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>>Ollanta Humala assume la Présidence du Pérou, par Mariella Villasante



Août 2011

Ollanta Humala Tasso assume la Présidence du Pérou

Mariella Villasante Cervello


La mise en échec de la tentative de retour de la dictature fujimoriste

La victoire d’Ollanta Humala Tasso aux élections péruviennes a sauvé le pays d’un retour de la dictature qu’Alberto Fujimori imposa pendant une dizaine d’années, entre 1990 et 2000. En effet, au cours de la campagne 2011, il était évident que celui-ci était le véritable chef de file du parti hérité par sa fille Keiko Fujimori, « Fuerza 2011 ». L’attachement de Keiko et de ses militants à l’ancien dictateur fut par ailleurs ouvertement revendiqué : son gouvernement fut qualifié de « meilleur que n’avait jamais eu le Pérou ». En dépit du fait qu’Alberto Fujimori a été jugé pour crimes de contre l’humanité et condamné à 25 ans de prison, 48% des électeurs péruviens ont voté pour lui ; fait hautement significatif qui s’explique, d’une part, par la peur — largement fabriquée par la propagande fujimoriste — de voir s’installer dans le pays un « gouvernement communiste » suivant le modèle d’Hugo Chavez ; et d’autre part, par la défense des fujimoristes du « modèle économique ultra-libéral » qui aurait été mis en danger par Ollanta Humala. Mais il y a également une raison structurale qui a poussé l’élite péruvienne à voter pour Fujimori : le racisme à l’encontre d’un candidat issu du Pérou profond, soutenu par la grande majorité de Péruviens de l’intérieur, des provinces oubliées de tous. Quant aux classes pauvres, les plus nombreuses du pays, comme durant les années de dictature fujimoriste, elles furent achetées avec des cadeaux minimalistes (habits, sandwichs, T-shirts), et avec des promesses d’emploi, de maisons, de voitures… Ces faits montrent à l’évidence que la culture politique démocratique du pays reste précaire et vulnérable ; situation qui est une conséquence directe des vingt années de guerre interne (1980-2000), des années de dictature fujimoriste (1992-2000), et des dix dernières années d’immobilisme politique (2001-2011) et de mise en place d’une économie ultra libérale qui, tout en augmentant la croissance macro-économique, a appauvri davantage la majorité du pays. Ainsi, on peut dire qu’au Pérou, comme ailleurs en Amérique Latine, la croissance économique a approfondi les fractures sociales et le maintien des hiérarchies sociales, sans produire ni plus de démocratie, ni plus d’État, ni plus de nation. Bien au contraire, le pays traverse une situation difficile marquée par la croissance de l’extrême pauvreté et ses séquelles en milieu rural et urbain (maladies dues à la malnutrition, analphabétisme, délinquance, violence domestique). Cela alors même que les richesses des élites et des nouvelles classes moyennes enrichies s’étalent au grand jour dans les grandes villes.

Le triomphe d’une nouvelle vision égalitaire et « inclusive » du pays

Le programme de gouvernement d’Ollanta Humala allait à l’encontre des propositions de la droite ultra libérale, défendues également par le gouvernement d’Alan García, qui se prétendait de « centre-gauche ». Sa victoire aux élections implique, pour la première fois dans l’histoire péruvienne, l’affirmation d’une nouvelle vision égalitaire et inclusive du pays, qui revendique un rôle majeur de l’État dans la réorganisation de l’appareil administratif, une meilleure répartition des richesses, dont celles qui proviennent des exploitations des ressources naturelles (pétrole, gaz, minerais, bois), qui sont largement contrôlées par les entreprises privées aux capitaux étrangers. Mais aussi une « révolution éducative », des programmes étatiques de soutien à l’alimentation des enfants (30% souffrent de malnutrition) (Cuna más), et d’aide aux anciens sans ressources (Pensión 65), ainsi que la généralisation du système de sécurité sociale, l’imposition de contrats de travail réguliers aux employeurs, le paiement généralisé d’impôts sur les revenus, mais aussi des impôts spéciaux sur les bénéfices des grandes entreprises transnationales. Il est aussi considéré que la restructuration de l’appareil d’État doit passer par le retour de la participation de l’État dans les entreprises jadis publiques d’intérêt général (eaux, gaz, électricité). Et par un rôle accru de l’État dans l’organisation de la décentralisation des régions péruviennes. Les secteurs de l’éducation, de la santé, du travail, de l’égalité des femmes, et du développement des régions rurales ont été privilégiés dans le programme de gouvernement. Une attention particulière a été portée à la lutte contre la pauvreté, contre la corruption et contre le trafic de drogues.
Humala et son équipe proposent un discours et un programme de gauche qui ne veut pas dire son nom. En effet, le terme n’est plus employé dans le langage politique ordinaire car il suscite, encore, les craintes associées à l’idéologie « senderiste », diabolisée par le régime fujimoriste et taxée de « communiste », devenu un équivalent du « terrorisme de masse ». D’autre part, il faut dire que les partis ou plutôt les mouvements politiques de gauche ont beaucoup perdu de leur ancien prestige. En conséquence, alors que le programme du nouveau président et de son équipe défend les idéaux de la gauche socialiste d’égalité sociale, de redistribution juste des richesses et de rôle actif de l’État dans l’organisation de la société, on préfère parler simplement de « gouvernement d’égalité et d’inclusion sociale ».

