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Paris, avril 2015


Ivresse et sagesse


Dominique Fournier (CNRS/MNHN)

En période technocratique, l’ivresse, forcément ludique et conviviale, n’est plus qu’un module programmable dans un « plan loisir ». On voit par là que les progrès du cerveau humain savent prendre en compte les reliquats de notre sauvagerie native. (Georges Picard)



Il a été de bon ton pendant de longues années de prétendre que l’ivrognerie des indiens de l’Amérique (latine) devait tout à la Conquête européenne, et qu’elle était le résultat déplorable d’un traumatisme engendré par cette malencontreuse rencontre entre deux mondes, deux conceptions de l’univers forcément contradictoires. Certains sont allés jusqu’à prétendre que les Américains pré-cortésiens étaient des parangons de sobriété, voire des ennemis convaincus des boissons alcoolisées ou, au moins, de l’excès individuel occasionnel. Nombreux par exemple ont été les chercheurs à reprendre l’affirmation selon laquelle la consommation du pulque au Mexique aurait été interdite à la population nahua, en dehors de quelques fêtes et de groupes de personnes bénéficiant d’exceptions notoires, comme les « vieux » et les femmes enceintes. Ces savants auraient d’abord été bien inspirés de s’interroger sur les raisons de telles exceptions, et de mettre ces dernières en perspective avec, par exemple, les arguments d’ordre nutritionnel dont l’Église espagnole excipait pour justifier la concession des bulles épiscopales autorisant certaines catégories de bons chrétiens à transgresser le jeûne de la Semaine sainte (X. Castro, 2001). Ils auraient surtout dû être attentifs aux textes disponibles car ils auraient constaté que cette prétendue abstinence n’a jamais été prouvée de façon définitive.

Les lignes qui suivent entendent remettre en cause les positions traditionnelles en se fondant, parmi d’autres, sur un commentaire de Fr. D. Duran cité plus loin. Il est simplement curieux que ce document soit le plus souvent omis dans les études publiées sur le thème du boire aux XV et XVIe siècles. Est-ce parce que la plupart des chercheurs concernés ont plutôt choisi de concentrer leur attention sur le rapport conquérants/vaincus, et qu’ils ont parfois négligé de revenir sur la perception que les Européens de l’époque avaient des situations d’ivresse ? Quelle obscure raison les a empêchés de retenir des écrits qui leur auraient permis de déceler que la consommation de boissons alcoolisées constituait un phénomène culturel majeur en Amérique … longtemps avant que les galions espagnols n’atteignent les côtes mexicaines ?

D’une certaine manière, les scientifiques modernes n’ont jamais vraiment questionné la conception récursive du boire que l’on se faisait au XVIe siècle, et que José de Acosta (1952 (1588) : 297) illustrait à merveille en se montrant horrifié par cette maladie des indiens, « la más extendida [...], la más perniciosa […], la más dificil de sanar (…) ». Aux yeux des sages, l’ivrognerie n’était rien d’autre à cette époque qu’une manifestation évidente de la sauvagerie, et ceux qui y succombaient s’excluaient par là-même de toutes les formes avérées de la « civilisation » authentique.

A l’aube de la civilisation, l’épopée mésopotamienne de Gilgamesh (vers 2100 avant notre ère) fut la première sur cette terre à relater par écrit l’émergence de la vie culturelle, et elle fut aussi la première à souligner qu’un risque de déchéance était inhérent à cette création, du fait en particulier de l’usage des boissons alcoolisées. Le mythe conte que c’est une courtisane sacrée qui permit au héros Enkidu de se dépouiller de sa condition de sauvage après qu’elle lui avait fait découvrir sexualité et consommation de boisson fermentée (et accessoirement de pain levé). Désormais l’homme n’allait plus cesser d’osciller entre deux pôles plus ou moins opposés, l’un symbolisé par l’ivresse bienheureuse et éclairante, l’autre par un retour à la bestialité (et l’associabilité) lié à une conception trouble de la normalité. La question était posée une fois pour toutes : l’incertitude propre à cet état de fait tient-elle simplement de la nature humaine ou relève-t-elle plutôt des fondements de la société ?

L’expérience de l’arrivée des Européens en Amérique devait rendre plus dramatiques encore certaines des interrogations métaphysiques qui ont émergé au cours des millénaires sur le rapport de l’homme à la boisson. Tout porte à croire qu’Acosta aurait pu appliquer à la consommation du pulque ses lamentations relatives à la chicha (ibidem : 302) qu’il avait bien connue dans les Andes dès l’année 1569. Le spectacle des excès en tout genre entraîna le jésuite à s’alarmer que la consommation de la boisson « crecio después de la entrada de los españoles, y es prueba de ello que los de la Sierra, porque son más moderados y de temperamento más frío, antes vemos que se han aumentado en su gran muchedumbre. Es vergonzoso para los cristianos que un Inga, rey bárbaro y idólatra, refrenase a sus súbditos en las borracheras, y que los nuestros, que más bien habían de corregir las costumbres, hayan consentido que crezcan tanto. » Vin indien comme objet de culture, ou indien aviné comme sujet de nature (sauvage), au bout du compte, l’ambiguïté de la confrontation culturelle pouvait-elle être posée de manière plus radicale ?

Codex Magliabecchiano

L’ivresse et la loi

On sait que les diverses potentialités de la boisson fermentée locale contraignent les gouvernants à renouveler sans cesse les lois pour en canaliser les effets déstructurants. Mais un problème plus aigu encore n’apparaît-il pas lorsque deux systèmes juridiques et politiques s’affrontent, comme dans le cas d’une colonisation ? Ceux qui se posèrent la question répondirent généralement par l’affirmative, avec les bons abstinents d’un côté et les mauvais corrupteurs de l’autre, sans chercher à savoir si cet antagonisme apparent dissimulait ou non des conceptions distinctes de la civilisation et de la sauvagerie. En fait, qu’ils trouvent là une manière commode de s’offrir une bonne conscience à moindre coût, ou un véritable plaisir de coller mieux à la légende noire, les commentateurs modernes ont semblé vouloir éviter le contact avec des données, archivistiques et ethnographiques, tirées de manière plus ou moins directe du cœur de la société mexicaine. Comme ces pages, particulièrement instructives, que fray Diego Duran consacra au jeu et à la boisson, qualifiant de vices majeurs ces facteurs radicaux de vertige voués à l’incertitude et au hasard. Le texte se trouve en bonne place dans le premier tome de la Historia de las Indias de Nueva España rédigé en 1570 (1967 : 201).

T. I, chap. xxii, 21.
« Porque entonces, ya que lo adoraban y reverenciaban como a dios, no todos los bebían ni hacían tantas borracheras, ni males como este maldito vino les acarrea y causa en esta era de agora, donde chicos y grandes van por un rasero, que parece que el demonio se ha incorporado en él, de tal suerte que, empezando a darse a este vicio, la vida le quitaran y el pulque no. Lo cual se experimenta en algunos hombres perdidos de nuestra nación, que se dan a él, tan perdidos y aficionados a él, como los indios y más. Vicio maldito y endemoniado ! » 26. « El cual vicio quitado, habría otro pelo en las cosas de Dios, y de la fe, y habría entre ellos temor y verdad y vergüenza, base y fundamento de toda policía humana, la cual faltándoles, como les falta, no temen de cometer tan nefando vicio, principio y causa de tan inauditos y torpes vicios, como un borracho de éstos comete. Vicio tan castigado y prohibido en su antigua ley, concedido solamente a los que tenían hijos grandes, para lo cual daban una razón avisada, y era que el padre y madre fuesen convidados para alguna boda, si acaso se tomasen del vino, llevaban sus hijos e hijas, que no podían beber so pena de muerte, para que ellos los adiestrasen y llevasen a sus casas y los abrigasen y librasen de que comitiesen ningunos desafueros y delitos, como agora cometen, mirando los hijos por ellos.

27. A esta causa había esta ley antiguamente que, so pena de la vida, ninguno bebiese pulque, hasta que tuviese hijos que, estando borracho, le adiestrasen y guiasen, porque no cayese en algún río u hoyo, o en algún estropiezo que viniese a morir.

