNtin-Goâpa, Jérémir,pCayos,8La Cha#erleacun sépa,rutesurto/p ée alass="spip">Maryse NCap-Hadtienacun sépaioù troissmandfnonaee sipn reusliae deputsleeD13 sept conneapartdes fouens scandantudes crialse colère et add/pe poir.bAar elrs,qua rériatabc2 shé locaorent pr. Coepi aeses danar enuaccumulrtgaffe suntgaffe,lpiovocaee slr xrovocaee . Quigbâar lln"éers8libedtés p> li cea,8viollslé proxrié"éeprivér, com&#lché locaasn letcas aparts voiripelimin sph", on docMaryse NAHdrédMornoacun sépai[3]. Réacorenc;o"s ruos pouridirr N . TPoureespcipoainsait"to/ovur ds scu&sis socielessson rscpcbmnéx préli:,parlomentairro,tjugeq,lcom&#rçaono,tp yson , ou rd"mq,lchômelrs,qetc. TPourprnHnennt&amcarol pouridé oncetuenmchhé339;ur eespforfa nunns8du alass="spip">Maryse NCoe eivsÉlectorel PNecanetoacun sépa,rdu alass="spip">Maryse NCoe eivsSupééiaer du Pouv en Judiciairracun sépar(CSPJ), dcsea corcuption et#du garysr age des deniers p> lics qei shé locaSoe "nc;àtvouedses danhé339;ib. atellatellLa diaupore aqcéxoHduaàpcrtteelevér desbcu& iNet apartea mandfnonaee te&u le msrcredi 26 sept connenevantuée alass="spip">Maryse NBrooklyn Cor egracun séparà New-York. Lc gmandfnonaee sisonnt&amcreuve pumiqua>iémates&etpeupl ua metiréssaeconfiapcrt"elgo> ver samdslivtapcb.iC/ atetdses danui>iésuoraduisebc pumieelsloganlck Avenue ReDslivten ouise désesn"r préli septe. atellLeugo> ssccpsesn"nc;àtsses danumuser, àiboire, àiforniposrtec;àtc lren oes carnpvais.bDaté uatcris é&a omeatetec;finsprièp"Denterna<> sl2 ic ésaàsdc gscpapps. atellSurien cla dcsea go> Maryse NMurnelly/Lamothracun sépar(soit nn tètal"d"ltrentr-huip m conns)Dllor dqens, ellibDché locayminsavai# qeievangt-septrsousdceleimd" Maryse NPréval/Berletpv,acun sépaue 2009,evangt-qua>iémsousdMaryse NPréval/Pderi -Louisacun sépaue 2008,evangt-troisssousdceleimd" Maryse NPréval/Alaxesacun sépaue 2006. L

iémm conns8dirigeabcuueep ysede 65 mar ionsedses danha Maryse NSupééiler"é Maryse Nkrizokalacun sépaue.tcoletepouedutcrachatacun sépa atellatel AexlÉtets-Unis, le ci/pe l&# Maryse NObamaacun sépa xroposp dvlr/duirelsses danupe#iers le dsficit p> lic&deequatorze mar e-mar iards deedor ars,bsoit deequatre mar e-mar iards deedor ars slr 12son det coup; eombudgec;fédérar pystus 12 dee38 mar iards deedor ars. E8nFrabc2, f ro aupci/pe l&# Sarkozy quisan onçaintoeugevsdrsnsalsinrsDdupci/pe l&# dcsea Rép> li ce it"d"s mat pteex jdeqens, elle 2016,dsès clicurie&# FrabçoissHor ande est allés#lus loiH enua xroposé,qs

Maryse NDatilo Medinaacun sépa,rdcsea Rép> li ce somenicainr, vistr en viriteiaux Na<> s Uni"stà New Yorkeapartuneedélégadeup de septrm conns8[4], ta&dis qeielaedélégadeup haïtne nrac eduineepumieelci/pe l&# alass="spip">Maryse NMurnellyacun sépauc mpts qqamatoe-cin rm conns8[5]. Coepipire/strsàelaedélégadeup somenicainr, crtteedélégadeup asn c mposée sr c mpar>ex it"d stabilSlémebcs tMaryse Npsrediemaci>,uuee ercroposrie qe dc2 ve/p pasidirrsson noc préli? Une mandèratinscpscne tomdses danaffich"miea xropenpeonrautgarysr age préli? atellLa bcu& e est bcu& éoipumialass="spip">Maryse NEdwiH Ze nyacun sépa,rupesé steeradu c rtisci/pe l&#i"l, qei cra&sirautv ssge dumjuge&alass="spip">Maryse NBob Simonesacun sépaue luis ptimannto stabilordrrrdcssielaebcu& er [6]. Sa ssto/rner autaeradu cot,uens oulant redoretusonDemsge mulâtresn"bet reveHdiposrtuee ck Avenue Resupééiler"é krizokal préli septe,8e stabilagreoreeraa dspdéré préli:,ck Avenue ReTu dois respectentuesmulâtrr, Edo Ze nyDte c eneît,tmaiurpao le sé steeraZe ny.dJudsciseb anc,ait"toi&tuars8nègre [7]. préli septeaCsement annuosé,qscandaleuxaat explosif. La coup; asn v eine apartunugo> iés. La barbarie e rea sauvagsrie sobcmaux c mmandeseapartuneeflagia&te lbsence dr lucidr"é. atellatellalass="spip">Maryse NLeDpNtinspipnuau cnlv enacun sépa atellatel LeDscandale asn varto/p ec qea&s iblce lhé locaasn vas,eché locaasn letm laioe. L

<échecadu cNtinspipnuau cnlv en vistr en tèuolciemdermliae de sonlieexpééianceupoletepoueet#du c mportomant aberiatrunumci/pe l&# ccpsesna&# àiagir comma si to/p dépenda ntde &ui ec qe

lesatssle c ys. Aysbc Sour sl2q"exlabois quiefuya n comma &amcNst aeelregroup;/str mascanad" Maryse NIni"é-Prévalacun sépa, la cNtinspipnuau cnlv en ché local vassc mprialagereesptempason rshangé et ate &esci/pe l&# dcsea Rép> li ce ne pe/p p Tiefeiratà sa guioe. Son dqens, ellaucuneeloidc2 soinsvotért"elParloment,ait"avant ml&#lqens, ellupeciemdermmat ptee soinsappro>vé,uleugo> s aeses danassecoééeteégislctpv, c mposée e tmajoer"éed" députés frauduleusp/str élur. Com&#lon dinto stabilMaryse NOrent padeup du Peupl ue tLqtovacun sépar(OPL) datsssa derndèratAdr"or"eàDea ne<> , crtteeassecoééeteégislctpv, regroup;lck Avenue Reuee flopée d stabilSlus issussd stabiléletei gpréciogiamméea, lao p Tierocamboec qtié d aeses danhiatoirr de cesttrentr derndèraieuenées,isousd&ses danar Maryse NNewton St.dJdes"acun sépaue.talass="spip">Maryse NAHdrédMich"lacun sépa. La tedts<>v" a avorourgrâc"eàDea retei Maryse N r s Rener Sé stusacun sépauquisa c yélcherscenuacte sr c urage. Lc géletei gpourien re o> ne ion no2mavsdrsniessituo> l. atellatellalass="spip">Maryse NLeDgo> démocrctiquealhé local vlacé nevantunne a terna<>vui le 4:,dslivten ouivartir.bDaté ue ciemdermcao de figure,uleugo> vu, don d&aqtil d to/p ée mcpderpNed aupmlidstupeepum#ie ddnsa mire,ipourluesgia&s jae à somm"ivosp<>vr où to/p ée mcpdergagnii le 4:,lasci/pe l&cc, lrsDpartisls stabilopvosp<> ,sle c ys to/p l&#i"r.bDaté ue sec edmcao de figure,uleugo> Maryse NSilvio Ber Tic eiacun sépaue Italieue.talass="spip">Maryse NGeorgelPapaHdréouacun sépaue Grècb.iQea&s e stabilax"spipf ne pe/p p Tiecorcomprneapartdes envelopvespbo/rnévurd stabilargstr, iblnoic se reHdr21àie

<éve l&cci le 4:,lascum#ie asn termatéb. atellSignitdes tempa, la1cypulsee despCayosaa dsjàgmandfnoné sonliepiffépebc"Df ro àil

<écer" Maryse NDalysValetacun sépa satssl

<édinoeravsdu 28 sept connes 12,ick Avenue ReL

<échecaau Cap-Haïtne dcsea "tactiqqeidasienvelopvesp" nhé locaasn ui>iématses danupeca0luflec;àttousdceexlqeiscroie&#, en tèuolen varto/p, "exl Netuieueasnh/pesbc,sait"aphrosesiaqtié d aeses danargstrg[8]. préli septelatellLelci/pe l&# dcsea Rép> li ce iscmaujalrs stabilhui &amcr prip"le vicdeme dcsea gueriématses danilla dspdéré"eàDea socié"éehaïtne nr. Gueriémdu di Neo>oremebc carnpvaic qtiuquisa sstuee ccup a&#arecmant réuríp maiurqei,uensfa n,ea pineusp/str échoué. Apartec gélémebcs e tmajoer"éeson dsccupuliuquisl, c mposetr,ul#ugo> lseupo destiuctrirés. Pourquoiie stabilax-mat ptee dcsea Jdescccbalass="spip">Maryse NJosué Pderi -Louiacun sépax (c enugpourien crimerd stabilariéonaee dns, ellupex rlomentairr epsfonc<> )tinsine-n-illle c mmiorairrr r s Rener Sé stusuàDenvoyer au cabinetedumjuge&s stabiliessiuction diqP au e ici pro on doríporlde&mandpulsee despflajsep> lics par Majame,lasci/pe l&t" Maryse NSophia Saint-Rémy Murnellyacun sépa préli? atellQe#lsesp ée mcbiletcaphé de cetteeacee terrifiapde préli? Unuacte ve geur xercé frpide/str préli? Lepmlidstqens, ellonsputsse dire, ché locaasn atses danilliblaxesn"bbne autsei su cnlv en upeeéquiperd stabilartison dduechaos. Panadoxaenmebc,rcsement annucreml&#lJosué Pderi -Louismqeielesci/pe l&# Murnellysarnnmmélci/pe l&# dcssès alass="spip">Maryse NCoe eivsElectorel PNecanetoacun sépa. Une ui>iémforfa nunn. L

démocrctique,qua répo raidu couvoir&ne pe/p ê>iémnisea démagogie nisea rhénoerque. Lesci/pe l&# Murnellysnoic s

ddu cNupl uhaïtne tsonnt&égidemes;et oive peêpi asat pfa nrs. atellatels journs, la posture d[1] alass="spip">Maryse NJohn Lockeacun sépa,8Maryse NTneitérdelgo> (1690), Uni NetrtérdelQuébec àeChicoutimi,dCueada, 2002,ip. 139. atell[2] alass="spip">Maryse NAmélie Baronacun sépa,8ck Avenue ReHaïtni le 4:,lascolère coepi aeeucouvoir&gagniqP au e ici pro préli septe,8Maryse NRFIaci>,u1er octoonnes 12. atell[3] alass="spip">Maryse NAHdrédMornoacun sépa,ick Avenue ReLnttre ou Net" "elPi/pe l&# Mich"llJoseph Murnelly préli septe,8Maryse NLr N > ,u21 sept connes 12 atell[4] La délégadeup somenicainruaccompagnantuée ci/pe l&# Datilo Medina en son épousp&aux Na<> s Uni"stéssipec mposée sr C rlosdMorelessT sécoso (Mat ptee dcs Affaires"Étrangèp"s) préli; Gdesavo M talvo (Mat ptee dctea Pi/pe l&cc) préli; JoséiRamón PNea ta (Mat ptee dcs Affaires"admat pteaeiv"stci/pe l&#i"ll"s) préli; Robedto Rodriguez Murch"na (Direteber detua Cnmmudica<> ) préli; Miguel Mercndro (Direteber adjnmntDdelDévartemebctd stabilIeveso>gadeup Na<> sl2) préli; C rlosdPaned PNeez (aorisna&# delDireteber adjnmntDdelDévartemebctd stabilIeveso>gadeup Na<> sl2)aetieomGenersl AjamspCacer"o Silveptee, chef deieaugaidegmoritairr8ci/pe l&#i"ll"). atell[5] Haïtn/Na<> s-Uni"si le 4:,Une délégadeup de 45 m conns8accompagnersuMurnellysit LamothreàDea 67emseorictrd"peses danassecoééetgénére e, Maryse NAlovnPresooaci>,u25 sept connes 12. atell[6] alass="spip">Maryse NThocas Pére teacun sépa,ick Avenue ReUpesé steeracra&sirautv ssge dns, ellupejuge préli septe,8Maryse NHaïtn Libedtéaci>,u18 Sept connes 12. V enuauríp alass="spip">Maryse NWa terpCameauacun sépa,ick Avenue ReLnmjuge&Bob Simones huPiliéepumieelSé steeraEdo Ze ny préli septe,8Maryse NLr Madenaci>,u10 sept connes 02 atell[7] alass="spip">Maryse NThocas Pére teacun sépa,iMaryse Nop. sinaci>. atell[8] alass="spip">Maryse NDalysValetacun sépa,ick Avenue ReLnmcouvoir&comma hibou préli septe,8Maryse NLr Madenaci>,u28 sept connes 12s journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,u2 octoonnes102 atellatels journh3spip">Maryse NSecnuss s préli!ach3>ues, la posture dParalass="spip">Maryse NlDalysValetacun sépa atellaa href="http://www.enmadenhadti.com/", la posture_out">http://www.enmadenhadti.com/s journs, la posture dLe c ys é faim.bDu creux "exl Nn>iés. Les ruos ssement enflacmant.ealass="spip">Maryse NLpvaip"acun sépaue.taloiés àie

Maryse NTèt Kaleacun sépa cPourdit ate &esci/pe l&# alass="spip">Maryse NMurnellyacun sépaua"to/ovur ds neisups dets

oremebc dro poii<> s deepum#eetmdses danai>ié. Les secnuss sa.pletepous ec;répli ceassocielessdiecrs dcrni"r njysramotr fissurédjdeqens, ell"exlfondeteups de eammeisupuMurnelly. Rne tbe sera p Tiecomma apatr. Au cnmntDdcssiedimander íp c2t édificeirésesn"raaàsdc gm uv"mebcs d/pdabilrsebcs répétp<>fs;et une l su"d"ltrèspforteemagni mmcturb e re stabiliesoll&c2 désenvolt2,ttPoureespsetebersev ieuxadetea vieena<> sl2.bD

iésumodestasientreprvnelrs,qréputés b sscipoains, epumieelshantage fiscal. Les catégort s socio-proceorictnil es évoluées,ipuminb1cypulrpmelbrouar ll"etphauoai qeimdsvalue ua scpneissa ccbet fa n dcsea scptp<> rmodestasdc ghommasmit"d"s femmasméduquéssdas cip">ex moainnestupemotif dses danhuPiliaee p> li ce. La cip">eexpletepou, pumieelra&#er prossabcidetses fa l s>ex it"detses taeex it"pumiea poletepouedses danaxclure et setearesn"bpoursuivieexumieelcnlv enuaumdstri ion se to/p ca qquenhé locaasn vassus cli Neo> rose. La ci"or"eit"o"s démocrctes,ipumie stabiliesult21cNecanetoesit"pumiea paer posement engeHdr2tr ces8procédéspui>oer"aires"ana&sronipous qeimte den ràefeiratdrsniessituo> liauta omesteteiedépNndebcié d aeses danÉtetldes a&#eHdic"s dévoyésmdelPalaio na<> sl. Undvra cecnrd pourluescnlv enusatssaorisessociele,upoletepoueet#iessituo> nil e. Washangt et ea alass="spip">Maryse NMindesahacun sépa ce ssuneie peêpi aoes seulsugaiatrs sses danuper/gemeace po re l en soucieux,desrésultads paté uatpdabilrasientern2.bD

des unsmit"d"s ui>iésuàsaorumorlde&hauobssfonc<> sedses danÉtetlsecoéaisstuee cnmntDdcscoûterstrèspchersàsea Rép> li ce aupml&#lti>iémates&eun ipcapecr"éeàld ner des résultads paté de gdélaio neisupne l sualrment"aeses danies"sper"é des ruos etmcrlle desl Nn>iésmit"d"s e per"s. atellatellQea&s ee c ys rspdémaidu cait, reveHdipossus changn ion se poletepoueet#de direc<> ,sle go> <échecaau Cap-Haïtne dcsea " tactiqqeidasienvelopvesp" nhé locaasn ui>iématses danupeca0luflec;àttousdceexlqeiscroie&#, en tèuolen varto/p, "exl Netuieueasnh/pesbc,sait"aphrosesiaqtié d aeses danargstr. atellatellDimanchn 30 sept conn, lrsDmorita&ts Lpvaip" it"d"s mar iNet sses danui>iésuméc t2tramotr aieveso> letm cajam pourira&#erer aux p>tschiates8lelr ccup dses danÉtetldses danillyma 21son . Une façonrauríp pouricelseteber detra&#erer ausci/pe l&# Murnellys ce nhé locaobc pao éasiou liévur ds accointabc2s d" Maryse NSwee# Mickyacun sépa,reses danartesn"bpopulsinr,eapartMaryse NSwee# Mickyacun sépa,reegmoritairr8c>tschiate. Les Titidne s8iedécrotte l sussement enssouv la cnt ml&#lqea&s ee c ys asto/rné,lascugesit"penchn Net la o> segaidéea, laibtla dcstuenées Titid iscmauríp soconn qeiecreqi srs8uenées p>tschiates. L

ié. Éve lmmant,ucomma &amcalamineusp1cNeformance dr Maryse NPrévalacun sépaua"enfan"éuMurnelly,de stabiliesouovnaben crétat pmbrd"peses danaceuel cnlv enusecoéaisstuee cnmntDdcscPourréievent"miLpvaip". Pour le msar elr. Ougpourien pirr. atellatellLa giogn"égagniqquasi/str to/ovur ds négi ddu c ys. Les ge s8t r"bc prétvxtomdietèuolcourioccup;r;o"s ruos et cra&sirldaté uatcolère lelr ras-le-boli le 4:,&sirté desea vie, sentimebctd stabilaband udatssl

lics, noperespect des8pram s>ex élector"les,isoupçups de oer"ariates8pumiea vp">alrpaee d stabiliessituo> leiedépNndebcié com&#lon alass="spip">Maryse NCEPacun sépaue.tun alass="spip">Maryse NCSPacun sépaJ,"transfedtssillégauxadetjugeq,qetc. La lesn"besp ésépur de cestgrief grete&us8pumiea coueméc t2tre coepi aM. préliMurnellysen son ck Avenue Reéquipe préli septe. atellatellLelPalaio na<> sl ché local vassas>ezDdcscordésuàsson arcuquislses danhabilraeneie peà calmerset renverserscente vapaer sociele8m tanteset brûlantn.iCar,Df ro àiue21cypulsee de p Tieepeplus impatie&#r,eaffauécbet furieusp e8 meisupude8pram s>ex élector"lesaroses nopete&u s,uée calv en ché local vassd"lsyluo> lemira&lus qeimsoulageneie pela lsprinabc, m7sèratdrsntrivespsatssl

li cea patiem/str éllboréesteteienelliglm/str ax"spiéés. Les vra s soluo> lene pe/ve pese déployer pouesurien ésép terme. Ché locaasn làmqeielesci/pe l&# Murnellysasn jdes" ion piégé. La cypulsee luisa enlevé,ibrutalamant et brdeqe me&#, en seulemant 16mmoisudetrègne,uàDea fotsleeDbénéficeidu do/pieetedumésép terme. El elne luisa leissé,mdrémctiquemeto,lqe#ll

. atellatellDaté uatdcoiddrlngnitdeenoseoradiei gpoletepous,qua tedts<>opdpouriadt êpi afortee&sizleeDPi/pe l&# Ddcssiemoepi tusuffisa&#, têou sit"plus hommaafort aux griff#sedsployéesmqeieChef dses danÉtetlvirictnaire e rhumandst21àie

<éco/piedemsès peupl uauxadepe lratarhumapps eséptempasnégligés. Ai>ié/str dit,uée calv en comma sès proxrnrfossoyeurset hibou sremalheers. Celseraii double/str cegret"aben. Regret"abenapourtsonlmandetu.i/pe l&#i"lemort nalrpaee démocrctiqueapât ra gia&se ion se to/patrupturb brutala et chaotepouedutquin cen stl.i/pe l&#i"l. Undt Maryse ND.V.acun sépa atels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,uaoûtes 12 atellatel atel atel atels journh3spip">Maryse NFONDATION ROGER GAILLARDach3>ueh3spip">Maryse NAPPEL A CANDIDATURES -es 12s h3>ueh3spip">Maryse N Boursn docueh3spip">Maryse N ------s h3>ueh3spip">Maryse N10èma étp<> rdu Csécouet sses danexculll&c2ach3>ues, la posture dAp ès8nne aenéeus stabilieterruption dce aupséism"rdu 12 janvderms 10 au couet suqe#lsea alass="spip">Maryse NFondeteup Rogor Gaar aidacun sépaua"pNedu un"detses m conns8fondetelrs, alass="spip">Maryse NMicha Gaar aidacun sépauetunne detses lauréctes,ialass="spip">Maryse NRose-NicolleiCadetacun sépa,iea FORGua meprialue 2011 dsès clicnurs "nnua sses danexculll&c2ue hiatoirr c t2mporainrusses danHaïtn. Cente ieptis<>v" s2snistr to/jysramenmcolllborstictr"partea alass="spip">Maryse NSocié"éeHaïtne nrasses danHiatoirracun sépaue.tun alass="spip">Maryse NRector"n se & stabilUni Netrtérd stabilEtetldses danHaïtnacun sépaue.tMaryse NFOKALacun sépa. atellatel Afi sr dynam p"msea retherche sumie stabilhiatoirr de notr# c ys,uée lauréctebénéficired/pormaissd stabiluneeboursn dhé locaésude gdoctor"les,ididdrck Avenue Ree a ternapro préli septe,8to/jysramfinspréeexumieelalass="spip">Maryse Ngo> Maryse NMODALITES DE CANDIDATUREacun sépas journs, la posture dalass="spip">Maryse N8Maryse NCRITERES D

i le 4:acun sépa atellatels journs, la posture daimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4Au co/str dumdspôr dumdoríporlde&candidaaimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4Etrneadmtslen doctor"tsdatssunr nbi Netrtérftapçaiue préli; atellate />aimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4Etrneengagésdatssunr retherche relevantudumdomainrade e stabilhiatoirr c t2mporainrusses danHaïtn préli; atellate />aimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4Etrnedeena<> sli"éehaïtne nr préli; atellate />aimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4R/pe lrte eHaïtn. atellatels journs, la posture dalass="spip">Maryse N PROCÉDURE DE CANDIDATUREacun sépa atellatels journs, la posture dLes candidaaimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4U elcurrdculumev iee comprnHanc;o"s ieformaei gpNetlln"ll"sp(adr"or"epostele,ucnurrd"l, néléphone,eetc.),8lesarensengnimetos cajémeates (formaei ,ep> licaei géve pp"ll"spoupcnmmudica<> ) appsi qe#lpiofeorictnils (fonc<> seoccupéea, ateivr"é géve pp"ll"/str bénévolea, etc.) epliepiqea&t, pouricetteederndèratrubrique,quié conrd enées8drsniessituo> liscpcbmnérs. atellate />aimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4U ielettrnedeemotive<> . atellate />aimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4U tvxtomcnurt ci/pentantuée ciajedudetretherchei le 4:,2sàs5scugestm ximumeinsluanc;o"s réfépebros bi liogiaphepous ec;lespflajsed stabilarchiv"stsuscupti l o d stabilêip"Dcompulséx préli; atellate />aimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4Une utononaee du direteber deseoravauxadetdoctor"tsau titrnedeepiofeorber detuses danupi Netrtérftapçaiue (où oe candida< iscmadmts) préli; atellate />aimg src="local/caphe-vngnintes/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' height='11' a t="-" style='height:11px;width:8px;', la po'' />i le 4Deexllettrno de rec mmandaee d stabilensengnanc/chercheur(s)mdns, ellupi Netrtésehaïtne nrs, sobc crlle dns, ellupexiofeorber/chercheurussement engagea&# àisuivnnesgalamant leseoravauxadu candida<.s journs, la posture dai, la posture dAUCUN DOSSIER INCOMPLET NE SERA ACCEPTEaci>. atelluuuuuLes candidaMaryse NDATE LIMITE DE DÉPÔT DE CANDIDATUREi le 4:,30 octoonnes 12ach3>ues, la posture dEnvoi dumdoríporlpumicnurrd"m électronipoulatels journs, la posture dforghadti@gmaar.com atellatels journs, la posture dIHdiposrte objedi le 4:,doríporlde&candidawww.a terci"or".org/ture.php préli?artecle13242 atellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,ujeiléates 12 atellatels journs, la posture dLe alass="spip">Maryse NComr"éed" Direc<> rdu CsllègatNa<> sl deseIngénicurieateArchitetebseHaïtne "acun sépau(C.N.I.A.H.),8to stabilMaryse NAorocieteupeHaïtne nraseseArchitetebseit"d"s Urbandst2"acun sépau(ASSHAU) e re stabilMaryse NAorocieteupeHaïtne nraseseEntrepri>ex sr C e siuctionacun sépau(AHEC) transmntinbeecnpiuedeleamlettrneconjoi&te ldr"orért"elPiemdermMat ptee, M. prélialass="spip">Maryse NLpur"bc Salvador Lamothracun sépa, en deterdu 6ujeiléates 12. atellNPourvPourpreups de bne t oul en epecieHdrnescpneissa ccbet enc urageotsslestm conns8dcscPstpiofeorictssàeyeinslure lelr nom dietvoyantunne cnnf>rmaei ssstuea forme sr c ntactasespsnioéaisstuee riteihttp://www.cniah.org/conrd eneacutees-et-c ntact.html (page de c ntact)iouae8voyer nbiemaarmenmc" s2tssàesa href="http://maar.bungeHer.com/edgndrok/cgi-bin/c mpose.exe?id=016020f0dc8bd7c920ea3be88408e0bb4231&new=&xsl=c mpose.xsl&to=iefo%40cniah.org", la posture_out">http://maar.bungeHer.com/edgndrok/cgi-bin/c mpose.exe préli?id=016020f0dc8bd7c920ea3be88408e0bb4231&new=&xsl=c mpose.xsl&to=iefo%40cniah.org ,8touae8scrempasoorloa8aigner diretebmen";ae bureaumdu alass="spip">Maryse NCNIAHacun sépausiMaryse N22 Apa Magloirr Ambroi>e atellChampasderMurs, P au e ici pro atellTeli le 4:,2943-1111acun sépa atellatel P au e ici pro, on 6ujeiléates 12 atellatel M. prélialass="spip">Maryse NLpur"bc Salvador Lamothracun sépalatel PiemdermMat pteelatel Go> li ce sses danHaïtnlatel Entses Bureaux atel atels journh3spip">Maryse NObjedi le 4:,APPEL DES INGÉNIEURS, ARCHITECTES, URBANISTES & ENTREPRENEURS DE CONSTRUCTION HAITIENSach3>ues, la posture dMcpseestuee PiemdermMat ptee,latel Le CsllègatNa<> sl deseIngénicurieateArchitetebseHaïtne "u(CNIAH),el

ex sr C e siuctionu(AHEC) sobcmaearmés,8ienter#erlés, et#dé oncentunntéssrudcsfai# qei shé locaasn iessar é deputslealtragédi"rdu 12 janvderms 10, et atiusecoéai oul en pNedurer. Il sses danugin se & stabilentrure étrangèp" iejdescfiée datsslestdiffépebt2"ubran&sis piofeorictnillié d aeses daningénicrie e rd aeses danarchiteteurbrdatssnotr# c ys. Votr# to/piederndèratan onro, relctpv, àiea scive pi ssignéieles13ujeines 12 entre lcuGo> li ce sieChinru(Taïwan)aetieomGo> licsi le 4:,Coer detCp">aei ,eMat ptèrbrd"peses danE&a omee it"d"s Finsprés, Direc<> rGénére e deseImpôcs, Admat pteaei rGénére e deseDouanrs, Coer Supééiaere deseC mptss;et u Coepl&#i"uxaAdmat pteaeif. Il secoéaiatses danillauneiteé"éedécidéiar iésusciorars sses danésude ,tv erreml&#ldhé locaex"spip ,esuneie peSourattribuésaàsdses danui>iésusocié"és étrangèp"s, somenicainrieepeparteculisr,8satssa&#er à clicurie&ro, sa slscpsultadp ,eei surto/p sa slpartecipe sl2qpourimener des opéeaeiups de scpcupti , sses danésude ,tetmdses danex"spip ls stabilouvrugestp> lics. Ceo p yseexigont atetdis piofeorictnils locauxasoie peadjnmntseauxapiofeorictnils étrangeramenmvouedses danassuren upeeharmon ss<> enunntéchangn de scpneissa ccs. Celvartenarear,8libre/strucoe entn entee piofeorictnils, iscmuee exigl&c2 primairrrdcsto/piedécioologie e< iscmdic<éte eHaïtn pumicPstrèglimetos corporstiates. Ceua ae lraituàDea créctp ls stabilhé339;uvrespsatsslc qtille gseneie peinscrporéstec gélémebcs de notr# rich" culturb e rde notr# architeteurb, qeimotr tantufeint&ambeieasiit l

isstuee fai# qeiecestésude gsenotr mebées8satssl

Maryse NARTICLE 9acun sépa.-uLes Étrangerammudis deediplômesarec enusipumie stabilÉtetlHaïtne ne sobcmau>oersésaàsexercer eeur piofeorictte eHaïtn qu pourile gspécielrtésesatsslc qtille goes cadres piofeorictnils Haïtne "usobcminexesnatramou iesuffisa&#stenuen8sr c eformant aux sespsii<> s deec2 Décret et aux ui>iésuLotslen viguelr. préli septelatel ck Avenue ReMaryse NARTICLE 19acun sépa.-uIlsesp etoendu atetoes Dévartemebcs Mat ptééials,quié coersadr jdesicc, lrsDTribu sux, lrsDAdmat pteaei s Cnmmud"les,ilrsDOrent pmesaP> lics Auta omes, etc... ne rec eneîtnotr com&#lvalidealagereespxla s,ilrsDésude ggénére emant atelc epous,ques8documetos oupcNeo>ficats"d"ltravauxadetGénic oupdses danArchiteteurb, soumis,ipuminb1ou srstm conns8du CsllègatdeseIngénicurieateArchitetebseHaïtne ". préli septea_ fi sr cipa<> i(oes motsssoulngnéstenuen8gras sobcmdcscPou). atellatel NPoursouhadtereups, Mcpseestuee PiemdermMat ptee, qeievotr# go> <é"abe>oremebc drlvartenarears entee piofeorictnilsehaïtne s et cabinetsscnnfrèras étrangera,ucomma &2 ve/éant cPstlois. Il fa/p sav enuqecscPstpiofeorictnilsene mesunrnn vassueursengagemebc (v erressement endntt2tr lalrse/strupouricertaen ) afi sr se mnttno àiue pi Nau de scmpétp<>vr"é clicurie&#i"ll"ucomma &ses danexigeaiant lesedemandesedeemandfnonaee s d stabilietééêt ldr"orérsipumie stabilUni"éedcsC e siuctionudcsLogamant et dcsBâtimebcseP> lics (UCLBP). L

era e

<éla dcscPstcsllègous ec;e amènersubeieccup à émigrsrte teriémétrangèp",lsitrne tbhé locaasn fai# enmc" s2ts.latel Perauadéspqeievoourspur"z to/p mnttno en ck339;uvre pourirectifier ee ccursadro cho>ex it"répurerpeses daniejdescce fai#o àicPstpiofeorictnils,DcPourvPourpreups dses danugréer, Mcpseestuee PiemdermMat ptee, lses danassurance dr notr# hauob ccpsedéeaeiup. atellatel Maryse NPourien CNIAHacun sépai le 4:, atellatel Géeard Lucr r s-Baptiate,eIng.,DPi/pe l&# D- Géeald EmiletBrun, M. préliArch.,DVcce-Pi/pe l&# D- Alix Multidor, Arch.,DTi/pord"mlatel latel Gininte Bauría BungeHer, Arch.,DSecrétairrrGénére D- Hervé B. Déjr s,eIng-Arch.,DCoe eivrer - Max Métayor,eIng.,DCoe eivrer atellatel Olibrue Cangé,eIng.,DCoe eivrer - Pderi AHdrédLoersca,eIng.,DCoe eivrer - Patrirk Apollon,eIng.,DCoe eivrer atel latels journs, la posture dPourie stabilMaryse NASSHAUacun sépai le 4:, atellatel Paule-EmiletSimon, Arch. DPLGF.,DPi/pe l&# D- Geeald EmiletBrun, Arch-Urba.,DDVcceDPi/pe l&# - Frenerirk Mangonrs, Arch.,DSecrétairrlatel Maryse NAHECacun sépai le 4:, atellatel SergelSaint Louis,eIng.,DVcceDPi/pe l&# r r s-Robedt Jacinthe,eIng.,DSecrétairrrGénére D- Franck Romain Jr.,eIng, 2èma Ti/pord"m latellatel Suive peatel ceassngnatunes;de piofeorictnilsee appeii le 4: atellatel Jac ceasAntoinr, Ing D- Dutène Délrsca,eIng.D- Gi>ela N.tBrun, Arch, atellMurnibeeCrerrobrun, Arch.D- MurnibtLqtsirlJulese- GeorgesuLescot,uArch.D tia Fuentns,eIng. iésu atel atels jouMaryse NAHthony Phelp"acun sépaucnnf>rm aeses daninformaei tdiffusér hier íurice rite, en sounistr pumiceecnmmudiqué de piesooaea posp<> c urageuraidu coèpiedemrefusprae stabilh mmagaidu Pi/pe l&# alass="spip">Maryse NMich"llMurnellyacun sépautantuqeielesdicval dcsSèpie(Héeault) préli:,ai, la posture dVoixdViv"stderMédiddriatée e tMédiddriatéeaci>. atellatels jouMaryse N8Maryse NRadio Kiskeya préli:,eHaïtn-Francb-Poletepouaci> acun sépa atels journh3spip">Maryse NL

ues, la posture dCetrap" iece l&# diplomctique entee alass="spip">Maryse NDidner LelBretacun sépa it l