Des nouvelles relations politiques régionales et conflits sociaux

Après sa victoire électorale, Ollanta Humala a inauguré une nouvelle manière d’établir des relations politiques proches avec ses pairs de la région en effectuant une tournée dans plusieurs pays de l’Amérique du Sud (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay, Chili, Bolivie, Equateur, Colombie, Venezuela) et aux États-Unis. L’accueil fut très chaleureux partout, et exprima également une nouvelle volonté politique de resserrer les rangs entre les divers pays dans le cadre des ensembles régionaux de la Communauté andine des nations et des pays d’Unasur. En particulier, Lula da Silva déclara être convaincu qu’Humala « fera une révolution pacifique et démocratique, une révolution sociale qui sortira des millions de personnes de la misère et de la pauvreté. » (La República du 11 juin 2011)
(La República du 10 juin 2011)

Aux États-Unis, Humala ne devait rencontrer que Hillary Clinton pour aborder le thème de la stratégie conjointe de lutte contre le trafic de drogues ; mais, de manière imprévue, Barack Obama le reçut également pour évoquer la croissance avec inclusion, l’objectif central du programme de gouvernement d’Humala (La República du 8 juillet 2011). La déférence montrée au président élu péruvien fut remarquée au Pérou et ailleurs.
(La República du 8 juillet 2011)

Le mois précédent la prise de gouvernement fut marqué par plusieurs conflits sociaux qui n’avaient pas été résolus par le gouvernement d’Alan García. Ils concernaient la région de Puno et les revendications des populations civiles ne supportant plus les effets nocifs des exploitations minières, dont les concessions avaient été accordées sans avoir effectué la « Consultation préalable » de la société civile, prévue par un projet de loi jamais approuvé par le Congrès sortant. Mais d’autres conflits concernant les revendications éducatives agitèrent également les villes de Huancavelica, Huancayo et Ayacucho, où des universités fantomatiques avaient été créées par le gouvernement de García. On estime qu’environ deux cent conflits sociaux latents devront être résolus par le nouveau gouvernement.
Un scandale imprévu est survenu au mois de juillet 2011. L’un des frères du Président élu, Alexis Humala, se permit de voyager en Russie et de signer des conventions avec le Ministère des affaires étrangères et avec des entreprises russes concernant le gaz, la pêche et le tourisme. Tout semble indiquer qu’il avait organisé ce voyage en se prévalant de sa condition de frère du Président élu, et sans avoir reçu la moindre autorisation de son parti et encore moins de l’équipe gouvernementale qui n’était pas encore constituée au moment des faits. L’incident diplomatique créa un grave malaise dans les rangs du parti « Gana Perú » qui a demandé une sanction exemplaire pour Alexis Humala. Le Président élu a condamné les agissements de son frère et appuyé la demande de sanctions, montrant par là qu’un autre style de gouvernement transparent était en cours (Diez Canseco, La República du 11 juillet 2011).