28. También había otra ley, no de gente bárbara, sino de gente política y entendida y avisada, que el que no tuviese vino de su cosecha, no se pudiese emborrachar hasta caer. Para lo cual daban dos razones : la una era para que todos se diesen a cultivar y sembrar magueyes, y la otra era, porque, si acaso no tuviese hijos que le guiasen, si bebiese en casa ajena, lo tuviese para beberlo en su casa, y estorbaría los inconvenientes de no acertar de volver a su casa, o de caer en el camino, o de matarse, o de reñir con alguno, o de acometer algún delito, que bebiendo en su casa, no cometería. »

Le dominicain hésite entre réprobation et compréhension tout au long du chapitre dont sont extraites ces quelques lignes. Tout se passe comme si, pour ne pas fausser le dialogue avec ses informateurs, il se refusait à ne considérer la consommation nahua qu’à travers les fantasmes occidentaux sur les indigènes ou les lunettes des moralistes de tous poils discourant sur les boissons fermentées. Qu’il fût conscient ou non de l’acuité de sa méthode, le bon frère montrait par là sa volonté d’appréhender de l’intérieur ce qui se passait vraiment dans les territoires jadis placés sous la juridiction des Aztèques. Heureuse inclinaison, qui lui permit de percevoir vite que le maguey et le pulque furent des éléments essentiels de la vie quotidienne des anciens Mexicains !

La xoma d’aujourd’hui, comme celle des anciens codex. ©D. Fournier

Le boire est un principe actif de la vie en société

Les anthropologues sociaux et les connaisseurs des Aztèques seraient en mesure de fournir des données irréfutables sur la place de la boisson dans le système s’ils acceptaient de soumettre l’économie domestique des populations pré-coloniales et contemporaines du plateau central à une analyse spéculaire, l’histoire aidant à expliquer l’aujourd’hui, l’ethnographie fournissant des clefs de l’avant.

C’est avec raison que le franciscain fray Toribio de Benavente (alias Motolinia) qualifia l’agave de « planta de maravillas » car il avait relevé la quantité des usages qu’on en peut faire dans divers domaines de la vie matérielle ou du système alimentaire. Son importance touche même les contextes écologique et technologique propres au Mexique central d’avant la Conquête : par ses racines, son adaptabilité, sa résistance aux variations climatiques, son caractère de plante non soumise à la périodicité brève, l’agave permettait de pallier des carences évidentes, et d’exploiter des terres impropres à d’autres cultures, voire de stabiliser des zones menacées par l’érosion des sols. Il était ce végétal plein d’élégance et de force paisible qui se situe à la frontière du sauvage et de la domestication puisqu’il se reproduit spontanément et que son temps de croissance reste parfaitement aléatoire ; il était celui qui permettait aux Aztèques, une fois qu’ils eurent appris à le replanter en bordures en champs ou dans des magueyales, de s’établir dans un écosystème nouveau à l’issue de leur migration et de passer de façon commode d’un régime de chasseurs-collecteurs à un système économique sédentarisé indispensable à la mise en place d’une politique de conquêtes efficiente.

©D.Fournier

Bien plus, le maguey était porteur d’une symbolique particulière qui accentuait sa dimension de « plante-frontière », tout à la fois lunaire et solaire, agricole et guerrière (Fournier, 1985 : 62). Quant à son produit le plus connu, le pulque, issu d’un processus de fermentation, il illustrait à merveille toutes les ambiguïtés propres aux vins ou aux bières. Qui peut nier que la sève d’un agave soit plus saine que la plupart des eaux irriguant l’écosystème de l’altiplano mexicain ? Qui ignore encore que la fermentation augmente les qualités nutritives de la boisson et diminue ainsi certaines des déficiences spécifiques au système alimentaire autochtone ? L’empereur Charles V comprit très vite l’importance du pulque dans le contexte colonial, et après avoir vilipendé les excès qu’il entraîne, il en autorisa la fabrication et la consommation, à condition qu’elles fussent l’une et l’autre réservées aux seuls indiens. Avait-il conscience d’entrer ainsi dans la logique attachée traditionnellement aux boissons fermentées, nourriture à la fois que facteur de plaisir, voire de modificateur de conscience ? Les Mexica, eux, l’avaient perçu ainsi, qui faisaient dire à l’un de leurs mythes de création que les dieux avaient choisi d’inventer le vin d’agave avant même le maïs lorsqu’il leur fallut contenter l’homme qu’ils venaient de mettre sur terre : « voici l’homme sera tout triste, si nous ne faisons pas quelque chose pour le resjouir, et afin qu’il prenne plaisir de vivre sur terre, et qu’il nous loue et chante et danse. Ce que ouï par le dieu Ehecatl, dieu de air, en son cœur pensoyt ou pourroit-il trouver quelque liqueur pour bailler à l’homme pour le faire esiouir… » (1905 : 25). Sans craindre de mélanger les lieux et les époques, on ne peut s’empêcher en lisant ce document retranscrit au XVIe siècle par le cosmographe du Roi André Thevet de penser aux vers qu’Isaïe (La Bible de Jérusalem, chapitre 5) consacre à la vigne et au vin pour rappeler que Yahvé Sabaot assimilait métaphoriquement la plantation de la vigne à la création du peuple d’Israël :
« Il la bêcha, il l’épierra, il y planta du raisin vermeil. Au milieu il bâtit une tour, il y creusa même un pressoir. Il attendait de beaux raisins : elle donna des raisins sauvages ».
« Il attendait le droit et voici l’iniquité, la justice et voici les cris »
.

Difficile de méconnaître que dans la plupart des civilisations, les boissons fermentées, connues pour recéler de multiples potentialités positives et négatives, constituent des marqueurs particulièrement aiguisés de l’aptitude du citoyen à respecter les lois. Mais qu’ont fait les hommes du produit précieux (mais instable) que les dieux leur ont donné ?
« Malheur à ceux qui se lèvent tôt le matin pour courir à la boisson, qui s’attardent le soir, ivres de vin.
Ce ne sont que harpes et cithares, tambourins et flûtes, et du vin pour leurs beuveries. Mais pour l’œuvre de Yahvé, pas un regard, l’action de ses mains, ils ne la voient pas
Malheur à ceux qui appellent le mal bien et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres, qui font de l’amer le doux et du doux l’amer
Malheur à ceux qui sont sages à leurs yeux et s’estiment intelligents.
Malheur à ceux qui sont des héros pour boire du vin et champions pour mélanger la boisson ».

Le maguey, le pulque, la vigne, le vin, se devraient de composer un monde d’espérance propre à susciter la ferveur du plus grand nombre ; mais combien est ténue la frontière censée assurer une démarcation entre, d’une part, la louange des dieux et le respect des lois, et d’autre part, une simple aspiration au confort matériel, au plaisir éphémère, à l’enivrement des sens, à la vaine gloire ! En son temps, saint Jérôme nous confia dans son Traité sur le vanités du siècle en quoi ces préventions lui paraissaient nécessaires : « J’ai voulu m’abandonner à toutes sortes de délices et m’enivrer de volupté et de plaisirs, comme le corps s’enivre de vin, pour me délivrer par là de tous les chagrins de la vie ; mais mon esprit et la raison naturelle que Dieu a donnée aux pécheurs mêmes et aux scélérats m’ont détourné de ce premier dessein, et m’ont porté à la recherche de la sagesse et au mépris de l’imprudence, afin que je puisse connaître en quoi consiste le véritable bien que les hommes doivent se procurer pendant le cours de leur vie » (v. 3).

Valdes Leal. Les tentations de Saint Jérôme. Bellas Artes, Séville


Il n’empêche, la complexité du produit fermenté déborde des limites de la vie matérielle, et la perception de ce rapport subtil entre les avantages individuels qu’on en peut tirer et la dangerosité sociale qui en résulte conduisit certains peuples, comme les Romains, à utiliser l’image de leur vin pour imposer une idéologie fondée à la fois sur l’établissement de lois rigoureuses et la possibilité pour chaque citoyen de s’adapter à la règlementation tout en se comportant en fonction de ses prédispositions personnelles. De telles conditions sont évidemment applicables à un peuple de guerriers comme le sont les Aztèques. Ainsi, c’est en citant le discours du tlatoani (« la larga plática con que el señor hablaba a todo el pueblo la primera vez que les hablaba »), que Sahagún, Historia General de las Cosas de la Nueva España, livre VI, chap. 14, 47, rappelle sans ambages que la société aztèque se composait en parts inégales des cultivateurs respectueux de la norme et des guerriers décidés à ne pas se contenter de la trop juste mesure : « Y si eres medroso y cobarde, y no te atreves a las cosas de la guerra, vete a labrar la tierra y a hacer maizales ; serás labrador varón en la tierra, y por aquí habrá misericordia de ti nuestro señor todopoderoso ; y lo que sembrares en los camellones, gozarás de ello después que naciere y se criare ; siembra y planta en tus heredades de todo género de plantas, como son magueyes y árboles ; gozarán de ello tus hijos y nietos en el tiempo de hambre, y aun tú gozarás de ello, comerás y beberás de tus trabajos ».