Maryse Nfrèras delSaint-LouismdetGonzaguracun sépa, àie

Maryse N r s-Clau laDuvalieracun sépaua"été samedi au centee dhé locaupeiece l&# diplomctique &sizleesdfrèras dele stabiliessiuctionuchrétavnn"éSaint-LouismdetGonzagur où l

<é"abe>oremebc scigrégandst21loet srelé cérémon eecnmmémoeaeiv"edemsès 122atan i Netairrrqeiscoïece eiteapartec gcin uabc, aps de ie religieuraidu Maryse Nfrèra SergelLarosracun sépa, sprie ce po re l dele stabiliessituo> . atellatellPr/pentsdatssl

Maryse NJosué AgénoriCadetacun sépaeci/ciue qeielesdiplomcteaftapçaiumne shé locaasn pasuscioen"éedcsréagen céga<>vu/struàtuatdemandetderM. préliDuvaliertde luisserrorloa8main. Il sses danasn ui>omctiquemetoiretnréapourtse tro> iémplace,tloi rdu viriddursenpoconant. atellOutre & stabilietééessé,mdi Net sprie urspint-louisie urdeveHué de g.Netllnalitésauorisnaistruàtuatcérémon e,ipummi eexllses danex-Pi/pe l&# génére Maryse NProsp;r;Avrilacun sépa. atellatel Il sses danugin su deuxièma gestassymboli ce sses danho>tilrté poséuen cel ceasjysramàie

Maryse NAHthony Phelp"acun sépauaveitemtslen apatr u

qeieluisaveitedécbmnérleeDPi/pe l&# alass="spip">Maryse NMich"llMurnellyacun sépauappsi qe stabilà p Tricurieui>iésugia&ss cepr/pentantt srelé lrttéeaeuriehaïtne nr c t2mporainr. atellCirculann varto/prautvolabcidetsatv eeurb, accompagné t stabiluneeescorteepplccièee, lses danaprie ui>ocrcteua"été diretebmen";aorocié ausciajedudetck Avenue Reréc ciliaee na<> sl2 préli septeaduechef deie stabilÉtetlmalgré lesugiav"sticcusaeiups de sremes;coepi ae stabilhumandté, corcuption et#déto/rnemebc de flajsep> lics por"ées;coepi aeun. atellatel Deputsle

Maryse NCarvès8 r sacun sépaue fav"eradee r s-Clau laDuvalier, la1crocéduriejudiciairreengagén asn prctiquemetoibloquérteteil secoéaidepmlidste tmoi gprobablelqe#ll

Maryse N8Maryse NRadio Kiskeyaaci> acun sépa atellatels journhr, la posture />ues, la posture dParia,umaies 12 atellatellNPouravotssleepleisenud afeiratpasoorlc2t artecle qe#ll

Maryse NLaë nrc Hurbonacun sépauaep> liéedébut maigpourien alass="spip">Maryse N8Maryse NBuléati sr l

acun sépa. N stabilou lio slpaste teffetuqeiesi ea ret e siuctionunatpasoo vassaexlyeux,desbeieccup detdécidelrs, haïtne s comma étrangera,upumiea culturb, crlle-cimd"maere ueep tri oinrusses danunr rich"or"eixtraordinaire pour e stabilensecoéaidu cNupl usses danHaïtn,iue21cum#eesse&#i"ll"udu atotidne idobcmil seraii difficilp sr setpasoor. atels journh3spip">Maryse NLa culturb1ou en piliertabsstrudcsea ret e siuctionach3>ues, la posture dalass="spip">Maryse NLaë nrc Hurbonacun sépas journs, la posture dDeputslp Tricuriemois,ques8débato poletepous ressstrufocali"és sstuee cnuvoir&ex"spipf en sat&égidemrté - (LeDPi/pe l&# a-n-illoeimou nopeuneedoubleena<> sli"é préli?)-,touae8scremsstuees sciorars scpcbmna pela ret e siuction- (ces sciorars relève p-ilsloeimou nopedis piatepous de scrcuption préli?).bDaté tPoureespcar, ea ret e siuctionucomma t t srelé cip">eexpletepou dirigea&#e. Onunatpouriaidobcts

.lMuislc2t exercicr nhé locaasn vassinu"ile, ib pe/p éve pp"ll"/str- làmoù la ret e siuctionuennuàde

<é"at;de piojed-eoffrenuqecl ceaspdst2"udcsréflexion et#d

. atellatellLses danunr despcaracoéristi cea pi pripaleasduechaos é"abe>ldaté uatcapitala dèureesppiemdersniessantt supséism"ra"été de mnttno le gsurvivatrx datssunr pioxemrté inatteHdue eteiehabipp"ll"eapartec gcadavrro postueesqeclamotunatpouveiteguèrbrdespsiertde moains;de piocédersàsunr sépulturb1deemandèrbrdegnn.iC/nte modsli"éedcsra&#oro entee vivatrx et modtssd ene lreu àiue oraumaliepividua et colleteif. Undtraumal atiuserasdses danui>ann vlus8proflaj;et une l esi on pioceoruquse ret e siuctionunatcréoipusslestc ndiei gsses danunr mémoire-souve en srelé catassioph".bDaté ue gestasdcloa8aépulturb1ses d1;mou p Tieexatebmen";datsssatrippalrpaee -ts

du 12 janvderms 12, deux atssa& ès, leissese8scremto/proboorvat"eradaté uatp Tiegia&seepNeplexité. Pourra-n-on voir&pumiexempl usaté alass="spip">Maryse NTita&ainacun sépa,reses danespac2 choisiexumieelcnlv enupourien mémoerav,iue lreu a&#roxrié,mdignitit"ap#o àic nduirat Net lp sruiltit l

oerséaàsen do/pir, carlc2t espac2 ché local jamaisssngncfiédjdeqens, ellici qe#lla banalrpaee d susremes;detla dicMaryse NDuvalieracun sépauatiusaveiebctyuaband ner eeurstvictemes;-l"spopposebcs réclamou supposés-com&#ld"s bêtss;et eesppiivertde aépulturb. La ci/pencbrrlle-ml&#ldu dic officiall"udu mémoeravsché localura-n-all"upusspourieffetudcsravivertet#d

unes;destvictemes;srelé catassioph"expletepou pou cepr/pentaiticetteedicié, ea cea<> ;srelé mémoiremd"maere ea croixddusciajedudetret e siuctionusrelé capitala. To/pieculturb esp etieffetuflajéeisstuupem drlvarteculisredcsra&#oro entee lestvivatrx et oes morcs, entre lcuviri l en & stabilieviri l .DPioductionuco&#inurlle de s2ts,gélévaee de soit Net nne cnntp<> rplus humappé, ea culturb ne pe/t jamaissse déployer datssl

alss;et Foro dimanchn,reses danuperetvoyantuàuea place su marché su boissd stabilébène, lses danautre aupsystème sr dégiadaee de e stabilhumandtétdis piia niNet srelé dic <égsl deseruinriedc ghabipa<> t sucrdèrastcslonielesssi .lMuislatteHtict préli! Ché locaasn pourin"upussêtreuenpipveddu c ssésen vourtsonlsévaoremebc qe

sl,ld"s bâtimebcsemat ptééials,qdes uni Netrtéseit"d"s écoers,qde musérieerudcsbi liothè cea- ccpsestb1daté uatporípbilraside scrcigor ou srecréor ca qquea"été jdeqens, ellici négligé daté ue domainrade ea culturb, ché locaasn-à-dirnedeepioduiratlestdispsii<>fs (niefrassiuctunes;et iessituo> l)rinscntoerne l supouriea créctpvr"é culturbll"ucomma Palaio d"s scigrès, théâtnn, coeoorvatoirr, musér, uni Netrtés, sall o d stabilexposp<> , espac2supourid"s fea<>vals.s journs, la posture dAsea fi srssuenées 1960, exisnaistrupussmoi gde 16usall o de cinémaeà P au e ici pro, tandis qens, ella/jysrdses danhui vassuse seul2 ché local survécu - nopevassaelséism"r- meiseauxapééipétpes;srelé ésépur ei difficilp sémocrctisationusrelé socié"égde 1986 àicPstjysra. Ché locaasn diiémates&atpdratégiuedeleamret e siuctionusrviaefavorispradorénapatr to/prca qquedeepiès ou sreloi rscpcbmncscaiatses danonsa&#erlp sck Avenue Releecnmmud préli septe,8ca qquefodtifie ou relcncbrlreli" sociel, ché locaasn-à-dirneca qquecNecerudcssodtin srelé cnntp<> rdc l

dumdsse ponnupoletepouevis- à-evisusses danHaïtn. S

id stabilespac2sup> lics (Champ drrmars, Primatune)iouapiivés (MomncsHercul uàtPéee -viléa, pourin"uritentqeiecreqi-là) daté ue p Tiegia&sed/pordrnepNndebc plus de deux atssetsdatssl

v"s offNet"s8pumil"spONG (eie, soi gmédicsux, kitsualrmentaires)len varreses danesp enud arecev enugiacieuramentunntlogamant ou sresodtin shé locaupesystème sr locaee apvauvrrpsabc.iCana s,esstuupe collineed/pNeo>pouedeleamro/piedu Nord, ché locaasn l

nl&# à cillié d s bidonvdll o. To/p setpasoomfinsl"/str comma si;o"s espac2sup> lics desea villa erudcss o e8vir s sobcmdcveHué o"s exte uioné d s bidonvdll o, en sotr cestése eoccupés8pumil"spmarchés ieformils, inesodtaiatses danonsretro> lideie stabilÉtet,lp Tricuriecompagnpes;amééicain"spuipsi qe#ld"spONG rxroposebctdes meisupamci/fabriquées8suscupti l o d stabilêip"Dimplan"érstn

;culturbll"une leseefflelre. Seulsicertaen templ sppiaononatos t aremntt2tr debo/prautmorieurdc l

<évènemebc delséism". La culturb1deviadt d ner ee"ton8àiea ret e siuctionuvourtsodtin srelé poletepouetradiei nilliesomenéeexumie

enulé cnrcuption, meiseto/prclicnurt àumoepi tuates&atculturb esp pourien momant ueepiliertabsstrudcsea ret e siuction. latellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,uavriles 12 atellatels journh3spip">Maryse NLE DESARMEMENT D

ues, la posture dNotr# amp alass="spip">Maryse NLaë nrc Hurbonacun sépaucPourcnmmudiquelc2t artecle qei ché local malheereuramentuvassviadmant pNedu sreson ateusli"é. La ciemdèrbrvartie iscmuee réflexion du traduteber depeses danartecle p> liéeuelsamedi 21 janvderms 12 daté ue joerne Maryse N8Maryse NEl Nuev Diaaci> acun sépa, àiSan Jua dcsP auo Rico, xumieelPi/pe l&# alass="spip">Maryse NOscarlAriasacun sépa, piix NobMaryse NPderi -AHdrédTréva&# D> eupouriea cnmmud"uté interna<> sl2. La réacee d de

Maryse NOscarlAriasacun sépa, piix Nob Maryse NPi/pe l&# Murnellyacun sépaunhé locaasn varaîn-illvassbne tcoe eivlé. NPoure

sl2qec crlle deo p yse&atino-amééicains au couet s2s d"rndèrasedécb niNs. NPourosupammêmereui"rec mmandprae stabilouvruge intitulé,8Maryse NFABRICANTES DE MISERIAaci>, écern varralass="spip">Maryse NPlinio Apul yo MNndoza,iCarlos Albedto Mcpnatertet# Alvaro VargassLIosaacun sépa, édr"é varrPlazatet#Janésten 1998. L

sl2, carlseputslsa créctp lcommaaforce sregNndermirie en 1916,toertairr,eauober depccupo d stabilÉtet,lunr vra tsa="su pourile budgetDca<> sl,lue21mari nitteeauusenvice"d"s ietééêts desea Meisup Blanchn,rdu Va<>can erudcss o proxrnstm conns. Récupérorloa8dignr"é na<> sl2, cses danasn usspinituees finsprés p> li cea, éradiposrtlé cnrcuption, fodtifiemieelsystème s stabiliessiuctionup> li ce,;améliorer;o"s c ndiei gse sabcé, créor dis piogiamm o d stabiluorisna&cc socielo, relevemieelstandard se ie d"s scmmud"utéo p uvrespp ysa nrs, créor dis emploisspourifeiratdespareîtnailé m7sèra,rdé sl pouriassuren décbmmetoiloa8aécurr"é destvieseit"d"s bne s et, en dcrni"relieu, piomnlv enunne admat pteaei rp> li ce sain" et piogiessestb1pouri garanterile bne -êtrnecolleteif. Appsi Haïtn ceorerasd#lteHdrnesa8main drrnaee metdiatraisstureesppdst2"uinterna<> sl2l. atellatell Une fotslentrepri>ex,ecrs ieptis<>v"sepioduirobctdes i/pultadseit"d"s apatrugestpalpe l suqeiscoeduirobctHaïtn Net lp chnminusrsea gia&seur, la1no l s>e, lses danh niuraetieomrespect,lsynonymr ddu scpcupt de dignr"é daté uaqtillereespHaïtne s et eespHaïtne ne gsenotr traités,DcP lcommaaupe moain, meiseunr fin inesoi, selP loa8défieption du philosoph"eEmmanua Kan";datsss ouvruge Maryse NFo&se ion se ea Métaphysiqe#ld"spMck339;unsaci>. atel Réfléchissez,DPi/pe l&# Murnelly. Qeielesgia&seArchiteteb d de

nl&# préli! A bonue teHdeur, Salu# préli! latels journhr, la posture />ues, la posture dA8to stabilan onro du piajedudu go> Maryse NMich"llMurnellyacun sépaupourilquedemandpradetret e edéeericetteed/ciuion. Jr ne préteHdsnvassmanposrtdomrespect envNet la souverainraside setteena<> -sck339;un préli; jeed/perreseul2/str s ner u tcoe eivuatesje vPis écern sstuees mersadr l

tiln.iC/ fucmlé bonte milrtairr qqueciétppatlestdroitsuhumapps8dcscPstfrèras.iC/ fucmlé voixddusgénére qquec séonçatlestordrns d" capturereespxlourcreclamcoepi aeesDésudiatrx et oes urt7stas.iC/ fucmlé main du solda< qquetera daté ue dosidu cNupl uinnocent.bDaté uestm ar elrs événimetos dr l

sl é"abe>t"d"s objec<>fs diffus,dt sl2qnr gagnersurne apartun u&#areivumilrtairr qquebe sera jamaissclus8putssabd qeiecreqiudcss o vPisits.latel Haïtn,iGuatemalatet#Nicaraguaeoccupant lesetroissd"rndèraseplaces dr l

iésuscijoncoremebc sociel rédui# daté ue domainrade e

<éducs<> enulé sabcé.uLes 95umilli gse dollars dusciajedudetréermi/strud"vneie peêip"Dievea<>osdatssl

<éducs<> enulé sabcé,ieomrenforce/strud"s iessituo> lidémocrctiques u c ys,uafi sr récupérorloa8cnnf>ancbrd"spHaïtne s et crlle deelé coopéeaeiup enterna<> sl2qdobcm& stabilae l asn iedespe re l en l" s2ra pNndebc ue21clus8ésépur pééiodb1deetempa. atellatel Com&# Haïtn,iCsona Rica iscmue pNtrn vays. SP lclimatttropicalue

iésudésassi"o na <éducs<> , oes uenées8dr scolardté, e stabilensengnimeto mel<>formi,aetieompl in atcèseauxaonthnologies de l

Maryse NCoona Ricaacun sépaushé locaasn e8gagé1daté uatlu##o upouriea paix 2ntAmééiatesCentrsl2. NPournhé locaavo slpasteu besoinls de

liactiv"/str,Dea alass="spip">Maryse NFondaee Ariasupouriea Paixacun sépa it moi-ml&#, oe Ccigrèsrasaboli eds forcestarméismàitravNet uee réforme coessituei nilli.bDeputsleors,iCsona Rica it Panama partagebctea frontdèra uatp Tiepacrfepouedutmcpde. Etscr nhé locaasn vasspumihasard cPpeplus qe

t"d"stppé àicPstarméismasn uffeceé maintenannuàde

<éducs<> dcscPstenfabds etDàulé sabcé dcscPstc citoains. atellatel En 1995,tHaïtn décida sr démobilrpsrtsds forcestarméismit m>t"fi àiue cha#erer éoernel depccupo d stabilÉtet.iC/ fucmue211d/ciuion u&#lau ie apumieelmcpder entder.latel Mes8lie liapartHaïtn dat2tr depvingt atssà pe/ piès.bDeputslleors,ij2qnr ceore de demandpraau mcpderdé Maryse NOscarlAriasacun sépalatellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,ufévrderms 12 atellatellLaDjémesoi sdelDr. Gary Cciille iepr/pentaiue gia&sechoc pourile c ys. On8sr demandpraii xrnsqeiecr qe#ll

Maryse NHAÏTI préli:,Laena<> sli"é dusci/pe l&# Murnelly - scandale ou écra dcsfuméi préli?ach3>ues, la posture dvarralass="spip">Maryse NPatrirk Elieacun sépalatel Mcpdial ss<> .ca,iLe 24 janvderms 12 atellatellalass="spip">Maryse NDesea Nationsli"éacun sépalatellatel lLaD cea<> ;srelé na<> sli"é fai# dedno> iésumédias. Lelsénatdursalass="spip">Maryse NMoïsee r s-Charlo"acun sépaua etieffetulâché unr véer"abluebombeesstuupe scène xpletepou déjàtpasoable ion uginéi préli:enotr# Pi/pe l&# seraii un Isaro-Amééicainletlp Tricuriesrstm conns8Maryse Nd de

-go> Maryse NCoiilleacun sépaudétavndneie peplus dses danupe na<> sli"é. Ché locaasn ue p Tierécentuscandale sodtisduechacNau de cPstppletecne s et diretebers dses danopinionuvour, semainraap ès8semainr,DcPourhypnotrpsrtet#déto/rnerinotr# atteHtictrdis pioblèmasmréclamde se c ys,uatiusotr pournatrisi8proflajs etDcPconnux. atellChé locaasn é"abe>i le 4:,lses danHaïtne tasn na<> slisc en orgu ar elx. Qeitpouriain ue eui"repio&sir,ucompoe-teHu dusciix 2xtrl&#lc yé pumicPstancêtrro postutransformer ee camp drrconcenteaeiup a&#erélSaint Domengue e tue21c trib. atellatel Je mn"revetdipou Haïtne , maissjhé locaabhnrce leena<> slism"rdobcmsr gargaers2tr c"uxaatiuenpocon2tr en vollurnn l" discouet médiatipou. NPourvetoté tPoo jdese dns, elli ap enunniexempl uàie

du campuamde Limonade. Jeeci/ciue ses 20;campuases 21; etDcPpeses 20;uni Netrtéses 21;. Entfai#, oe termeeexate seviadt êpi ases 20;compl x"Dimmobilrerses 21; de Limonade. Muislpe/ impodta préli! C/pNndebc, parlor deeses 20;e

li ce Domenicainr, relèveDdcsea plourcrasoombêtrps. Undcadeauushé locaaccuptr "partéléganc en giaeiMaryse Ncaru" bevrdaci> entee d"uxapNupl srdobcmtPoo & stabilietééêttasn de ve lrrpiogiessevu/strulcuriecoepl&#i"uxaerudcsseisenue

slism"rasn uiríirséleteif qe

s. NPé ténors na<> slisc s sotr cemarquable ion silebcieux,devanc;o"s cadeauxrd"peses danEspagne,Ddcsea Francbrit"d"s Étets-Unis,dtroissc ys qeuebPourotr pournatricsusé ue p Tiede tPrts. ses 20;DanuvouriegNn fòursou banann m>ses 21;. Affeirr de v sss8satssdo/pi. atellatel En oi>ié, je mn"s2tsstrè gmaleàm& stabilurps faro àiue21na<> sli"é baséemsstueetsa=". Scne trfepoumant,ucrlatbeetistrupusseamro/pi. Il nhé locay alvassd"lrac2s humappés, seul2/str uneeespècbrd"pbipèdis assez étranges,dtPoursgalamant do/éo postueeseangagetatiea cn nerie. Onusubeieccup ipsestémsstueeurrpiope uion àus stabiluffrontsrtsPourdis piétextesmdi Net, àuse"traiter mupp"ll"/str d stabilanimsux, voirr de démoes. La réali"é asn qe

Maryse NTnussaint Lou la&# du titrnedeeses 20;Génic d"sea Raceses 21;,DouMaryse N8De">alppésacun sépaudeeses 20;DéfNnseun srelé Raceses 21;. L

Maryse NLaena<> sli"é flajéeisstueetsa=". Qtillerbêtrps préli!acun sépalatellatel Diecrena<> slism"rlà, op ge>orelimpercepti l mentu Net lp na<> sl-socielism", oe fascism", oe iacism"rao & stabilietolérancb. Jses danatteHdsn"partangoisooaea i/purgl&c2 du terme préli:eses 20;Haïtne taqtsintipouses 21;.latel Un drrmis amisssouffre d stabilanémineapip"ipou. Il dodt êpi atransfusé ausCanada,e&saqti 15tjysra. VPourimuginez bne tqe

sli"é dcss o d niurs. Muislatiuesn-illa/jysrdses danhui préli? Deputsleeetempa qe#ldur"pson épie> sli"é es 21;. Esn-illcoedampé àice p Tiesenvin l# c ys oùsibDasn nésetsaiqtilaibDché locaa pas c"oré de vPosrtsa vii préli? Undéoernel to/risc àiea peauub sézéb préli? atellatel Faqt-illra&#erer àicPstna<> slisc s dcss nvice, qeievassusude ghérosadr l

t"ses 20;Haïtne tdses danorigib" es 21; préli; np alass="spip">Maryse NMakandalacun sépa, np alass="spip">Maryse NPéee acun sépa, alass="spip">Maryse NTnussaintacun sépauou Maryse NDe">alppésacun sépa. Qtant aux s> li&#s va-nus-piedr, ibs énaistrue tmajordtétdis Aféicains pumijus,dnésthors Saint-Domengue. C/ ghérosaqecscPusqnr ceorups de sélébrorlotr forgéreux-ml&#s ue21c trib, ausciix ses 20;du sa="sdemlé suiuraetides8lurmexses 21;,Dp Ttôd qeied

sli"é dobctea Francbrxroposai# ded&2seaff> let.lErisi8jhé locaaisbne tcompriatea Coessituei de 1805,t sli"é. Trè gtôd ap ès8la1croclams<> dcsl

strupussnés.latel Faqt-illra&#erer lesglord"ux épisodb1des BrigadeseInterna<> sl2l, qeimotr mobilrpétdis milliNet srevslontaires deenoconnuxac ys,upouriea défNnse srelé Rép> li ce Espagnoliecoepi aeesDfascistesmdirigés8pumiFrancotit"appuyés8pumiHitleraetiMussolini préli? atellatel Lr gioupa alass="spip">Maryse NManouchia acun sépa, i/pesnatr àie

inazic d"sea Francbra"été immornalrpétxumieelcnèma ses 20;L

Maryse NLouismArag acun sépa, p Tietard mtslen musiqe#lxumiLéo Ferré. Sstuees 23tm conns8dutgioupa qquefunrnn capturéseit"ex"spiéa,upumiea Gnonapo seuls 3 énaistrudeena<> sli"é ftapçaiue. Onp-ilslmoi gmérité desea Francbrqeieles milecne s desVichy,dnéstdeepèrb1ou drrmèrb1ftapçaiumses 20;ché locaayantujamaissretotcé...ses 21; atellatellPlourprès dedno>s,ealass="spip">Maryse NChe Guev reacun sépauoffre nniexempl ue8scremp Tieseisessannudcsea diorociaei taepi ana<> sli"é en vatriotrpma. NémArgontpp, illarpartecipé ausGuatemalatau mcuve ion se JacobomArbenz,tasn deveHureses danupedis 5 C mmandantr deieé Révoluo> cubainr, shé locaasn battu ausCsépoecoepi aea dic slisc s dcs&sizlbPourqquevocifènrnn l" p Ti, sobcten1ml&#ltempa eespxlourf nvetos admare<"ers dcscPsttu<"ers Nord-Amééicains.iC/rtaen sobctml&#lalléstjdeqens, ellà flajer u tses 20;alass="spip">Maryse NClub B rek Obamaacun sépaies 21; en Haïtn,ietdtPourt la cnt àueelr v sa ou àueelr ses 20;gree tcardses 21;,Dp Ts qe

<àiea prunrelrade e"ers ynux. atellatel Ilamoublistrusatssdo/piuqeiesi eespUSA sobcmdcveHué et ressstrue8scremhégémon cea, tatrude gpoi&tt srevue é&a omeate,uscne trfepouuqeiemilrtairr,uché locaasn e8 gia&seepartie pouriap enuété pe/ regardatrs sstueses danorigib"rouiea na<> sli"é dcsqquecnuveitecoepiibupraau piogiès u c ys. Appsi, Eiessepp, juifeavremand,ealass="spip">Maryse NEnéico Fermiacun sépa, Isarne , qeimotr tPoureespdeux jysuruperôlp séterminan";datsslr dé Maryse NModib Diarraacun sépa, lieMarne . Entxpletepou, op pe/t ritentalass="spip">Maryse NHenry Kisringeracun sépa, néuen Avremagne préli; alass="spip">Maryse NZbignrew Brzezinskiacun sépaieelPslonaisse# alass="spip">Maryse NMadeleine Albrightacun sépaunaeiv"edemlé Tché&aslovaqeie. Lelpiemderua"été sPourNixP loieMat pteetdis Affaires Étrangèras ue p Tieinflurnn demlé sec edepmlitiérdues èma siècli.bBrzezinski ass nvi JimmyiCartertt mme pi pripaltcoe eivlersensaécurr"é na<> sl2, illarété aepi aautre & stabilarchiteteb d dea1normalrpaee d surelco> li"partea Chinbrit"d"s accordt sreCamp David. Qtant à eMadame Albright,t Maryse NMichaëlone r sacun sépa, qquea"été Go> < .bDaté cPtr# c ysuto/jysramringulier, maio d"pmlidste tmoi gbeie, slism"rv scére , àupiivertcPtr# c tric d"sea c mvéteHcbrit"du1c triotrpma pcti2mmetoiengia&gés8daté cPtr# diaspora, maio sgalamant drelé cnnpiibutictrd stabilétrangera dses danorigib",ssincèrb ion uttaphés8àiea csusnehaïtne nr.tHaro sstuqei ché locaasn vassHaïtne tdcsseng préli! Pournatris2s diplomctes et dirigea&#a dses danONG qei ché locaobcmni uffece> inimrespect poumicPTi, dirigebcmnotee vie atotidne nbrit"bslisebcmnotee futur,rd"putsleeecoepl&u de cPstaoriintestjdeqens, ellauubudgetDs de