Le nouveau Congrès de la République péruvienne, 2011-2016

Les résultats des élections générales de 2011 se reflètent dans la composition du Congrès péruvien [qui possède une seule chambre] ; ainsi, sur un total de 130 sièges, 47 sont occupés par des Congressistes du parti « Gana Perú », le parti d’Ollanta Humala, et 37 sont occupés par des Congressistes fujimoristes du parti « Fuerza 2011 ». Le parti « Perú posible » d’Alejandro Toledo a obtenu 21 sièges et a déjà rendu publique son alliance politique avec Ollanta Humala, ce qui permettra au gouvernement actuel de mieux administrer le pays. Les autres partis de centre et de droite sont en franche minorité : « Alianza por el gran Cambio » a obtenu 12 sièges, « Solidaridad nacional » 9 sièges et enfin l’APRA seulement 4 sièges (La República du 23 avril 2011). Daniel Abugattás, personnalité politique reconnue et respectée du parti d’Ollanta Humala, a été nommé Président du Congrès à la majorité des voix ; dans son discours d’investiture, il a demandé de travailler pour que le Parlement devienne un instrument du peuple, proposant de créer un agenda commun centré sur la sécurité citoyenne, la lutte contre la corruption, l’inclusion sociale, le développement économique et les améliorations des conditions du travail. Abugattás a proposé également d’élargir la fonction de représentation du Parlement afin que les commissions législatives, voire le Congrès, organisent des sessions en dehors de Lima. Deux commissions spéciales ont été également proposées : une Commission d’inclusion sociale et une Commission de fiscalisation avec une sous-commission chargée du suivi et du contrôle des œuvres publiques, et une autre sous-commission de contrôle des acquisitions des biens et des services réalisées par l’État (La República du 26 juillet 2011).

L’instauration du nouveau Président et de la nouvelle équipe du gouvernement Dans une cérémonie au siège du Congrès de la République — et sans la présence du Président sortant qui fit fi du protocole pour éviter d’être « malmené par les congressistes » —, Ollanta Humala fut investi comme Président du pays le 28 juillet 2011.
La República du 28 juillet 2011)

Dans un geste de courage politique inédit, Humala prêta serment au nom de la Constitution de 1979, (abrogée par Fujimori qui imposa la constitution actuelle en 1993), qu’il considère comme la seule légitime du point de vue de la défense de la démocratie et des valeurs républicaines. Ce choix lui valut les protestations déplacées et grotesques pendant la cérémonie, d’une congressiste fujimoriste, Martha Chavez, qui a été mise à l’écart du Congrès pendant 120 jours comme sanction disciplinaire.
Dans son discours d’investiture, Humala a repris les thèmes les plus importants de sa campagne électorale, revendiquant notamment « la défense de l’inclusion sociale dans un pays plurilingue et multiculturel, trop longtemps marqué par la pratique de l’exclusion, du refus de la différence et par l’idée générale de « tu n’es pas mon égal », qui légitime la discrimination et l’intolérance ». Fait d’autant plus étonnant que « les comportements excluants proviennent souvent de ceux qui font l’éloge de notre diversité culturelle » ; en d’autres mots, l’élite éduquée et riche (voir le Message à la nation d’Ollanta Humala, http://www.larepublica.pe/files/Mensaje%20de%20OH.pdf).
Le nouveau gouvernement se propose de continuer la promotion d’une économie ouverte au monde, dans laquelle l’État servira de promoteur de la croissance et du progrès social, en accordant la priorité à l’éducation, la santé et la nutrition enfantine, en améliorant les conditions de travail, investissant en infrastructure, en écoles, en postes, en crèches et en augmentant le salaire minimum. Ce dernier est ainsi passé à 750 Nuevos soles [185€ environ]. Les programmes d’aide sociale Juntos, Pensión 65 et Cuna más (enfants de 0 à 3 ans) seront étendus progressivement aux 800 districts les plus pauvres du pays. Il est prévu de construire des hôpitaux dans les 50 capitales de districts où ils n’existent pas. Le secteur paysan, complément abandonné par les pouvoirs publics, sera appuyé par la mise en place de crédits destinés au développement de l’agriculture individuelle et dans le cadre coopératif.
Une nouvelle politique d’exploitation des ressources naturelles, dont le pays est particulièrement riche, sera mise en place tout en respectant les populations locales, les droits des travailleurs et l’écosystème. Il y aura donc une « utilisation rationnelle du territoire », allant à l’encontre des politiques étatiques adoptées depuis plus de trente ans, qui attribuaient des avantages inconsidérées aux entreprises étrangères qui obtenaient des concessions de milliers d’hectares, arrivant même à 15% du territoire national, pour l’exploitation du pétrole, du gaz et des mines. Humala a annoncé que les bénéfices extraordinaires des entreprises minières devront contribuer à l’effort national de lutte contre la pauvreté. Dans ce cadre, la principale source d’éners ada
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