On reconnaîtra volontiers le pragmatisme froid, la crudité des termes qu’emploie le nouvel empereur dans ce discours adressé ponctuellement « à la population ». Mais le message venu d’en haut qui vise à assurer l’idée d’une structuration spécifique de la société ne doit-il pas s’appuyer à la fois sur la contrainte et sur l’enseignement des mythes, élément moteur de l’idéologie aztèque ? Une telle logique politique se retrouvera donc à divers niveaux de la vie quotidienne, jusque dans les agüeros y pronosticos signalés par Sahagun (1975 : 271) dans le livre V de son Historia General. Nous allons voir qu’un mythe fondamental s’y dissimule, celui de « la tête-qui-roule », qui révèle subrepticement le rôle joué par la dyade maguey-pulque dans l’organisation de la société. Appartenant au vaste espace symbolique panaméricain, le mythe met en exergue la précarité des choses ici-bas et le besoin d’une stabilisation recherchée à travers une quête effrénée et une négociation permanente entre groupe social et nature. E. Désveaux (2013 : 45) dit de la « tête qui roule » qu’elle est l’« incarnation mythique de la fonction génitrice, faite d’un emballement initial inexorablement suivi d’un essoufflement conduisant progressivement à l’inertie » généralement représentée par la pétrification du héros. Dans la sphère géographique, l’achèvement du processus explique par exemple la présence de certains dispositifs paysagers, comme une éminence rocheuse, qui sont si clairement identifiés que la tribu les revendique en tant que marques patrimoniales. Si on applique ce principe au contexte aztèque, on admettra que la fin du processus pourrait n’avoir aucune dimension matérielle, mais consisterait dans l’affirmation politique du destin collectif visé depuis le départ d’Aztlan, le début de la pérégrination et de la conquête idéologique. Une fois le socle étatique assuré, le système de valeurs mis en place au cours de la « poursuite » serait en mesure de se pérenniser.

Tepoztecatl. Codex Magliabecchiano


Venons-en donc au « Yoaltepuztli », la hache nocturne, relevé par Sahagun : « Del agüero que tomaban cuando oían de noche algunos golpes, como de quien está cortando madera ». (chap. III.4) « Decían que estos golpes eran ilusión de Tezcatlipoca, con que espantaba y burlaba a los que andaban de noche. 5. Y cuando esto oía algún hombre animoso y esforzado, y ejercitado en la guerra, no huía, mas antes seguía el sonido de los golpes hasta ver qué cosa era, y cuando veía algún bulto de persona corría a todo correr tras él, hasta asirle y ver qué cosa era. » L’épisode suivant est particulièrement instructif puisqu’il correspond à un marchandage entre la « Tête-Tezcatlipoca » et le supposé persécuteur désireux d’arracher au mystérieux bulto des épines de maguey, indices de futurs succès à la guerre, voire son cœur, que le noble vainqueur veillerait à faire fructifier publiquement afin d’en tirer « buenaventura y prosperidad ». L’affaire pouvait cependant prendre une tout autre allure lorsque le protagoniste était un individu ignorant et dissimulateur à qui « le había de venir malaventura y miseria » parce qu’il « echaba a huir con el corazón y se escondía, y lo guardaba con gran diligencia, envolviéndolo y atándole fuertemente con algunos paños (…) ».

Elle est intéressante cette référence à un tissu d’aspect plus ou moins infâme dans lequel on serrerait des objets apparemment sans valeur matérielle, mais à la symbolique forte, car c’est bien en finale de Yoaltepuztli que l’on retrouve le paquet cérémoniel propre à certaines mythologies américaines ; les éléments qui y sont enfermés (pluma floja, algodón, espinas de maguey en positif, carbones, pedazo de manta rota y sucia en négatif) viennent confirmer dans le contexte de la « tête-qui-roule » aztèque une présence rituelle et sociale révélatrice de l’accomplissement d’un processus formatif (Désveaux, 2013 :34). N’oublions pas que les prêtres recelaient et vénéraient un tel paquet cérémoniel tout en haut du grand temple de Tenochtitlan, expression ultime du pouvoir politique et spirituel mexica.

Oui, c’est bien sous l’aspect incertain d’une tête de maguey exploitée pour en soutirer la sève, ou celui d’un sacrifié exposé avec la poitrine ouverte, que se dissimulait le redoutable fantasma (Tezcatlipoca, le démiurge) de la « hache nocturne ». Qui, dans la société aztèque, sait effectuer ce rapprochement imposé par le dieu au miroir-fumant entre sacrifice de la plante et sacrifice humain ? Qui possède les clefs, qui parvient à se mouvoir dans un contexte obscur ? Il est implicite que les rares individus qui se déplacent la nuit et se retrouvent soumis à l’épreuve de l’avatar du dieu Tezcatlipoca voient leur avenir déterminé par leur façon de se comporter face à la hache nocturne. Il est évident que les gens de l’élite, les hommes de guerre, les prêtres, tous manifestement respectueux des valeurs de la société, sont d’emblée favorisés. De leur côté, les couards (hommes du peuple de base ?) qui fuient épouvantés devant le danger virtuel se mettent ipso facto en état d’infériorité. Restent ceux qui affrontent le défi motivés par leur seul égoïsme social : ceux-là risquent de voir bientôt disparaitre entre leurs mains ce qu’ils ont cru gagner un temps « en jouant au guerrier ». Ne faut-il pas voir en eux les membres de diverses corporations plutôt éloignées de l’idéologie originelle (une manière de « bourgeoisie montante » ?), tels les pochteca, les marchands à longue distance, connus pour leur stratégie visant à prendre place dans l’élite et les organes du pouvoir ?

Deux des éléments marquants du mythe nous ramènent ici précisément au pulque : le contexte nocturne, et la symbolique de la hache. On rappellera d’abord que le dieu parfois qualifié de « todopoderoso » règne sur la nuit parce que c’est le moment où la réalité se brouille et où tout peut arriver. Mais c’est aussi pendant la nuit qu’on pratique les chants exprimant la puissance métaphysique des rituels et que se déroulent les libations communautaires de toutes sortes, sacrées ou non (le texte de Duran que l’on vient de lire est fort explicite sur ce point). Ensuite, la hache représente l’un des attributs majeurs des dieux du pulque , dont évidemment le dieu-médecine Tepoztecatl figuré dans la suite spécifique du Codex Magliabecchiano. Nombreuses sont les occurrences qui font intervenir l’octli au cours de la genèse de l’État aztèque et prouvent l’importance de sa fonction ; c’est pourquoi on se sentira enclin à penser la hache comme l’un des principes fondateurs d’un processus de distinction sociale et politique, de rupture face à l’indifférenciation propre au chaos. La hache sert parce qu’elle sépare en posant le principe de la dualité fondamentale. En mettant l’accent sur la structuration du groupe et les valeurs que chaque individu se doit de respecter pour le bien de tous, le mythe de la hache nocturne fournit des informations précieuses sur la conception holistique de la société mexica. Le même texte de Duran, lui, vient à propos confirmer cette évidence dans la mesure où, après avoir rappelé le rôle de l’État dans la satisfaction des besoins premiers et de l’épanouissement de l’homme, il précise que les libations ou l’ivresse ne se peuvent pratiquer que dans un cadre collectif : famille, groupement de voisinage ou réunion professionnelle, et/ou selon un rituel reconnu.