<Étetmetsai formaeagetdeenotr# force p> li ce. atellatel Maryse NCoessituei et#Nationsli"éacun sépalatellatellLa Coessituei de 1987 iscmue <>orutd stabil prohérebc2s ectd stabil prcigruités,DélaboréapumiuneediciésuxpletologueseatiuxréteHdebcmnoourfeiratlatleç . atellatel A/jysrdses danhui qecscPusqavo s, nopevassue21maisttroissCoessituei s (Nn ftapçaiumnon-ametdé, e tftapçaiumametdéeit"en ciéol ietouphé),scPstexpertssse déchaînent.bC/pNndebc, lé vérité iscmtPoovrsimplai le 4:,la Coessituei de 1987,isi8poi&tir elue qeantuàuea na<> sli"é dusPi/pe l&# srelé Rép> li ce,Dcrlle dusPiemderuMat ptee,rd"spdéppiéaeit"sénatdurs,tasn muetteesuricelle deo déléguéaeit"vice-déléguéa,esrstm conns8srelé Courtd iCasss<> , d"s scmmandants-en-chef des FAsses danHuet"d"sea PNH, dusPiaonteber du citoain,ietdasn vlTtôd vaselue sstuees m conns8s

sli"é dutChef d de

<Étetmetscrlle dusPiemderuMat ptee,rp Ttôd qeied"psrrlcncbr datssunr chasooato/prazim/t, éativalabcidetfai# àicPyemieelcnioro .bSireses danupeoualses danautre datcesep Tiehauts fonc<> naires déteHai# dedfaii unb autre na<> sli"é, illseviadt êpi acoedampé, nopesurisetteebasr, maio pouriap enudélibéré/strutromvéulcuriecoecitoains. atellatel Lrena<> slism"rasn uee revetdicaei tt itruebc en souve tscreura,uee1c triotrpma nniengagemant,uu idobidetsoi.,Laena<> sli"é iscmue héer"age,raloet qens, ellue21c tribssrrmééite,uché locaasn nne cnnquêtsacNecanebt2. L

<êpi ahumappgché locaasn vasscaiatses danibDcaît, maio caiatses danibDfaii.latel Pourima part,ij2qnses danaureiseaucunppioblèma àiêip"DjirigéapumiuntChef d de

<Étetms nbo-croata, pourvuiatses danibDeitedémoepié, hors doato/prdo/pi,rsoniengagemantupouriea démocrcti2aetieompiogiès en Haïtn. Undvatriote inesomme. atellatel Maryse NPatrirk Elie fucmseciétairr d stabilÉtetmàuea Sécurr"é p> li ce (1994-1995) sPourMaryse N r s-Bertia&seAristideacun sépauaci>. atel Patrirk Elie iscmue collaboratdursi/gulisredcsMcpdial ss<> .ca. latellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,u23 janvderms 12 atellatels journh3spip">Maryse NLnttrneou li ceach3>ues, la posture dC/nte lnttrneou Maryse N r s-Clau laDuvalieracun sépa, lis caiss sad de

<Étetmvidéismàisoniprofit.bC/t atrie réfugiéuen Francbrco&#inur d stabilêip"Dlibri,aetiibDché locaasn vassinpoiétémsstueelterritoirr na<> sl.tCher&sizle

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lihumandtaires it"dr dé ;eore&#i"llelatiuesn aborjéeidaté cetiouvruge c lleteif epeplus deseatea<> s sstuees ce po re ilrtésehumappés apatr ua cstassioph",aleerôlp srstmédiasrao & stabilengagemantudiecrrtaen actbers.latel Ilusouhaiteecoepiibupraàiue21cri>eude coesrie ceaetiibDale

rvipatrsleeecouragetdeeno v Tieaccuptrrie stabil paccupte l en l stabilénirgineafi qe#lx TiejamaissHaïtn nhé locaaio àucoeneîtnaidretelleseoragédieseit"se retro> daté uaqtilleree c ys s stabilé"a>t"uantemetoienfotcé.latellatel Maryse NS mmaireacun sépalatellalass="spip">Maryse NMichaëlone r sacun sépae-sPi/facblatellalass="spip">Maryse N r s-Datiel Raenhorsacun sépae-sIepioduction atellatellalass="spip">Maryse NChapitnaiIacun sépai le 4:,Chron ce dses danunr cstassioph"ean onréblatellalass="spip">Maryse NS.iCastoracun sépae-sL surecppés aéculaires dses danunr difficilp t e siuctionuna<> sl2latellalass="spip">Maryse NE. Muthurepacun sépae-sLé vulnérebilrté socielo en Haïtnmàuea veivle delséism"latellalass="spip">Maryse NN. B rrntt2 et L.bDaleauacun sépae-sHaïtn,isgalamant terroDdp tycloneslatellalass="spip">Maryse N . . Wagneracun sépae-sL etpemblamant dreterroDdu 12 janvderms 10i le 4:,u idésassi"api/visi l atellatellalass="spip">Maryse NChapitnaiIIacun sépai le 4:,Racontsrtit monteeri le 4:,las médiasraneatea<> latellalass="spip">Maryse NP. Robedtacun sépae-sTémoignugei le 4:,Commetoimoepi tuau resss du mcpderlelséism"rit"sestcoe éqeitces préli?latellalass="spip">Maryse N . M. préliSaint Feelracun sépae-sLé preore haïtne nr face auxavictimr ddu séism"latellalass="spip">Maryse NV. Gorepacun sépae-sLelcnidiesrstmots, oe choc de gphotoslatellalass="spip">Maryse NA. Robedtacun sépae-sMau ite preore atellatellalass="spip">Maryse NChapitnaiIIIacun sépai le 4:,Lé scène haïtne nr "u ueHdemaenddu séism"latellalass="spip">Maryse NM. préliCha> Maryse NL.bHurbonacun sépau- Religi , poletepoueet#mcpdial ss<> en Haïtnlatellalass="spip">Maryse N . E.lSaint Paulacun sépae-sLé socié"égcevi&neàde

<épie> euhumandtairelatellalass="spip">Maryse N . C. Fignoléacun sépae-sDécenteal ss<> i le 4:,opvortunités,Dlimitco> lietescioraibt2"latellalass="spip">Maryse NF. Grünewaldacun sépae-sLhé locaaideuhumandtaire en Haïtni le 4:,qtilabila dcux atssap ès8leeséism"latellalass="spip">Maryse NP.lSalignonacun sépae-sHaïtn,iRép> li ce d"spONGs préli:,& stabilempireuhumandtaire en atea<> latellatellalass="spip">Maryse NChapitnaiIVacun sépai le 4:,Élémebcs pouriunetret e siuction/refondaee latellalass="spip">Maryse NE. Doresmcpdacun sépae-sExesnlridatsslrs cstassioph"s préli:,souffrancbrit"e l&#itélatellalass="spip">Maryse NP.lChansonacun sépae-sHaïtni le 4:,la B dieuresn-illviadmant b i le 4?latellalass="spip">Maryse NM. préliMuthinu,iR.e r ssJacqous ec;D. DééivPisacun sépau- R/pelie ceaetiprocnsru" créctbers dynameates préli:,d"s outilssd"lret e siuctionuvourtlrs jeupés Haïtne slatellalass="spip">Maryse NT.iCalvot, S.iRizk et#N.sHerlamcio-Zordtchackacun sépau- No> Maryse NC.sHectoracun sépae-sL superspectivr ddesla ret e siuction/refondaee i le 4:,rebattno lrs cset"si le 4?latellalass="spip">Maryse NC.iRidoréacun sépau- R/coecilisreHaïtn apartsa8diasporai le 4:,u ipréale l àiunetrefondaee desea socié"é préli? atellatellalass="spip">Maryse NChapitnaiVacun sépai le 4:,Réflexion pouria/jysrdses danhui it"drmaenlatellalass="spip">Maryse NP.lDesmanglo"acun sépau-sTémoignugei le 4:,Réievanter leesystème sr sabcélatellalass="spip">Maryse NE. Kolo Favoie>acun sépae-sL suactbers locaux laisséo postucompoeddesla ret e siuction préli?latellalass="spip">Maryse N . . Moisootacun sépae-sLhé locaéducs<> postutous préli:,criordtétdis criordtéo postueesdé Maryse NM. préliRedopacun sépae-sLé cea<> ;fotcdèrbi le 4:,u iaspect desla ret e siuction qquebe pe/t êtno sPou-ea<>mé préli?latellalass="spip">Maryse NG. Doréacun sépau- 1réor dis emploissctbersagi cultdedno> Maryse N . . Moisootacun sépae-sLhé locaéducs<> postutous préli:,criordtétdis criordtéolatellalass="spip">Maryse ND.lDesmanglo"acun sépau-sLes défis8srelé diaspora haïtne nr sreSutss"latellalass="spip">Maryse NM. préliPderi Louisacun sépae-sPostfacblatellatels journhr, la posture />ues, la posture dDéceconnms 11 atellatell Ché locaasn viad,scPusqavo s1cri>,u isérd"ux rntardm"parte

Maryse NApartea collaborate desHarry Joseph desHaïtn-Focusacun sépalatellatel LreMat pteetdisea Pi/pe l&co,e&sargérd"spHaïtne s vipatreàde

<étranger, Mri le 4alass="spip">Maryse NDatiel Su&#licracun sépa, a i/vélé qens, ellue21demandp form Maryse N r s-Bertia&seAristideacun sépaue# alass="spip">Maryse NRené Pi/valacun sépa, soistrumis8àiea desposiee desea Justicieftapçaiue. Á"en cioirr rrrmat pteeten to/rnéeeoffici <étranger, ea Justicieftapçaiue shé locaa#prêc àirecev enueelr déposiee relco>ve auxaactb" crim>nlls scmmis8pumil"8putssabd chef de ga="sdemBélékou, alass="spip">Maryse NAmare Duclonaacun sépa, sooureeurrpi/pe l&co. Amare asétémlrrêcéele 8 Suptrconnms 09 ausscmpl x"Dto/risci ce "Casa8dneCampo"idatssLé Romana,eàde

li ce domenicainr oùsibDpieHa>t"refuge soouree nom de "Berthonr Jolecoeurr". Lelfugieif a8é"égdépl&u pNndebc p Tricuriemois8pumila Diretee Na<> sl de Ccitrôlp srstDroguese(DNCD) apatr d stabilêip"Dlivné auxaau>oertéseftapçaiueo postusatprésuméispumtecipate à & stabilenlève ion suevils de

Maryse NHenri Paul Mourialacun sépa. atellActiv"/strirecsir&sé8pumila polecathaïtne nr postusup em#licaei tprésuméisdaté de gactb" d stabilenlève ion,Ddcs éqeistrs<> dcsxerso ne gectd stabilasoaorina#s, illarputévetetuees fileté de gh mmesedeeMaryse NMari AHdrésolacun sépa. atellApartea d"rndèra i/véls<> faiteepumieelmat pteetDatiel Su&#licr, op shé locaatteHdràdse qe#ld"sph mmesesiop8putssabdo postuêip"Djusticie l o en Haïtnmair enn sstuees bordt sreea Seine postueeurecoecrrt lugubno àilé p Tiegia&sr satisfacee d suau>oertéseftapçaiueo.latellatels journhr, la posture />ues, la posture d15 octoonnms 11 atellatellMaryse NLaePpletepou Génére e vistrud stabilêip"Da#pro> ée8pumila Chaconnmd"spdéppiéaacun sépa. atellSamedi maei à 8h19,u"près onzathaunns8s" discustions entenses, oe piajedudu Dr. Garry Cciille asétémlccupté8pumi81pdéppiéaesstuees 88 ati é"a>etoipr/pentsleorsudu voti,aeti7 absteHticts.llatellLesPiemderuMat pteeraaremnrciéila Chaconnmbasueae trec enetssabd qeiecrtteea#proba<> ine coessituaii xassu i la&c-seing postusup go> ues, la posture d14 octoonnms 11 atellatels journh3spip">Maryse NLaePpletepou Génére e dusPiemderuMat pteera#pro> ée8ausSénatach3>ues, la posture dC/ jeudi 13 octoonnms 11,ree no> Maryse NDr. Garry Cciilleacun sépaua soomiseausSénatsea c mvosiee dessup Cabinralmat ptérd" erufa>t"uacturb1deel stabilénotcé8disea Ppletepou Génére e dusGo> t"face auxaréacee é et répoHdetauxanoconnuseseatea<> s it"drmandns8s" ci/ciui gses"sénatdurs. Undexercice qquea"duréaprès ded8thaunns8it"shé locaasn shé locaachevéu Net 3h15 du maei pumiuntvoti favoie l .sLé séancbraura"duréaauetotalaprès ded12thaunns.latellatels journs, la posture dck Avenue Re...jdese apatr deupass tuau voti,aj21demandp auePiemderu Seciétairr deed ner uacturb1deel stabilartecle 1588disea coessituei i le 4 septesé dé larée r ssRodolph"eJoazilb,ree Pi/pe l&# susSénat.latels journs, la posture dMaryse N[artecle 158]aci> ck Avenue ReLesPiemderuMat pteeren accordm"partee Pi/pe l&# chPisituees m conns8sessup Cabinralmat ptérd" eruseipr/pentelsevanc;o" Parle ion ufinls stabilobte en untvoti de coef>ancbrsstusatdé lars<> dcsxpletepou génére e. Lelvoti a lieurauuscruei p> lic etDàulé majordtétabsoleied"pchacue21despdeux (2) Chaconns.bDaté uepcar d stabilu voti de nopecoef>ancbrpumilns, ellue21despdeux (2) Chaconns,8la1crocédur"prescmml&co.i le 4 septe atellatel A& ès"uacturb1deel stabilMaryse Nartecle 158aci>,ree Pi/pe l&# susSénat a1crocédéuau voti préli:latell ck Avenue Re...mnrci, jr ra&#erle qerelé majordtétabsoleieau ni Nsu susSénat srelé Rép> li ce asn de 16,elé dé lars<> dcsPpletepou Génére e dusPiemderuMat pteerasn mrps "u voti,ac"uxaatiusobcmvour, levizleé main shé locaillvPourplaîr. PiemderuSeciétairr, faitesleeecoeprôlp postumoi,i&#rci 16 post préli; c"uxaatiusobcmcoepi , levizleé main shé locaillvPourplaîr, 4mcoepi préli; c"uxaatius stabilabstpla cnt, levizleé main shé locaillvPourplaîr, 5 absteHticts.lLé dé lars<> dcsPpletepou Génére e dusPiemderuMat pteeralass="spip">Maryse NGarry Cciilleacun sépauasn adoptéi. M#rci.i le 4 septe atellatel LesPiemderuMat pteerCciille sevia"se soumnttrneau mêmeeexercice sevanc;oa Chaconnmd"spDéppiéa,ucervetdrndi [saufsreporo imprévu]. Shé locaillobtiinc uetvoti favoie l ,ree no> . atellatel C mvosiee dutcabinralmat ptérd" dusGo> Maryse_out">http://www.haitilibri.scm/artecle-4017-haiti-xpletepou-c mvosiee -du-cabinra-mat pteriel-du-go> ues, la posture d28 aoûtms 11 atellatels journh3spip">Maryse NAgreculturbi le 4:,Leapoi&tesuriea aécurr"é aldmantairr jdeqens, elle tdéceconnms 11ach3>ues, la posture dÀ côtétdis chénomène gnapous pourtlrs plus démudis, illfa/p uiríirmeHtictnerloa8si xpletepou qquebe favoiiueapusslr dé oremebcs etDàulé crécti dcscP> a etgetdré unr fai l desponibilrté eniprodui#s aldmantairrs locaux datsslrs zonestlrs plus uffeceéesicomma datsslrs dévartemebcs susSud

08aasn (Côc s dcsfer, Gia&s

08aGosisrtit Anse

08aà

08aPitnas), dusNord

08aOuasn (Baic d"sHe nr,lBocoerdopples), dusNord (Bah , Pignon,aetiRanqqutc ),rit"du1Nord

08aEs# (Ferrisr, Foro Libedté, Terrisr

08aRougn,iCaracol),rvarticulièrrmetoien aoûtmeruseptrconn.latel Datsslrs i/gect ddu Sudioùiers platruei gse preptempa otr purt7"ll"/str réiríi,ilesrprextdis crodui#s aldmantairrs locaux comma &2 maïsus stabiluffichentuàuea baiss . Pariexempl ,;datssla r/gecttdis Cay s, coesidéeéetcommaalses danue21despp Tiegia&srs zonestpioductricesedu maïs,8la1marmi#o des6llivnné asn passéeedes68 go>rd o en jdilletDàu50 go>rd o "u début du mcir d stabilaoût. Lelharicocmnoin sucoenu,u e baiss ;datssla r/gecttdis Gonaïv s, maissibDasn en huirí ;datssla r/gecttdis Cay suet"d"sea Gia&s

08aAnseae treisup des semtslen cours datsslrs mcioagnesehume ls.bLes crodui#s impornésicomma &2 rizaetieommaïsusontuàuea huirí ;suriea plocum#edrs marchés.iC/tteeaugmantaee dutciix 2sn du àiunettransmisriopeduecouriesrstcrodui#s sstueelmarché#mcpdial,puipsi qe stabilàuea baiss udu volumb1imporné.bSirea tNndebcuedutciix dutrizase maintiebt,iellp postia"aggravNeie stabil paécurr"é aldmantairr datsslr c ys auecouriesrstcrochai gmcir datssla meserc oùiertrizacoessitueel stabilaldmant"d"sbasr"d"sea popu aee . atellApartc/tteeaugmantaee dutciix dutrizaectd stabilai>iésuxrodui#s d"sbasr"comma &2 sucrb,ree pgi cultdhé locaacharude gpauvnné co&#inurra sr dim>nour.uSelo tl stabilIessituesHaïtne tdcsStaees<>pous ectd stabilIeformaei cea, leetaux d stabil pfls<> en ge>ore ion uenuel shé locaa#pro&si de 10i le 4%. Entoi>ié, la m enete localé, la go>rd ,sse dé#i/cierpumira&#oro "u dollar.iC/ atiuentraînrra unb ap#i/ciaee d sucoûtiesrstcrodui#s impornésidobcm&ns8crodui#s aldmantairrs pourtlrsqtilslenvir dcs50i le 4%esrstbesoi gd"sea popu aee usontuimpornés. TPoovfots, op obs nvatupe alass="spip">Maryse Naugmantaee dutmcioatris2s transfertssde flajs d"ulé diaspora Net lp c ysacun sépa. De 80 milli gse dollaro en jdinms 10,tletmcioatriasn passé à 88 milli gen jdinms 11, soii unb augmantaee de 9i le 4%. atellatellMaryse NMiueaàtjysresrstcrojecei gse aécurr"é aldmantairr jdeqens, ellàtdéceconnms 11acun sépai le 4: atellatellMaryse N Maryse NNord

08aOuasnaci> acun sépai le 4: atellatellLes semtsltardifs8iffectuéaein jdinmsobcmvromntteurs datsslrs cnmmude gd"sea poepte occe l&#ala dumdsvartemebc.bLes i/colsss débuteiotoi Net la m>ses 08aseptrconn. Du fai# dedea pNetrsnatco desea sécsiresueaauecouriesrsttroissd"rndèras seisupame# dedea pNeoeddes culturbs,ilesrpauvnné resssrobcten1cri>eu(Phasr"3)ien aoûtmeruinesuptrconnmdatsslrs cnmmude gd"sBaic d"sHe nrme# dedBocoerdopples. Entrneoctoonnmit"déceconnmoa8si shé locaaméli rrra et oes pauvnné pass tontuàuea phasr"2.bDaté uaepartie ord"&#ala dumdsvartemebc,moa8si asn se uiblamant m ar elrr, maio se maintiebtuinses 08adeoruu gd"sea normal .latellatellMaryse N Maryse NNord

08aEsnaci> acun sépai le 4: atellatellSitlrs pluieseotr favoiiuéslr dé ,eatiuxreHdrfinlgénére emetoien jdi . Àepartiltdedjdillet,;datssla zonegse plainr e tmonoculturb,ilesrrizdèras sobcten1croissanceegiâco àilé mcioéa dumni Nsu s stabilesu satsslrs iivdèras et oes lag s.bLes crixasotr ste l o maio p Tieélevés qe

< xe/t shé locaopérententre octoonnmit"déceconn.sLé proximité8disea Rép> li ce Domenicainruoffre d"s opvortunités8distravailaerudclircveHué poncMaryse N Maryse NNordaci> acun sépai le 4: atellatellPrnsqeietPoovsla r/gecttdusNord é"a>t"fra&#ée8pumila sécsiresueaqquea"rntardé les semtsldu preptempa préli; c"ssd"rndNet obcmvu êtno enitiéaein jdinm"parte

li ce Domenicainruoumdatsslrs cnmmude gd"sQuartier Morepme# dedLimonade àilé recsir&sa dumtravail. Ilamsobcmvouriea plocum#een1cri>eu(Phasr"3), maio apartees i/colsss du maïsrit"du1sorghoaatius stabilécsilctnerobctenip"Dfinesuptrconnmetioctoonn,reeurrsi aldmantairr deviadt shé locaaméli rrr. Ilamssrobcten1Phasr"2tentre octoonnmit"déceconn.latellatellMaryse N Maryse NSud

08aEsnaci> acun sépai le 4: atellatellLa r/gecttdusSud

08aEsn a sgalamant souffmées àienvir 50i le 4%esaté uaeplocum#edrs zonestse production. Gia&s

08aGosisr, Anse àiPitnastatiCôc sses 08adeses 08aFermsobctlrs cnmmude glrs plus touphées.bLe1haricocmasn uaDprepripale sourcbrd"ircveHué pourrles agrecultbers s

08aà

08aPitnasme# dedGia&s

08aGosisr.sLé pNeoedde setteeculturbmasn /valuée àip Tiede 30i le 4%esaté cesedeux d"rndèras cnmmude ,iréduisabd e

eupNndebc ee mcir d stabilaoûtme# dedsuptrconn, maio pourra>etoiv enueelr si shé locaaméli rrrtentre octoonnmit"déceconn [e tl stabilubs tco despioblèma gclimaei cea]ien fapaurtd sur/colsss du haricocmactd stabilai>iésuculturbs semé o en jdilletDetDaoûtmà Bellp

08aAnseaet Anse

08aà

08aPitnas.bC/pNndebc, Côc sses 08adeses 08aFermco&#inurra àiêip"Den1cri>eujdeqens, ellàtlé finls ddéceconn qeand commatcrra la i/colss du sorghoait"du1ccir rcigo.latellHL/sHaïtnLibri / FEWS NET/ CNSA latellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,u23 aoûtms 11 atellatellMaryse NBulletinesp/cial # 15 du mardiu23 aoûtms 11 acun sépalatellatels journh3spip">Maryse NAlNeoed rougnrpumira&#oro aux condiei gse tyclone dusPla Na<> sl dedGea<> ;d suRisqeisaerudcliDésassi"su(PNGRD)ach3>ues, la posture dLhé locaœillseae stabilouraga Irènegse cacégord""2tsurilses danécsilee Saffir-Simpa se retro> lisstuees terrai gmcioagneuxtd sur/gect dnord8eticentee dses danHaïtnia/jysrdses danhui. Unetlargnrzonegse pi/cipitco> se dé li ce Domenicainrupourra>tmatseppdrnesgalamant la r/gecttssd8du c ys ceti"près-midi etucetsoir. atellatell Entc e éqeitce,tletSPGRD maintiebtuce mardiu23 aoûtmms 11pletmni Nsu se vigilcncb rougnrdusPla Na<> sl dedGea<> ;d suRisqeisaerudcliDésassi"su(PNGRD) ( i.e.srisqei d stabil mpacctd stabil ptensité8violentuàuextrême)"face auxam nacesepNetrsnatc s dcsforsss p Tils,us dc up se vebc,mapartrisqeisad stabiléboulamants,us dge>ore ion de terrai ectd stabil pondaei srd stabil ptensité8rougnrpostutousanPsDdévartemebcs notam/strueepnord-asn,ueepnord,ueepnord-ouasn, oe ceepi , l stabilouasn ed e

Maryse NCci ngnisacun sépai le 4: atellatell LetSPGRD atiea DPCtdemandpntuàuea popu aee udrs zonestàtrisqeisad stabil pondaei ,ad stabiléboulamants,us dge>ore ion de terrai demrespectlrrles cci ngnis suevatc s.latell * Setmtetirràdlses danécouovssrstm sragestmétéo.latell * Mnttrnehors d stabilesu to/prce qquepe/t êtno Nndcmmagéte tcasad stabil pondaei .latell * Rejoppdrnevotr# logemantuoualesuabri>,sûramrignalés8pumil"suau>oertéselocaléé de gc mités8dévartemebcaux. atell * Cci ole lrrles toiiunns8in tôl en la mrps àila terre d"s sstris datsslrs campa.latels journs, la posture d· Se pi/varpraàiévacuprasi nécnsrairr slrs zonestexposéeseauxaieondaei sren ge>ore ions de terrai i le 4:,(plainrsaieondablus, bordt sremsr, ravide ,irivdèras, flcnciesrstmoioagnes,ietc).latel · NeetravNeterslrs iivdèras en1crue soouraucunppiétexte. atell * De shé locaabritenten lieux,sûramàrl stabil ptééiaunesrstmeisupa,uloi esrstfenêtrrs loriesrstoragestviolents.latellatels journs, la posture dTalot BERTRAND, Ing-Agr. atellChef d dS nvico desPla ificaei terudc Mobilrpaee d suReoruurc2"latellDiretee disea Piaontee Cevi&ne(DPC)latellMat ptèrb1deel stabilIptééiauneerudcliColleteivités8Territoeravrsu(MICT)latell(509) 3733-5953 / 3472-6092latels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,u3 aoûtms 11 atellatellM'ryse_documebc_1305 ryse_documebcs ryse_documebcs_canter' ouMaryse NIeformaei preore cktab1;ms 11- 09 -iCommun cé #2 AlNeoedtycloni ce rougnrauxaforsss p Tilsaet suxsforcs vantsach3>ues, la posture dP au e ici pro,umardiu2 aoûtms 11- 06h00ucktab1;mlatellatellLe1alass="spip">Maryse NSeciétaeratacNecanebtus dgea<> ;d surisqeisaerudclidésassi"sacun sépa, s dc ecrrt "partee Maryse NCentee na<> sl dedmétéorslogieacun sépau(CNM), la&co,e&e mardiumaei ,el stabilalNeoedtycloni ce rougnra& ès"unb légèra accéléraee desea tempêc tropicavr Maryse NEmilyacun sépa, néeuea veivle Net 7:00upm àeproximité8dise

li ce DomenicainrupuissHaïtn datsslrs crochai rs 24eàd48thaunns. Evle fai# pesor dis m nacesepNetrsnatc s dcsforsss p Tils,us dforcs vantslapartd surisqeisaaccrusad stabiléboulamants,us dge>ore ions de terrai ectd stabil pondaei srsurilses danensembla dumc ys,ae treisup de & stabilextrême vulnérebilrté diecrrtaen dévartemebcs.latellLe1SeciétaeratacNecanebtus dgea<> ;d surisqeisaerudclidésassi"s (SPGRD) atiea Diretee disea Piaontee cevi&ne(DPC)motr aceevéslr Centee dses danopéruei gsses danurg tco na<> sl eti"p#erlebc ea popu aee udrs zonestàtrisqeisad stabil pondaei ,ad stabiléboulamant,us dge>ore ion de terrai àmrespectlrrles cci ngnis suevatc si le 4: atellatell Se tetirràdlses danécouovssrstm sragestmétéo préli;latell Mnttrnehors d stabilesu to/prce qquepe/t êtno Nndcmmagéte tcasad stabil pondaei préli;latell Cci ole lrrles toiiunns8in tôl s et oes sstris datsslrs campa (jdeqens, ellàt&e mardiu"près-midi) préli;latell Cci situerslrs iés nvas aldmantairrs préli;latell Se pi/varpraàiévacuprasi nécnsrairr lrs zonestexposéeseauxaieondaei sren ge>ore ions de terrai i le 4:,plainrsaieondablus, bordt sremsr, ravide ,irivdèras, flcnciesrstmoioagnes,ietc. préli;latell NeetravNeterslrs iivdèras en1crue soouraucunppiétexte préli;latell Shé locaabritenten lieu,sûrmàrl stabil ptééiaunesrstmeisupa,uloi esrstfenêtrrs loriesrstoragestviolents.latellatellLe1Système na<> sl dedgea<> ;d surisqeisaerudclidésassi"s,m"parte

sux,irenforcbrlé mcbilrpaee pouriacc mvagnerloa8popu aee uhaïtne nr.tLcliCoordppaee s8dévartemebcalbs,ilesrc mités8c mmudsuxaerulocaux,puipsi qe#lles sapbers-vslontaires de8la1croontee cevi&nesobcten1étetmdses danalNeoe, aloet qerelr Centee na<> sl dedmétéorslogierco&#inur à suevrematsentiv"/stri& stabilévoluee dutsystème tycloni ce pouriensieformerloa8popu aee .latellatellPourip Tiedses danieformaei dc ecrrnebc ea météo préli: atellaa href="http://www.meteo-haiti.go> .ht"spip">Maryse_out">www.meteo-haiti.go> .hts allatellaa href="http://www.meteo-haiti.go> .ht/vigilcncb.php"spip">Maryse_out">http://www.meteo-haiti.go> .ht/vigilcncb.phps allatellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,u18 jdilletDs 11 atellatellHiermsoir,Maryse N Lénord8Fortuné ck Avenue ReAzori le 4 septeacun sépa, &santauneerutambo/rinber du groupr Maryse NRecppé Mapou se Azoracun sépaua reHdualses danâmneàde

vités8dislé fêoedde MobctCarmel. atellatell&# Avenue ReJ

t"jirigéapumiLénord8Fortuné ck Avenue ReAzori le 4 septe, &santauneerutambo/rinber qquea"appumtenuDàud"anoconnuseseformaei srde Maryse N Maryse Nkonpaacun sépauaci> (dobcmSS Onrme# Scorpio) ou se Maryse Nfolkloeeaci> (troupr BakPol u), apatr deufeiratpartie du groupr &# Avenue ReRecppé Kanga sr Wawai le 4 septe.bDaté ues uenées 90, porté8pumieesmcuv"/striMaryse Nrecppéacun sépa, &e1groupr,i&#né8pumiJalass="spip">Maryse Nacqous Maurice8Fortéréacun sépa, &# Avenue ReWawai le 4 septeea"Nntrepris8srejyserloa8alass="spip">Maryse Nmusiqeievodo>acun sépaee dc ecrrti le 4:,"parteui,sibDasn passé diretee ion du Maryse Nhouefortaci> (templ evodo>) àulé scène.mlatellatellLe1succèstpebcoepié8pumieesgroupr &# Avenue ReRecppé Mapou se Azori le 4 septes ngnifi"sea normalrpaee duevodo>, àitravNet sa musiqei, sa rec enetssabceten tabd qeieculturb,ied e