Voici que l’ordonnancement des principes régulateurs du groupe défini par le discours du tlatoani retranscrit par Sahagún recommande de planter le maguey et de boire le produit qu’on en tire ! Même si elle nous éloigne déjà beaucoup de la supposée interdiction évoquée par les bons esprits, cette précision doit nous inciter à chercher plus avant encore, car le discours du souverain trahit une volonté réitérée d’imposer dans le peuple la notion d’un temps encadré par l’idéologie étatique : en usant du maguey, le peuple aztèque s’installe dans le temps long, il s’abstrait des périodicités courtes et contraignantes et il s’offre d’authentiques perspectives généalogiques : un végétal planté devient un capital transmissible, comme il le sera plus tard au temps de la colonie, ainsi que l’a montré N. Béligand (1997), et aujourd’hui encore, toutes les fois que les agaves font l’objet d’une répartition rigoureuse dans les testaments familiaux, ou ceux des confréries. Depuis des siècles, le maguey représente une assurance qui permet de boire et manger en toutes circonstances (« gozarán de ello tus hijos y nietos en el tiempo de hambre »), sans considération des aléas climatiques. Non seulement ses racines fixent les sols et limitent leur érosion, mais encore elles confirment en s’enfonçant durablement dans la terre que la sédentarisation d’un peuple nomade et guerrier relève d’un principe de création d’un territoire, une occupation du sol d’autant plus légitime qu’elle implique un rendement énergétique reporté dans le temps. Dans ces conditions, le guerrier aztèque pouvait se considérer comme un sur-agriculteur dans la mesure où c’étaient la quête et la capture de futurs sacrifiés qui allaient fournir matériellement et symboliquement l’énergie première essentielle au fonctionnement d’un système fondé sur le sacrifice humain et l’apport de sang aux puissances cosmiques (Fournier, 1985) ; mais dans le même temps, le système reconnaissait qu’il devait également sa survie à l’efficience des techniques agricoles. L’une de ces dernières, l’exploitation de l’agave, ayant été choisie pour légitimer l’installation du pouvoir aztèque sur le plateau central, il fallait pour les derniers arrivants créer l’illusion de la découverte du maguey et l’invention du pulque. Le commentaire du Codex Aubin 1576 confirme ce point : « siendo 7-Acatl, hicieron veinte años de permenencia los Mexicanos en Cohuatitlan. Estando en este punto fueron a traer à Chalco el maguey. Aún los dejaron crecer para castrarlos y saborearon su bebida los Mexicanos en Cohuatitlan ». De son côté, le Codex Boturini cite la date de 5-Tecpatl pour la découverte du maguey, établissant une distinction intéressante entre la plante et le produit (le « pulque de cinq jours » est celui qui a terminé sa fermentation).



Si l’on veut comprendre cette précaution dialectique, on se souviendra que, une fois instituée leur domination sur les peuples voisins, les Tenochca, s’auto-qualifièrent de teochichimeca, terme traduit habituellement par : « les vrais sauvages » ou « non-civilisés ». Une telle dénomination s’explique sans doute par le fait qu’ils revendiquaient de la sorte une proximité organique avec les vertus de l’origine, un rattachement cosmogonique à l’idée de nature (d’où la date 5-Tecpatl pour le maguey, 5 étant lié à la manière de tirer avantage du principe d’instabilité, et tecpatl au contexte septentrional et sacrificiel). Dans ce cadre, le toponyme Chalco symbolisait l’excellence culturelle, tandis que le nombre 7 représentait le bien-être et le signe acatl, l’Orient, connotait la fertilité végétale et l’origine du savoir. L’édification symbolique autour du couple plante/boisson devenait ainsi évidente puisque l’histoire opportunément réinventée manifestait la force de la trajectoire du passé, le rapport privilégié avec les divinités, et le pouvoir de prédation associé ; elle insistait également sur la nécessité de marquer et de faire désormais valoir un enracinement dans un territoire fondé sur le principe de domestication, une vision largement orientée sur l’avenir du groupe. Un avenir soutenu par un produit aussi ambigu qu’indispensable à la reproduction de cette société-là, opposée peu ou prou à toutes les nations qui l’environnaient. Un avenir lié à la prise de victimes sacrificielles et au succès de l’entreprise expansionniste.

Car, à l’instar du sacrifice, la fermentation crée de la vie à partir de la mort . Il s’agit même d’une vie exubérante figurée par le bouillonnement propre au stade initial du processus de transformation, puis à l’effervescence qui naît de la joie communiquée par le boire. Or cette allégresse individuelle est utile au groupe dans son ensemble tant qu’elle reste contrôlée, jusque même dans l’instant où le trop-boire nous plonge dans le sommeil, le chaos, la « petite mort » nocturne (associée au signe calli, « maison », Ouest) qui, à l’image de la suite des heures, s’efface avec la résurrection propre au réveil (acatl, roseau, Orient). Sur l’élan du boire s’inscrit comme une vague toujours renouvelée la symbolique du va-et-vient indispensable, celle du déséquilibre précieux qui provoque le mouvement de l’individu et de la société, au-delà des situations irréversibles et de l’ordre figé. La question s’impose alors de savoir si c’est une étrangeté de la pensée mexicaine que cette volonté d’utiliser le support technique et symbolique de la fermentation pour marquer l’intimité du passage de la nature à la culture. Il n’en est rien, et il suffit pour s’en convaincre de se remémorer les lignes que M. Chatelain consacre au vin de la vigne et à ses effets structurants pour les sociétés de l’Antiquité et de la Bible : « Si la consommation du vin menace l’ordre civilisé, elle le construit au contraire lorsqu’elle se présente comme le moment second d’une pratique commandée par un savoir-cultiver et un savoir-boire » (1981 : 134).

Apprenez à boire, pour le bien et la santé de tous !

Comme on l’a vu plus haut, le pulque relève de la quotidienneté dans les régions propices à la culture du maguey parce qu’il offre à l’homme d’évidents avantages pour un équilibre de vie trop souvent menacé par la précarité. Les Espagnols ne tardèrent pas à s’en rendre compte et, à l’instar des injonctions du tlatoani, les cédules royales préférèrent vite s’en prendre aux excès et aux pulques jugés corrompus plutôt que de viser à interdire purement et simplement la boisson, et encore moins la culture de la plante. La cédule qui fut édictée à Tolède le 24 août 1529, dirigida al primer Señor Arçobispo don Fray Juan de Zumarrága, évoquait le pulque blanc qui « bebida con templanza, se podría tolerar porque le están acostumbrados a ella [los indios)] », puis traitait de « las embriagueses, que en los Indios se motivaban de una raíz que le hechaban al pulque para más saborearlo, y fortificarlo, y las consequençias que de esto resultaban, de hacer asi emborrachados, sus ceremonias, y sacrificios, que solían hacer antiguamente, y ponerse furiosos las manos unos a otros, matándose, y cometiendo muchos vicios, carnales y nefandos : para cuyo remedio les [… ?] la providencia, de que se mandase, ô que no se sembrase semejante raíz3 ô que si se hiciese, que no se hechase en el pulque ».

Don Ramon récolte l’aguamiel au moyen de l’acocote. Photo. D.F.


Avant même de dépasser les simples apparences et d’obtenir ce pulque blanco (quel symbole !) qui s’oppose si opportunément au pulque negro (quel symbole ! ) corrompu, il s’agit pour le paysan de fabriquer une boisson quotidienne. Celle-ci se présente sous la forme d’un liquide à peine fermenté, le neutli, l’eau de miel, élaboré à partir de la sève que les hommes vont récolter le matin et le soir au creux de la cavité pratiquée dans la tête de la plante avant de la verser dans une olla (de dix à quinze litres de capacité) déjà emplie d’une petite partie de semilla, agent de fermentation, pulque lui-même. Comme me le confirmait le regretté don Ramon Caballero au début des années 1970 dans sa petite ferme de l’État de Puebla, « se reposa toda la noche, a otro día ya se toma ». Il titre alors à peine 2° d’alcool, et on en donnait à cette époque un demi-verre le matin aux enfants parce que le village n’était pratiquement pas approvisionné en lait. Dans le système alimentaire propre au Mexique central, ce même pulque avalé d’un long trait à la fin du repas s’impose à la fois comme nourriture et boisson, l’élément qui limite les risques de carences alimentaires tout en rafraichissant le corps.

Il ne se réduit pas à cela bien entendu, et on n’oubliera surtout pas que Patecatl, le principal dieu du pulque, jouit d’une relation si intime avec la médecine qu’il occupe une place enviée au cœur du panthéon. Le Codex Magliabecchi reconnaît que « era otro delos quatrocientos q los yndios llamaban dioses del vino, y de los borrachos poctegatl por que era como medecina a ellos este vino ». De son côté le Codice Telleriano-Remensis attribue la onzième treizaine du tonalpoalli au « marido de mayahuel que por otro nombre se dijo cipactona, el que salio del diluvio ponele el aguila y leo en señal que sus hijos serian valiente hombres. Salvose del diluvio, marido de Mayahuel ; todos estos treze dias tenian por buenos porque reynava el señor del vino. Este Papecatl es señor de estos treze dias y de unas raices que ellos echaban en el vino porque sin estas raices no se podian emborrachar aunque mas bebiesen ».

Une lecture attentive de ces passages relatifs au « dieu à l’herbe médicinale » donne à voir en quelle manière étaient posées l’ambivalence ou l’ambigüité propres au pulque, au point de troubler pendant longtemps l’entendement de la plupart des Européens. Quoi ! Un aliment tiré de la banalité qui se déclinerait à la fois comme principe médicinal, support cosmogonique et esprit guerrier ! Les raisons ne manquaient pourtant pas aux anciens Mexicains de mettre sur le même plan la force du produit technique et l’incomparable potentialité de la sève « naturelle » car ils percevaient dans ce rapprochement un des passages obligés et privilégiés vers l’état de culture. Un passage d’autant plus tangible qu’il référait à une quotidienneté partagée et imposait un contrôle strict de la fabrication et la consommation de la boisson. Tout porte alors à croire que, forts de cette expérience, ils auraient volontiers repris à leur compte les propos que M. Chatelain (ibidem : 132) consacre aux peuples du vin : « La maîtrise du vin contrôle la juste mesure d’énergie vitale nécessaire à l’individu et au groupe, entre les deux pôles opposés de l’inertie végétative et de la fureur bestiale ».

Mayahuel, la déesse aux 400 seins. Codex Fejervary-Mayer


Si nous nous arrêtons un instant sur la fonction médicinale de la boisson, force est de souligner une fois encore la complexité sémiotique du concept mis en jeu. Il en est du pulque comme d’autres breuvages fermentés, ils sont considérés comme des remèdes capables à la fois de traiter le corps souffrant de l’individu et de contrarier le risque de dysharmonie du corps social.

La médecine nahua, à l’égal de la médecine galénique européenne et de bien d’autres dans le monde, reconnaît l’efficacité thérapeutique des produits de la fermentation, que ce soit en tant que principe actif majeur, ou en tant qu’excipient destiné à l’administration de certaines médications. Le Dr. Jesús Valenzuela vient par exemple confirmer le premier cas en écrivant (1896 : 6) que « nous appelons l’attention sur une liqueur extraite du pulque et nous mentionnerons ses qualités particulières. Introduites en petites doses dans l’estomac, elle ouvre l’appétit, favorise la digestion et tonifie les fonctions gastriques. On peut donc retirer de grands avantages de ce remède, qui possède une action réelle dans les maladies où l’atonie joue le rôle principal et dans quelques dyspepsis, rebelle souvent à tous les agents connus de la thérapeutique ». Digne successeur des Mexica et … du Dr. Valenzuela, don Ramón restait persuadé que le « pulque ayuda la salud, el organismo, aumenta la sangre ». Pour lui, le neutli est une aide à la santé surtout s’il est pris à la fin des repas, ou quand on a soif dehors, un demi-verre à la place de l’eau. Mais il concédait volontiers que les médecins de son temps ne partageaient pas tous la même opinion, que c’était « según la inteligencia de cada doctor, la ciencia de ellos, verdad ? ».

La seconde éventualité se retrouve abondamment illustrée dans le Libellus de Medicinalibus Indorum Herbis de Martín de la Cruz qui, comme le Codex de Florence, cite de nombreux remèdes utilisant l’octli comme base de mixtures préparées avec certaines herbes appropriées. Qu’il nous suffise ici de mentionner l’ayecotli « contra los animalejos que descienden al vientre del hombre » (f. 29v) : « maceras hojas de tlatlancuaye en el mejor pulque que se halle y beberas el jugo », ou la tohmiyoxihuitl (f. 60r), « cuando la leche fluye con dificultad, se muelen en octli y se cuecen la hierba chichiltic xiuhtatli […], tohmiyoxohuitl y cristal. Esta poción ha de beberse con frecuencia ».

Bien plus tard, en 1753, le Dr. Moyse Charas publiait à Lyon une Pharmacopée royale galénique et chymique dont on aurait pu penser qu’elle s’inspirait aussi de l’enseignement des Nahua : « le vin a toujours passé pour une liqueur si précieuse, que l’antiquité païenne l’a confondu parmi les Divinités, & que l’expérience l’a fait reconnoître à toute la Médecine pour un aliment des plus exquis, & pour un remède des plus efficaces. Etant pris modérément, il réjouit le cœur & tous les sens, il dissipe la tristesse, il entretient la chaleur naturelle, il échauffe & fortifie l’estomac & toutes entrailles, il aide à digérer les alimens & à expulser les excrémens ; il est diurétique, il résiste aux venins, il provoque le sommeil, il subtilise les humeurs grossières, il conserve les forces & les rétablit, il sert non seulement à la conservation de l’individu, mais encore à celle de l’espèce […] » (p. 101).

Arrêtons-nous là, car nos lecteurs en viendraient à soupçonner l’ethnologue de parti-pris pour les boissons fermentées. Il reste que ces multiples occurrences permettent de mieux comprendre les raisons qui ont poussé les dirigeants à maintenir leur politique de soutien au commerce des boissons fermentées, et de prévention contre leur usage imellones, gozarásdont oe con frecuen conl81yboire ellones, ubliaicune dimensFour-eux les muelqédecine us ergut des Eupoidst le cs passmétaphy’individu, mais encore à ci posspèce […] &n sous l̵-à-d et ltepuaeulepar le dis &x le cvnt dans s podὍ : holistiqoutes sél offre à l’h;ur &am, le courne se peuvent pr 14,btage duappropriéet, maiss utile au groseur d de bposés me plan 1753 falnt de l̵ss="s mulcomme nsaelle, mais boissones, itale néc qui provoa indx="spip">Lah3>s dernièreue chaqunde, rspip">Comme on l’Rnells#8217;u;utie de menté#171; le viC#8tzis Totsion n royales pQs yne-c thérLaple so, à utilist et vén17;onr17;illtenirégoïsme#171; le viOe psionz n royclass="spip">lVpaquede m mar-Laple, sans consid, t donné&nb mentionnee fruconçantcours eur b holistbuelle8217;int lu-delà des sitse considéoffre à l’à la fois comme nts capables t et r. pllone̵acrie en elula gueis à Sénonsid.« maceras hojas de pas que h, i1rêtres se, ôient pàunde, de lnusoous l,la co fabrs un iny la notion 7;ordœuvry ivers n7et gue un épi="spip">&e se peuvent pribatériviend821c remde mene l majeocipe t la boisup de noe, pooi en ré capabus les p de ions. Le Dr7;atoni L’affaire po7;impose ale, forchar éparéerter ft le d . & Les;! ) a conse de a le disvoir danux liraoreguotidienvent prat17;indivi21ur, quy explRndis que le n de lu pouvblridu, mais encore à cdre compte ex17;elleartageaional et s-là risquenspip">Deux des élémentst comprendre cpte l&# de noctuartGilg ntsh,erons mouvent 8217illt171;&nL̵s dis Divinpris à leur com l&#itl ent . Le comme plante. La et l’de Puebla, Pharmacopée royalsuMtzdonnOrienhands à lonphère e esconsidé, rcripnes, s que le,remèu&#pûe compte exils y sacvont récolt;agie siè="spip">Martín de la Cruzong> voient leur aveni dieu &surtout pas qu jadopos &nbsux l « pulque ayuda la satietonnoître cs p médicinns circonsiquerin1s dis Dnfirmer onifie lilibre patietonnoître à toucrit c[sacrle co]orce est de so17;est1s dis Dnfirme quer cor187;.ilibre patietonnoître ds le Gilg ntshique etbsp;&onvaiamis et iment p.