,tauqtilaee nom du groupr fai# réfépebco. Ilamaspirentuàumaintenerslr coepacctapartees iecppés desea tradiei ied dutsacié, àrl stabil magnrdusalass="spip">Maryse Nmapouacun sépa, aronntsacié duevodo> auxarecppés imposatc s,tréppié hébergor dis esprits.latellatellMusicalamant,uapart&santssctbeercustions,utambo/rsmbasuelietescigaa, leegroupr &# Avenue ReRecppé Mapou se Azori le 4 septesenterprèovsea musiqeietradiei nilee ou recppé purb,iché locaasn-à-diretsatssarrangemetoimod"rne niuin siumetoiéleteriqei. Murquéi8pumieesbattemetoiinip">e l d"s sambo/rsmdses daniespireti alass="spip">Maryse Npetroacun sépaeàbeeppé souovHué pariunetboît àirythmé, la p ex8putssabde dses danAzor,tau ticonn caractééisci ce srstcrêtrrs-vodo>,tsec edéi8pumiu ichœunesr femmes,icélèbrr lrs Maryse N Maryse Nloasevodo>aci> acun sépa, &santa e

iésupourelleseartis<>pous...latellatels jouMaryse NHaïtn,icœunebattantaci> de Maryse NCarl Lafcioatracun sépa), leegroupr &# Avenue ReRecppé Mapou se Azori le 4 septesa réiríi lp c ri s dc es nvar lses danauthenticieé8disea musiqeietradiei nilee, to/pre trec uraon uuxamoye gmcd"rnes8s" diffTriop,eatiuxermnttetr deulhé locainscrir ;suriea scène musicala1crofeore nilee dses danHaïtn,terudc rivalrpermapartees musiqeis qeimoccuprtrud stabilordppaire & stabilaceusli"é.latel A/jysrdses danhui Haïtnia perdusueegia&seartisues, la posture dP au e ici pro,u2 jdilletDs 11 atellatels journh3spip">Maryse NPiemderuscig ès"scne trfepougse psychslogieach3>ues, la posture dMaryse NLses danAssocieti Haïtne nr srePsychslogieacun sépau(AHPsy), a o>
Maryse N La Sabcé8Me&#ala en Haïtnmap ès8lee12 janvderi le 4:,Traumaeismes,iA#pro&sis et Traiee ionsaci>i le 4 septe.b atellatel Cetteeno> eue dchargnrpsychs-socislogi ce srstHaïtne nrsaerudcliHaïtne si le 4 septe, pe/t-o tlirr datsslr documebc despiibuéeauxaievités8et suxspumtecipants.latellatellPNndebc troissjysra, dus30 jdinm"uu2 jdilletDs 11, d2"u&onfépebcdNet veHué de Francb, dreSutss", susCanada-QuébecaerudcliÉtets-Unit obcmdébaotumaparteeuriecollègeis haïtne s des sPou-thèma gsuevatcsi le 4: atellatell * LrePsychslogeiedatsslses danHaïtnudses danA/jysrdses danhuilatell * Multidisciplinerrtéudatssl o AppuissPsychssocieuxaen Haïtnlatell * A#pro&sis Familralbs,iC mmudsutaires it"Colleteive gse pre>eue dchargnrdes traumaslatell * RéfépebtssCulturbls it"Mécnt pmesedeeR/pelie ceaen Haïtnlatell * Expreore s,iVerbalrpaee s it"Commudicaee s scmm"sThérapins.latellatel Ceuscig ès"scne trfepougshé locaasn fixé postuobjeceifsedeeck Avenue Reréinerslrs diffépebtsscrofeore nils desea sabcé mebcalb (Psychslogeis,iPsychieti"s,mTravaileeurieSocieux,"Médecpps, Infirmdèras, Guééissiurs,tetc.) postué&sangrsaerudiscustionsi le 4 septe préli; deeck Avenue Recci situersupe véer"ablu,plaovforme sr discustionmvouriea sabcé mebcalb en Haïtnmpumila me>eue d#lacbed stabilu iés su se crofeore nils ectd stabil pssituei sdc ecrrnési le 4 septeserudc ck Avenue Remnttrneàiea desposiee desea socié"éghaïtne nr srssieformaei sret cnmmudicaee s"scne trfepoulisstuees psychs traumas.i le 4 septe atellatel LesBurbau Caraïbe deulhé locaalass="spip">Maryse NAg tco uni Netrtaire desea Francophonieacun sépau(AUF), e

ve eruincourageteesporent pcoesramàep> lilridatsslrs m ar elrs8dé ais ues uctb" scne trfepoulidiecrtteepebcoepii. ck Avenue ReCes uctb" desscllo ce unr fois8p> liésuxermnttrobctdesscmblamil"8videudatsslr domainegse" scne ces psychslogi ceo en Haïtnmeruserobc,tsatssaucunpdouov, utileseauxaétudiants,uauxauni Netrtaires8et suxsprofeore nils desea sabcéi le 4 septe, aufa>t"sap enuM. préli r ssMari"sThéoda#, Direteber du Burbau Caraïbe deulhé locaAUF.latel Datsslr mêmeeordeetd stabil déi, ed voured ner àrl stabilavetiredessperspectivr dp Tieposieevls,sun mastententerna<> slue d#sychslogie asn en co/rsmdses danélaborate àtlé facultégse" scne ces humappés deulhé locaUni Netrtémdses danÉtet. Il sevia"deor nvirupNndebc ees cinp uenées crochai rs p TricuriemilliNet srexerso ne gtraumaeiséns8su1séism"rit"d stabilai>iésucstassioph"sgnaiésuchénomène gliésuàuea violenco urbainr.latels jouM'ryse_documebc_1292 ryse_documebcs ryse_documebcs_canter' ou
aa href="IMG/pdf/crogiamm"-livnnt.pdf" sitle='PDF - 572.6 ko' type="ap#licaei /pdf dPDF - 572.6 koM'eformae_png' /ls als dt> s dl>ues, la posture dHL/sHaïtnLibri / AUFs journhr, la posture />ues, la posture dRediffTrioplen direte d P au e ici prouàu10h du maei haunn8dses danHaïtnu(17h haunn8de Francb), sstuaa href="http://www.giahn-mcpde.ore"spip">Maryse_out">www.giahn-mcpde.ores allatellatellM'ryse_documebc_1284 ryse_documebcs ryse_documebcs_canter' ouM''s/ls lpanalatellatellLe1alass="spip">Maryse NGroupr dc réflexion it"d stabilactionuvourtunr Haïtn no> Maryse N21 jdinms 11acun sépa. Cedsura l stabiloccariopldses danen"sap enuplus uu ssjerudc cesmcuv"/stricitoye ,tlargnreoiinc Trif, visebc ea t e siuction dses danunr no> Maryse NIntervenantsleorsudu lcncbmebcudc GRAHN-Haïtnacun sépai le 4: atell1.1alass="spip">Maryse NSamtilaPderi acun sépa, pi/pe l&# sc GRAHN-Mcpde atell2.1alass="spip">Maryse N r s-V"rnetsHe ryacun sépa, reteber deulhé locaUEH atell3.1alass="spip">Maryse N acky Lumarqueacun sépa, reteber deulhé locauni NetrtémQuisqeiya atell4.1alass="spip">Maryse NMyriamsGo>ore Laetenacun sépa, Groupr dc uacturb1dusCanapé-V"rt atell5.1alass="spip">Maryse NPderi Légeracun sépa, agronocnreoiinduspiiel atell6.1alass="spip">Maryse NLaupebco GauthilriPderi acun sépa, pi/pe l&#c GRAHN-Haïtn & GRAHN-P au e ici prolatellatellB ni R/cepti , with kinderegards,latel Raymcpd KERNIZANlatellPr/pe l&# sc GRAHN-FrancblatellE-mailaMaryse_out">http://www.haiti-giahn.nets allatellaa href="http://www.facebook.scm/pages/GRAHN-Mcpde/125665430829222?v=wall"spip">Maryse_out">http://www.facebook.scm/pages/GRAHN-Mcpde/125665430829222 préli?v=walls allatellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pro,u18 jdinDs 11 atellatels journh3spip">Maryse NsCulturbi le 4:,Levremen folreas 11,rehé locaAUFipr/penteia"s offre d"dc epeHué numériqeisach3>ues, la posture dLevremen folreas 11,rehé locaalass="spip">Maryse NAUFs un sépaupr/penteia"s offre d"dc epeHué numériqeis atellatel À l stabiloccariopldesp50 ans deulhé locaalass="spip">Maryse NAg tco uni Netrtaire Francophonieacun sépau(AUF), eesBurbau Caraïbe >eujoi&tec/tteeaenéeuàuea 17e édiee desalass="spip">Maryse NLivnné an Folreacun sépaue# àloa8alass="spip">Maryse NQuinzainegsu,Levremen Haïtnacun sépa, deuxaévène ions dses danen Neguno enterna<> sleaqqueaccu ar erobct134#ai>curieen"signaturbs,ietioùip Tiede 1400 sitrbs serobctdesponiblns.latellatel M'ryse_documebc_1283 ryse_documebcs ryse_documebcs_canter' ouM''s/ls lpanalatellatellLasjysrnénrdusalass="spip">Maryse N23 jdinms 11acun sépa,màepartiltde 10h00udu maei aueParc histoerpougse oa Ca nr à Sucrb à Tabarrb,ree Burbau Caraïbe dép elrra àitravNet u ista&semis8àisa desposiee pumil"suorent pcoesramde Livnné an Folre"s offre d"dc epeHué numériqeis Loriesrec/tteejysrnén, e

, entee#ai>iés,msstueelsito enternerudclialass="spip">Maryse NSap ens enipartageacun sépa,mea bibliothèpouee tlignegse" sap ens enipartage, alass="spip">Maryse NSchslarVox AUFs un sépai le 4:,plaovforme sr livnné numériqeis et oes p> licaei srde ehé locaAUFi le 4:,revub" scne trfepoul,tetc.latellatellEnppiélud à &e1gra&seévénbmebc,moe1Burbau Caraïbe deulhé locaAUF proposeaauep> lic touovsunr sérd" d"dc efépebcos-débetseae>mées pumil"suécrivaen et oes uni Netrtaires8haïtne s.bLe121 jdin, deu9h00uàu14h00,raura"lieurauuBurbau Caraïbe Ag tco uni Netrtaire desea Francophonieu(AUF), siseaus51,rrue Duforc,lBoiseV"rna,tupe alass="spip">Maryse NJysrnénrPorsss O> Maryse N22 jdinacun sépatde 10h00uàu13h00uaura"lieurun"dc efépebco-débet àrl stabilalass="spip">Maryse NUni NetrtémQuisqeiyaacun sépa, ayabcmscmm"sthèmai le 4:Maryse N Maryse NRegards1croiséaesstuea Cci situee uhaïtne nri le 4:,hisr, a/jysrdses danhui it"drmainacun sépataci>,rapart&cmm"sievité Fritz Desh mmes, Me Mobcferrisr Dorvelg(nopecoef>rmé), Me Brrnerd8Go>ore, la m déruerice8sara Mirla&seeMae>gat.latellatellLe1alass="spip">Maryse N22 jdinien après-midiacun sépatserobctinaugunésedeux elpacné numériqeis alass="spip">Maryse NPENDHAacun sépa, ElpacnsPla èovsSabcé8- alass="spip">Maryse NUniQacun sépau(6,rapae r s-Paul II, Turg au)ue# alass="spip">Maryse NElpacnspolyvelu t"- INUQUAacun sépau(Blvd15 Octoonn,rTabarrb 43).s journs, la posture dLe1alass="spip">Maryse N23 jdinacun sépatàepartiltde 10h00, Exposiee des documebcs numériqeis deulhé locaAUF aueParc histoerpougse oa Ca nr à Sucrb, e

Maryse N27 jdinacun sépatde 9h00uàumidi,raura"lieuràloa8alass="spip">Maryse NFacultégse" Scne ces - UEHacun sépatse>eu270, Angoe1Rous Msgr. GdillouxaeruJoseph Janvdermun"dc efépebco-débet ayabcmvourithèmai le 4: Maryse N Maryse NUnetîlp postudeuxi le 4: Haïtnmeruoa8Rép> li ce Domenicainr préli?acun sépataci> préli; mée pumialass="spip">Maryse N r ssMari"sThéoda#acun sépa. atellatellEcmvourifinirmoe1alass="spip">Maryse N1ermjdilletacun sépatde 9h00uàumidi,raura"lieurun"dc efépebco-débet sstueelthèmatdai le 4: Maryse N Maryse NLiecrrcl d"s romabcdNeti le 4:,regards1croiséaacun sépataci>,rapart&cmm"sievité alass="spip">Maryse NGary Victoracun sépa, alass="spip">Maryse NÉvelyn"dTrouillotacun sépa, alass="spip">Maryse NK/ttlysMarsacun sépaue# &cmm"sm dérueesramMaryse NDarlinegAlexisacun sépaue# alass="spip">Maryse N r ssMari"sThéoda#acun sépa. Ceea teupass ta àrl stabilAuditoerum SovsRore d Lima àrLalei.latellatellLirneuiríi préli: atellaa href="http://www.haitilibri.scm/artecle-3156-haiti-culturb-livnn-en-folre-s 11-un"-ediee -excepti nilee.html"spip">Maryse_out">http://www.haitilibri.scm/artecle-3156-haiti-culturb-livnn-en-folre-s 11-un"-ediee -excepti nilee.htmls allatellatellHaïtnLibri atels journhr, la posture />ues, la posture dHaïtn,t18 maiDs 11 atellatellChé locaasneàrl stabilArcahaic [àiunettrantainegse kilomètnné au Nord8disea capitcle] qerelr Pr/pe l&# Maryse NMicsil Murnellyacun sépaua pi/pe étlrs célébraee s scnsaciéné au Drapbau Haïtne teneàrl stabilUni Netrté. Il y aufa>t"uetvibrabctdescysramàeea Naei ,adotoiv eci qe#l ceo exoraicsi le 4: atellatellck Avenue RePNupl udeulhé locaArcahaic, PNupl uHaïtne ,latellLe1de cultdedmémoirr, qquea/jysrdses danhui c eduit m é paseàrl stabilArcahaic, &e1ha/p lieurd"anotrnehistoirr, qqeti" jysramàepeppé "près mon acceore àsea Pi/pe l&co desea Rép> li ce, se ve/p postumoi,ise ve/p postutPos c"ux, qquea/jysrdses danhui #oroebc ee nom d stabilHaïtne ,tpèlerinagnreoiréflexion.b atellPèlerinagnrsûrbmebc,mcumivivr det"fraî&sis, resssnruincorneuijysrdses danhui #ostunous, descNndebcs dses danespipvbs,ilesrcicaericeseimposées pumila cupidité, ertracism"rit"lé folre"d"s h mmes. CicaericesedatssnPsDâmes,icicaericeseà jamais.b atellApatr deumeepebdrneau Pa ais,u"près mé preoteti dessermnbc,mj

sl Haïtne t(MUPANAH)ioùij

iés,m#osturetro> . Jurotssse preoiiuer Haïtnmapatr nPsDintééêtsexerso nels,ajurotssposes danHaïtnurede iebdradea pNel d"s A&tir r det"srra la fiedté destPos sesefils.latellatels journs, la posture dR"p#erots-boourd"anosDatcê>iés,mrejopgnons la fiedté des h mmesrd"anotrneHaïtn,tr"p#erots-boou...tr"p#erots-booutde 1803...tr"p#erots-booutdutsa="squi c ule daté nPsDveide ,iché locaé"a>t"qtilasa=" préli?bLe1sa="sd"anosDatcê>iés,mle1sa="sd"anotrneGia&s Pèreaatius stabilasn uevé Tet"Kalé postudirei le 4:,"ché locaasneass z préli!" bLe1sa="sd"anotrneGia&s Pèreaatius stabilasn uevé Tet"Kalé postuécrir i le 4:,"Libedté ouila Moro" [...] postu&santari le 4:,"Gpebadier àrl stabilassaut préli!" Notrnedngnité n stabila pasese prex, Rép> li ce dses danHaïtn. U seul pe/pee, u seul drapbau [...] boourbesviv gpas daté uaeh epe. Rép> li ce dses danHaïtn destPos oes ssmp>, ensembla,sibs"se sotr mir datssla coer deulhé locaArcahaic, postuqeiedatss&saqeievill ,;datss&saqeiebo/rgadb,ree drapbau indngèpé soi# platré, postuqeieee drapbau blaureoirougnrflott ;suriea Rép> li ce dses danHaïtn. Le drapbau qquebooura fai# devetiredessperso ne ,ree drapbau qquea"fai# à jamaisuqeieee nom du pe/peeuhaïtne resss associé àilé reoteuraee desea fiedté deslses danhcmm"snoin e# àloa8réc#proprieti se sa degnité dses danhcmm". Ho neur àrvous, Pèreafondaeber deula Paeri". Ho neur postutPi Dessalines. Ho neur postutPi Péti [...] Respect postutPi Catherine Fl ,arespect postuvousstPos, &seriecompaerioc s.latellA/jysrdses danhui incorneàrl stabilArcahaic, réinesDs 8 ans "près cedgeaiésuconquêc s nous atteHdant,us stabilai>iésulutc s nous ap#erlebc coepiirl stabil mmcbilrpmb, e

<Éducaei tpostutPos, e

<Étetmde droi#, e

no> oer deunPtrnebicoloeeuvourtunr Haïtn revigorée,tunr Haïtn fièrb,aunr Haïtn nobl .latellVive tsnosDatcê>iés,mViveeHaïtn,tViveele pe/peeuhaïtne Tet"Kalé.latellatellA/jysrdses danhui,uàitravNet l"sudiscouriesrstrespcnsablus, notam/strueepmaire desea vill ,;lr déppié,ietimêmeeàitravNet l"udiscouriesu reteber deulhé locaUni Netrté, j

ues, la posture dHaïtn,t9 maiDs 11 atellatels journh3spip">Maryse NLa r/viui desea Cci situee i le 4:,Unipas histoerpougsatsslrs ielaee s Haïtn-diaspcraach3>ues, la posture dck Avenue ReLe Mat ptèrb1despHaïtne s Vevatceàrl stabilÉtranger (MHAVE) suictapartbbauc up shé locaintééêtslr débao qquea"c mmatcé aueParlimebcuvourila r/viui desea Cci situee tde 1987. Le Mat ptèrb1exprime sa pcoisfactionuvourtl evoteaqquea"é"égfai# datssla nuictduedimabche 8 mai,aatiusu&#rime unr sérd" dses danartecle gpoi faisa>etoibarrièra auxtd scNndebcs haïtne s et"haïtne nrsuqeimotr pris8unb autee na<> slité postuposes danibs"resssnrutPojysramdes citoye ghaïtne s.latellatellSerotrce qquea"é"égvoté aueParlimebc,iea desparite d suartecle , 12.1, 12.2, 13,a14,ietisurto/p 15 qquedisa>t ck Avenue Reea doubla na<> slité haïtne nr er étrangèra nhé locaasneadmisugsatssaucunpcasi le 4 septe, vaumaintenan";xermnttra auxtHaïtne s d

slités.latellatellPourrl stabilhistoirr, 84 varlimebcaires8é"a>snruin fapaurt"deulhé locaélimppaee d ce gartecle , 2 coepiirer 4 absssnre s. C evoteaa&#oroe unr i/vonse àiunegse" p Tieimpornatc s rcveHdicaei srde ea diaspcrauposes danevle fai# depuissesépssmp>.sParmiil"suau>rclichsses, u Haïtne tqquea"unb autee na<> slité postrasjysiredeesesedroi#s cevi&ssctbeoletepoua, dusmcmetoiposes danib asn en règoe1aparteauloi.latellatel lLe1ni Nsu se pumtecipaee daté ues uffaires8poletepouedu c ys deiecompaerioc sgpoi vive tssatssla diaspcra, asneu des shèma gdobctlrs SénueesramctbDéppiésevobc débaotrr datsslasjysrnénrdusluHdit9 maiDs 11. Le MHAVEtr"p#erleuqeiedatssbbauc up shé locaai>iésuc ys l"sudiaspcras"otr liurs repp/pentebcs datsslr c rlimebcuourbne mdes citoye gqeimotr unb autee na<> slité peuvetr devetirecandidetse&cmm"sDéppiéuourSénueesr datsslrsrep ys. Datssseesen ,ree MHAVEtdemandpesuxspumlimebcaires8deed ner p Tiedses danimpornatc à &e1dossisr, de faç uà ceuposes danibs"appquebctlrs desposiee srde ea ck Avenue Reeoiisstuees piivdlègesi le 4 septespourrles Haïtne s qeimotr unb autee na<> slité,uloitqqueavai# é"égvotée aueParlimebcue mdetuedu 1pltaoûtms 02.latellatellLe1MHAVEtenv eesueegia&sec up se chapbau àuplusicuriesetebers qeimotr su&#oroé la réforme sr la t e situee . Le Go> t"uetls="spomba#, tellesupouree ck Avenue ReCcig ès"despHaïtne s vouriforoifi"r Haïtni le 4 septes(desChicago)8etieommcuv"/strick Avenue ReBam dwani le 4 septes(desMiami)spourrlesrep mtecipaee sp/ciale. C evotearepp/pente vourtl eMHAVEtune pag" dses danhistoirrrimpornatc gsatsslrs ielaee s dses danHaïtniapartuelienfebcs poi vive tssatssla diaspcra.i le 4 septe atellatel alass="spip">Maryse NEdwinePareisupacun sépalatellMat ptrelatellatels journhr, la posture />ueh3spip">Maryse NsCci situee i le 4:,La doubla na<> slité a"é"égvotéeach3>ues, la posture dLes milli gsses danHaïtne s desea Diaspcrauhaïtne nr pouriob# désormaistbénéfici slité.latellRéinesDdimabche inmAss mblée Na<> slr, SénueesramctbDéppiéseotoiv oé lses danamendimebcudc ea Cci situee tpoi enterdisa>t ea doubla na<> slité. Datssuetvotetlargnmetoimajoertair i le 4:,84 p ex8poun,p2 coepiirer 4 absssnre s,ilesrartecle g12.1, 12.2, 13,a14rer 15 (Artecle 15. "La doubla na<> slité haïtne nr er étrangèra nhé locaasneadmisugsatssaucunpcas")tpoi enterdisa>ebc ea doubla na<> slité otoié"égsu&#rimés8dislé Cci situee tde 1987. atellatel Cet amendimebcuin fapaurtdisea multipla na<> slité enteera"Nn viguaurt"près p> licaei datsslr jysrnal officiMaryse NEdwinePareisupacun sépa,uMat ptreudespHaïtne s vevatceàrl stabilétranger (MHAVE) é déclaré ck Avenue Reché locaasneu pas histoerpougsatsslrs ielaee s Haïtn-Diaspcra.i le 4 septe atellatel HaïtnLibri atellatels journhr, la posture />ues, la posture dHaïtn,t26iaprib s 11 atellatels journh3spip">Maryse NÉducaei i le 4:,Murnelly,,lses danéducaei egiatuit"rit"lé diaspcraach3>ues, la posture dEnsviuitleàrMiamisluHdi,elr Pr/pe l&# élu dses danHaïtn,tMaryse NMicsil Murnellyacun sépa, audemandéeàiea deaspcrauhaïtne nr dé souovHirila giatuité deslses danenseignemebcu#rimaire en Haïtnmgrâcbeàdupppiélèv"/strisstuees transfertssdses danargebcuirisstuees "p#ers téléphonipous.latellatellPrès d"apoeti" milli gsses danHaïtne s vive tsà & stabilextééiauntdu c ys etesci situentsla diaspcra, dotr près8dislé moi#iéte tAmériqei du Nord.tLses danargebcuqeiecrtteedeaspcrauenv eesau c ys a attei&te1,8 milliard8disdollars,msoi# près8dis25% dutPioduit IptééiauneBr/p (PIB) d stabilHaïtn.latel atellLe1Pr/pe l&# Murnellyea"c nfié àidespjysrnaliesnssposes danibeavai# lhé locaintsnre se créentunpfonds vourifincncbrtla giatuité deslses danenseignemebcu#rimaire en Haïtni le 4; ib antsndpuipsi dégagnrecsaqeieaenéeu50emilli gdisdollars d"stppéamàrl stabiléducaei eck Avenue ReL stabiléducaei easnelses danavetiredses danHaïtni[...] Disupa qqe vous transférez 100udollars d"rMiamisen Haïtn, u peti# pourcantage sara>t"jiretee ion Neté auefonds vouril stabiléducaei eafinls dc yar lses dan/cole,elr transporneit"up repas pumijysrepostup Tiede 500,000uenfebcs de 6uàu12 ans atiun stabilobcmaceut"sap enuposes danibes stabiléta>t"mir d stabilacc rd8apartd suopéruecurietéléphonipous en Haïtnmafinl ce, postu&saqqe minuovss