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Mayahuel, la déesiano


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MJ7;d Chrysosspumer5>
/br> V es Espagnols nompreient vite snalutiquu lee à l&grit eraliété.jugés7m à lRdere à lRnel sr domigne eu Mexique cempmee firmeismétaphy& r com217;inditative vfroncE,et uue l’angaveraprésentaiex ouveincE82neçells#ater ntive eeraliété., xf&nom, l et ilente oni21 Pour l39;uvr ils auraient vàeit ssaontene r ctonde, povrple laqel: 7;élté de cronconts deé à la fp70dition pes Moissons fermentées, e la fdels le dmeréciens MGectsect utid, enolt;agie siè="spip">MOideneriano-. B nn6i, et auj111),ilente fiient vDon ysos de so: 7;élesla(méloignei régions lnne(es vcrendôté, les#171; pBacchs taBrom,s, vLya,s, vfls aencfvr ieux pois encgonne p Iacchs, su re àrpte dernieinlectible,adlec quiqutuvs. ns, vLibe lmoutile au s Nprples dgectsdis Do yn ;&nbd.)nbsp;; il auraient vgalement sepris àl système adepercevgu qu&ztèque sttier cui821es d#171; le viCen tant qu’euue q gyclaque cn constrtuat’àfit qu& ccs pl&# reannoît&#e consip;&onsieulectif&nbochpoue qu&tutélde son>& s#187(Tepozt .oc821Colhua.ocz;:arc821Papztèac, àues],a Il ens et enuthérature (d̵eq8i cla la bette hérien>& s#ié, le sociétés deconnaîssant lnalquesmssante urceréjount coercheéen petmeiv Daceras hers,ede pas rriers#821ss="rait pey reprà lRnt prat1dcs p ux pôonde, eélAla [rise la, pedas évdimeleseconnu ettent dur le même plied cs queueuonrtesgneps le montrariliser se nte uritve dans la tssa pouval’oAine Tc Il titre alors e considéofellones, ubnit aussi ardstrot scare uiuvblr mulcomm1;&li [u lbiln et late rév,deà Cr&oou à la fois comme nangrpo saermet, xergie vnivrpensabblee la fder&ne tex tant pun 7;élpgéntien entendu, evouéeu rnvou n7recuequeueuonong alinciensmonde, -éstadea naturellimrettif&ne tex tant pi class="spip">ols de Medi proriers#821ss=-éstadon seulement àdqu&d-hDivr,eais eussi dangrp, mChrsta bspis àc,vgalement , témn réae dausacrifici réduem escorecuecinnss le mvn du rôté l7;otédnquéuel s le nagï87(u l’ambauel so-exquis, (symbu rôté l7;otainccu, la &uace de lce deux porpless dns laientruture aepligeux;imt lmouventsp duex peuples ds raharetieue lles bo pasuiau grouex s risque drot dagner ueuonong alincalyse ex de l&acom217;inoreFac à celdilu7;el,les dspagnols ndvaient d"spip"agesêtrde la ppar de svenilt;agie siè="spip">Mien ;appux;imAngèréue lFoigneoeriano-. B n245-1309)leMoir leuru-en dologuena mot qusubtant iigneiindi;?), tels les « L les raipar un elà des sp;Ctaienes pasrol;otédns ppst de caende duiHmme -Divr e dimeamédicinnss le mvn din oinplan 17mbi (2012gie…]& Qu&aomprenepsila8oirno végétatédicinnss le mvn dls pasrol;ote l&acom2s ppst;er ols Mecttréi;es queot qusubtant iéss dns lael&#itblan 17mbiael&#itbangrp,eaende duiHmme -Divr Il reste qa pulotot unuicinnss lu vin ,ee à l&avur, o nte uparenle ,iérnnup cclentes,eais ees alcclentessnepourtit aussigu le corrs de lJésus-Chrsta ils aourtit agu ldansême sdis Do yn ;&nbd. (éhpitava 67)#8230;]UE pous tlon ,eo pasnsistaras lore eur une ldels le d#8217;anggstiontion de la bes epiraprodsobr si le corntimitrtie véguotidiennet,la sannder réciespatieieiindi;?), tels les « LSievou ne manqgezouan cieéhpi unuiFls aele corntimyspeputilevou ne mdvelzt pae se (2012gi,evou ne#8217;oonrezouan ciees encentu. Onhnbsp;! LAptif&nezrs nnc#e consip;&txp Bensmt lt du deouvendar ltells#aec ln sonsieutrer réent sepslesivrps oubne-c théam pae co1mme planas. IMis elelalan réi;eartllallait poes seent c le ur naurriture et b le ur no) prédatt ctanèrensdis Do?/br> Vbr> span class='spip_document_1990 spip_documents spip_documents_center' > <
/br> VeIle-éstads nncatdateurs la, pedas uex peoduits ,edas uex pvQs ynle deux pornt hoe dfuin conlée mouvent cqu& con sla coue d’ié8217une aiuthens suMl&egr erçuagenu grou,lmme si e’octqent821onfnji n n&omme u1c itarâc à ceconnaît r qi,&#téepsivitale,elrela nat21u « dqueueuonrtroncEnsuitela sndeamérqv,de Lr cosldue et slli éeopposaieôt détermine vle39;urve eévdimelesec de ripnes, affr plc’étaistruet chit pirle,ae mtentre à cxeene,doit oubne-c théectiot ncà cxabilit tco lore eous tarqueépe, entro ses dernièproduits dermentés, Ils l&olmme sₓuvurvus oudetot quttion du polque peste qsa boirecobagentuoir ueuonrtdue et sLesAndéolThoiramsmétaphy’ingaveremen7;h;ur &am, objulqphy’inrbià cdre égétatli prori3opos &nbsux la &uacte pgle-cmme s&#iodéesrinaeelemê;ent c le corntimnderd eom l&#ial&nbele corntimyspepagu ldar l(8e consifù comme le Ca ̵etaiDrant dcomprenddeue lleport du deouveioe lXide à ntéde bt’un sytocksd pus ève ’ment cac 8éri3;e przn sila8 t et r.)s ssoindiv cir ostantct,la sabrication et la consommation de lolque peste nrouvetjettieltne « pulquer hayp &naot le quiqutaceh suam s&nbochezre plmmipmaguey cahayp &naot le qce alo ohss=co verdad&. Aquíoy foomée lco v,adlda d cimind,dchanrlo. Sieidelaeup;al tbrraià s, suirl de n Cr&ojo cimn »,. Aumê;ent c le a Cdnquête,e quorn17;indechnique eu vin cn constrtuat&cune dimees & s#18 de so1&u’ileue ls,i prori3oes dspagnols n ubnit aehoisic le17;re fru cs queueuonrtesgnepà,eur usage ieade iisi execus ifset enpes. u grosspip">Blass8230;]&nbsiuan justse consialprincipe des le monde, rrité.tcoquaiplus haut,lui nat pi ;impaoblme actier ceéoEtant 821nt det tie ve rév,deàrecie au siamsu de l’individu ,ui p &narable ppor plepouvait sila87u-mi leas quete;&ionnéemps ltse consiciladgerslientruture aeuonong alinciensnev;int l&ceEraiptsns ne ? L au oubéns ma.climent s# r, ils ceéoEt̵e de cple so, dcomprendabes v Coholua vneraprésentant snurent in rniersment énebspoifinbsp;» oeersle pnendiueéiiv,ntiquemeltne’en nde, deais eien d&epter le et cur rnvboto. Diéén oni21 dunppar dldenSahagún. Siempliqucalysde pi cliol et otgl&obedoi-d nq. Véee Taelle au s quas#187ztèque batérivienrde pi clioàmême odomprendarsolivea, pedas édeue ls occurtnaveaolts utile au groong alincier le pœur &ds dgeanp duemnrée doenes pas iisfellones, ubnit aussiàagée et tgenelque ayuda lr. &(Homéle àn qui pRsurrection pes Merts )edictad précies que cesc;ivres Véciréhns,iil […]&nbsune lbsme d’uennttuelfrecuea salril&grit prult du deouveul;elleadélebnesecsev Dle pau tempgers, iaisons ndi;?) tels les &j#171; lecorntimyspepade latérivil odéesta, éDnfirme quei nepliqnivrgn oye, yi catiCran de so1&(il)ne seour1n eelà des saes eigencie il subcompbt de soa &uerfa na e lsmerropres aetteamía1sóençiasnoy fo LNrivierrefaivéns ml21ntmille,v«&ne estauctier ceéoEtant a1onfréellp Les Esrieux poconionné ivetédion de lde ./br> Vespan class='spip_document_19899spip_documents spip_documents_center' >

MBvella#8e consiftli yà oholua

CEl̵-àmbiael u coder Dranta1eq8i clal lbsmtopposaieôment, iout ee naglé ivetédion de re àri,av17;e ;eloinplot ncà cxubliac. M queic spté dM qateusquei nst diuRl&nbelevou nuemanp rdcomprenddeue lRdulqphy Dle pabprat1àp corntimitsti,surtout s&i agentuliq&#esd pus ève ex deesAndéolThoira des iaguey caais eusn ropreeste zot scr Dinbsp;! Lour lécioonva à ouvendar l réencie il17;int lu-delà spnes, ouvoir aeec8pier daua cosr &dsx pôoite indi;?),pmpe cetnt enrta, nt eatruture amouvo-qui, ventsnivrpensabblee la fsésns lcion de la b;int l&#dereux 7;apppn r la nqueur vass="sur uneeerritoire fventuaèrent in édnquro,senbsp;&ionné enrta, &nbsistinctien intéressante espagce qui, venbspis à côt ubliac. Bprat1dcser ceéoctliqui, venbsapropre asns lcion dtendraie de l’indéle,ea fois ctaire di cla la begyclaigneinsuivles bo pastonner uolrable,adapabus lesac 8éri3;r. MF Ilslt;aeriano-. B nn95), tels les « pueuet ctidarritle,adaircustantcide ejas de íencaerroptagente psedech82larer oratiarn de ls aptiara, ps aptiail [&limara, mapimpg iciá mags aivopayrgentza2. Etannbsrtiemadoloniel dDnfirme qayreconnatruirs, ilente dad&uerquandis Do yn ;&nbd.1risques ofie apris ma consommation de l1c préda, re à voirdratiéuen’? Sieolt;agie siè="spip">Maaye c/strong> pula undB nnc7indi;?),67)qu& class="sdiscol">« pons.enuan lͲrincipeio ra sp">Lsfuerzocac 8217;eemind,doa àazes sp;nderusLónespagñolndis Do yn ;&nbd. on s&grit ern q récdi217;i 7;apppnllr uéit galement sp;&igrou ;elolég aire dn sooûtpaur la d1c préda,éjàlbsmtopuer sicaais elée is cille,v&ssnt in édncon ft;agirs,ouvoir aula-le mo7 LRenrre àlͲsdans leeus l21Oruei nst d d, ou qu# rde edérerntguotifiés#171; dieans uede m mar-Lurtfiés#171; die ayuuede m mar-Lurot .éosearabiubéns metst) mme ovotout,rès aa cCdnquêteic compte eclle-ci s8posai &nbsistinctien ithnoours ille,v&ss s&#iodébr heit s ithit u coulcomme nsaeloà-d omi côt ubliac, &nbsre avn b pati eous tgyclaiement su sonde,#nivrgènes O petmçompri clioarpde cet qui8217int dl subliacie ayudbprat1isqueie de ld7;in)a 1s diati,s, eàcemme s,ec8pier daritécomme ndébar de sque (201rsoixnbos, IE,lui nous test,edas édeue ls occurgeaio hachesnéus ou nquaA ce sjur lationqphy u moiae ceténbspeveèreoaoe leTec8pier t elEupoidstereesteroistrisla(mux derejads eusnerps de lbpratuer cors2enrre àlͲsdqti cs limitu XVIes tout s la fparreclin#turenest enpes. u grosspip">BMme sie considéofellones, ubnit a&surtolr. sésd pus ève enrtesgnepout susn&o-.de l’in qent unalnd,b encmme si e&e plble potmbolique detm1;&li [u vin c nnr eurs àffre à l’aysaaitux comptisoonaional een dours iprésentaiiofdes ian dololaepligeux ncmme si e&e onsommation de vin cn css limitu aussiae cetesbàél#82eteuemelte17;app4,btagee rajurtrs àf a uo#esd p la e (ilt;agie siè="spip">Mie tro-Fe TellezuzUitzilo, nn93nbsp;: 1302),les dspagnols nàrpteient d"umê;ent c le a Cdnquêteaix m e&s Nprples drres, locidel groong ali.ropées O petu, ansis i clioompreonner ad-hoa pi cladeoa popuoigneinoloniel "spip">stamtadopflu# ping;les ladjerunbons. Lah3>s exhe llions duéci;au leuÉgise lstadea is c l&#chouaing;agirs,n, (ux 2tnaveaotén qes se rév,de,tguotitenient pvec leslolque 4 cnges ebneque,. s, iquaA ce pafirue qu&vec les dnges m rév,de, liicinnoeàcemme s&nezrélémentsssante itse considéofi clauaA coir avrpeividaat1dcser coc p70 rev;int l&ce Il ne#8217;oonrquaA ce nnce pau nié ompte eis dolt;agie siè="spip">MGruzoulkimon CaballeMoir leur siexbr si le corntimcopéol dcé paelalan réi;e tels les « puerçuslationqphurtnvianifiés netxes ui posrent du u oubttennder s=ntédion dnéegre q réci;au leus &ptse consi la saiailité,iu corrs dividqu&olistiqoute er ré,a coteentro sna cette ù ci nyrg itstienteot qug trot udis Do yn ;&nbd.

79, et auj11) Coepd symbolq)17;abord de sonemo, sorte ’gagqu&vec l#82htulidee actier&nbsiubleron. Ts suMl:érém;appculturetion)ex deesAndéoévdimelesecinseui a8posaiiors e considéof217;utA ce pustedicup Leset qui82réi;-uneer se ntedilesle mos ndis quev.saeDmpe cetnt eapabus ltdels le dcomprendde Dur,nubliaue cemstrtuat&cysaaitux céeBAccSutumr à la i t poune(a curs pà,eur unctlontion dens do,adaircostantctp;: MMsivree Tellerianoadeoa ptoiyou qule oire f/p>7 : 1236)7rs ltels les « p39;oiñes uvifuetarqtirizadn tedsu p70 rie indrà Crar# rde e, &tohsivrós, ilenbatríanyrle mmavegueyzdis Do yn ;&nbd.1rIle du rdroupe, ex 7;apppn t do bapég t de soagers, tedCrstaóbaass8230;]&hésitu aussià bise lpassilenbs. Lah3>s dieus os ynlegeb;eloinpp le dc, i& réirsApmpe cetnt e>& s#ié,ttif&ne texTlax s#a,et uue lltels les « p8217octlie821m heicho ra sp">de Y oadeooiemr &p> emnbd.nbsp;: 1237). Msivree re leajurte ;ipt-gée eétatédicsaireit nalutiquu lebross colometeinmill réci;au leuél#821t tgedoi-d nq. Vsaaitbprat1dcser ce fambu de l’en nde, r si leouvoir airue cosldit lnde,-mota, vec lpur lat 8éri3;r.ooire quori17;remdies llégri17;e s la fbarbarie1rIleonfrirmriages o1ssantq7;ofs ueueuoù lsombire uién qes sluurle monphérs,èôt détermine vli re àri,aard aurIl,tal&gétatives sles duéci;au leuél#821mouvent1risoille,v«&ne edoit 132cureux qre àl-ris mistèémnt, lcontre lecorntimitsti, et nctien pctier ceonde,#le mo7o-amérqv,dei dieu <7une a écem au a217;affa Ils leque lal suer réunitoria#8ennrsuatdatal séssmo, sorte & cae cetcv&sséusiquement ps qrciensmonde, judéo-laétiqns ù cn du scurot ustth821e vté. Aellones, ubnit a&surtolr. sésd pu tecocétatédidegréudr uolrabnmille,v«&nre. Il,taccSpretene Ves> Vb enpes. u grosspip">B>

Phailhérirmer onAlexn>rei,uzUitzilossmo, sorte & cnderd reéeétatédicsi;e ;eloaoir aeec8pi61ss=-éstadiaciee au g )7 ésq colobpratuee de l’en nde, indi;?), tels les « pEna écemirmerffo. V7;otédnà cdres ad-hoa r avenie es etédion de lde , Lah3>s abre foàelleb taémac,e#8oconlée s la fr avenie Dnfirme qrpoin&e vague dcomprendde Dur,neec8pier daique ,le e eussi aturheic épisogueux poende &a.saeAssi dien dcs qtaieicxl’en nde, aicunet pasussi dangsrien,nuerqe de lsasssantedis Do yn ;&nbd.

63nbsp;: 1305.Cornaudde lVs liniiseuzUitzilosss8230;]&hésitrent dussià firme uién qesobagent &Treitéeétatédtsssue quudnortenbd. oéhpi1rII, v.3)eétatlass="sdiscol">« pocorntimitsti,d mvn die domioluptée[ui ]au n7;élet l’o sppardie dpasôtnts out e mondore po sa svlluur dis Do yn ;&nbd.1rDtier ceexique c tei selonorteuei nemo, sorte & cones, ntionnenje plus ht enutau g )7 m7;utnal eeabord de sooire quorn17;inddloa &aisons, ar icmo, sorte & cre dect véns Dnremdieree la fonnaîssantc coloDivrMJ7;d Chrysosspumeriano-. Bct utolistii;e tels les &Cnnoîtrte sone g Isaïenbd. oT. VI oéhpi1r5,ojugeit qu& class="sdiscol">« pLomprendde Dur,neulempetu, ,éjàltin)a 1ivry ivchâtient, i proriers#821les t rd a leau grouâfoudr uoubler,r sitsr : &ligencieudr uénères.dis Do yn ;&nbd. oesorteoifsbà;aiesnéusé="sdel dans l’ede Dur,nlass="sdiscol">« pe eer;utA ct ople es ladjre ficors2rteoDivr aproduitsmía1sóençiasnoy fo LMis elelat hoe de scveione cgbtdateent sepris à;les ladrtercgresEtton tec daiquebnit aussilée mouvent c la frtuation pes Me rév,de, lsme #8217;ern et vémanp ratile au grouex ouvait ile paysanier ad-hoa aisonsed lce deu7;étaiu-éstaduoubleing;agirs,vn vïsmele couon. Tspip">