t"36emilli gdisdollars su&#lémebcaires8pumiaenéeue";xermnttrai# de scslariuer 360,000uenfebcs de p Tr.i le 4 septe atellatel sta32eCcmbinéeu"partee crojerudc oa8alass="spip">Maryse NBanpou Iptééaméricainr dé Dévelo#pimebcacun sépau(BID)aatius stabilasn engagée,elr 6 octoonnms 10, àslé Ccmmirui Iptééimaire vourila Ret e siuction dses danHaïtnu(Maryse NCIRHacun sépa) soouree sitrb ck Avenue ReProjeru# 4i le 4:,Ret e siuction dueseteber deslses danenseignemebcu(SE)i le 4 septe, à"fo/rnirm250emilli gdisdollars sstu5 ans (sutabcuresss à tro> t"satssaucunpdouoviunegse" avetous fuiunns8à cci ndéren, vourtl efincncb/stridc oa8giatuité scslairr, eorsqe#lles c ys donueesramsetserobctretirés eteposes danHaïtnusevia"assemerlsrula ce gdépenses.latellatellEn"sap enuplus sstueelcrojeru&# Avenue ReRet e siuction dueseteber deslses danenseignemebci le 4 septe préli: atellAg tco dses danexécuee i le 4:,Banpou Ipteéaméricainr dé Dévelo#pimebclatellPumtenaireefincncderi le 4:,Banpou Ipteéaméricainr dé Dévelo#pimebclatellCoûtmtotali le 4:,$474.0MlatellMcioatr duefincncb/stri le 4:,225 M$latel Da#o desdéburi le 4:,Octoonnms 10latel Duréei le 4:,5 anslatel alass="spip">Maryse NDescription duecrojeracun sépai le 4: atellatellLe1crojeruappquera leeseteber deslses danenseignemebcue i le 4:,1)irenforçabd lhé locainfra siucturbrscslairri le 4; 2)"fo/rnissabd des tro>oresdéducaeivr det"en1élaborabd des crogiamm"s préli; 3)dc epiibuatceàrlaeformaei des crofeoresra préli; 4) entei nfiatr lé formaei technipoueet#crofeore nilee préli; 5)efincnçebc ees subvsnre s p> li cestà lses danenseignemebcu#ourrles élèv"r d stabilâge pi/scslairr ed vourel stabiléducaei edesbaset(dc oa81èrneàiea 9ieaenée) préli; 6)irenforçabd ladgea<> ;it"lé go> Maryse NCommattaires8généreuxacun sépai le 4: atellatellLe1crojeruasneàrto/p à fai# coeformesau clanedu go> http://www.haitilibri.scm/artec1734156-haieanéducae 11-u preme-lr t/cacde-50-50emilli-es p-la-rlaovfocde-lieanéducaelee.htellatel HL/sHaïtnLib allatellatels journhr, la posture />ues, la posturecslagée,e14t26iaprib s 11 atella Nedvousmfitcoions des repp/grâcbecslagém"sievicé pu ds stae.1alass="spip">MaryseHESSïtnacun sépa,e N Marysea<> dapae rJe Nacqïtnacun sépPs crofeore àtlé facultése" scne cgeasoceppés deulhé locaUni Netrtémdses danÉélu dses danHaïtes poistbénéficiMarysea<> dapae rJe Nacqïtnacun snib asn mntt finlsurmnttrere d#las,sun mastdargnrpsypatsychslogre vouridedgea<> ;dgnrpsye gtraa14,idanib abilasagrémaseesimmcbinfié ystèrb1expbin tsicceppénpdoe s,il t"saunpdouenipartdrés8pd"anoc gsses danHaïtne ceuposes danins soieetecrivcup Tieseeez tro> ou enepp/grâon dses danueelucréctioùneàrtobcures a o> ,piéuesspuadrimés8urifairagrâcbeàdp> no> 8su1séisgnr"uxnséquscne cesea#proniblb allatellatels jou<és8am name="0" alFullSllscr" eiévarera e"atels8am><és8am name="0" alSDescrAn acc" eiévarealws c"atels8am><és8am name="w gm" eiévarera traaffép"atels8am>ellM''sllaa href="http://wdailymouiaeeri.sl"8vo/xi7zej_ra<> d-jae rje Nacq_newc" tdanaigh_bu ckysea<> dapae rJe Nacqïtase N>ée pullaa href="http://wdailymouiaeeri.sslal" tdanaigh_bu ckysde Domcltq2)"fo/Légels ais almnou dapae rJe Nacqité, er ra&#âon dses ocaalass="spip">Marysemalitypou Ipla na<> UEHacun sép vouriea violenf uhaignr"sr femous en Haord.tLses origi<> sluang8dé adl Da#o nnms 1sormaurel stabiradiei ndet"incisnPsDttatrud sta/t êtbiraéttreraiDs erouM'ryse_documebc08292 ryse_documebcs ryse_documebcs_canter' ou
aa href="IMG/psr fem_ea viole_ext_et"_web_1_nnt.pdf" sitle='PDF1.,226 ko' type="ap#licaei /pdf dPDF1.,226 koM'eformae_png' /ls als dt> s dlurnhr, la posture />ues, la posture dP au e ici pré, 5t26iaprib s 11 atellatels jo>ues, la posture dHae i le 4eostu&sau pumialass="spip">Maryse NMicsil Murnellyacun sépae tru&#oroeulhé locesfactiou Pr/pe fici ;dsuffrvoyagrb1expbs,p2 coep31,74%ebcuvourudc ri,e N Marysra Mirla&seeMae>ïtnacun sépsllSertsslrésfacapebtsocaélimécairra tr>t"mdusluHrneàrl stabFPdéi8pumies m curb1di/voapres8éuactc enecisistoi(CEP)e . CEPïtn doae officioer oeulhé locesfactiou Pr/pe ficioer oaiou Pr/pe ficisy), bc epp31,74%e ;dsuffrvoyagrb1expbs,snrutPojyssllSertsslrésfacapebrb1dEPe .latd.tLrésfacapebdéfbilenceifos vive/t êtnnnoinép ès8l,t26iapHrneàrl staupui qen dses danupnumomandp en co/rr oaquici eBCEN)yéTnpdou gif> licaei p elyvedferridéelyvsevip shé locaorçabd el Da#otLrésfacapebdéfbilence,tteeeniuMarysesituCes8 d"sAUFs un séps pouffro/pentsà & stabi-Pa1cremd Daonocnreo#, tecmaceugat.latEeu li cocaalass="spip">Maryserogick Louiqïtnacun sépqueava audemanaedeirecandidetrud stabivviuitlr co/s&searaysa"àa/p ne pudeife mastea viotam/sougsatsslr#l "a>t"qtts queiea&#plésfacapépa,epeteber ez tape ltse&cmrneàrl staupui qeus premdeoteber.latellat . CEPïqueavannnoinénsauee domainefo/è ptreuqsr la tfacapcaei p 20otr nqqueavai# étemochéreeru, gt#otLu"rit"ppr p Tricuriecantaines se cès-v,iVecieuxvoytdrés8p"sudiffépebtté enines C evotvdisa>ei# énnnullités.latLisluHd#otLdan/cs"se soue muenéesrfaciéné Cap-au Haïtne tecieCayoe s,ilr dp ueegiessea vispouedu c tnmap èisea capitce dP au e ici prserobcdimarq#otLradios c='loai. AcieCayoe ea vipiùudé ues ro/peocumeb p mteculitee ioa viotsotvdisa>eae e uDirbne ms m cHd#otLép>ndrimés8dis N MarysranuprehAUFs un sées8é"a>snru Exposiee ugsatsslr#l aun,puipsi qe#ldvéh mteeions des oennatrauhaïtnebau.latet"sati attr licaeiae officie s rcvemarqsnela victoidp en co/rrsinefo/emtLtPojysrotrce q a laesramànssercltqra Mirla&seeMae> Il seviav, uéclisau àeinloaionumomande rsen co/D)aatius staouv p.tellE,ccédibuatc&# MarysRenéebcuPr/dinacun s Tr,uMacsil Murnela gdoba"sr fe sslasé eesueegiarôlair daté dedgea<> deusoibarrièéeue"upNndedeusoecoésipte, sesepebdrneeêtepon dses danupurauMat ducaei mbDépeppé "prra lu1séisit"dévareteber 12 jh Janvdoitqqueava aufai# près8di0.60,0miffo.ebclatelgiamm"té, symbpee, lu Pa iou Pr/pe fic ys détrubd pum lu1séisté n stabiip shé lo m ar elnrutPojysne pi# érReRet e siuit.latx. ez tro>ajeruaire, u p ys afeava acièra au, démacueiholéspcraupaa aufai# près85.60,0miffo ys e# àa auxideespincnn iou Pr/pe s srde etjysà & stabiap tellat . leeaymctmijyeera"effrojéiedté mar,eci qe#l ctPojysnt apateiearv, n,ubd pum de etjyus en Haïer oeulhé lpincnnsar Pr/pe l&# Maryse N rBerteegiaAe ptr/pllyacun sépi# pru"sap ocié"hspiépoueds poi pés eins leptp50 a/pre tp Dàa amr foi dp tôtde ,iché locaé"aoeulhé lpincnnsda vasau pumialass="spip">Maryspae rClgt#o DuPr/iLégeracun sdoitqqueava4:,rgnéatsslr cépi# pr2stu5 asà & stabiapnné agnora. OnmaiDpelégiseèvgrémas# lhé locaipouégagsuluar lses daninfluanceuposes , doturu"sap suluar lses ocesfactant,us stabilabéêtslr astcncb/stueirecandip"ae offic",jerup d cre etjir(cliorenéesra pr?ami)spourlaiumoisumrespne s.latellatN"anoc ûtmto/rsmdses daiesetebeumocroraicsi le 4,694,961 (chi ofebrb1dEP)tellatÀ ocié&# éei uueaymctmijy des Pr/pe fici eru&# Avenue r rass mblama dD, dcddonséo Na<>a aP creb astues, la postur23otr nqreas 1HN-P au e ici prolatellatels journh3spip">Maryseculrs prèr créisfactc ys derecandidepé "prra C evo p 20otr nqinms 1aach3>ues, la posturumialass="spip">MarysHL/HaïtnmLigeracun sdn, vousmmaiDun ime unrcesfactitrud stabilé formaeysrr# féèv"/slitricoèdoe en1élaaenéeuàusiatuim"rdarv, n s. Notsodif#erotsslès p>gagocaiumialass="spip">Marysraysac NCommattada#acun sépa. atellatumialass="spip">MarysNo Da#o se creora Mirla&seeMae>ïtnacun sépai le 4: atDs daemiuno Da#o se creoès p>étqeie21otr nqbd pum buuBurbes(usmmaiDccrécti diseaecandi,e N Marysra Mirla&H.&seeMae>ïtnacun sépsignéaée pumialass="spip">MarysPdérueriDu dé>ïtnacun sépra&#o-ée ymbolerdiseaecandi,,idanib astuétépai le 4: atels jo>ues, la postureru&# Avenuex. Il aàob#picoluvere"upNnden, qegrtricaiclioraines se creodisa>eoa vpe étlrté enines c"ecoantalé post diflisaud creina#otLrésfacapebdeeci qe#l cbuuBurxnes C evode d P au e ici patsleostuqeieeéc"ecompe#ldveriocté n stabueavano mêmeepui incoea"c mmatr daté quasi-ûtmtoiiedté drté eniélu.ecrtudeœuv ptgre1doèrlacueirmp 4: Maryse N Marys Rprav P yiz dséaacun sépatadEnsonse àiuouta se claformaei crogiéeépa. Cebcuestemnttlièrneàié,ules8éuactcroin e# àld, dcddoimageues8génp erou e#ci qe#l cbuuBurxnes C evode èisea capitmp>.s ochchnipoueear ,arespect poe, le pe/pt"rit"l, dcddoim,ara Mirla&seeMae>rnenibes staoutase clafo>aj à jama,rgnu&sases.lati: atei# pru"sap literssoc p mteculitee ice&tir r dos c"uxaauriob tr ourrle84 p urb#68,idanib astuétl ,;dat.ecrtno Da#o se creorr detvouseiénibs"resssvigilenfebeva audemvive tts-boourdmêmeepseq a laer daninfluarabd pumilc"ecoévartemsié,iedeœuv peifolosnceif#ldunebeva ail"suau>lb allatellatels h3>ues, la posturumialass="spip">MarysNo Da#o se creoraNMicsil Murnellyacun sépai le 4: a tDs daemiuno rDa#o se creoès p>étqeie21otr nqbd pum buuBurbes(uoecoésiatueirecandipn,tMaryse NMicsil Murnellyacun sépsignéaée pumialass="spip">MarysAntonio Soleiyaacun sépNMifbes(uoecoésiatueirecandi,idanib astuétépai le 4: aes.latel ck Avenues. Noours mmsa pcoiipebdctdif#ulcncb/stuese c crurtes8éuactc c eppus en Haïosl sDdimabc20otr nqinm0aux.tLcs citoye ghaïtn,a>t"saexcr p ctanéseotoiv sn mnpdouuxaétsitur det"ueegiad"anocépa.rtes8éuactc bs"rero/p,pas histoerrnimebclgiamn, e

Da#o c eneénqbd pum dEPTr.i le 4 septe atel HL/sHaïtnLitellatels journhr, la posture />ues, la postur09otr nqreas 1t.ecrtréisfacta#o cltnotrMiaté alass="spip">Maryseuy Pieetellyacun sépvcnçebc ees8éuactcprolatellatels journh3spip">MarysQUE VEULENT LES ACTEURS POLITIQUESinr préliaach3>ues, la postur1 Dàerup pr p TricutPojysra se creoua ra&#opsi qci qe#l -utc ys daesetebectbeoletepouuxaatiun stabilobcmvasuluesrep mteandplxtes8éuactc oirit"préclafoppquebcoeiedévstuese Pr/pe té alass="spip">MarysebcuPr/dinacun sébco7 févferridefo/emssllSertssl="steimés8dislé Cci situe,oourbrlsrilobcmvtius stabn dégagaedeiômrimés8tsslses dadté op shé locaai/rrsineedeirecandideà oaiou Pr/pera. x. rass mreavano mêsi qci qe#l -utc yius stabnmnttrnr"uxn, nuvive tréclafentsà & stannnulapcaei p premdeoted#otLds8éuactcses.lati: at2. x. radsura>t"saunpdouocainernissabdousmc îtrt"saunpdouàrdu en lirmaiDun idimebcultr ersCatheimés8bcuPr/ant qqe nousmc eneonvousstPoopbauégresigebculeeseseeru, gt#oarb1dEPeuOvouriimppaeefeava aciècbeàddétranotri le 4febrbPr/iérastMaryspae rClgt#o DuPr/iLégeracun sdràmreppebdreeds poi e . irecandi-u u&sau prasj/stridiguaureruils. Ls poi pobuu sbdreejeu1sormanenibes stay oppropont patsleostuposes danrs desaner eestPos omcitoyebcuvourifaieà arrêt"é etsangeclgiamnea audemvivel.tLcs citoyeeva o ne ,rea vasau pe, posu&#rs,p2 coepbd lhé lduudeiurr"é. atellat3. x. es ieriob tcisé qe#llaesetebectbeoletepouuxaasbdrimitanssnruincoàèrb1exprpourrleeiej/strité n stabusap erepautr# for8bcuPr/aàLcliorenor8 onib aez ptueeveépaue# eiextalé poétadmirdpvcnçvoypi noanevlr fosestPos oboulutcsusdbPr/iérasthèmai l? Eipsots, rebne pigiuMaryseuy Pieetellyacun s allatellatels journhr, la posture />ues, la posture dP au e ici prtr nqreasprolatellatels journh3spip">MaryseANCEMENT DErd.tLses AMÉNAGEMENT Deulhé loN CADRE DErdIBRES EXPRESSIONS PROPRES AUX FILLES ET AUX ADOLESCENTES À oeulhé lOCCASION DU CENTENAIRE DU 8 MARS 1aach3>ues, la posturumialass="spip">MarysEs repas mwedséaacun sé(MaeeRésrapbau s staEb1eacceorami)spouatrnelibepa,epenséebeva a ée ymbole nPsDos /adolxtd slutcss daemsd"dc x Da#o deséquaitiliq#otLra ra&# cgeasomiedanhc-sr feils.latellatels journs, la posturEs repas mwedysreposRuPouovHirii# coeformaei dPsDos /adolxtd slutcomieidéychsloebdéfbusrcape làmurrleeseimplicaeii# crèrebevaus fuitr daté us traoeformaei desea sociils.latellatels journs, la posturEs repas mwedysrepos";xermnttra aPsDos /adolxtd slutcseesrep mteanditilimargebcu àeinetam/sougsataérReRet e siuction dses danHa. 4:,ea sociéougsadi sécapbbcmacepsotreote doi# us traoefencbrtsaurrlenéc crrifai3)dc epiuiaee .lat .lat150aPsDos /adolxtd slutcsnee starb1exprpoamdet"mnpdournelibepus sstulemrespect ar elesedroiougsataéea sociérauhaïtne bcmaceuMarysHô lsOlofreisupacun sépougsatvss

rès-midiarb1Ceppebdia11otr nqreas 1ès8d 7h haire.m.mrn6 7h haire.m.oi.latellatel tLaesetebegeasomiecoincnnénqbd pumupostd tco dses dacr p ctbcs datsslnpc crurtdebtss&sangrmesetseroos obaït" avoiougsaEs repas mwedous,dramde la réflexstp> noanellamanménartdrés8peàrl stabPROSIFAooutposirnr"uxnstbesae disetecicrmaei dPsDos /adolxtd slutcstesci cnimposé(iéueeepui inc)ncé puminéc cratuité tss&sangrmect ar elévaruroiougsataéea soci. b allatellatels journhr, la posture /urnh3spip">Maryses8éuactc oiresedroios8tsslses Hanhc 1aach3>ues, la posturumialass="spip">Maryse NMicsFsle>ïtnacun sépLu s staEb1libobcdée"upNndednséo Na < arr e# hr fap saei crochiou Pr/pe pas, usms uhaisi qe#lduniengagnmbegelerso nins soiebcr mir dat gdi domainesinsedroios8tsslses danhcmmtisi qe#ldsignomiens soieuxvoytdréeuvourmr dp ueegiulemrespectsinsedroios8tadessperso,roé la réforme sr ea jdes,ataéésuluebc coepiirl stabipueiurnb,ied e

s accer eestPomienercicutcseedesbSE)i le 4 septmilat&s Tr.i lFsle>e .latd.tLses Eb1libobcdée"upNndeoura fai#ataéésuluebc coepiirl stabipueiurntsslses dadys da" ax o sadEnsviuiene tedeesrui ié enin maparteoutarNetrtuntdu c ys tsslrs repp/pentebcuqsr lammaiaDéppoi enla na<> o. eru&# Avenuex. Il aTieimpornostuqer ésuluebc coepiirl stabipueiurnparíisuegebculbs ss ead mtmécai,Lu"rs, usms uha,mi)spouatmémictoiresela v&#rs,"uxr oeulhé lcoirb1icolomnpdorotsslèe1doni slsl ,;dat.gdi domalus, notam/sbcu#ourrlsu&#rs,s,ilr dp ueevertuntdupiépsruMat ptreé n stabiusmcuodeslr cSE)i le 4 septm-l-daAVEtr"prr"é. atrb ck AvenueCre"upNnd,ataéésuluebc coepiirl stabipueiurnnenibes staoà arront pamieus ss ead mtmécai,LdaAellyigiuiésuc iéte tAmériqLducntur det"AfAmériqeimottmcbinfdculbs ss novdéruerdréeuvoexorcise#ourrlsu&#rs,untdupié. en Haïtaésignetoàas# lhé lon>Marercu d crb1Iptérnasnuri le 4 septi: atei# pru"sap Ensvié pr p Tricuncareic ys s# lhé lêmnttremntc epprd8aparad"anoca amagMat dutPos, e

b1libobcdée"upNndeouVEtr"prostuqer la réforme sr ea jdes,aao e, notam/st# lhé londée"upNn#lacueds poi éead mtmécacra, abloquéreererup pr p Tricuos uen.oMarysPr Pr/pe lés8disléteber Cspimppaeïtnacun sépumiclémés8voûtpter oeulhé légif> enuri le 4 septi: atDr dat gdi domainessaueelucréctiduudeiucslairr, e

b1libobcdée"upNndeouplaidéité postuposes danup dp ueegieunb atssnreirisoictaccéièra ausedroios8tsslses danhcmougsataérReRet e siuct.o s accomiens nmanenibilobcmvsi qe#ldes besoiduudeiucslae s. ic sotr dusedroie teibtir r ds, usms uhar, maissqeeulhé lcoitius stabn dég vaumaintenaougsataéuenv néc crrifaité poen garabptmu-delàbcuqsr le preduudeiucslairn, qeg dusedroisetseroourbnen garadrés8peàrl stadanÉérauhaïtèra. J

iuVEtr"proe# àaasnerd enuposes daniignetouanargebcuqbc aueParlimeddoifiuqbc aucdouocaenla na<> ars ielfèra ausedroiéeReoéletepougeasomiepauerecultlsisé,eafiius stabnmntri cr cravetam/sougsat.ecrtno noanevdynammériqeebcd e

s accàadestPos oesedro,Aelstu&oitPos oesedro se claftdrés8perecnctenuri le 4 septi: at4:,eeptiystèCcmmiruide&s Tr.i lFsle>rcbrdatsslr cnibes staochèro>aj sDdimabc27 févferr,oo)8eti crochier ra&#âoerr, e

b1libobcdée"upNndetiuse repp/péeeva Maryse NMicsFsle>ïtnacun sépai le 4: aeLe Seerudgécaies8génpmdnséo Naeclgiam b1libobcdée"upNndetrissaueelucréctirrsinsedroios8tsslses danhcmmisen Ha sn juierai08.&s Tr.i lFsle>rocaaSeerudgécaies8génpmdn, àslé Ccmmiruila na<> onla tfacapcvainesinsedroios8tsslses danhcmos8agnoraeererup ai05 rojeruaop shé locaeteber pr p Tricuouv voyagirisstuensedroios8tsslses danhcebcd e

extro mêmeuv purnb,ienséo NaMarysel HL/sHaïtnLiteyacun s allatellatels journhr, la posture />ues, la posturIilé formaeypoi enla na<> o tn.latel atenem,uMat ptreudAs uffairer étrangimés8dislél2eCci cocaalass="spip">MarysMaría Ang. CeHolguíeïtnacun séprllRémpt.ecrtee domaià Bogotánéeu"partSedvoSeerudgécaiGs8génpmadrrejvstuectbdévartem artd suopéilli gPaixios8tsslses ONUoo)8etiNMifbes(dis N Marysrammiruideséo NaMarysEdmaymcMule>ïtnacun sépbilobnp mterntsslses accrlacuejetjysà & sta26iapr crochirr, eorsqeislél2eCcieia"assea oaiou crocharmé pr/pe l&dé Ci/voaprnesSinsécurrtrissaueelucréctius en Haotels journs, la posturLislél2eCcieieuxv algliséeu"partCi/voaprnesSinsécur,iteteasdoni slner ezstraoefenctetrammiruidectetranuprehius danu suopéilla#o de Dévelo#pimsi)spoe dHae i le rb ck Avenue t poe, ee go> MarysJuan&seeacepSornosda#acun sépa. atel HL/sHaïtnLitellatellatels journhr, la posture />ues, la posturdanHaïtnbc16 févferriib s 11 atella en Ha - 4:,Ret e siucti i le 4:eMae>rr dil Murnelrui ié ennaasnee NCls.latellatels journs, la posturellLe premda,uMat ptumialass="spip">Maryspae rMax al-Bellpiïtnacun snitbcd e

ex-Pr Pr/pe l&# MarysClintoniyaacun sépNo-Pr Pr/pe lés8disellMaryse NCcmmirui Iptééimaire vourila Ret e siuction dses danHaséaacun sé(e NC)pbilocliorenéérremdme unacceoreon dses bilé formaesbcu#ourrlsrecandideà oaiou Pr/pera. Lnee NCllyigiueffa&#âoerrReRet e siuct.tn.latel ateo>cu disrllRéaei llLe premda,uMat ptal-Bellpiiardu en lanaedeirecandideuminéc cratuisé qe#llezstrrxnes rReRet e siuctisaire vsus vive>t"saeemntvandp en co/rr oa ezstrirmaesbc8poletepà PouovHe tec-delàe . Le premdm,uMat ptlyigiu eniengagnmbcuqsr lammaiaDéppoi enla na<> osé,eafiius stauriasserdadsu souon ";xanril.o licaeiév duéslete,utsslses aciorent pcoiitbcd e

étron laeblama ses pumtriams"se soet"ueegiarmrep eob#jàteruréclsïtnmgrâdp ezstravaruqer e NCgesi le 4 sepE) aufa>t"sap llLe premda,uMat ptal-Bellpi.oMarysrthèmai lseeMae>ïtnacun siitb N Marysr Tr.i lil Murneïtnacun sie sots-booua aurirReRet e siucticogiamm" uprimajoéila na<> oni,idapiéseoeruaire,eume m ar , stu&oéheesiaei dese NC,edrent srôlaiene tedeesrruréc Naues, la posturumialass="spip">Marysra Mirla&seeMae>ïtnacun sépdiseaecandi,e upRDNP, seseorçabd ée ymboàqeiecrt5esrllRéaevi dese NC,eCebcuimésorsqeisléNCcmmiruieote dodûaurirRi ié enroourbnpvcnçeeiecrttdi,eet"mornostuqrstrespcnieniengagnmb&oitPéi8pumige Go> iud<> yspe étlse_documebputPiodi,Lure p mtecluvereuipsiaïtura fatsslses abcrojerudc n"dciffénaner New Yorkir doseuipsiaïétron )8etibiu claamn, e

pcoimitrs r prebd depuumionur denséessprespcaeivys daesNag eb atellat4:,ck AvenueJ seoimvsi qèisrllssviuie#lduniengagnmbegeuocroraïtiuseourbneb antuoistbénquatco pora u p 1sormaeruaircogiam reuvainessaues8géoratuiséillyea"duurapornobdoriesetebecuqsr lammaiaDéppoi enla na<> osà PouovHenouesasà en Haïté "prra lu1séi,aao ep shé locrbine pi# érnee starb1eacceoreon dses dae émouiaee.. elt êtartcaUnurbes(tssnes besoiys tsslrPareincape lnb atsepouj seoimvsiuposes dany nee d#laéeuvourmocaai/eniengagnmbuxaats-borePsDttaàats-b,despHaïtnord.tLses danavetio cltnotu p ocaanôtrbSE)i le 4 septm-t-oanevdé déclaeàrtoenirReRec eneoi enla na<> lb allatellatellP sad pïtn,tMaryse NMicsil Murnellyacun s avasulues tro>rqer e NClào0" ep enuplvviue i le rb ck AvenueOn ys a amarqseN.s o m ar e Tr,uMacsil Murnelly ormuprostuqe#l cteepouae cestà lses dansedra deaep mtecnmb. rb ck Avenue t pquoiodmêmeepmànsserrneàrl stau/pe ff> licaei etLcs citoye ghaïtn dap èisc eneé tsslnoefeesra pr? Suqeuipaa, -uanceuposes ici iueeepui antuoaueParèmai l? E, -uanceuposes , tE)bilabrqseNdanhcmrauhaïtèrAutcaUnurbes(dese NC,e, tE)noiv m" unaonlepíisTugsatr lalablimppaeeté enbcetees pumtenairlsutisléNCcmmiru,ora leesetebellpéicceppaciorent pcosire nge Go> miei"sievpiéseoeilabrqtr,usstrje s Tieimpornepre vourirReRet e siuctotri le 4f 6)irenclèv"/sliCci situenel,utsslses biléducaeie#âoerrRirenclèv"/sms der capaccses.lati: atn,tMarysFelipm Lenzálezséaacun sé(bi-Pa1cremda,uMat ptau s staEscoési)iitb N MarysLcae qsJo>Manséaacun sé(bi-Pa1cremda,uMat ptas8agnora),ées m cebrb1&# MarysClubide&sadridïtnacun sie so,puisbepus sstuleirenclèv"/sliCci situenel,uVEtr"p no> 8ar Pr/pe lin aueParlimber.latellat . thèmpter oeulhé légléducaei yigiu 8aotigeabld vourtdeaudiorneses.lati: atn,tMarysr,uMaëciMarysoNESCOAUFs un séps podanHaïtE)auePépoueds poi per oeulhé légléducaei u-delàbcuqsr saci dp Tr cisérlimeboanevr mubvsnrlaniirl staégléducaeicogiam ystu pe, pot gde Dévelo#pimséeReoéletepenudadtétapr os sstuleirenclèv"/snesin, dcddoimsnuri le 4 sep Dugsadi s0" acsitue,or,uMaëci ld vourel staÉanéducaeépce qqueaé en1élaasuegebculoutarNetrtrauhaïtneo/ruamrndpter oeulhé légléducaeirojeruz trésuegebc ar Pr/pe lcuqsr Ré Rép> li s. u cljiecrtos obasebecuqsr laet e siuction dses m"té,stèmptégléducfpon acconle,pumMarysP.Jmp>.ecrrreisupacun sépRs repp/pent S spallés8disellMaryseARICOMïtnacun siiisen Ha uxaasiègandp en/voaprnesdese NC,eCeigiu .ecrrreitlyigiuMarysPr crogiamdeséo Na licae.tellatumialass="spip">Marysel HL/sHaïtnLi /se NCséaacun sétellat b allatellatels journhr, la posture />ues, la posturdanHaïtnbc2 févferriib s 11 atella Iany ne sevèv"/sbo> en pfié MarysH6-haiDuPr/iLée i le N qqe nomoni aomoii gpteesrulamdsreposa&#oruplaintuebc coepiirl stapincnnsda vasau 1aach3>ues, la posturCeppebdia28 jh Janvdinms 11 atPe pumialass="spip">Maryseuy Pieetellyacun s allatella * (Soumispàe4: MarysAl#orPe crepatadlbc27 jh Janvdinm0)tellat1. 4:,eelucréctila na<> ostius stabb aeRetidércapellama gueevéinéeu"partlr drun idimeinoManéïtnbc16 jh Janvdnefo/em,laamn, e

incnnsda vasau pumialass="spip">Maryspae rClgt#o DuPr/iLégeracun sdrneàrl staaés port oi enla na<> lbE dosl p shé locaornostuposes dp e uDinn8dses dsurmnttimmédiamrésorsqeisimppaeeàius stabnmeppii gprePsvenbceteos uenqqeenairlsu1957-1986,dum ge Go> viduur. Unèlr débtu#ourrlsu&#rs,céNCcmrés8pereuipsi qra duece/éaé"hspiépoueds poi pbco7 févferr 1986mocaaeuncrr"é. atellat2 s. lr déboi enpici urmocitobld vourel stadilabgagsr séasimargebcu uavetts-boos c"uxaapavpseroos oct laeebcuqseulhé ldanÉépce qqrnib anv"/sms des citoy,ebciie ploitanssbipueéidimebculbcnn ios p> cuou/D)aatius staenr,uMin essncé pumicé coebirla. Unèd"anoc réduiteon dses bidividuepenulsuls8asviuccer eeslutcsa&#oysrr# rrulamdp>énqrrxnesudiffépebge Go> Netrtegiu litE) évidé#lduns="srelpoi anv Duts, re,eeàrtoclgiamneulavccatebcuqseulhé l incnnsda vasau pr dosrtricaihurs mmctbeoletepicnreo#, tecmaces,dum ge Go> No>rqeeulhé l ffrifaieroc"ecompes pou. Cesulupr p Tricufaesetebr"é. atellat3. x. faDpereuiurdégagts-boos c,omnpdorotsslla v&#rssms dsécicutcseaihurdutcseaiDuPr/iLésà sa&#oruplaintuebc coepir eyronur d tréclafentscoieà preotetieeefeanissa1eacceoresuluar lses danÉété postuposes apria"assodeesrusrespcni slsït Reché loca-à- o paeulhé l reruargebculrucerudemvivelbes staogieber.latellat4.silispdany nee up ueeve.(d"dcnttlirnimeàsceaissqeeulhé lcoirauvouriastu&ompdceiséé "prra en pfmegqrlner N Marys uégagLaaornaimséaacun séeee1990,oraunébPr/iérasté r ms rtem artd uv voyageva ail"e ofhertvisibuatcmé pp/pserrneenumomande 1957-1986eon dses dae de façdsudiffép No>sougsatssl uv voyagrb ck Avenue r c Dociys tsslTonton ctécnpdoror dum Prixiouesanggesi le 4 seper N MarysBenlard Dieéruehïtnacun sépbuol tLComédietc ys(umialass="spip">Maryseraham Greedséaacun s. Onmno Drbines o m ar eséeu"pocaintééuxs8pae rClgt#o DuPr/iLéao)8etiNrecandipn,tMarysel Murneïtnacun sie soteséeê#rs,p2 se m aicuturidletep..ber.latellat5. x. ae deura>t"saunpdoumeepseqhâtvrbdai3)dclure 1sormaumicéïinc/pe l&rnesempdlbEcit"saunpdouuesae àpum ,rifa. elleàrtocas, eurunaosbdbb aegrtricei i le 4 Tr.i lDuPr/iLésbnmeppiez tro>,ssllSerts premd MarysesituCes8 d"sAUFs un s,uaiDpeeruai,nibes stailts, rebTugsatr la coe,ourrlenercirbdaitr mab-pied s.ca sn rPareibrb1ra fabcuqbc gz tptrce q eulhé l rerualbcueentramdb asosà & sta26lamurremtLeeiuxêtepon dses argubvpenulsupretiuccer eeslutcsa&#oyptx.bosuriobs denonlep s.rtricairiesetebecuq N MarysLdvc"spAUFs un séegiuMaryser ptr/pllyacun sépueds poi .er.latellat7. elgiamn. VPteivoyctc yoin,ssaueelucréctiub asxtro mrnimecé eiext. 4:,imppaeeseeez tro brusun idimeàfp> no> ït Reché loca-à- Maryselx Adolphiïtnacun snitbcrte N MarysLuc Désieïtnacun sn-rce q eulhé le soempêché brutiu,se"upNndeoaa>s ciystèCeieiépoueXXnueeècla, rb ck Avenuestuté gesi le 4 sepceuposes ici<ïqueavanccumuprodurNndeoaaDs ciystèGu"srelMoeca> oni,ioaaGu"srelituClaae.er.latellat8. x. faDpe druserrnernpdouurxnebPr/iérastestPos o atsep depuislt pss mblamausm, nuvrasDttaàay seoupintarhNlystèmptdebputPicréctila na<> eàiuaauvouriabcmvre&ompdceisos oueegiessteepouae csoncrèr cevelbes stairrMae>paeeren"anerasDttaTugsatvss

tapaïtnbccoû lcuqsr vieinsl sD nuvrasiabcmïtnbcd"anoc éjàtim1eacceornornobdorans ezstravpenulsuchômar eséugmp/psesurarurlaiuvetam/soa nhé lo omande s,draepenulsuezstravpsr esà oeulhé lor étrents, e

oi ensifiuesurarauce,eubc8poletep srde tersCenereeru,oeformaei s,draepdcmraDpecaUnurbàiuaauvouriaêmnttrev algleord.tLses danÉyàiuaauvouriadilabgag àtrRaornaïdctlystèmptyius stabnnenseignemeumtrtr mabcéeleculaeysrls drniciipta aacqrup ptbeoletepifuo7 févferr 1986motïdct29otr nq1987piignee soueCcmrrbncaade.er.latellat9. ellEanhcebTugsatvss

dypothèíisTiedses uaeonrhcni smppaee updbPr/iérasth, oeulhé lor étrentusm, nuvraaàob#fbilrl p shé locamajoéilaubc8poletep ufu p 1àob#fbilrldees imajoép 1àodé souap saeibudgoueear debpetiidepéprejvsnes m0sèlairàulruceictvrbdappacdraep>estP réforme rReRmon maniaeysrnocfnns8ànmnôlenoin e#optértentscoid8 d"se .lat .lat10 s. Nodevonmaevitluver scémtrio,ni,idamn. VPub aeasdonleir < arrrasDttaàaiecamluvir dat sr croch ctPojysntu"partCEPoo)8eti Pr/pe lsimporn,asnqoapageNnd,asnfchirrr lammaiaDéppoi enla na<> osà dmêmeeprenclr èetLrésfacapebdetLds8éuactcs . pr céàiuaiDpebcmvreeotesigeta aas uenqmacam cebrsslTi-Bouproeva ail uégagLaaornaimpbuoaailZaktri-DelvaoevaG écia Jacqroyptx.nreieaeruairsurmntt,eafrneàié,nguatcnumomanpir mao-té8poastenerenéc8pbéralpter RuPr/ver ptr/poeva #fbilr,bdaitro/è ptse Goracntur dss daemsdapebdm"iucslapoueeaéruerlete,uemsvtAmtigeablnpc crurtd, e

oiCci situenuréc NaMarysJReché lACCUSE 1aach3>ues, la posturumialass="spip">MarysOdiecrtRoy F"anounllyacun s allatella Ayailobcmirq27 t"saeeie tlieroc"esci cntars ocu&#rs,céNCcmrés8pcrte N MarysDuPr/iLégeracun souj Il sormaélevcncmas84 p i)sponrclafentsm etsaocumvi da nhé lo - Pr/pe là vie,ppae rClgt#o DuPr/iLéses.latP"upNndece# àtlse tl,gaedeiômrimés8mi str iaté alass="spip">MarysMr micsFsanounllyacun s,He tec reina#iedses uaeoca> deusebc="stinaenéecéN débaotoaa>tctieure 1s. J

iuésuléiaesNv -frèlairrs onevc c,ors oc. Nieysrpr p Tricuseseiernimerb ck Avenuebs darusgesi le 4 se. J<30; J àiuarup b tciêt ptabPr/iérast<. MAISinr pr!p> dtôtant q rqeeulhé l é "pr-DuPr/iLéses.lats.latRenmnér eesau c mis1986,duReché locpsap eneinas mmctu désiséeu"pentueegiarêvui i le rerai04,despHaïtiuseartCbnmnttas histoerepauerecultlrnesdesen gïbldet. Ché lETAIT POSSIBLE. ellefferarauoeiedévsteaiDuPr/iLéant,uboavactc in vaumdadestPos oats-dcs . pr céétr )8iétselucréctirrprenclri)sporeode Dévelonotri le 4famrndpte oe doi#senercicutord.tLses oNESCOiduns=êteiséeu"pdees je s srfpantllapcaei p lystèmptescldvcgast<. Eci<ïqueavashr fadespHaïReché1;oùodrel stadilliiuctiéeeavaeaé se claftcmmis1789 -ri)spolimuguntrera"ueegiessp"ecei,Lure1989,a>ttRoutpter oeulhé lEscldvièéeustuMusépter oeulhé lEscldvi. (JReché l vausstrggérémés8,rifaic.uMuséptauoPalormaerx 365 sa&#omaebirlnrla.oilis,tarebge Go> ornepépornob PrcainernétPos, e

oNESCOivaodm ,rifaià Cuba)s . S"steneurb1Br f-Caïtro (1789)prençnetoàase téranrr dde Dévelonqsr vici<ïas histoererb1dap.s1992piigneto é déclaAs ueter oeulhé lIndurbnpvu"pexpExposiesa p shé loévs=aumootri l;s1993aas uebcuqseulhé l illiiuctii da nhé loscldvcge. J<30;. A,pui, rerai04despHaïtape kanpa. J ourbsyaioii gpscanhcuveet"ai04,despHaïn. CedsurabcmvartCbnmnttas histoerepauerecultlrnesdesen gïbld ImagMnezitr Trodc fisitceptictotri lees.lats.lre - oni,iPé Na<-Vavps,patsleostuposes à mi sdà lpéismis1986qeg dmorneebétr anssboinétPoGo>doyails,ire nbâtibr"é. atella Quaamdàitetdivimiru,ox. ruff fai#amubvsnrlluvsé ,emalgclaosl rashptuo12 jh Janv,Leitlyeu 70e p mmctbeoletepicnr39lsrecandideà oaiou Pr/pera i)sponrurécluvsébes stailtàius stay neauce,oictaccarauce, 4:,z tptrlimbbE ddestPtecei essnla na<> asdor,patsleostuposes i.bosurio1eacetepdestPégoïsdor,pégocaimrast o pd gde Dévelo#pim,ine pae konbeos obeleRet e siuct.oLeebge Go> liete,sunif> liete,sn. Noavctc uDiars oes8heimés8tetdivimiruotri l;smesarejvste Poi ppcjetjg" dses dui cltnotondée"upNn#larniacaenéecaade nn8dses ds8éuactc , gt#ulcadeepti: ate oeulhé locoutpter té alass="spip">MarysMr is8agnoraeClgt#ollyacun s,H(ui antuenéeté alass="spip">Marysradio Kiskeyaïtnacun snlbc21 jh Janv) elgiamaiuouici asdor. J<30;. Eanevr mubvsnrlanévids rtem teséerecipos oarnib anapebde sooslruceradunïirri,ooslruceraumialass="spip">Maryspae Doélileteséaacun s. Eanevr eruairaénoinéilaubidteciréc Na oni,iiici oni,iPé Na<-Vavpsotri le arnib anapiphysletepbbciienlèro eesluqeasdoni slner de Dévelo#pimsl qeg duéa aviciMarysLi anollyacun s,H(vutur det antuenéeté alass="spip">MarysTéléila na<> ollyacun sépé "prrbes staoà lpéisTeppae rClgt#o DuPr/iLé).elgiamaiuouici r"é. atSimneulavccatebavr anssi"sievnlbslla v&#rssà PouovHdéeose#ourricunlaintusierare up pvcnçiràulemvreno noaantarhsorncc creurtcseaiDuPr/iLésoudsue souéflémal1àobemielr fqpvcnçeesllaopseros onsedroios8tsslses danhcebsau u&sostuposes i.botauvoure soêt ptoccuorimés8cu&#rs,cé coepiirl staduudeiuliséeu"prniacsl p shé lêmnttjuglsâdp ezibu<> eocaenla na<> aés8tetHayebbE dtssnjeuceuptmyailo>estPos oyeedeiraihurrar e, ep shé locrb soieballsu&ée i le rb ck AvenueVlpiiDuPr/iLée i le 4 sep allatellP aiuoulasitceptictobb aénoefeotri l;slaublepíunotoncurcapes Ouiinr pr!pJ, urup Trodc féllama ffespéoni,iiius stabb aéeu"ppecharsi qedousm, nuvneàiéutompes pouafu pvir dat ci qsneuldarageNndcéàiuainssoieballu pèra. J

iuénoefé#pimsl qdsud mteurs/àpon aptluvert arnib anapiphysletepuntdu c ys oslrucerami srêvui i l;preuincombesoieiecrteni istortpteivimirua p eaUnurbbc8polete. s.ca sn déedra drniacss"rb1expbemrés8ptssnGeegis Voi anr r dsti oseimesuapatat1libogda cltnotfiueevnlégattcslairer eesluteigeiurnb,iiici<,i cr crave,gda cltnotse Goracnturr"C. Ce,eum, e

oi inernnup dp deeetsanppae rClgt#o DuPr/iLé.pJ, urup maladenéecaade íuneàrtol qegrsi qe. J

iuvécunb,iviepui incpougsatvss

rès-DuPr/iLé.pJ, mecei éuxs8pae rClgt#o bb av epprueds poi pàl19 t"s,css daemslystèmptsangulimécaïétron ines sunïirrièéeusébes stailtub aerep srefunissateedeintydorangéuxs8vopoppmadunïuapiurdégeux. ouauombesoieilaaàosasitchargeses.latTe nomrs,céNbatebcuq27 t"saoa nhé lo tlierote nomrs,rêvuirlsu1986qoamai# éASSASSINESrés8pcrterncc creurtcseaiDuPr/iLé. Qtuposes , l-da làmurrleitchargei i l?es.lat E, -uandu c yxsanguei i l?es.latellateN CONCLUSIONotri lees.latSeulhé lIL FAUT PARLER JUSTICE,oxL FAUT d.tLses APPLIQUER A TOUS CEUX QUI ONT VIOLE LESrDROITSrDE d.tLses HOMME,oPENDANT ET APRESrDUVALIERr"CEPENDANT, MALGRE CETTEoPENIBLE SENSATION Deulhé lETRE SOUS PRESSION DE FORCESrOCCULTES, JE CONTINUE LE COMBAT EN FAVEURrDE d.tLses UNION NATIONALE,oME FORCANT AoPENSER QU, e

oNE GRANDE KONBITEoNATIONALEoPEUT ENCORE SE TENIR POUR QUE MON REVE SE REALISEotri leeHAITI CENTRE HISTORIQUE ET CULTURELrDE dAeeARAIBEses.lati: atels journhr, la posture />ues, la posturdanHaïtnbc25 jh Janvdinms 11 at11 atOa"Nnpimsl qrecevoi p#larnrnigepuntdu cmp>.se sevèv"/srn lé, eurusa&#oLy en pfyt"saunpdouur oca/soa nhé locpr fap dp ouombesoies8génpbin,ieroc"emMarysPREVALet. Ché lEST FINIi i l!teyacun s allatellatels jo>ues, la posturQtuposes danré r/poiéueeepep shé lonnupseros oes8éuactc dua28 Novs m cdinm0, c"emues, la posturuimg src="local/camab-vnseitiuc/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' hensht='11' alt="-" style='hensht:11px;width:8px;'s="spip''re Avenues. Noours mmourbnebuezsintydoPsvenbe,eubnumomanfintydorèseiire nteesrulamdnurrégiéisbc8poletep srRelan RuPr/ sormaon dses m"tétylep srge Go> litDoélilcacntues poushcnitLéao)8boi e éeu"pHenr, Namphy sormailtsupetel p shé lêmnttTrodc féllamadéçuacé pLéae qsFcnn ad8zpté n stabiptérsdnupExposfnnstarercu lrucitbet"ra faté n stabine pes besner uanfardo> . b allatellatFcnn ad8zptiusean dses m"tys drniciipta aleadeco/ruamremvesn dé Dévelo#pimsàaêtnoti"sievnab1ramemielrrumobdoDavcsraiDséD)aatr enpimst.ecrtee domaisn Suicreoevapé "prdaniia ,ttisn Igiarm)sporn lirmys daetaccc cogiarasomied, e

oipimpornatm)sporonndu c. Qi qser ra&#âreu"pentmédiotuescanhcm RuPr/ ce qqà lpiidugsadi slr césan iaGorm laeblamae a>t"saczstrtescanhcmtiun stabilobcmvmegqrlner du en lelupr p Tricujetj<> asdoracoélilcacnebde soemsvt inana#iedses 4: MarysEl Nacna<> lpataes.lats.latels h3>ues, la posturuimg src="local/camab-vnseitiuc/L8xH11/puce-68c92.gif" width='8' hensht='11' alt="-" style='hensht:11px;width:8px;'s="spip''re AvenueLeectbdévartem a.tLses danÉyNnpimslp shé lonnupseros ov alebcuq24ées m cebinfluentebcuqstrtrchomaisaporletepuntaiuvetam/sUeiurnb,ii/ bb afnrtNt"sap bcuqbc légiéisisrRelan RuPr/ bcueentds poi bnaeicrédinle,pume hornaïre vouriranatnoi e ,ïre vourien gïbl,penudaeprniacslre vourirégiieeà pr p TricueaUnurx. bellefferarAl Qiaeda ascanhcunénrns, e

oiopovpsersilérnséasimargeica sn en Ha sojerurualsubnilemargesormasr séasimargeeeulhé lcppcaei p vaumaaïtLdp ds poi per Relan RuPr/ éeu"ppsituCes8 d"s,rceoienuposes daniiss mra fabcuqnanerfo/emaqe dePataebirlnrleratr la coeses.lati: atels jo>ues, la postur RuPr/ït Reché locaafbilinr pr!pLeede/ bcue sevèv"/s="stinai i l!es.lats.latels h3urnhr, la posture />ues, la posturdanHaïtnbc19 jh Janvdinms 11 at11 atels journh3spip">MarysDÉCLARATION DE dAeeOMMISSION INTÉRIMAIRE POUR dAeRECONSTRUCTION Deulhé lHAÏTI (e NC)pSUR dE RÉCENT RAPPORT Deulhé lOXFAM INTERNATIONAL 1aach3>ues, la posturs. Noavctc i# érittéralprlimedentemttdrés8pee r msimeda ra&#âo.tLses umialass="spip">MarysOXFAMllyacun sépccuoissateege Go> ateege Go> o prllRésâdp siègandeséo NaMar_npd">http://www.cirh.ht/sviuc/ihrc/fr/ jects/Pvoys/defaDlt.aspxrs,céNCiecanrosts vouriMaryse NCséaacun s, OXFAM o malboi enprésli ---pouemalbtrepp/pée---ppe lnb zibuuactc usmfiaeetésea e NC,eC,puiabcuqee rôleebcuqeiecrterfo/rrièéstees "pienéeeouvrbcs datsslnpc crurtdeb4:lèroblamae aTsrde Ret e siuctiontdu cmp aee NClnReché locaabcmvdadtciorenmogda m0sttrerœuv p. Eanevr p dtôtaellP an manulsuezstravpserureusln1élabiuctiéeu"pam ge Go> o pr duocaleror dum leesetebellpéaellP aamnvdàs="steiys drs je s srdé Dévelo#pimlb allatella Uneiys dsoncrmaeoisn essebcuMarysPlana#iedses pcoirb131otr nïtnacun snitba mapartersimajoépèdeesoptéllepiexpExeemrés8pcr ge Go> èReché1;potrcea nhé loanevvr la , nuermés8,rifai—ee,ilc"ndposiesa esvieireLriecantaines m0emiemtLyeLcs citoyebd pum biormans drs je s ceuposes ici<ïqjeruz trés eva e soeci<ïqj acioiiedla m0sttrerœuv p. Voiciqur ou u&si" ansl qeg drs je sinr pr:es.lats.lat *t Dr dat gtees leesetebduqsr sanulisys drs je s p shé le, mornaimpcuq202,4 m0emiiesa esdsln1rs/oamai# éeruz trés ouore soet"en co/ra nhé lo écsitue,en.ta rtem trirReRet e siuctiougtees cbnmnttmédicaleumues, la posturOniez tro>apume oastencé eiètptdebputje s à(eàrl staadnernninr pr: sa href="http://www.cirh.ht/sviuc/ihrc/fr/ jects/Pvoys/defaDlt.aspx"s="spip">Mar_npd">http://www.cirh.ht/sviuc/ihrc/fr/ jects/Pvoys/defaDlt.aspx ues, la posturLeege Go> éemrés8pOXFAM r drestnimecé crivcudasé qe#llfnetsadiliys daetacconleesà te noés8pcrteda ra&#spee,ilc"dciffénas/debpuernnuc Gormeror dum létqeoi enlemvi dese NClréfumtre sotesérennenseignemr inexaessen, qeonenpimsstula ra&#âo.tLses OXFAMses.lati: atn.latels h3urnhr, la posture />ues, la postur danHa, jh Janvdinms 11 at11 atLee12 jh Janv,L4: MarysL gNa noanastepatadi,ioaa N MarysDt"jircaeiNa na<> osougLsvenséaacun sé(DNL)sà Pa&#-au-Pricione soullRéi etLstuévricaih ghaïtn emai# étrenstrerurrleirudemaimion dses uo>rqydourrle lumatco podifaic.usé qe#llespHaïtnbavr anssvécundp en co/rrqeiecrtonnértedmirt,uévoesupie# co/ocpsapnoés8lr f,cet íuneàrtoi)spon sd ptdanhigepà te n,lla v&#rs,pus vivails,ihgéor..ber.latels Mar_di_docum_1107 >Mar_di_docums >Mar_di_docums_cérten' s
sa href="IMG/pdf/H6-ha_-_12_jh Janv_-_Hanhige_aux_la v&#rs.pdf" siole='PDF - 883.1 ko' type="a rl> licae/pdfuruimg src='local/camab-vnseitiuc/L32xH33/pdf-330a1.png' width='32' hensht='33' alt='PDF - 883.1 ko' style='hensht:33px;width:32px;'s="spip'u,oefor_png' /> h3urnhr, la posture />ues, la posturdanHaïtnbc12 jh Janvdinms 11 at11 at11 atdanHaï-c12 jh Janvdinm0inr pr: Pr crogiamdesérniciipta aévéeignemrt11 a td.tLaesNvaoépècanhémorlicvuirlsueiecrtjetj<éaïdctle Goave, lr umtre soés8pcr lmnclèv"/sop shé le, 4:gMat ptau s staicasu&ptiaei etLprrreitain é édaeettsleodctlu1séisiuc12 jh Janvdinm0yéTnpdlespHaïttmyailo1linurunc crettsleodctlu1séiséstees "piaàaie8,rifailat é décuuactbTugsatr mriflogda sr lammaiorme r Pr/peraord.tLses m"tys dobjectifirlsuei 4:gMat ptbb ad8onepe deedrhNMaryse/sHaïtnLiïtnacun snixcapelctniciMarys8:00 amïtnacun sinr pr: Unlarnrn. Ceds rs cbsauqsuluar lses u dlmnadeni deseathédralpyéTnpdldp elassi desjetj<éa,ptetLaesNvaoépèleligséasis,laamn, e

ég No>sépMarys10:00 amïtnacun sinr pr: Unlacérémi eesdnupExeni des prè ptpi"sreptuous fuimi uulamdnurle Goaveorr enpidtapus sstulétqei desDt"jircaeiGs8génphptetLImpômrb(DGI),gtstiuMarys11:00 amïtnacun sinr pr: Lmnclèv"/souLputje ei dogo#pimsts,asomieaufFa&#âo Na dpiar eséuarosars je s svoure soêt ptonnoinésndp en co/rrqdesjetj<éa (pExeni des prè ptpi"sreptepiirl stadô ls esviciMarys2:00 pmïtnacun sinr pr: Ss sstuChrmp ys(M1rs, e#llÉgliaeebévaigé asdoratciorentre sounlacérémi eesleligséasiiàitethémoslaa eslla v&#rsses.lati: atn,tMarys3:30 pmïtnacun ss . Cn/voaprE écsitfptepiirl staUmunéyptepiirl staUEH,strissaullitDufnrt,etuéslisymillietemaimeu Prgnértes pouccue m iuvert évéeignem/D)aatius staamaèro>aptemtL6:00 pmses.lati: atn,tMarys4:00 pmïtnacun sinr pr: M1rjoptéor,uMel,ua,uMat ptésea e"ndposie fém,uMntur derx Dsedroios8ta fenhcebrpidtapdanhigeperx fenhcslla v&#rssmctlu1séisievissateea,uMatè ptésea e"ndposie fém,uMntu(asubue M1gny)ses.lati: atn,tMarys4:53 pmïtnacun sinr pr: n,tMarysonlarinutpter silérniïtnacun snsuluar lses unnembi deuserauhaïtne Ceds obaercéeorCius stabb aàou.ecrthéare Tr cis.usé qe#tlu1séisa , gppé en Ha. EanevCeds suéveesg" dses eurusarlerieperx ua&#snsuluar lses unnembi ao)8àp esllâ teroios8b0" agsablmncf,css daneuldaudiffépMarys6:00 pmïtnacun sinr pr: onlaaesNvaoéraénomftcmrb ck Avenuers cbs Na oser sensibiréc Na deuserauhaïtne enpidtapselclanocadeesaesNvaoépètnpdldp elassi u.ecrtjetj<éaïdctle Goaveses.lati: atn,tMarysel HL/sHaïtnLillyacun s allatella n.latels h3urnhr, la posture />ues, la posturellP adrun rnpvu"pexaesNtues tetdatièr duReché lhéare dp ezpss mblama s="sre,itetea8popucaeirauhaïtne, e#llmédiases voeàrtol s="srihistosla na<> ao)8lrupépceptiuseamusarlerieperx ua&#sniuc12 jh Janvdss daneulEgliaeebo)8l deusec"ecompegiu allatella ArarosaaesNvaoépècanhémorlicvui11 at11 at11 atd.tLaesNvaoépèrs ielvesiàitethémoslaa esl s darustiuc12 jh Janvacr umtre sonoefiuapume ";xanfénasauom,uMatè pti deserecult emvi deslammai> licae luidir croch ret pt10 héares cnr3 héares p.myéTnpdljetj<> asdoeoubocarosalrrreitain ésiocaxsdeniia ,tnenseirbtu#ourrlaesNvaoépècanhémorlicvuirluc12 jh Janvaez tro>eimorlicsfisfact,ssllSerts siopoppre dpd do ,uMatè p, Mr is8Lnu>fénasJocelyntL, lèguases.latTe tPojysce# uidir10 jh Janviàitethémoslaa esl s darus,ourmontchmés8,ootb0" Ceds ociorenérés8pea Secréucslareesg" dses EanÉyà oeulhé lIntégrlicaei etLPrrreitainhrecacapéosodp stadenSylvioseatoviài3 héares lsutsslses a rès-mida. s.montchmoppropraa>s cdéceipapume cérémi eesg" dses danhigepus sstulétqei Sauma Chr ptuprebnaeilbesner Tiucnitoboùodr mrjmajoéi etLprrreitaintuuenq ugsatr latspacupreeoamai# éinhumuen.oDugsatvss

rès-mida,tueieaài3 héares,riany nu>apume cérémi eesoi enleligséasiisti réuo/rauts-dorotsslc"dcacceorpèleligséasispus sstulétqei dirl staUm rupépiany nu>apà 6théares des prè ptve m éismishémoslaa esl s darustàoar lses biMtpaicvuei desDt"jircaeiougLsven emvi desTélévimiruala na<> osen dses danHa. A 8théares dlaro mêjs pou.ptiuseamuve m éiss voeàrtol s="srihistosoaquiciues, la postur N Marys ub,tnaeiGe oerdllyacun s allatrge oerd@leno noa asdo.canes.lati: atels journhr, la posture /urnh3spip">Marysd.tLses majgi<> aés8t.tLses Acdou eulhé lIndée"upNn#laen dses danHa 1aach3>ues, la posturParis,tar 1trujh Janvdinms 11 at11 atLeedt"jirrtebdp Mad"s,r N MarysDaly VPletséaacun s, n. VPi réfobes tetdrfo/rrièdarupcaei p trgazin ,ecou&ompa soemsdi_documvixcapelctnic. Voiciqnaeirnrnigeinr pr:es.lats.lat Enupièotrjeoi e, oemsSpécialdnur4: MarysMad"spata. Huiso(8)rèegoc l qds_docums as histoersnsuluar lses Indée"upNn#laen dses danHasp aeuni ictiacjgi<> eaés8t.tLses Acdou eulhé lIndée"upNn#laen dses danHaur deraros. Quaadnt,uboavactc lruréclou.ptpécial,a p shé louce,sniisen Ha ainsure sooerelost s_docums té n staétr v"/sbcmverahesseqroyptilispnt,uboavactc shr fadaés88,rifai usmfiNn#laa p shé loilabiàitetSocii# éIi enla na<> osdrrlA malves,gaedeA malveséo NaMarysMad"spatatuei vrianinm08tetvelétqeiusDt"jirrtebGs8génpbdp MusépteuoPanthéaeiNa na<> iD)aaétr )8v epp tersCerudrrlexdmplmécaebrsuei numurosSpécial.ien nt,uboéuactc e#llriessoo)8l ia m0snsulupiedpume céNCcmmiruira nhé lo pormpèh ghaïtn sti ll r v"/sezstravpsersuluar lses erahessecjoéi etL s_docums rRsduc tu p>csoés8p4: MarysL gMad"spata. Ss ssasirudemv, n. VPlrucavctc 2)"fo/udrrlexdmplmécaebes pouhacm"tys des m cebrairrdpoeslammcmmirump> "pr#iedses uaeocazochpr Ssssensinr pr!prAut="steiys dezstrmied, e

erahessef> licae,tar Dt"jirrtebdp Mupanahnt,uboairesarasésndp 4: MarysMad"spatatsà & sta26oi prRsduios denonleniisen Ha t.tLses Acdou eulhé lIndée"upNn#lasnfchvreez tré.oLeebdi_docums >e suriorévépic sormar derahesseqroyp 11 at11 atCe surioeg dregoc l" dses ds hiiri,oos dregoc regiaérucemaerx acjgiMarysDalyllyacun s allate: MarysL gMad"spataes.lati: atels Mar_di_docum_1092piMar_di_docums >Mar_di_docums_cérten' s
sa href="IMG/pdf/Le_Mad"s-Ocjgi<> _Acdo_Igiae"upNn#l_daiHa.pdf" siole='PDF - 1.8 Mo' type="a rl> licae/pdfuruimg src='local/camab-vnseitiuc/L32xH33/pdf-330a1.png' width='32' hensht='33' alt='PDF - 1.8 Mo' style='hensht:33px;width:32px;'s="spip'u,oefor_png' /> h3urnhr, la posture />ues, la posturParis,t26sitce m cdinm0 11 at11 atOa"a leçunu.ecrti réfaiuct.oOa"N. VPla lnrleotbcu< quici<. s.mCedsurabtérsaircé n staétr )8vtAmfin,ieroaetaseimptilispceuposes inupinssoiels drniciipta asrecandidi i l?oOal-da lnsedrndp ehapiten emieaummii i l?es.latellatels journh3spip">MarysACCORD ENTREjo>ues, la posturLE SECRÉTARIAT GÉNÉRALrDE d.tLses ORGANISATION DES ÉTATS AMÉRICAINS,11 atLE GOUVERNEMENT DE dAeRÉPUBLIQUE Deulhé lHAÏTI ET 11 atLE CONSEIL ÉLECTORALrPROVISOIRE 11 aSUR dAeMISSION Deulhé lEXPERTSrDE DE dAeMISSION Deulhé lOBSERVATION ÉLECTORALE CONJOINTErDE d.tLses ORGANISATION DES ÉTATS AMÉRICAINS ET DE dAeeOMMUNAUTÉ DES eARAÏBEStels <1aach3>ues, la posturLE SECRÉTARIAT gs8génpbds8t.tLses Ociorent pcosdrrldanÉs Amurlcacneb(.tLs20;SG/OEA.tLs21;)srlscLe Go> liten dses danHaur dl. Cn/voapres8éuoralbtrovelistos(.tLs20;CEP.tLs21;)srPa p osodp trepp/p Actaccares.lati: atels jo>ues, la posturCONSIDÉRANTinr pr:tels jo>ues, la posturQt qe#t4 aoû linm0,ae#tSG/OEAur dl. Le Go> liten dses danHauo"/srn léoemsActaccecoincnn apat.tLses mbaerct pcosdrrles8éuactc dua28 novs m cdC,puiabcuqop shé le, ds ciystètmijysti aauvouriasn décopo8rïtnbccac échéorn,asnqdanHa, (.tLs20;ActacceP&I.tLs21;)sresooerelo 9 novs m cdinm0,ae#tSG/OEAur dl. CEPooimecé c eppop shé le, Actaccentu"partCEPocoincnn apaeg dmêmrrles8éuactc (.tLs20;Actacced.tLses mbaerct pco.tLs21;)otri l;"é. atella Qurtes pouccaseimpie# co/soncrmaeoita a="stest qeg dActaccs,ae#tSG/OEAur dla eARIeOMooimecréedla Mcmmiruira nhé lObaerct pcosÉs8éuoral. Cn/jeoi ebds8t.tLses Ociorent pcosdrrldanÉs Amurlcacnebemvi deseammaiaDéppdrrlen gïblc (.tLs20;MOEC.tLs21;)itéavormuaés8t.tLses Actaccedeslaopénapcaeirn léoe coepietSG/OEAur dla eammaiaDéppdrrlen gïblc nbc22 oéuom cdinm0otri l;"é. atella Qt qe#t13sitce m cdinm0,ae#tP Pr/pe ldr8tetRé Rép> liten dses danHaPos, e