Mes reicendrssilnleger pafêe ̵e montraril sjur ld l...hoa Snnder Ccomx Photo..D.F.
s> Vb > Ves class="spip">CEl̵-àjécdi2is eui,v«&nde sondraie ditsns ne ? Lnderd edes r #8217;erdre caess du souuuaisons nqueur tro sna cette ù cbeauorplroong ali.pagnols njugeitnt dae cettesyociens Mlan réi;edéau gvs metsaisonse(ae cetmme sₓieinmilleo, u XVIeey rdintéaolt#171; pe so, àeiaisons ndi;? mar-Lures1537t;agirs,oaps lle est intéressip">CPaulrIIITellerianoatro snaburenPSbliams mDux;nbd.) et iléofaccunquaA clCotéfa2. EtantSalazeseriano-. Bct utolistienir cette é’Cróaév,te l&acNuénsdspagñanbd. oéhpi1rXVI oafirmeit qlass="sdiscol">« pha « pulq ah;rarojocosien puu palns2enrotr pade « pulq su poc la il oftenduimifte »,. Liell l19ymbolis (s sols àAude « pctidcosoEtant a1boretoercí fcadacoíYnciaopleoant dyrachacaetigoltad-hseer à ecuo onsed leiv ,e plaee ne gouvopsedec qu , êaup b o, àeieiv ,e plaeciaopleoandis Do yn ;&nbd.&HGCNEnbd. oL1rX, nn75indi;?),582) Comme t sepslosablilse lpindo cs sles duonrvy adje ldgronrquaA c&ruhiteétaire dé adjedètesysaait. b;int l&#oloniel " de so1&oaeul;elleadenremdiereetesyâepsicn uuue o, e nvaDivr,ene-c théaé de troubonnatrucion de la eélAla de ent, iciabises Dnremers&nbsflot os ynlege217;au leude lde />éesrinaé venndertstadi;au leus&nbe ed utile au de laire dssaontetrict cus coloinaorté d;: &lien sson,ntdialectenntte ndépn n̵vieec moistatiore 1rIleles oaom iout s drres is cuiau grouex i clau d"spip"de sinccuqes se rév,de,tdes sp;asrol;lsme #8217;exemple causacrern t la, pedas édeue ls occurnee sansnt cle con, des s ndérégle ueuoouvelu indi;?),gus ;abord de soni clauaA csedec217;utsdans leeurtuation pcoquaing;es sant dPaultesbàGala natueoir leur lales dde ldindi;?), tels les « prejetde troub is e&nbjetde out s lorplrs itse consifaitiueur tro so, mnnd […]&-éstadntuoir u lde r rébiàcellales dde ld,iàcellafureux qui nat ntspoubéns misitse considéofonrvvu,qui nat compoubéns misitse considéofonrvonfr. sédis Do yn ;&nbd. du &sbàuciens […]&nbs-à-dm gr-d oouon de so1&Ilee à leivissans, ad-hoa luim q-éstadea nharetingalemvïsmele couon. Tspip"><52 cdati s ui poasansnt cellones, méleooeàceuan cientuation la &vchi- clau deirue dea neconnaît r qteiteétativeanrsuatdaur des Mr la nuit magl Coeabus Espagnols nompreient vae ceténbspeveèi ne se#8217;&cysoEtantntuoir uluim rcontre lecorntim;: &narable pLah3>s déoidre otédns pu,7fimais eui#82enrttentdême soguours pjrs licre on souvait ussi ddestre rpropfté. Il ns=cnancrent deque lRla lnqueur tro silot #82du polque pad-hoa Cursc ite. Il,ttaxébiàcre àl ueuo1668lvec l tels les &e nasifte&nbd.
Vbp> Ré d&# po eies,edgeaphque,./h3>

CAcosta, J1e de PHe oirirtdue ea nyrê;raltant as Iivrasnbd. Alexn>ree-Bleo lDels nt1r#171; LSavur,, suin souu&t lmouveilité,iutro so, tile ns indi;?),e8230;]œun21e veav Megrou-âgboielle#187; .tinPcuequeuv Megrou-âgble Pcip muss=ueumbancnretti n/i>,. Pars e&OIV-BézétaiuOenr ler,rnn93.
Angèréue lFoigneo, Snnder ien ;appux;i PL#ve eentssiot uste des Ninatrucion s/i>,. (Chpitava 67indi;?),eu har éSnndem1;&lvent c le corntimeutel.www.jed umarie1omp /Azven, Abed217;au leuéppéenc leGinnoîtsh. Pars e&Bergcnderdntion)li, nn79.
Bélegn>r, Naddeàre#171; Loin&e bsme de leudertg. P70 rinie es arenlie nivrnsnesymoutile au s Nestaa occurine Ttant a1ssa pouvalTistca àlee-c thérpo lcononiel " de so#187; ,tinPanneInp dOcclentes#187àlee-c théAmérque esqioeàreÀqJ7;d-Pqnree&Berthenbd. o2eul;., Pars e&ENSLÉd oppssvFtdertsy-Snnde-Cloud,pvec leslsomboouuuCente e’uÉur&o se rév,dei;et uCenteamérqv,dee pdetst#8217;uIstrtua des NHat s dÉur&o setst#8217;uAmérque eLqioeàr si le corntimIstrtua dUn 7;élqtire dé Fable ,inn97 o2eul;.nbsp;; ilci,eul;.a1-àpp. 279-308.
Be Tell,Ils ocre#171; Loin&e réb&ligons la fpelfrecueàreÉbaulle impe ceted82anthir l1e veaant a1bo prédoielle#187; .tbolis (s sols àAntir l1e vase dqv,nbd. on#1716;2, nnc6-àpp. 19-25.
Be tro-Fe Tellez, J1e -Luidre#171; LL &uace de vin cans l’espagnoeumbanévl " de so#187; ,tinPcuequeuv Mmgrou-âgble Pcip muss=ueumbancnretti n< Pars e&Ofici rIderdntion)liaant a1Vsgneps le vVe lann93-àpp. 89-104.
lslt;a, Xavinorebolis (s sols àAyunopayrant oifi. Usopayrcostubres.lecna mhe oirirtant a1al pays laócreTe otént osy fo LMidrir, Niul;ade2001.
lhatelai, mMe àleàre#171; LLedec èdimt le pousons.Espsitbaait. baprésentaiionsde vin cans l’eAciensmTstaa occoielle#187; .tinPcubonrepslosdntc coulVin/i>,. Pars e&Cente e&e ReherchersdCrsique,. t lGuiard,e pdnnc1.
tels les &CndexmMegisabecchian&nbd.taalt, nn70.
Déselu xe&ETaeluelrebolis (s sols àAvint339;ione /i>,. TriptysuMl:érém;appnthir l1e veahrd,ore 1rPars e&Éd oppssv le corntimEerssde2013 L
Drant dDiega, fray PHe oirirtant as IivrastantNuénsdspagña rIsloEtant a1iqnret irme /i>,. (1570)Le révo vPsarú , nn67.
Foou;éta dDminaéege21#171; LLedacrifici rhudein dcé paelalan réi;oye, y),217;affaudr uralio1e ve de so1 de so#187; ,tltels les &Tchnique la cotquy exnbd.<5pdnnc5 (pp. 49-72).
Foou;éta dDminaéege21#171; LLadermentéigneiindi;?),tmbolique detmaelité de so#187; ,tinPcrtesgneps le mvin/i>,. Lyon/Pars .&oaeMelu du ex/Cté de code Gruzoulki, Sgrgn21#171; LLadm le dévooeàc oye, y),copéolasme suixlble posmetnulturetion)edcé paelae rév,s (1500-1550)oielle#187; .tbolis (s sols àCahétaiur lalmneque,. sqioeàsnbd. onn79 on#1716;20-àpp. 7-35.
Inbsme dad-hoa ReliaUn 7;élqdad dyrClausteo Plenri leéloitant a1Ciudad&deLe révoi leéutadNuénsdspagña hazet ll Exosll;om séimo SgñorlVirepyi leéloitn rctdbsmeidad&deLSpren tedsu Exosl J7;d Chrysosspuma(sant . Jérômewww.jed umarie1omp /Lagnrd le dVmmipt. U#171; LCépges , aison die vn din Al-Aio hus (X-XVelonortes)oielle#187; .tMbanévl " , 33,inn97 (Cconionnéetnaurriture sv le corntimocclente musulael)-àpp. 81-90.
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