HonouigeabRelan RuPr/taat rudeménrneàrl staOEAuyius stabnvoye8pumaerimmiruira nhé lo pormpède soteséobjectifirsoamai#ron l ci-dussllc (uriAmbarnidrtebAlbormdR. Ramdin,ae#tP Pr/pe ldr8tetRé Rép> liten dses danHaur dl. Dt"jirrtebgs8génpbdp CEPsrPi"sre-Lorup Odent, uriobidin,éaissqeeulhé lactès1dr8tetMcmmiruiàLdestPos odi_documsarauofaiézitlro)8àpeesluteraroti réfaiuctt rudeméerés8pea Mcmmiruii)sponrurécluvsastâ teïn. Cedsurabcmvaimiulises.lati: atels jo>ues, la posturDÉCIDENTinr pr:"é. atella s Qurtt.tLses ActacceP&Ièr duReché lActacced.tLses mbaerct pconreivsoieeessa>s cdiernuntrera"vigi s ssllSertsilc"ndposiesastuposes i.boeonenpinlam,io)8eti Pp/p Actaccnreieaêtnoti" enprésliés8,açuesclnséesuape éeu"peg dActaccsr"é. atella 2 La McmmiruiCeds raseoséptea nhé lo pormpèsn dsedr,asnqsvaslsolete,asnqtechnologséres8éuoraltur detqtechnologsérte eàrl stai réfaiuctt(.tLs20;E pormp.tLs21;)srshr fasaés8pys des m cebrutSG/OEAuresclnsfacap/ctiéeu"pamebge Go> Amérlete. Enapornoissqes m cebrairr MOECépiacujeticoamadeLdestPos oellpilèges cnrimmai>oépècadciféoita aes m cebrairr MOECita a="stest qt.tLses ActacceP&Ièr dés8t.tLses Actacced.tLses mbaerct pcor"é. atella 3 Le dobjectifirlsuea Mcmmiruise sotesésuévan sinr pr:es.lats.la a Révim8rïtTugsatr mnru ptsi qèisMcmmiruietsanqjeruz ellél,penurneàiéuprè ptduiosedrneva ailnoefes a rl> lnlepsrls drnatletepou cédares cnr cédéspa rl>unésttsleodrrles8éuactc Pr/pe ficarteéb 28 novs m cdinm08et"er D)aastincnnrelostrésfltatebcuqiici<-ciotri l;"é. a b F)"fo/rrauoCEPsrr dresd pttu p>crimmédiarrèv"/stslesébes stailtub a="stina,ourmla ra&#âtu#ourrleteptactc lrvéclesoetovormuaéntduragla teï3vr ci-dussus,oyecou&ois,t>t"satnpdolr forius stayvaimiuantarhsostin dpictc usmncnn apat.tLses exaesNtues ouLputc crurtdeb#ropopucaeiC,puiabcuqtnpdldjusteidimenbccac échéornoi)spon sd ptp dp exaesselostrésfltateb#ropoés,laamro mêoerelost ,laman manictc ussre denmaimtsotri l;es.latc Actroîtntqsr laefiNn#laouLpeupnbcrauhaïtLsr dat grésfltatarlimpbds8t.tLses es8éuacteéb 28 novs m cdinm0ses.lati: at4 ellP atteisd ptse dobjectifi,dla Mcmmiruiredrn,rifaic.uD)aatuiminr pr:es.lats.la a Exaélieéae#llfeuici apunileebes poatteisd ptse dobjectifi,dyecou&oisesormasanpèdius stayvaimiuaninr pr:es.lats.la a TestPos oPViacjgi<>ux,dyecou&oiseos c"uxaaaure soi# érejeoépè é pourrérésfltatebou aimisanros,dla asdoees8éuoraltu p ici<,ie#llfeuicie svaslsoleteadeLdestPos orésfltateboé por/pe ffitrudrrlanoman el ir dac orésfltate,dyecou&oise etLst u&si" ansptpéciftoersnàp eslfcnebsvaslsoletest rudeméesaés8pèisMcmmiruotri l;"é. a c Ts-dorotsslc"mparPareise etLPViéeu"pameb asdoraes8éuoraltsu p iciésoés8pcr CEPses.lati: at6 . CEPoferauts-dic.uD)aasb asnesontds poi bre voob,oui per destPos oe p mmctbeoletepicnrer destPos osrecandideà oaiou Pr/pera i)spoèisMcmmiru,ie# co/cop el carbonuei tLPV,sairos denonlep,a esl stemtLbuntaDxsdenicrupcnr"é. atella sN MarysSIGNÉséaacun s, és8pcrtede Pp/por s ûrnimenomftse etLPa p os,asnqtrr foexdmplmécaebacjgi<>ux,daDxsdameror dmpdcoims ind>unéstci-dussllcotri l:es.lati: atels jo>ues, la posturSG/OEAu/ GOUVERNEMENT DE dAeRÉPUBLIQUE Deulhé lHAÏTItella n.latels h3urnhr, la posture />ues, la posturearis,titce m cdinm0 11 at11 atté alass="spip">MarysLaëitac Hurbonïtnacun snn. VPunpoievert a p mioi="srugantamalgclal o. Drystelqcé aesrri,oostPunjeui i l?oIltueisb aetauossoielsqciuréfi8rïtTiedses uaeo,açuesoutTiedses uaeoeraro. elgian daius staétnrlermqtuposes "on"isn ayuqydours8,aifaiucslalb allatella tdanHaï-cPtbeoleteinr pr:tels journh3spip">MarysRicé do Sepoenfus, euruvtAmté"uxaaàiualsurabcmvrneàrl staOEA<1aach3>ues, la postur23/12/inm0808:27:37 allatella 24théares dé "prrr tu p>c Nars,creoletepicntemtL4àrl staONUèr duReché lar/poIi enla na<> osds daemele coevue tu p>ée s dane ceotidisn Suicreorb ck Avenuee: MarysL gTeipspatagesi le 4 serr drelayéorneoou clanocaxslétqeioamaL/sHaïtnLi,8t.tLses Ociorent pcosdrrldanÉs Amurlcacneb(OEA)"a l s "piasontrb ck Avenueambarnidrtegesi le 4 ser N Marys icé do Sepoenfusïtnacun ss Iltvadaius stabnodifaioerelo diplomateavacerpoi baius stabxpiDunsersuluss oellaeebcuqpExposiesa Rép> lis sv apat.tLses OEAuuxaacriidntapselea suétqeà lnrler..ber.la R s "pdésasi q N Marys icé do Sepoenfusïtnacun s ir dac ecrte coevue neeavaíuneàrtoietisnéstrissautro/è ptde sotr lammaiaDéppoi enla na<> o gédsurasaors ielctiéeu"pdanHaï depu2004. ereoletailo>t"sauét)spoèisMcnut ah,L4àrl staONU,duReché lar/podiedses urgpera,aneulONGietl"e o fornoissqrb ck Avenuesuposes i.texasdoem" upré peods8t.tLses echu"plsduReché lar/pooi enla na<> oït Reché locaadanHagesi le 4 serstin dornoissqsuposes i.ty neeavaume chosptsi qèislammaiaDéppoi enla na<> o ll sorto&ompdce l s="ips1dencé eompdceït Reché locaauReché lâmeirauhaïtne. rb ck AvenueLss laopénaimsts,ime ernétoet en Ha sb aacupncé eiexdtco podmebgtoyeb ernéte i le 4 sep (CReché locaaegiuMarysGéoerd Latovtueséaacun s, btérsplacatco poetsanprerua vad"è p.)es.latEerec8poleteareeslutvtAmté"nReché locaabcmvbnrleoàadiri,oosmraDpesoncrmaesanro1den62 t"savacerpoi baius stabxpiDunser sv apat.tLses OEA,uuxaacriidntapselea suétqeà lnrleraàosasrimmiruisti ll r torius staamaeregeir da2ceoiscrmlispeluairsuluar lses evoui per rr larriè pti icé do Sepoenfus..ber.la s.latEer>t"sap p dp sulu N Marys icé do Sepoenfusïtnacun sotri l:eSpécialasdoeen dses danHaPodu c s pourci qsapriNtu p>éepr p Tricus pregoc l" dses aimpy>e as histoer, icé do Sepoenfusetuésliar lses unvoyéorpécialdns dane t pviu Pr/pe b Proini Lpop neeuveep shé lêtnotan mané és8pcReché lOEA. Diplôteitéasnsénos drtbeoletepi(Um opi(IHEI )i(Um of Latin AmerlcanoIi egrlicaei(Rila), Dt"jirrtebGs8génpbdp CollègeLaeadémleteadeLosedrnà8Seuva Mr ia (FADISMA), Clnsfacarnoi)spoteea,uMatè ptoesiAffmécaebor étrères lsutsslses Ociorent pcosdrrlo Na o ,penodiplomatreib Proinino,oo)8rerec8polete extr séariten dses danHaur dtu B Pro.tels jo>ues, la postur a href="http://le="ips.ch/Pvoy/Uuid/747b22be-0d4a-11e0-8878-76b803449127/Le_de %C3%A9Pp/por _de_lOEA_l s "p%C3%A9_au_B %C3%A9Pil"iucrgpt="_blmnkysL gTeips ae Genèvb -en-haiHa.html"iucrgpt="_blmnkysen Ha ttnLilla>oes.lati: atels journhr, la posture /urnh3spip">MarysE coeHaïttmeu"pEvtoyeEman i qsus sstueholéra<1aach3>ues, la postur(novs m cdinm0)t11 atLeePr f creuryEvtoyeEman i qsbb aeabdcitoldr8tetfamteurbrasasnsénos ,dtu gs8iièr duReché lr malt8éuuocinent.tLses Umpécialasérir dat sr pl shmasaniucslas. allatellatels licae/x-shockwmeu-fs, h" src="http://www.dailymoicon.can/swf/vr/po/xfq1pu_evtoy-eman i q_news?addposiealInfos=0u width="370" hensht="300u 0" awfullscreen="trueu 0" awCsu&ptaetacc="alw pur /s medr /object><.lre
evtoy eman i q<.lre unvoy&eamtte;oés8p4a href="http://www.dailymoicon.can/slal">Doélilete F)"fo/er mpalthéâtocinent.tLses N MarysEHESSïtnacun s à earis,toùsapriNcos upume cédcifféna,oet"en eoéssérte té alass="spip">MarysLaëitac Hurbonïtnacun s,âtu#ourrlefferspdp ezpss mblama s="srensuluar lses unv cun MarysÉs8éuactc<1aach3>ues, la posturAuombèv"/soù i/ bb aeteptactios8resurmntttetdatièdrrles8éuactc à caasibcuqiirtricsefnetsadenviolérni"uxaaàiureivsoiebcmvr. Noà oai iuut pcoscréeerés8pea maopdie,pté alass="spip">MarysLaëitac Hurbonïtnacun snn. VPpflogda btérsvoposap pu p>epou.ptextérte té alass="spip">MarysDaly VPletséaacun sèdarusstu12 novs m cdinm08dugsatvss

hebdomadcsla e: MarysL gMad"spatarte Pa&#-au-Pricioe allatella té alass="spip">MarysL gMad"s Hebdoïtnacun s iuu12 novdinm0-sSpécialdP Pr/pe ficardinm0 11 at11 a Textért, e

oi=utPicréctotri l:es.la tté alass="spip">MarysVamtumi i l!llyacun s allatella Àte c sd ptparpseruto éparpseros c"uxa, p dp ouombesoicaplnlepsra>Marnimeruss mblamaànn. VPge Go> savtelissqeeulhé ldanHaï pèdeeoDlaeebsismletepirécurffépt"s-abris,tip eholéra eva ailaurdét"sataregours, ae sevèv"/ssotfptuposes idéal.iNoc 2)"leror des8éu# co/ooieeestPojysi# ér édposienicic in. b allatellatLenvide trtcrogiaoleteadr dat ci qss, e

oiocreoeeeulhé lucduici mplef> licaesdrrltaregoc aetaccoiresâdpts pods8tai i eieoellaesyurec poi brs8pys dc teflosoe p manrtei eaenpimen.oDs dc teflosouxa, à oeulhé loimpy>e, dmêmerancsv"/sbcmvsuff mamrnime obd trsnàpmséaxPge Go> coétégletep,sesoés8pla ra&#âàlcltLts pocums rééleblsuteupnb. Àglat é hargebcuqiicie surioeestPojysas histoerllama r étrésoés8pc é plctsioi eneoséebes pouaefisesupie#rec poi brs8psaullse,itetviolérni,ie#llfrardrrles8éuoraltsui,ioaaeRrrupmuct.oLee,limnclèv"/soesintecoésisa esl sx-eiafasrecandideucduicdeà oaiou Pr/pera searr )8ds daemelopacjoéi éroptai e, voslaassssecdoue aacuublmnteaes pou.rtrics oL" dses absperaads(cadnebnréfaiufvcé coén lo"/ssearsêtepévidemrnimeaDxso ezstrgaic outo épinssrles8éuoraltsuincuntrôléep oLe jeuolsduReché lal enlaera i)8polete démocnatleterr drégpoiè ptiia ,ez troaclgiamfeluappdpr apaeg djs-doroes8éuoraltsuaDxsltmcums du i)kserooD)ane allatella ellPtorn,asnq épitbcuqiitihgéivegona raremrnimein é rot#roneari/ vetfalluintaànn. veau,Ll tepie#r28 novs m cd croch. Peut-êt ptsi.tLses m"tvsevie#adseroaplnleeevaeesrné temtL4falhétremeiltvsevifcnunqjparusa&#ipodsdaerne ir daeauétasCerues pocltnotbiensl qeg dclanocaxsprés"upNntsidp faDpeuic Pr/pe fic. s. Nov. VPpf Pp/po dane co/vimirusbtuous fuiou cltnotlr céir dat sr egoc D)aatuivnim L" dses abstcuvioa"me snu>aieaêtnotemelopmuct.oLellfrardrrlae officartesesn. rrncsv"/sgs8génparnimedcteRetpimeblamatacjoepenulsutsslses apltheesg" dses es8éu# co/démlcceorncslas. l/ vetfalluinLl tepptillgclaeeslptillgclac. CEPo é riéptilccevMarysDaly VPletséaacun stella sN MarysL gMad"spanacun s n.latels h3urnhr, la posture />ues, la posture: MarysLatvtAmté"bb aes pon. VPla lémocnatle ociorenéqeasnesocii# éulpiltur detqge Go> MarysLamarmlieséaacun stellatels journhr, la posture /urnhr, la posture />ues, la posturearis,taoû linm0b allatellat.tLs32;.tLs32;s. Noveniesa es ,lrpoi bu.ptextéroipimpor iés8cltnotamit N MarysGuyrPi"srepanacun s lansacnérauxdes8éuactc crochpspenurne# co/onjeuxoce siarx. x. oui# ééddrérir dat ljetj<> e: MarysEl Paíspatadi,imurltepévidemrnimeeeslutcltnotattcuvioa. t.tLs32;<.la s.lat/N Marys e: MarysdaiHíinr pr: m"sclanoc, euneimción y m"tys mliovr cambiarpatartéaacun stella s.latdaiHíede ePp/pos="srihirialmuape casi eune="scenqjpartérte euneds8taVPtryorosauslcmvdsllen ibi,aaioaaeu> loo/ocpañolrtei e p TraMarysdar ego "Actiuréué i)spotun ="ips"<1aach3>ues, la posturté alass="spip">MarysLaëitac Hurbonïtnacun snsouhnetouica s prin euru ego ";xanféteâtu#ourrlefferspdp désspace,cet íuneàrtotai4:laet e éuacteéb lr céiéjàpcanhcucaueux."me s" dses agurabcmvissqle dmediaicnrcltLea8popucaeilauon eimeaD rythteiys dévéeignemrtamalhéarerx au íun&ompa srsrsaplnlepdds(mobiréceP ar lses entérê ldr8tetb erne neeuveste dmêus vierleos8r croch aetr/pe oveirrtebdeulhé lemo NaLaëitac Hurbon - jh Janvdinm0<.lre unvoy&eamtte;oés8p4a href="http://www.dailymoicon.can/slal">Doélilete F)"fo/er MarysLaëitac Hurbonïtnacun snn. VPl s "plouica ar lses eipimpor#laen dses ume "nnéqetetj<éaïeàrtope fèrensuluar lses aesNctrsa&#oade nn8dses evoui ponlfoncrmaeldr8tetblacc issquhacm"tveDpe ,laenaît ptou lr c.oLeechoixdi)spotee é Dévelo#pimiimmédiaraen dses ume umMarys4Ptr sséaacun s, n. VParripeods8Mexlcodu.ptextérte té alass="spip">MarysLesltéoranigatïtnacun snsuluar lses ds hiiri nent.tLses UmMarysBrèvbcEpeticreoas histoer nent.tLses évoluicaesdrrlinssNtulmaeslumues, la posturt.lati: atn: Marys[N tes obd trsneo porp shé li réfaiucttl side ys des m cebrutCofievnoi enla na<> nensouhaïtLuto Reché loruru à oeulhé lUm,uMat ée dé "prrr lses dorrib eatrngédissmctlu1séisiuc12 jh Janvdinm0]patar se s.lati: atels jo>ues, la posturDrrlinssNtulmaeslumoéptepiirl stadorrib eatrngédissmctlu1séisiuc12 jh Janvdinm0Lut, ir dac elecpois,ourmla repbds8t.tLses ds hiiri nerlinssNtulmaeslumMarys LesltéoF.oranigatïtnacun stella sllatella LerlinssNtulmaeslumMarys(balaic bofneower)patarsti vetspiuntreume r sodeèdenpaix sneEuutpeies pouinetaillaais,ourmdemi-siècle. sllatella LerlinssNtulmaeslumMarys oiaChr ptupreïtnacun snenors ielctïtTiedses ua8côev,aéeu"pa.tLses Angle="ren ieso N MarysWilbor,orcéïtnacun sneto N MarysClarksonïtnacun sn(Chr ptuprebneeavays dns ielctsiép ptulmécaebtuiv osodeu"pWilbor,orcécet íuneàrtodeu"pClarkson,ioaaeRrre denmaice éeu"peg drfo/trealfnetat.tLses mbjeraen dses umt rét volume tu p>énà8SporfacceUmMarysAlexapdce Ier oset cuqpromo NaMarysB1séarckMarysKreculkampfpata. Chr ptuprebn éné,oet"effer, ir dacltnotds hiiri,ole geegisulpilécpuéartéeu"psonorégimécet í, ioutcrogia deulhé léducaitruala na<> oset cuqpromo NaMarysDidntotpanacun s lanse m ar cnr écapeourrte té alass="spip">MarysCatherinièdrlRuccepïtnacun snetodrlJté alass="spip">Marysoseph IIïtnacun ss Iltrius stabb aaidé,eàic.itr fin,ai desuaopénapcaeiéeu"pa.tLses Angle="ren e iee q rudema soeme arnistorraetechnleteadr dat domainièdrrlmaît ps,a eslméthod outo esasnsénos nent.tLses éducaitru,tspiun apatui-ro mêne céûte,limnc/treintégrllper desdoic.itr arnistorraetechnlete. sllatella Cius stabb aaipuiabcuqeeu N Marys oiaHenri Pn premïtnacun s i.tLses en Ha aii#ron lMarysSt"s-Souciïtnacun ss LerlFamteursoo)8lnsénos ,dt sr cacceorpèacltamrnimetethédecin ,elesasnsénos nent.tLses éducaitru,tlesasnsénos biologsoersndpoeraatsleorb ck Avenuela ultm ate i le 4 sedàitettêtr nesquicipécialasé,Pos oa psaclgiamna peMnuuoci(onlaaeadémleèdenpeMnuuoc),tlesasnsénos humochpspenus,asola biistêtr nesquici li,aéeu"psonochatceli8rïtaeebcn lfucsla bittaeebinsp8éu# co/ds dezr fobgnorhts LsN Marys.tLses AludeasC royalséaacun sèdlaçanraind>vidutm arnimeemenomftidimenbebcn lfucsla b srageNndcédentesté alass="spip">MarysChaanoc Royalértp shé lInsse éuactePRép> liséaacun s, uhacm"tàosasblacc sostPoeulhé ldptsajoéi epté alass="spip">MarysDentesTastepanacun s lagiam Pr/pe ,i epté alass="spip">MarysDenDupuypanacun s lagiamvice- Pr/pe r dds(té alass="spip">MarysDenVasteyséaacun s, uagiamS"créucsla L" dses té alass="spip">MarysIm1expTric royalérts8Seus-Souciïtnacun se Rép>netatecus pregoc luqiilet.tLses cte "usoa repan crteP erneseUmMarysFrédurlc IIane Geegipanacun s lagiamstdèlebo)8osous lagiamsymboréquéroerelo palaispde Pastdam eavaéslia domainièroyalm uccepnrts8Seus-Souciaclgiamno palaispchr ptuprsénsiucro mêmomvlagiam s8phasard.oLeetsaluAlexapdce Ier, disadrnà8Clarksonoauusujr dds(Chr ptupre,erb ck AvenueeteacReché létr )8d up bcuqíun&ompa sresooeuposes i.tétr )8vsevèv"/séno u&séi eppoi bm"sclirbtu#girauofitieuols deénèm cebrairuposes ignouirni,iregitreum emMarnino notaâtu#ourrlpitierpr#iedses uaeoéducaitruainspirlebrs8pds drniciiprtechréhaïtsgesi le 4 serr doeuposes i.trb ck Avenueespéar )8voi bu.pcl noa danÉauévrréceP éeu"pamebblmnc biists-dic.uD)aaétr )8geegiscnrbaegesi le 4 se. alla . Enjeruzoua sota miffsys(Chr ptupre,eWilbor,orcéca é décéinr pr: by 0" bsvandcccs,arebwa oaLgrea/smn .oLeeroiaHenri rirl staen Ha étr )8um CIVILISATEURlb allatTtm a"tuésliaa cn/jenéuuocinensancsaic bierlinssNtulmaeslumMarysBoye8ïtnacun ss La i)8polete obscun apasdoeeeacelru-ca aivalueà oaioartin nent.tLses Es ,ihs danuproneïtdamvoi bu.sserues pout"bei"beuma s="ips os oacdipjoépèdent.tLses N MarysUmMarysStlomonïtnacun sn(4 s9)eàsoeulhé lcccuppucaelamurlcacncinen1915,aéeu"pm"téausosturéuaitfpa laefis nun19ystèsiècleietl"p débuma s20ystèsiècleiéeu"paestenteai,io sr tun MarysWindcopoBul ogccciséaacun s, dent.tLses N MarysEcolr NacmalérSupr séarepde Parisïtnacun ss Ctèmbèv"/sfiffsrius stabb a>Ntuéoauusummuminent.tLses epogéérte rb ck AvenuesauSocii# éHauhaïtnerte Léguslcucaegesi le 4 serde soté alass="spip">MarysDantès1Bul ogccciséaacun stéuécreoesi.tLses ecu< étr )8rb ck Avenueume vtAmtlnleeAeadémleèdes Snsénos ds,asola bime )8poletete i le 4 sep allatella sReché locaadesagnoraeuxa, c.itr foiscrscnelop shé linspirpucaelr dds(mtdèlebi)spoèisunruicaesdrrlinssNtulmaeslumMarysGu m aumeoranigatïtnacun sni)spoteelycéeala na<> u N MarysAlexapdce Pe na liaté alass="spip">MarysFrançr foSauma Sunicoranigatïtnacun s,"uxaaaucos up eatruiàLletRé Rép> liteuullurmntsêds dass dsalaeoiTiedses E/pe V m alr ddr dat srdébatetparpsrnimairesâdp"en co nesquiceorb ck Avenuele geegismaitocinent.tLses UmMarysPaul Déléage MarysLorup-Joseph Jh Janvïtnacun snecaabcrm l asdo,rbtérsi =utPii/sougsatailfitieuxabcrisaïtn, aD lrejvsqtuposes , ieershr fa aes po&ompdce laioarolrèta afu8génicirs,thèss dsulurneiéc criué an dses umtrégiméculpilurn en Ha. sReché locaaleombèv"/soù N MarysA&sénou Fismisïtnacun snrédigoni,ipu p>eosasfamoade monogla tieâtu#ourrl pl shmaéuttsslses i sse éuacte Rép> liaiisen Ha, ds dasomtlsven rb ck AvenueLsrmntsêd qSauma Thomasotri le 4 se,ltetb eprè ptaimpy>e snséntiftoer éeu"pamssupra&#âan dses umtoipimpor ia rarei nensvaslsoletestsculmécaebés8réciffénartamsrmo"/st#ureig/sougsataoplmée. té alass="spip">MarysAudcssïtnacun snt.tLses eveavayiminr pr:ri/ faDperb ck Avenueume ré,oréiaeepcltnotlystystèrirl sta,tnenseièv"/stu p>crD)aatubssNtuenadàic elédifuce lézcccé, disjrejv,obgnolorn,aumtédifuce n. veau,Ll" dses a malt8éuuocidaosienici<,ssoliysbitta#roneardu fsaisresoma lffieteinr pre 4 se. Aeu"plsptbcuMarysFrédurlc Doretïtnacun s,"fénoreuésudiaisren gs8iièougsatailas uaebés81897dài1900,avacerpoui puesdrrlings8ii ps émlieapst meb prèrerlas uaebéu XXystèsiècleirauhaït.oLeeté alass="spip">MarysDr LéomtAudcssïtnacun s,o nplôtéb smagnoraPoarnsén oi enl bierlhôpitaDxsdenParis,Lucaacrpouurume célébajoéimédic> o. Rret éeaD lr cées poyiregitret.tLses N MarysÉcolrède Médecin pdirl staen Haïtnacun snvetoucaenuebi)sposonoaffsyurdiagnossNcdàitet rançais., danieoferauume répucap/cticltoslaa s8pemtgenr liaaxpait us nv, ee qoerelo Dr Audcss a salué clgiamrb ck Avenuele geegismaîtocinent.tLses Umues, la posturL" dses té alass="spip">MarysÉcolrède Dsedrïtnacun sniompdnsancsaic bsostPStlomon,Làlea suétqeen dses ume cnuriPicvueoellpéqisti ll impdcaii#rtleteacégiamFamteurbra Dsedrnte Pa&#-au-Pricioaéeu"pm"iualéiadeèdendnplôté b smParisor dds(Bordota arniciiptlMarysBoye8 Bazelaisséaacun stéveavafadrnss détuessodendsedrnà8lasFamteurbra Dsedrnte Paris. sN MarysSsénio Vintv"/ïtnacun s,orb ck Avenuele tu#dou e i le 4 seinent.tLses i eciMarysUmMarysNo nota acégbateboé porp shé lds hiiri Vivailladirl staen Haïttagesi le 4 ses Ctttoucaejenéuuocinen1940-1960etujetlal licaesduino notaâtystystèéducaitfpuxaaalnnetaaccue m ap tesé no noa oc inssNtulmaeslum uuxa, luiptinspirpdrnà8m"shumorasdoem" uorarotparnartéinr pr:rrb ck AvenueOeisb amséaxPica si.tLses ennfisie i le 4 sei i l! Ladez trniciMarysFamteurbriedses Ethnologséïtnacun s,opn premcdcitolté alass="spip">MarysJean-BappasdoeRomainïtnacun s)penuut"buntaDin.tLses athnologsébs pourci qsté alass="spip">MarysJacetestRoumcssïtnacun sntancsvraasasrdrune, unlatloupr folklistoer la na<> o l.tLses danÉ, unlaÉcolr NacmalérSupr séarepdirl staen Ha,oeo porp shé l,tnenseièv"/sdrrlLurmntsêuto esaSnsénos d(pn premcdt"jirrtebsN MarysP éd qsPan&ilusïtnacun s),aumtCiit ptasslses Affs(pn premcdt"jirrtebsN MarysDewi/t Pe e sséaacun s)penuut"Foye8 aes A psaplmsoletestD)aatrroimenbebpépio/ères lsutaous fuelté alass="spip">MarysENAERTSïtnacun s (Ecolr Na na<> o lls A ps) , emelté alass="spip">MarysÉcolr Na na<> o lls Ha-doroÉtuessoIi enla na<> opïtnacun s (pn premcdt"jirrtebsN MarysLesltéoF.oranigatïtnacun s),a(sti ll impdcaioeulhé lInssNtuloNa na<> ude Gesucaelr ddss Ha-doroÉtuessoIi enla na<> op (té alass="spip">MarysINAGHEIïtnacun s),aumamFamteurbrasaSnsénos dS,asola ,aumamFamteurbra Léast solete,aumtCanservbioslaaNa na<> ude Muslete,aumtCiit ptasslses invesucs NaMarysHubcnelDrroicenqyïtnacun s),as" dses ajoptai èta anoyaux cnuriPuxoo)8olarni lis s8lasFamteurbra Dsedr, s8lasFamteurbra Médecin puto Reché lOntologsé,énent.tLses Ecolr Polytechnletea(arnséndmèv"/sEcolrèdes Snsénos da rl>qulem), s8lasFamteurbrsslses Agrierecult). UmareéuoraÉytsiocrée,tD)aatrrasplacatsostPoeulhé ldptsajoéi u Dr té alass="spip">MarysJean Pricéora sséaacun s, hédecin-athnologte,-as histeu-oi enla na<> asdo,roeulhé ldptourrte rb ck Avenuen: MarysAipuiaparpaioeulhé lOncleïttagesi le 4 se,obgefie#rft# caMarysCofievnIi enla na<> nensouhaïtLuto Reché loruru à oaïtnacun s N Marysno noa o Umt"scdcsdoid up bcuqdr lses erared,eintéeernétàose rennr uan&tcinent.tLses rb339;uvreurneit p&ompdce es pouaetribuendmoraltrnimeemefaiézitliuerrneimpureai,ioaasoncrmaesaréué ae ar lses Umaieardmplmcepout"bei"pr f creurydr lses Umt"scosurmnttume virguiMarysDa fundispata,pdp ezéregis s8lasdét erne hauhaïtner Pp/pt,ot" dses eipécuuafeen dses ume orahenoleteaumvidutm a,Lucaaociorenéqesnem"scorpcéiédiérauxdinvesucs Na< dsnséntiftoerss Lerleiit psa es ,lheruMe snséntiftoer pullulcuvepartesdoo)8oReché locaaà oaibeitaihéare.rAutPojl" dses duiutai4:lheruMe épassepiirl sta,tnenseièv"/sir f croralmdugsatvss

enrichicreèv"/soesicoesancsaic ,i4:lheruMesuind>vidutm a b(ls dehéscccs,aparuexdmplamousdrrllheruMe co/ds décolrtepastdoéuoralts))mous4:lheruMesueollecdipe b(tecueoeippsa es ,lheruMe bde sota buz Pii/stasslses invesucs Nacsrauomomvcaenu cnr esucsséaxooOa"a rartinimeàptbcu< ouetecu< écuriosp aecirmtemppae/ds déoeippsa es ,lheruMe ret ptt sr eys ocaaleosnseiupo notaâtepia su matleèdes chosemaéuttsslses ecpoisa r dat srno noa oc technologséfatudsb"sap humoch8dugsatvss

humorenstèdes chifflas. I/ faDpeisteu/ ra neeuvagei oc invesucs Na< dsnséntiftoersbrauhaïtnemitemtL4ai4:lheruMe eollecdipe. sllatella 3).- Cejh bitudeèdenpensertbcuqtsslses UmMarysQuidpataren dses ume r0se eno hargebrartinllécet í,us cuntrôlérte aessoluicaesdr cr pr pl shi i l?oOa" )ul>aiearo mêintéeern ra neeuvagei aaeRopénapcaeior étrère d"prrr lses amoamads(am ses8éuactaes po&oobd tret.tLses neecsierlys mli Na< dla na<> op etnoi enla na<> ep. sllatella 4).- Lr pr pl shèdiedses ua8ntecuy umMarysUm, Jamaïete)iaibuué,bjenleosoi l aruexpr sérni,isuluar lses obt aclérte aesméfinoraege Go> pécialasée. J.tLses ennparpsoet"enisancsaic bie"eaasi,emyailoeuLïtLvaigsatr mrquittasdrnt.tLses N MarysEcolrèdes Ha-doroEtuessoIi enla na<> opïtnacun s m0se aD lrejvssllSermurlinsse éuactsèdes besbesoite t.tLses Ecolr dé "prclnsfacap/cts éeu"pamebesudiais bles plus cuncenléc.oLeepr pl shèsee ,pExsna tPojl" dses dui en ="sshmaéiffiffé s r dpticari/ y a oesino nota actecuy existordoo)8soncrmaesa"/sclgiamtsslses Um licaesnumurletepenus,asolaèdes basCetierprveaiea150linssNtulmaeslumcr elennenseièv"/ssupr séarttzlpénecaabrécccupp"/scs8pcReché laets MarysUmMarysUmcsrus poêtnoteeclnlepde alecaenusLsuriodp"enn&tc-ge tta betenbebcnplôtéfatudtzlpéndoivnimeêare éealasés és8pcReché ldanÉs Ctrtrics dspécialaoépènhèseeez trejvsqtuposes à dsslses UEH.oLavuévrrétéasnmnttt.tLses danÉaet cr prlpénns èvasdrnt.tLses épooer nent.tLses euvagorenstèsnmnttcunrseemefaintsêds dalt"sc,aifaiez pads(vaguespecaacelis vivailladsmlasvee m e quereli licae,èttnreechoixdousdsraglnst,bu.snds cedtAmtlgeebés8lner édposienerecultm a"uxMarysMirlegieqranigatïtnacun snviernodeosnseapan crnclraesère discdimli oslaa r dat urnorffers.oLeetancsvr-,aifaiind>vidutmoo)8safitialat.tLses a eipimué,bmiispletb ernactia,asolaèa peMneurneiaeRrrigan crte denporéjoép. sllatella 7).- Lr pr jr dds(loiisuluar lses ennenseièv"/ssupr séartdestPojyren gescap/ctiterdeurnrégle8 aes eteptacto snesuspesoite t.tLses èlaa smlasrtd rnispucaelr dds(lasrtndialispucael é pourréinssNtulmaeslum licaesduicuntrôlérra , nusoesicoesancsaic ,ilasresulaa smlasczr fsaic bcn eoréaa r dat sr )8poletet promo ricéebei eRrrec ricéebtudtzo rès1humoch8sllSeramebcoisècaebliérià oaioirsctnaréué ae basr nenlhaete ulpilécpucae.sp aeclopénapcaeioi enla na<> esdedrnei vesrégn ra n dac s domainimaéuttsslses i tercenpcaeihumochp,rr den Ha dedrnsaisirpsonomrlhéar clgiamemrbtérs é pourrésaDpmvsnem"euveste déc criueanonosonorb ck Avenuearrir ssmegesi le 4 see(oslacneide nl)8d up)bmiispleulhé ldrlhaïnstèdeosonoscade ysi é Dévelo#pim. sllatella Lr Cofievnoi enla na<> nensouhaïtLuto Reché loruru à oeulhé lUm liaiioles prlpéqp,8dugsats dvim a -rartyrrtedoesN MarysPa&#-au-Pricioséaacun s, densN MarysLéogânoséaacun s, densN MarysPesNtlGoâvoséaacun s, densN MarysGeegilGoâvoséaacun s r dds(té alass="spip">MarysJacmelïtnacun s,"fédommagé. ibcrm l essuporbemaimeémliaiiomobirécéértevo"/str lses i rétume cnets MarysLesltéoF.oranigatïtnacun s sllatP Pr/pe rutCofievnIi enla na<> nenSouhaïtLuto Reché lAruru à oeulhé lUmMarys23 févranvïtnacun s,acltnotamleèté alass="spip">MarysMarie-JosèprebTerdséaïtnacun snn. VPin,oréiaen dses ume cnuriPicvuemajéarepsti vetseeeoui pà Mttt éalLïtLvajyrinm0Lutpsti révèlebbtérslasv tunué ae acèVPclanocuxdin eciMarysR,laet e i eden Ha - Horezcte2030inr pr:rumêeollooer as histoerïtnacun stellatellatMttt éalL-aleo19 févranvrinm0L- sllatDugsataopirssecdipeo smlas4:lo sse éuactetirl staen Ha, de sota capital puto Reché leraredavim a i,imei# édé e ita bés8pcr arembi s viepdirl staen Haêintéeern otri le 4 se,la-t-i né décé. rb ck AvenueNestPrartageaeslum rêpeinr pr:rcelruads(vsap en Ha uagiamute aysaémergeNndtasslses icie2030, socii# éds(am si eilciué,béoei#ronearets ,imei#ron s,Llotéiaen dses ume écé opreimbd rnasrsorpt,odynamlete,aclg étiicvu, c Gormose/sà aarretbasr ="srihiriale,roù t.tLses ,tnembi,imespucs,ait bittgérésnés8pem danÉauniucsla, sorp, garaamads(tsslses i tr êttgé8génlsrsorptrnimetécé ncet rbe/sdéccet alécé.otri le 4 se,la-t-i stin d. i: atn1 atLeeeollooer né alass="spip">MarysR,laet e i eden Haïtnacun sndepd4 etn5Lvajyrcég&ompdcainr pr:tn1 atssls26; U" uuaefiffénabl" dses t GormultSE)i l;tn1 atssls26; Ds c"(2)uuaefiffénas pléo/ères gé8génl sr )mpor ire decdipemv"/ssuerl ounjeuxo smlas4:lo sse éuacteetisuluar lses éducaitruSE)i l;tn1 atssls26; U" uuaefiffénabpléo/èreothéiaoletea )mpor iexn dpivemaimes pourréintercenpcaeslurrenta betebost-urrenta SE)i l;tn1 atssls26; Seize (16)asesceorpèousatetierprthéiaolete SE)i l;tn1 atssls26; Quaroci(4)asesceorpèczr féa bousinter-théiaolete SE)i l;tn1 atssls26; U" u(1)asynthèss gé8génl aderlatetierp.tn1 atLeeeoméué ae coordsnlicaesduicullooer ecaacég&Exéedsinr pr:rté alass="spip">MarysJean-Marie Bs pjullyïtnacun s,opn f creuryà dsslses Écolr esasnsénos nenta gescNaMarysMaximécDehouxïtnacun s,oings8ii poàL4ai4:ezsjoeietl"rnsén gescNaMarysKerlegieqrabclïtnacun s,opn Pr/pe r nentetJeume chaanoc doecanhcrse hauhaïtnerte Mttt éalSE)i l;èté alass="spip">MarysYvaMarysStmutmoPi"renïtnacun s,opn f creurydr gs8iièin,oréaoletear dgs8iièlogscebcoà dsslses Écolr PolytechnleteSE)i l;8sN MarysPi"ren Testsrit,ïtnacun s,opn f creuryréasnsénos ddrnt.tLses éducaitruaà oeulhé lUQÀM.tn1 atPniciiptaxPcaefiffénierpr#ueeollooer né alass="spip">MarysR,laet e i eden Haïtnacun s sllatD sr irsctnaréuéc aenrenomsrartiiiprpo"/sclgiampniciiptaxPcaefiffénierpraueeollooer depd4 etn5Lvajyrà dsslses Écolr Polytechnleteaieqrttt éal,ibcrm lMarysÉrlc CALAISïtnacun s,oPh.D.,opn f creurydr gsophyni li à oeulhé lUmpécialaséeaes p, sntoc autlas,Laimpy>epourréeaasisnduetrembi litDoélilcacncSE)i l;tn1 atssls26; sN MarysPaul GÉRIN-LAJOIEïtnacun s,oPh.D.,opn Pr/pe rs8lasFondaetruaPaul Gr sn-LéjoiospVicr pr premcm,uMatociiiom,uMatocinentetJeumesse aD Québu"pougsatailas uaeb1960-1966,aPaul Gr sn-Léjoio tuésliaeerniciiptl a p san aes putregit dmtcap/cts épra&#éqpèauusystystèrirl staéducaitruaaD Québu"poun apatetRévoluicaesr étoeicie. Daptic 1977,psonotciorenpucael hilanthutptoer se lansacni à oeulhé léducaitruaae basr eiodp"baïtLne ounfor ebaipuiabcuposes à dsslses alphabétécpucaelnentéarp bd tapst ugsatailfitieuxadémunistasslses AfrletepfrancuproneLuto Reché len HaSE)i l;tn1 atssls26; sN MarysResald LEGENDREïtnacun s,oPh.D.,opn f creuryémtAmte &cdt"jirrtebduoCe coeèrirl staétuess, aenrelheruMe br dds(clnsfacap/cts luxicologsoersneniiducaitrua(CERCLE), UmMarysronoraséeaasapatareniiducaitru,e ,laena fsaisrlallal# ceeeasesu=zstra SE)i l;tn1 atssls26; sN MarysGonzalo LIZARRALDEïtnacun s,oPh.D.,opn f creuryadjrejv &cdt"jirrtebduoGloupr de r:lheruMe ifrbLse1;grif à oeulhé lUmMarysJacky LUMARQUEïtnacun s,o"jirrtebdamtsslses Um usuluar lses Éducaitru). M Lurdrune aeigaltrnimearnistépcr P Pr/pe ougsataom0se enoblaccaderlararedageouprs de =zstrilare decdipemv"/ssuerlaaclg étiicviué,b oc technologséfatsmtr lses i rémauactlr dds(lasuommun> licae,ètauré,oréiaeepia(ets fceLutooeulhé ldmegitrnimaeepia(CRet Ntutiruideo1987. I/ bb aigaltrnime"jirrtebdamtsslses UmMarysBenlard McNAMARAïtnacun s,oa malt8éur PA LEED,opn Pr/pe , A malt8éurfatsmtr lses urrenra rutCaimda. Il aerartiiipénà8m"esrimmiruiiisen Haisuétqeauusu1séisiuc12 jh Janvdinm0. A malt8éurfatsmtr lses urrenra aocntoyéstu#oblaccpume éoeippadc ir f crmaeeilcacég&Exéeo Reché lrb1e psafrançais ie dAntim a iet rutCaimda. Ilstévealama )ulurimmiruin.tLses évalutrut s dommlgeebes polassécuriurbrasaea8popucaesLuto Reché loffrlebdamtsslses aide aDxsvicrmme SE)i l;tn1 atssls26; sN MarysLauchlmnoMUNROïtnacun s,oPh.D.,ovice- Pr/pe St acégss gé8génl ar dgescNa (CRDI). En 2004ari/ aei# énommécdt"jirrtebduoGloupr desr )8poletet r dds(lasblanif> licae. Chargé enn2006éieitet oncrmaerls vtAmf> licaesoi enl brartinllé#pimiomrartinari/ aei# édésnseé,rsnem"ri/ 2008,aégv"/ssupr séartaa afesoite t.tLses a rl>caitruadrntetLoiisuluaai tecrmaerlss soncrmaesanrossdiuulgpuéarsndr lses aesss u hensiblqp. I/ ucaacrpouurvice- Pr/pe sneoéuonoc 2008. Chefdds(lasblanif> licaeèat acégsoer à oeulhé lUNICEF, dc 2000iài2003ari/ aeeluair=zstrilléoeo porp shé lUNICEF ougsad upiéarp bdymiérsvoie ysi é Dévelo#pimetecs ete,atetRé Rép> liteémocraoleteadutCongo,ole ZimbabweLutooeulhé lOugandcSE)i l;tn1 atssls26; sN MarysIsaéicle THOMAS-MARETïtnacun s,oPh.D.,opn f creureaégrégée,LUm licaeèe/soarticpoiè pidimenneeteptactidrnt.tLses étaltrnim, dc ro mêoeretrissaur:lo sse éuacteaé "prcaiasseupreai,ioaa Prlsénossuommuneraanros Cts d rnièreilas uae, oa o tu=zstrilléoelus spéciftoermaimes pourréprobléiaoleteeoes uul8génbiréoé urbacna,m Prlsénosse/sdé Dévelo#pimeurbacnaoun bie. Ea o utiléceoles SIG (Systysts asslses I rémauactlGéogla tiete)ieo poacduuréstrut s dos uae, aimpy>eebei ear,ospecspe iul oyrà desdoist acégss dc ilanif> licaeèa pouriloas ="sshben dses ume régios urbacnases.lati: atné alass="spip">MarysCofievprthéiaolete r#ueeollooerïtnacun s sllatDixeeoméuéprthéiaolete r#e =zstrila,imei# édéfcnus. Ilstsoapaeaet Ntuéso Reché len Haesoite t.tLses i tr séart(en Ha),o Reché len Haesoite t.tLses extr séart(diaspima), s8citcitosLuto Reché lrb1e psaaentesuommuneraé oi enla na<> e. Voica taolasdoeeeseeoméuéprthéiaolete inr pr:tn1 atssls26; Aménagernimetuet"srihislaa elentiraeeièv"/SE)i l;tn1 atssls26; Dé Dévelo#pimeécé opretear dunruicaesdReché lrmploisi i l;tn1 atssls26; Infrasse éuult dla na<> opi i l;tn1 atssls26; R:lo sse éuactetttt.tLses danÉaet ge Go> aic e i l;tn1 atssls26; Sanué oRép> liaiioea8popucaee i l;tn1 atssls26; Solidariué o/sdé Dévelo#pimes,asoli i l;tn1 atssls26; Systystèéducaitfprauhaïti i l;tn1 atssls26; Ppurimbese,acrecultbei eit p&oese berecultm asi i l;tn1 atssls26; Intercenpcaeslurrenta betebost-urrenta SE)i l;tn1 atssls26; Planif> licaeèglobnl ar d,limnco#pim. i: atn1 atLesuo Gormult ls deh shmaéut=zstrila,béi/sta asi arniciipossdi"jirrtesususvPé sinr pr:tn1 atssls26; Jts fceLa,asolaèe/soarticipPicieneitcitoncSE)i l;tn1 atssls26; Dsedrnetaacc crmbiréoé ta ase vicéoite basr (iducaitru,esa"/é,rurérnimaitru,eeaD lr#ronearetc.)SE)i l;tn1 atssls26; Ca , nuiurbrasaaéuactsèpExpospe b(dmêbcmv p&artirrte zéro)SE)i l;tn1 atssls26; Arexpogr éeu"pamsbdymii tr séartclgiammorefescap/ctide aessolidariué la na<> oSE)i l;tn1 atssls26; Urrenra cn eotib eaéeu"pamsloas ="sshSE)i l;tn1 atssls26; Dé Dévelo#pimeoun bie (pnlpilégssrats dchoixosti p Pprcenpats dgé8génuactsèus fues).tn1 atLeeGloupr de ré,luxiotLuto Reché loéuactaes pom"ejen Ha ào noa o se putpExuLl" dses tciorentruumends cièiamlenuaetrtèéaarrietD)aatr déroule8aâdp"en co nuombeoite maidinm0. Ctttoucaefiffénaboi enla na<> esreglouprcaioeulhé l,tnembi éia>ugsadrécédpim. Iltralutaigaltrnimeoeulhé l,tgagernimetoitesunimaieiués8citcitoncebei s8citcitos, de so41upirsctn pr#iedses sraglne hauhaïtne,aoei1ro"/soartimitemtLen Ha es pojrejdrentéarp efsorpseàsu.uxo smm m ani ldr seeourasdoprveMar_esd">rodrlgue.baug@sy eotico.caMar_esd">rocputdz@yahoo.fr lis Ajdrée Pelhaïrtn1 at514.846.0003 i: atna href="mailto:apelhaïr@ca.oi en.net"s="spip">Mar_esd">apelhaïr@ca.oi en.netMarys12 févranvrinm0ïtnacun stellatellatsN MarysGuyoPi"renïtnacun snn. VPin,oréiaeenc ecrti uriPicvueoipimpor eaes polas4:lo sse éuactetoroi rasse éuult dumMarysCOMITÉ INTERNATIONAL DE SOUTIEN A LA RÉALISATION Dp shé lUN ENSEMBLE UNIVERSITAIRE POURtLsslses UNIVERSITÉ Dp shé lÉTAT Dp shé lHAÏTIy(UEH)jo>ues, la posturCRetidégno)8stuposes i.tocaamrrento Reché lorurysrats defsorpseduupiupleirauhaïtséugsataotâuMe es4:lo sse éuactetoosonolr céis daemuen cextérysi é Dévelo#pimesouhouura,liostuposes i.t ticreèa pmoamerttrtcr crmvernimeemed"prre l uMaigsambeoilai iuut pcoséraiaoleteacréepèés8pcr trembi o l.tLses en HaSE)i l: oeulhé lUm éstrut sfoncrmaeeièv"/se/soarélo séetectLl" dses tciorentruumen obd me Nac,itail4:ssourcéoiTe ar lses EanÉaen Haespépornoréd ita bcrt açcoséraiaoleteaàlea suétqeeuetrembi éstru r dat.tLses urrenraSE)i l;tn1 atCRetidégno)8steaieslum op,aieslum lceasesurespi slniréoépèentemtL4msbeupleirauhaïtsutooeulhé lE#rtonencoelr céfrèltSE)i l;tn1 atI/ ucaaputpExéioaa PoluicaessusvPé einr pr:tn1 atn1 atss61656; Espaeaet Ntuéoàioartirrte ceLtPoj,aéeu"pa.tLses accardrsoréilLutotemaldiuqReéuoraÉyTe ar lses UmMarysCofievnIi enla na<> nensouhaïtLàataocaet e éuactoen dses umetCiué Um nensouhaïtLaebourymbjet es4:lue m ap ul brartinetubssae iul osdss sonis déc craifas àL4ai4éalécpucaelés8pcReché lUEHrrReché lm"tCtecuy Um inllécet ennr Pprcere sota temaliué oxn dpivemaimeàataocaet e éuactoeepia(Céoé umeraatestP a isix(6)ambeoiaa afesoite =zsnsbd taceboipriméeetisulusonositièin,oréaoleteaunrloéurnimooff> inlbei eRntrôléoumêétai étr lléods ddépenses 4éalécéqpèauuneraac e EanÉarn uaopénapcaeiei eRordsnlicaeséeu"pa.tLses UEHrei umscorpcéis vtAmf> liaarp a rarte esi discutu pei i l;tellatellatss61656; Lr eoméué seidissoudcaiume fo0snos o=zstra a ei4éalécpucaeldepia(Céoé Uma a e sota foncrmae caetrstiraocnataocaci r dnentést=zsnsfiffraauaCan&tc bmnccslaaoerelo CofievnPniciiptl muvriraaéugsataobaesteaieusamtehoix. I/ un i disteraaàsu.itr ,lioaedtieu (arenra)riioles clraesr sstletepedp"enn&tci i l;tss61656; Lr Cofievnrniciiptl désnseeraasamtT Poranvddrqla na<> éoé taarotetReché len Haesnosde"/silarepdcaitu p>csrrneimppae> éoé,b oc titcaebei ofiffécéoiei doficitiaucaee i l;tn1 atellatss61656; La P Pr/peceetutCofievnrniciiptl trrascccupépèés8pcr pr f creuryLesltéoranigat,aaccn eoésé ae aco0snVicr-P Pr/pe sinr pr:tn1 atss9679; Josep Brlcall,opn f creuryémtAmte Te ar lses Umues, la posturté alass="spip">MarysMcanocspdutCofievïtnacun s (oaréordce alphabétéete) sllatP Pr/pe sllatooranigat,aLeslté, as histït,L )8poologue,opn f creuryémtAmte Te ar lses um op,LUm o,l"rnsén mcanocsduiCunse m eRet Ntutirunbc,8p Pr/pe osmar lses um litOsteu/alaa smar lses Uruguay,a"rnsén n Pr/pe rs8lasBaesteaIi enamurlcacncirs8Dé Dévelo#pimcrsccréucslaagé8génl rs8lasIberoamerlca, MadridSE)i l;tn1 atss9679; Octeco José Antonio,eécé oprsto,l"rnsén mcanocsduicunse m dc direcrmaerdepia(CRgiimmiruiécé opretear ds,asolaèdes Nielon oUmMar_esd">umues, la posturUtLvailmduué aD té alass="spip">Marys30 jh Janvïtnacun snde sN MarysPa rickbTerdséaïtnacun s,icunservarrtebdamtasBHPSE r dds(lasbiép>othèeteadrnt.tLses Umothèeteahauhaïtnerte d èocspdutSrit,oEspois.tellatCepepdo"/sv. VPavuez testPl ncru. Maimit. VPavuez testPeluair=a&#. AtSrit,oMartinl i.texasdoe4sbiép>othèetep. slla 1. Lasbiép>othèeteadr d èocspousdrr sémli rasdop,sbiép>othèeteans csséasr (idmf> eatudtzlfaint)SE)i l;tn1 at2. lasbiép>othèeteadudtzlfaint (idmf> eatudtzlfaint)SE)i l;tn1 at3. Lasbiép>othèeteadu seeondcsla (idmf> eatudseeondcsla)tellat4. Lasbiép>othèeteaas histoer (idmf> eatr d èocs).tn1 atDestD)aroc,aieaxPso"/sclgplètemaimeàa="ren. Ume rerissqsestP a itécéanocs. Etroeulhé ldptoc,aceliothécmécaebéssnds cecôuroiTe ar lses Atlantioer ecaaennbgnole.tella t2. sN MarysDoéliloer Simoaséaacun s rsmeàataobarfaiàiPa&#-au-Pricio.tella t3. Beitalno noa o, sN MarysPa rickbVilaifaséaacun s penseaoerelo bâtièv"/ àe rupeteêbcmvieus.tLses efsonirtr. i: a t4. sN MarysHarold Gasbd dséaacun s D)aaful t"jirrtebduoppurimbese r ddt"jirrtebgé8génl ru MiuMatèlaa smlasCrecultbdedrnvisitepolasbiép>othèetealunda.tn1 at5. U"esrimmiruide sN MarysBiép>othèeteaSugsaFre s/ère, A malt8éuraSugsaFre s/ère, Boucp>er Bléaïtnacun sn(uxaaaut.tLses habitudedasslses interpoui adrnparpcr mrndp ir dadest iuut pcost imilcsla bus po&o tégan croppurimbese),dnsetrtèégaltrnimejeudu à SanuotDoéligobus poseidirigan àiPa&#-au-Pricio.tella t6. Lasrimmiruivimpdcaiéeu"pamsdéc craifaius po,aifaiunr pr prè peontercenpcae. J.tLses yrtiusnèégaltrnim.tellatella Mar_loéurnim_832 >Mar_loéurnims >Mar_loéurnims_ceu/ r' a MarysBiép>othèeteaet A malves NielonolasitD Québu"ïtnacun snvo"/stermilermm"s=zstrilaeit p&oeseàataoBHPSE. Lasnumurlcpucaeldepaco0snrevte r#e jeumesse,rr ddss a malves tu#on: MarysRarapatareÉyn: MarysCarnéealdasslses Od.itr MtoncesamtRigaudpata. Ds dane ="ips,b oc jeumes se pfénha v"/ss porp shé lapoui adu bdymiérs="ipsmds(unisn. Ccosuriorb ck Avenuen: MarysRevtea smlasligtea smlasjeumessepatai i le 4 sei1917SE)i l;8rb ck Avenuen: Marys ae4: èvapatai i le 4 sei1932-1938SE)i l;8eiorb ck Avenuen: MarysRrndiPait,ïttai i le 4 sei (t. VPlaena fsezi i l?)Rech30; B v"/ôdoonolothèeteaen 1929,Lcr Pè peCabaeléscraimenbeflambeaucà oeulhé lAmlcaleatr dAncaïtsmr dAmispdu PSCSM.inr prLaotâuMe ocaaln cde. Ds danesldisen co, oio pidrune oerelo mb irb ck Avenue irsctnaréuéi i le 4 seireviernoisarocifo0s. Ccitr biép>othèeteaesnodosc oaioirsctnaréué auupiupleirauhaït, oa o dedrndosc vivre.tellatMcrcutellatsN MarysPa rickbTerdséaïtnacun s,icunservarrtebdamtasBHPSE tella i: atn1 atels jo>ues, la posturUtLvailmduué aD té alass="spip">Marys22 jh Janvïtnacun snde sN MarysJacky Lurdruneïtnacun s,o"jirrtebdamtsslses N MarysUm Mar_loé_titca' style='width:350px;'rté alassJacky Lurdrune. 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ManconGiéuactaérnetads vivailsLutojessuisp,limltrnimeén mcsulaa smsortirrte itécéanocsoles cldavocsor/pe ifiésinr pr: 5desudiais ldepia(fam esasnsénos nent.tLses éducaitruadurio2 abbéc aentesuongrégpucaelnes Salésitos, m"ttèltbei umessœtebdamtasuongrégpucaelne Str Cco0x, m"ttn f creur,Lunoings8ii po elds cejrrdsnierp. NestPsauro dac faiunus.tLses il yoao Reché leraredavicrmme tissqtemapirsctn prr/pe ifiéec.tellatella Les cldavocsosurioena écég&Exiicaeséeancétbei n. VPavaes ût=zsnsforéir rapiitrnimaume ci enl benncaunau, a r dat.tLses ,cpaos aD jrrdsn botailoer. Ctdtieu trrast#umausoiépèdédié aDxsvicrmme atudsu1séi.èté alass="spip">MarysMgpoDurdsïtnacun s,ore l viciira a essuongrégpucaec aenDaesBosen r dds(Str Cco0xidiroimaume mern à midis é pourrédéfuis . CtuxeD)aadmê "ucenpaêt ptrhyni lirnime&oésnims n. VPaccn eoésere sodaireulupenséacéffjiruéasr.tellatella Jeo pidrcssa>pécialtrnimeoeslesudiais liioles jeumes v tunucsla b( e sota plurart nr lses oitmmo mêbcmvfaimenbartcormef> lièrirl staétuessdtzlfaints)s é pour cuun gebex=zsordsnlslaa e"/sil i,imefaimelr upe reu=zstrillNndt48phéaresndr lses affiaéacéfina smsortirrte itécéanocsoé "pr n dses umetvingmaieiuée >s vivails,a>ugsamcitosLtechnleteileiodp"pr slodaireuluvie. CtuxeD)e n. VPavaes vuomburirpsousrcltLyeaxPso"/smorpsefaDpisieomcitosLuto Reché léoeipprnims bouryéear,opourrépoutcaebei oc duciMarysJean Michrl Basquiatïtnacun s ei oc aco0sna rarteèv"/s D)e n. VPavcaec aédié aDxsrn f creurnoinvéoépèenurimmiruin.tLses ennenseièv"/sbouryQrupeteya ei oc eraredaum Mar_loé_titca' style='width:350px;'rté alassUm jo>ues, la posturPs popa.tLses eissae , sN MarysQrupeteyaïtnacun s sepomobirécaius popoui asnemide aDxssafit a isiuMatoécs. Lr etecuy tudboulevardpHarry Trurdniaei# é=zsnsforéé ennumsce coeèrirl staaccue méoù810,000ipirsctn prsiuMatoécs èrrnCiué Lirl staétenl lrro"/seéjàdinstollécs. Les Ce coes Gheskiorr ddss médecinf amurlcacnssarnistnimeoeslmaladaebei oc nlepsés. TOUSeoeslesudiais lfcnussais ldepia(fam e Médecine damQrupeteya ro"/sinvéoépèàopoui an. VPasPrstirb r dat.tLses ociorenpucaeldepia(vissuommuneraanroti,ioaadispenspucaelnes >besoite basr. NestPat enda< dete oeulhé l,tceintensoitssécuriséac(oeslmuleoes clôcultbro"/sào pidtt ptenoblacc) éeNndtasslses e coeraéugsatao nstribu Nabesoi é pourrésiuMatoé . Cogiamn. VPsogiasdinstolléspdesdoé "pr unr Pprcsap rniciiptl dsmlasCeet aleométzr )8poaieiuén dses eaD lr#ronearn. VPlheruMogsaà idtt ptenoblacciunr petétqeusine damezsjoemectLl" dses eaD éfina smputduifai3mm m e gallonsuén dses eaD lr#ronelés8ptPoj,asti pesrre sodasse viralss u Pr/pe sbei oc rb ck AvenuecolomMarysAidebet Aéuactséaacun s ps po,aifaipoui adrnlassN MarysRé Rép> litDoélilcacncséaacun s oesleoeipprnims bourya.tLses eissalllicaesduice coeère ezsjoemectLl" dses eaD. Les esudiais ldepQrupeteya ro"/sinvéoépèàose lans iuuer ennums Potaâteusolidariué um esocaaabaedor eamiispmal clordnrléériioles fruat accaeslsoriogeegios. Letea8popucae >Reché locaaspi saeérnimoociorenéeien rb ck AvenuecolomReché ltciorentrudttmao/èreorpucaenbcla,pdesdoennca<> ésanpats dseeourmitemtLts dplus déc criiaax.tellatellatMcrcuaà testPcltLemispbourya.tLses rb1eerniotLtoireulusolidariué o/sdoireuluéffjircae. Leoblus i po caacrpanpan. VPetand8i/ faDdcair,laet e i edenoissqtemaélr dadePsolidariué spi saeéedenoimfédiatensrrojv ipticé . Ce trras aDxsen Haesoite >Reché ltciorentrueax-ro ms éeu"pa.tLses aide de Potaxtasslses dmisus,lidaslaseD)aadmêro"/soa dmedipés exn dpivemaimeés8pcas4:lheruMeLde ia(virmbiréoé fédiatloer.tellatella MarysynN MarysyA malves SLALSE)i l:paaacun s patarïa href="http://www.amerleteqatine.msh-paris.fr/>Mar.php?article286" target="_blr kys aëenbc HurbaneauusalSer09
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